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Temps de lecture estimé : 47 mn
19/12/23
Présentation:  Une histoire banale de (peut-être) fin de couple, située fin des années 90...
Résumé:  Seize heures dix, deux femmes ayant entre trente et quarante ans (peut-être un peu plus), une blonde et une brune, sont attablées dans un coin de la cafétaria d’un centre commercial,
Critères:  fh bain fellation cunnilingu préservati pénétratio rupture
Auteur : Patrik            Envoi mini-message
Minimum vital






Une histoire banale de (peut-être) fin de couple, située fin des années 90…

Bonne lecture : )



Isabelle et Laura



Seize heures dix : deux femmes ayant entre trente et quarante ans (peut-être un peu plus), une blonde et une brune, sont attablées dans un coin de la cafeteria d’un centre commercial… chacune autour d’un café et d’une viennoiserie.


Faisant la grimace, Isabelle (la blonde) assène de façon péremptoire :



Remuant son café, la brune lâche :



Un peu gênée, Isabelle répond :



Sa voisine ouvre de grands yeux :



Outrée, la blonde se récrie aussitôt :



Isabelle est interloquée :



Un peu agacée, Laura coupe court :



Avec un sourire en coin, la brune insiste :



S’adossant à son siège, Laura soupire :



Pointant du doigt son interlocutrice, la brune sourit, puis elle enchaîne :



La blonde s’exclame :



S’agitant que plus en plus, Isabelle s’exclame :



Commençant à réaliser certaines choses auxquelles elle n’avait pas songé, la blonde grimace. Passant outre, sa voisine continue :



À moitié amusée, la brune soupire :



Acculée, Isabelle s’énerve :



L’intéressée riposte aussitôt :



Le silence s’installe, pesant. Tranquillement, Laura finit placidement sa viennoiserie. C’est Isabelle qui reprend la parole :



Un tantinet dédaigneuse, la blonde balance :



À moitié estomaquée, Laura lève les yeux au ciel :



Isabelle réfléchit puis annonce :



La blonde marque un petit temps d’arrêt, puis elle hésite un peu :



Isa ne répond rien, sa copine de collège demande :



Entendant ce prénom masculin venu d’un lointain passé, la brune lève les yeux au ciel :



Isabelle se met à bouder. Passant outre, Laura conclut :



Puis, en soupirant, ayant fini son goûter, Laura se lève, indiquant clairement que leur rendez-vous est terminé.




Isabelle, Valériane et Gaël



Le soir même, lors du dîner à trois, Valériane, la grande fille d’Isabelle, met soudainement les pieds dans le plat :



Ayant presque fini son assiette, le garçon s’invite au bal :



Isabelle s’énerve un peu :



Aussitôt, l’adolescente se lève :



Puis, elle part s’enfermer aussitôt dans sa chambre, en claquant le porte derrière elle. Resté avec sa mère, Gaël abonde dans le sens de sa sœur :



Tourmentée, Isabelle ne répond rien. Oui, c’est certain, Laