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Temps de lecture estimé : 41 mn
04/01/24
Présentation:  Quand deux intérêts (ou plus) se rencontrent… J’ai déjà exploité ce sujet et exploité la même trame dans une précédente histoire écrite après, mais publiée avant.
Résumé:  Tandis que je me brosse les dents face au miroir de la micro-salle de bain de mon mini-studio, j’entends mon smartphone vrombir.
Critères:  fh jeunes copains collègues fellation cunnilingu anulingus pénétratio fsodo
Auteur : Patrik  (Carpe diem diemque)            Envoi mini-message
Association assertive


Quand deux intérêts (ou plus) se rencontrent…

J’ai déjà exploité ce sujet et exploité la même trame dans une précédente histoire écrite après, mais publiée avant.

Bonne lecture : )





Petits textos



Tandis que je me brosse les dents face au miroir de la micro-salle de bain de mon mini-studio, j’entends mon smartphone vrombir. Un texto vient d’arriver :



Ah, il est rare que ce soit Thibault qui envoie un texto ! En général, c’est plutôt moi qui le contacte la première. Comme moi, Thibault est étudiant, mais ça ne sert quasiment à rien pour lui qu’il aille à l’Université, car en digne fils de son très riche père, il sait qu’il aura une place toute chaude dans l’entreprise familiale, le conglomérat Lavassy. Néanmoins, comme il lui reste un soupçon de fierté, contrairement à bien de ses copains dans la même situation, il souhaite décrocher au moins un certain morceau de papier qu’on appelle diplôme. Mais ce n’est pas pour autant qu’il se tue à étudier. Il sait très bien gérer son temps et ses efforts pour obtenir le maximum en faisant le minimum. Bref, un bon gestionnaire à sa façon !


Je laisse passer un peu de temps afin de bien lui faire comprendre que je ne suis pas à sa disposition de Môssieur quand celui-ci le désire. Après m’être bien rincée la bouche, je réponds :



Pour ma part, je dois fournir plus d’efforts, car mes parents sont moins cool ! Ils sont aussi nettement moins aisés que ceux de Thibault, et pour eux, un sou est un sou. De ce fait, ils souhaitent logiquement que leur investissement sur ma petite personne ne soit pas un puits sans fond. Hélas, je ne suis pas Einstein !


Mais tout problème possède une solution !


En effet, j’ai pour moi un physique assez avantageux, certains diront de suédoise et d’autres de californienne, merci maman. N’étant pas d’une nature farouche, je me suis parfois arrangée avec certains de mes profs (masculins, il va sans dire, quoique…). Je ne suis pas la seule à le faire, mais je sais jouer le jeu : je leur en donne pour leur argent (ou plutôt pour mes notes) et aussi motus et bouche cousue. Ma discrétion en la matière ainsi que mes aptitudes assez libérées font que je suis devenue rapidement fiable et intéressante pour ces messieurs dont dépend mon futur diplôme. Ce qui m’assure des notes plutôt honorables, mais crédibles. Mes parents sont fiers de moi (s’ils savaient !), les profs sont contents de moi (je ne suis pas bégueule), et moi, ça me convient.



Honnêtement, il y a quelques mois, j’ai eu quelques vues sur Thibault, mais je n’y croyais pas de trop. Même s’il est un peu mou, il n’est pas de mauvaise composition, son avenir est tracé d’avance, et il a assez de jugeote pour savoir frayer correctement dans son milieu. De plus, il a un petit anaconda dans son caleçon, ce qui n’est pas un mal, à défaut d’être un mâle ultra ambitieux. On ne peut pas tout avoir.


Quand j’ai couché avec lui la première fois, c’est tout juste si je n’ai pas dû faire son éducation sexuelle. Contrairement à bien des garçons, il ne s’est pas vexé, et il était plutôt avide de conseils sur le sujet, d’autant qu’il se faisait un plaisir d’appliquer mes cours sur mon corps.



Il a profité de sa science toute neuve pour aller l’expérimenter sur la plupart des filles qui croisaient son chemin, mais toujours il revenait vers moi, à la fois pour le plaisir et aussi pour en apprendre un peu plus sur la moitié de la population humaine, celle qu’on appelle les femmes.


Un beau jour, j’ai eu droit à une confidence de sa part :



Pour ces différentes raisons (riche, plutôt beau, bon amant), Thibaut est un garçon assez convoité, je le sais très bien. Mais qui ne risque rien n’a rien, et je ne déteste pas nos parties de sport en chambre. De plus, c’est l’un des rares garçons avec qui je peux causer de diverses choses sans que ça n’en revienne fatalement autour du sujet du sexe.



Je ne suis peut-être pas très bonne dans certaines matières, mais l’Histoire avec un grand H me passionne. De ce fait, je démarre au quart de tour :



Haussant les sourcils, Thibault demande :



Embarquée et emballée par le sujet, j’argumente :



Nous avons passé une bonne partie de la nuit à parler de ça, oubliant carrément de faire l’amour ! Nous nous sommes rattrapés au petit matin quand nous nous sommes réveillés, dans les bras l’un de l’autre. Égayé, Thibault m’avait alors dit :



Néanmoins, en rêvant un peu, si je tire bien mon épingle du jeu, avec un peu de chance, je finirais peut-être par mettre le grappin sur Thibault et je changerais de nom de famille. Mais j’ai des doutes sur ce qui serait vécu comme une mésalliance par les parents de mon éventuel mari. La solution la plus simple serait de tomber enceinte, mais cette perspective ne m’enthousiasme pas, j’estime avoir encore de belles années à vivre sans m’encombrer de moutards morveux et pleurnichards !


Mais bon, c’est juste une hypothèse comme une autre. La solution la plus simple est de tenter de raccrocher mon wagon à la locomotive Lavassy. Je réponds à son message :



La réponse ne vient pas tout de suite. Ah zut ! Peut-être que j’ai effrayé ce pauvre petit Thibault. J’aurais dû aller moins vite. Certains hommes n’aiment pas les femmes libérées, du moins, ils n’osent pas reconnaître qu’ils préfèrent les dévergondées aux saintes nitouches. Car voilà, ces messieurs-là ont des convictions ! Des convictions ? Tu parles ! Sont coincés du cul, voilà tout !



Aaah, je me disais aussi ! Je réponds aussitôt :



Ce n’est pas tout à fait vrai, mais une petite partie de jambes en l’air ne me fera pas de mal, surtout si elle peut faire avancer mon projet concernant Thibault et mon wagon ! Et puis, ce n’est pas un mauvais amant, même s’il a fallu jouer les profs lors des premières fois afin de lui expliquer deux-trois choses sur les femmes. Je réponds par écrit :



En pute, rien que ça ? Ben voyons… Pourquoi pas ? Mais en dix minutes top chrono, ça ne va pas être évident, d’autant que ma garde-robe n’est pas immense, et qu’une étudiante a rarement ce genre d’habits dans son logement. Car aller en cours habillée en pute, ce n’est pas une très bonne idée pour sa réputation et son maintien en Université, même pour celles qui couchent avec les profs !




Dans mon mini-micro-studio



Quand on cherche, on trouve. Pressée par le temps, j’ai fait avec ce que j’avais sous la main, au plus simple et au plus court : un top noir pas très long, dont le décolleté, fermé par des lacets, que j’ai fortement échancré, une jupette courte de la même couleur. Ni soutif ni culotte, bien sûr. Mes jambes sont gainées par des bas teintés ébène et mes pieds par des chaussures sombres à fort hauts talons. Normalement, ça devrait le faire…


Je force aussi un peu plus sur mon maquillage. Je recule un peu pour avoir une vision d’ensemble de ma personne. Oui, ça le fait vraiment…


Peu après, on sonne à la porte. Par précaution, je regarde dans le judas, c’est bien Thibault. Je pousse le verrou, je recule de quelques pas, puis je lance :



La porte s’ouvre. Thibault ouvre de grands yeux, me contemple quelques instants, puis referme soigneusement derrière lui :



Je constate qu’une certaine bosse se dessine dans son pantalon, preuve assez évidente qu’il ne me raconte pas de carabistouilles concernant le fait que je sois bandante. Visiblement très excité, il tourne autour de moi, je me laisse admirer. Son tour achevé, il propose :



Amusée, je réponds :



Et à ma grande surprise, il place deux billets de cinquante dans mon décolleté ! Étonnée, je proteste :



Il se glisse prestement derrière moi et claque ma fesse pour venir aussitôt se plaquer contre moi, ses mains à présent rivées sur mes seins. Frottant vicieusement sa bosse bien raide sur mon cul, il m’embrasse goulûment dans le cou. Je lui fais remarquer un détail :



J’ai déjà vu Thibault bien excité, mais là, il est en train de se déchaîner ! Je ne suis absolument pas contre, j’adore susciter le désir chez un mâle, surtout quand celui-ci ne me déplaît pas. Je reconnais avoir parfois la cuisse légère, mais je ne me donne pas à n’importe qui. Enfin, il y a eu quand même deux exceptions, pas très folichonnes, deux profs, mais c’était pour ma bonne cause.


Avec célérité, Thibault se déshabille, puis se replaque à nouveau sur mon dos, ses mains passées sous mon top afin de recapturer mes seins. Chassés de mon décolleté, les deux billets de cinquante euros tombent sur le sol. Tandis qu’il me les malaxe délicatement, jouant avec mes tétons déjà bien durs, il murmure à mon oreille :



Par-dessus le tissu de ma jupe, je sens que Thibault a une belle érection. Il faut dire que la Nature lui a offert un machin assez supérieur à la moyenne. Pour ma part, pas de problème, même si je le sens passer, mais je comprends qu’une femme un peu étroite puisse fuir un tel engin !


Soudain, mon amant s’abaisse un peu, puis je sens sa verge venir se plaquer sur mes fesses. Un nouveau murmure retentit à mon oreille :



Et le voici qui est en train de se frotter contre mes petites fesses comme un malade ! Je crois même sentir sur ma peau des traces humides ! S’il continue à ce tarif, il va éjaculer en un rien de temps, et ça va être dur de bien laver cette jupette d’été !



Obéissante, le client ayant toujours raison, agenouillée devant sa bite triomphante que je viens d’extirper de sa trop petite cage, je commence à le pomper, le sucer, le lécher comme une vraie salope, tout en le regardant fixement et vicieusement, lui disant combien sa grosse queue est bonne ! Je m’amuse avec ma langue, taquinant ses veines palpitantes, m’égarant ci et là, tapotant parfois sa bite sur mes lèvres bien humides et aussi sur mes seins.


Il gémit de satisfaction :



S’offrant un court répit, Thibault s’allonge sur mon lit, sa verge bien raide et tendue à mort. Je continue aussitôt de le sucer avidement. Il se laisse faire, je connais peu d’hommes qui détestent ce traitement, d’autant que je ne suis pas nulle dans cette pratique. Tous les hommes qui sont passés dans ma bouche m’ont confirmé mon habileté en la matière, même ceux qui avaient l’habitude d’être sucés.


Il me repousse gentiment, puis m’annonce d’une voix rauque :



Tandis que je me mets en place, il enfile une capote. Accoudée au rebord de la fenêtre, je regarde le paysage avoisinant. Rien de folichon, surtout avec cette autoroute qui ne passe pas loin. Ci et là quelques arbres, mais sans plus. J’attends la suite, ma croupe bien cambrée pour Thibault.


Après s’être positionné, il me prend bien à fond, faisant coulisser toute sa longueur en moi. J’ai beau avoir l’habitude, ça me fait encore tout drôle ! Très vite, son bas-ventre claque frénétiquement contre mes fesses, sa grosse verge bien au fond de ma chatte douillette. Je l’encourage à me baiser bien à fond, encore plus vite et plus fort :



Fiévreusement, il s’agrippe à mes épaules pour mieux me pistonner, puis soudain, il me saisit les cheveux ! Je crie de plaisir tandis qu’il pilonne sans relâche, mon cul toujours bien claqué à chacun de ses va-et-vient !



Sous mon top, mes seins se balancent furieusement tandis qu’il me laboure la chatte sans répit, comme si j’étais la dernière des salopes !


Le pire, c’est que j’aime ça, cette étreinte fiévreuse, bestiale, vénale !


Soudain, il se retire, me lançant en même temps :



Puis, sans attendre ma réponse, il se réintroduit en moi, sans préservatif, recommençant ses va-et-vient impérieux en moi ! C’est nettement meilleur de sentir sa bite dénudée en moi, c’est indéniable. Pour lui aussi, car peu après, il éjacule en moi dans de grands cris rauques :



Tandis qu’il jouissait, mon plaisir monte irrésistiblement ! C’est bien la première fois que je fais l’amour de cette façon avec Thibault, mais ça nous réussit à tous les deux, c’est dingue !


Puis le grand flash, cette sensation divine d’être hors de son corps, de jouir sans retenue, sans honte, à la fois lointaine et présente…


C’est si bon ! C’est si puissant !


C’est extra…

Totalement extra…




Grosse révélation



Mes cuisses dégoulinantes d’une semence visqueuse qui s’échappe de ma chatte bien chaude, je suis en train de le sucer doucement, lentement. À nouveau, il a craché son foutre dans ma bouche, en poussant des râles de plaisir. Ma chatte gluante qui déborde, ma bouche bien remplie, j’avale son sperme par petite gorgée sous son regard extatique…


Je sais que les hommes sont fous de ce genre de truc. Il y a même des bonhommes qui épousent la première femme qui accepte cette pratique avec eux. Comme quoi…


Sa grosse verge mollit de plus en plus, vidée, rincée. Au bout de quelques secondes, je la retire alors de ma bouche pour demander perversement :



Jouant de mes doigts avec sa verge, je lui fais remarquer :



Mains derrière la tête, il s’allonge sur le lit :



Inquiète, je m’alarme :



Abasourdie, je m’exclame :



Aussitôt, Thibault pose ma main sur ma cuisse qu’il caresse délicatement :



Bouche bée, je le regarde avec de gros yeux ronds. Flegmatique, il continue :



Je sens venir quelque chose qui risque de ne pas me plaire. Thibault caressa toujours délicatement ma cuisse. Je demande carrément :



Il me regarde en souriant, puis remet ses mains derrière sa tête. De mon côté, j’ai du mal à encaisser toutes ces informations, ça se bouscule dans ma tête :



Ses mains toujours derrière la tête, allongé mollement, les yeux rivés au plafond, d’une voix lente, Thibault explique :



Je ne comprends pas bien où Thibault veut en venir :



Je fronce des sourcils. Si les autres profs veulent se tenir à carreau, ils vont éviter les gâteries pendant un certain temps. Ce qui ne va pas faire mes affaires. Quoique… Peut-être en menaçant certains d’entre eux de tout révéler dans la foulée. Mais ça risque de me retomber dessus…



Pour toute réponse, Thibault pose sa main sur ma tête, caressant mes cheveux :



Surprise, je ne m’attendais pas du tout à cette réponse !



Je sens que j’ai intérêt à accéder à sa demande. J’ai l’esprit en déroute, m’inquiétant pour la suite de mon avenir à l’Université, et Thibault me semble être une bonne bouée. Alors je m’exécute, décidée à lui démontrer une fois de plus par A plus B que je sais y faire.




Dans notre grande demeure



Je reconnais que Thibault a tenu parole, mais pas tout à fait comme je l’aurais cru ! Quelques années se sont écoulées depuis notre arrangement, et je dois reconnaître que je n’ai pas à me plaindre, je gagne très bien ma vie dans le conglomérat Lavassy, je voyage beaucoup et j’ai facilement accès à bien des avantages. La seule grosse différence physique entre l’étudiante que j’étais et la femme d’affaires que je suis devenue est la longueur de mes cheveux. Thibault adore mes longues boucles blondes et laisse souvent ses doigts s’égarer dedans.


Thibault et moi sommes actuellement dans une des grandes demeures que sa famille possède un peu partout en Europe. Depuis trois jours, nous sommes en Sicile, face à la mer, et j’ai vu nettement pire comme panorama. Oui, ça a du bon de travailler avec Thibault.


En ce milieu de matinée, pieds nus, je suis sobrement vêtue d’une robe bleu-pastel assez échancrée. Après avoir regardé la Méditerranée qui étend au lointain, je récapitule à ma façon :



Pendant que je parle, Thibault est en train de jouer avec mes cheveux, une manie qu’il possède depuis que nous avons commencé à travailler ensemble pour le Groupe. Il ajoute de l’eau à mon moulin en précisant :



Délaissant une de mes mèches avec laquelle il jouait, mon employeur sourit cyniquement :



Thibault se sert un verre :



Insouciant comme souvent, Thibault répond nonchalamment :



Je marque une petite pause avant d’ajouter plus fermement :



Sans boire une seule goutte, obéissant, il repose le verre :



Beau revirement, car je me rappelle très bien que son paternel avait de sérieux gros doutes sur ma personne ! Maintenant, je suis mieux acceptée, bien que personne dans la famille de Thibault ne fait la moindre allusion quant à mon rôle plus intime. Amusée, je lui décroche un large sourire :



S’éloignant de son verre posé sur une commode, il s’assied dans un fauteuil :



Assez surprise de le voir assez sérieux, je hausse un sourcil :



Amusée, je souris à cette répartie, puis je rebondis :



La femme parfaite ? Il faudra que je recycle cette expression le jour où Thibault et moi aurons un différend. Je m’empare du verre de Bourbon :



Curieuse, je trempe mes lèvres dans le liquide doré :



Avec une petite moue, je repose le verre, réaiguillant la conversation sur le mariage :



Je m’adosse à une colonne en marbre, souriant à mon employeur et amant :



Quittant la colonne, je m’assieds posément sur l’accoudoir du fauteuil dans lequel est assis Thibault, mes seins bien fermes à la hauteur de son nez :



Son nez à deux doigts de mon échancrure bleutée, il pose sa main sur ma cuisse dénudée :



Je caresse délicatement ses cheveux, je sais qu’il aime beaucoup :



J’imagine mal ma mère faire les mêmes choses que moi depuis le début de notre « association », comme dit Thibault. Avec mon père, elle a toujours formé un couple uni et fusionnel, très éloigné de nos turpitudes.


Ce qui est amusant dans cette histoire est que je ne suis plus pressée de mettre la main sur Thibault, alors que c’était l’un de mes objectifs, il y a quelques années. Avec le temps qui passe, on change. De plus, la situation actuelle qui m’offre une quasi pleine liberté me convient, sans devoir m’astreindre à diverses obligations, contrairement à mon amant.


Je continue de caresser ses cheveux :



Il plonge carrément son nez dans mon décolleté, embrassant le haut de mon sein :



Ce nom de famille me dit quelque chose, ça me revient tout de suite :



Il se lève prestement, me capturant au passage le poignet, bien décidé à assouvir son envie pressante. Connaissant ses petites manies, je le préviens tout de suite :



Dégageant mon poignet de son étreinte, je ricane :



Tandis que je commence mon petit strip-tease, je rétorque, narquoise :



Quelques instants plus tard, Thibault m’entraîne dans la chambre, bien décidé à me démontrer à quel point il a envie de ma petite personne.



N’empêche qu’il ne perd pas de temps, je sens déjà sa colonne de chair se plaquer dans mon sillon fessier. Thibault se frotte contre moi, me fait nettement sentir la différence qui existe entre masculin et féminin. Pourtant, je suis au courant de cette différence, mais comme je suis de nature curieuse, je ne déteste pas les compléments d’information…


Mon employeur a très vite compris qu’il pouvait y aller de bon cœur et ne s’en prive pas : il agrippe un de mes seins, le masse pour en sentir la chair tendre sous ses doigts. Je sais qu’il adore ça, d’ailleurs qu’est-ce qu’il n’adore pas chez moi ?


Son autre main reste rivée à ma hanche, pour mieux me plaquer à lui. Son bout brûlant se vautre entre mes fesses, cogne ma chair, sa tige enflée essaye de remplir mon sillon moite, ses testicules gonflés battent mes cuisses impudiquement.


Je le sens un peu désordonné dans ses actions, la passion le rend toujours un peu fébrile… Mais au moins, je sais qu’il a vraiment envie de moi, et que ce n’est pas uniquement pour l’hygiène, comme on dit.



Haletant, il accélère le rythme, cherche mon cou de ses lèvres, il se la joue à la sauvage, dirait-on. Je ne déteste pas cette façon d’être prise primitivement, totalement, bestialement. À condition que ça soit de temps à autre, sinon ça lasse. Mais là, pour l’instant, je profite du moment. Même si ce n’était pas prévu, je suis particulièrement contente de mon petit effet sur lui. Oui, très fière !


Soudain, il s’écarte de moi. Qu’a-t-il dans l’idée ?


Je le sais rapidement, car sa langue glisse posément entre mes lèvres intimes tandis qu’il écarte mes jambes pour mieux plonger sa bouche en moi. J’ignore dans quelle posture Thibault est, mais il titille mes tétons, cherchant manifestement à les rendre plus durs, telles des pointes d’acier tendues par le plaisir…



Il s’enfonce en moi, sa bouche vorace lèche, suce, dévore mon intimité à présent détrempée. Sa large main glisse sur ma cuisse, la griffant tendrement, ça me fait un sacré effet ! Puis elle sombre vers ma cuisse afin de la caresser…


Je me laisse aller doucement…


Sa langue est maintenant à l’orée de mon petit trou sombre, une de ses folies douces. Ses doigts s’activent dangereusement autour de mon clitoris en fusion, le frôlant cyniquement, l’agaçant, l’énervant sans jamais conclure. Je tressaille quand la pointe chaude de sa langue s’attaque délibérément à mon entrée des artistes, ça m’a toujours fait drôle, mais c’est si troublant, si émoustillant.



J’avoue que l’attrait que mon employeur peut avoir pour ma petite rondelle me déconcerte encore, d’autant que je préfère qu’il me pénètre par une voie plus naturelle, mais, de temps à autre… bien préparée, bien amenée, je confesse que… c’est assez terrible comme effet !


Je me rappelle fort bien la première fois : c’était lors d’un jeu de rôle, un bon prétexte pour se dépasser. Thibault a carrément joué de son droit de cuissage en m’annonçant cyniquement :



Il est saisissant de se sentir possédée ainsi, au plus profond, de sentir une matraque en vous qui vous fouille dans un endroit interdit, voire repoussant, l’excitation de la chose interdite, honnie, cette sensation d’être totalement prise, soumise, conquise et de jouir comme une petite folle sous ce mandrin qui vous déchire, vous farfouille, mélange de petite douleur et de grand plaisir.


J’avoue que ça me trouble toujours…



Dans l’attente du moment fatidique, je cherche mon plaisir du bout des ongles, égratignant faiblement mes lèvres, titillant une petite tour rosée. Puis j’écarte ostensiblement mes jambes. C’est pour lui le signal de la suite, sa langue s’acharne sur ma rondelle évasée, ses mains écartent mes fesses pour lui laisser un plein accès. J’active ma masturbation, j’attends son bon vouloir, j’attends son pieu en moi, la douleur étrange, la pénétration torturante, le défoncement insidieux de mes entrailles, puis enfin, l’explosion salvatrice.


Je suis prête pour cette insolite exploration de mes profondeurs et aussi de mon ressenti.


Il décide d’y aller tout de go. Il plonge d’abord dans mon vagin détrempé pour se charger de lubrifiants, une vaseline naturelle. Je sais que mon petit trou doit être luisant de salive, mais aussi de lubrifiant, je l’ai vu saisir le tube sur son chevet. De ses doigts, il écarte les bords de mon entrée interdite puis il pose son gland incandescent dans la cuvette entrouverte. Aux secousses que je perçois, on dirait qu’il se masturbe. Je ne sais plus si je suis soulagée ou frustrée. Je crois sentir couler un liquide chaud et poisseux à mon ouverture sombre.



J’active plus encore ma masturbation, j’ai presque envie de lui hurler de me défoncer bestialement, comme ça, férocement. Mais ça lui ferait trop plaisir. Frémissante, je remue du cul pour lui exprimer ma frustration, je n’ai franchement pas envie qu’il se vidange idiotement sur moi ainsi. Pour toute réponse, il malaxe mon entrée, je crois avoir compris.


Il se cale, pose à nouveau le bout de son pieu à l’endroit défendu puis il pousse posément, fermement, sans à-coups, directement. Je ferme les yeux, je retiens mon souffle, cette chose entre en moi, me force, m’écartèle, le tourment survient.


J’ouvre la bouche comme un poisson hors de l’eau, le souffle me manque, son pieu s’enfonce toujours en moi, lentement, irrésistiblement, sans pitié. Je sens des papillons dans mon ventre. Sa tige plonge aisément. Il est vrai que je ne suis pas novice quant à l’entrée des artistes. Peu après, il est partiellement en moi, planté dans mon cul, victorieux.


C’est fou comme il me remplit, millimètre par millimètre, je me sens saturée de sa présence, je sens mon propre corps refluer vers mes entrailles, comme pour lui laisser toute la place. Ça brûle, ça me tourmente un peu, mais je me laisse faire, tel un papillon qui se grille les ailes à la flamme d’une bougie.


Oui, j’aime… tout comme il aime…


Enfin, il arrive au plus profond de mes entrailles, empalé dans ma chair. Je ressens alors un grand éblouissement, une délivrance. Je l’ai entièrement en moi, à moi, je goûte le plaisir étrange d’avoir capturé cette tige de chair fichée en moi.



Un premier élancement traverse mon corps : Thibault coulisse en moi, il me pistonne de son pieu, je vois plein d’étoiles, je halète, je suffoque, je me noie, je flotte ailleurs. Mon amant entre et sort aisément, avec une facilité déconcertante. Mes doigts sur mon clitoris ajoutent un autre plaisir à celui que mes fesses sont en train de recevoir.


Je perds la notion du temps…


Puis je jouis sans entrave ! Je jouis doublement, côté pile et côté face. Je l’entends vaguement éructer, je devine qu’il se vide en moi, et ça augmente encore plus ma jouissance, à un tel point que ça devient douloureux. Par chance, je décolle par delà les nuages, je tutoie les étoiles.


Et puis plus rien, comme avec un écran dont on coupe l’image…




Alessio



Juste avant que notre invité vienne, Thibault me donne une petite claque sur les fesses :



Le dîner avec Alessio Salviati fut une franche réussite, aussi bien dans le domaine des affaires que d’une façon nettement plus privée. Non seulement, notre invité est beau, cultivé, doté d’un bon sens de l’humour, mais en plus, un peu plus tard, le bel industriel italien s’est révélé être bon amant, et je ne déteste pas être l’objet de sa flamme ardente.


Au moins un homme très démonstratif !


Depuis le premier soir, il me rend visite presque tous les jours, rendant presque jaloux Thibault qui grommelle souvent dans son coin. Oui, il est plaisant pour une femme de rendre fou d’elle un homme, mais ça peut devenir lassant et pénible à la longue !


Je suis justement en train de discuter avec Alessio, en tête à tête, plus précisément en corps à corps :



Il se met à rire :



Je lui envoie un large sourire :



Il me serre plus contre lui :



Je le regarde avec de grands yeux :



Le moins que je puisse dire est que je ne m’attendais pas à ce genre de déclaration ! Essayant de reprendre pied, je lui demande :



Je marque une petite pause, puis j’explique mon point de vue :



Je caresse sa joue :



Il affiche un air faussement contrit :



On dit que les Italiens sont passionnés. Alessio est très italien ! C’est à la fois fort agréable, mais aussi épuisant à la longue.


Alessio et Thibault ont des points communs au lit. Je ne suis pas dépaysée. Lui aussi aime bien la variété, n’étant pas du genre à se contenter de la position du missionnaire à chaque fois. Lui aussi ne déteste pas explorer toutes mes portes : jade, ébène et nacre. Et il le fait avec un naturel désarmant, alors que Thibault affiche un air plus pervers.


Même quand Alessio éjacule copieusement sur mes seins ou entre mes monts, puis qu’il me demande de la sucer. Je me dis que mon amant italien est finalement plus dangereux qu’il n’en a l’air. Il serait bien capable de me faire explorer des contrées interdites ou étranges, avec la même facilité que de manger une glace…


Dans un coin de ma tête, je me dis qu’Alessio pourrait devenir une très bonne alternative. De plus, ce type me plaît beaucoup, même si je n’en suis pas vraiment amoureuse. En attendant, un peu de sexe ne me fera pas de mal, d’autant que mon amant du jour n’est pas manchot.




Les fiançailles de Thibault



Finalement, Thibault s’est fortement rapproché de Marie-Clotilde. Et ceci, pour deux raisons un tantinet cyniques : la première est le groupe dirigé par son futur beau-père. La seconde quand il s’est aperçu qu’il pouvait faire tout ce qu’il voulait de sa future femme. Il lui demanderait d’aller se jeter au canal qu’elle serait parfaitement capable de le faire !


Et avec le sourire !


Aujourd’hui, je suis présente aux fiançailles officielles, le mariage étant prévu d’ici moins de six mois. Avec une belle robe et un peu de maquillage, Marie-Clo n’est pas vilaine. Ce qui la rend curieusement belle, c’est l’adoration qu’elle porte envers son fiancé. Quelle idée de s’amouracher de la sorte et d’abdiquer tout amour propre ! Même si je n’ai pas fait de frais importants pour ma tenue, je sais pertinemment que je suis la cible de divers regards, certains admiratifs, d’autres salaces, et enfin jaloux. Sans oublier les bribes de conversation que mon ouïe fine arrive à capter.


Alors que j’essaye de me débarrasser de deux importuns, Monsieur Lavassy (le père de Thibault) s’approche de moi, verre à la main, pour me complimenter :



Je souris sous le compliment. Les deux importuns, qui me tournaient autour depuis quelques minutes, ne faisant pas le poids face au père du fiancé, ils s’en vont voir ailleurs si j’y suis. Maintenant que nous sommes seuls, sans faire de chichi, je demande directement au géniteur de mon employeur :



Alarmée, je fronce des sourcils :



Il est souvent difficile de dire non au père de Thibault. Je le suis, me demandant pourquoi il souhaite discuter en privé avec moi. Quelques minutes plus tard, je suis installée à l’arrière de la limousine de Monsieur Lavassy, son petit bureau ambulant luxueusement bien aménagé. Assise face au père de Thibault, je lui confie :



Puis il se penche un peu vers moi :



Aïe, je me doutais d’un truc comme ça. Me maîtrisant, je demande calmement :



À ces mots, je m’étonne :



Curieusement, il semble changer de sujet :



Assez intriguée par ce changement de cap, j’attends la suite. Elle vient aussitôt :



Légèrement moqueuse, je demande à mon hôte :



Je suis assez étonnée de ce geste et de cette réponse. Puis il se recale posément en arrière sur son siège :



Je suis assez estomaquée, je ne m’attendais pas à ce revirement ! Comme j’aime bien savoir où je mets les pieds, je résume la situation :



Je pose mes mains sur le siège, faisant pointer en avant ma poitrine :



Assez décontenancée par cette réponse, je demande :



Ouvrant de grands yeux, je m’exclame :



Un large sourire s’affiche sur son visage :



À mon tour, je me penche vers lui :



Ses yeux s’égarent un peu dans mon décolleté. J’affiche un sourire charmeur assez ambigu :



Ma répartie l’amuse beaucoup :



Cyniquement, je rétorque avec un sourire nettement plus charmeur :



Lui aussi se penche vers moi :



Il hoche légèrement la tête :



Se redressant un peu, il fait un petit geste de la main :



Il se repenche vers moi, sans oublier de lorgner copieusement dans mon décolleté :



Nos visages sont près l’un de l’autre. Jean-Amaury me dit :



Je le regarde dans les yeux :



Une grande satisfaction radieuse s’affiche sur son visage :



À sa grande surprise, je le repousse de mes bras au fond de son siège, puis, impudiquement, m’asseyant sur ses cuisses, je le chevauche, mon entrejambe posé sur sa bosse, pressant lascivement mes seins contre lui :



C’est ainsi que je suis devenue l’une des femmes les plus puissantes du monde…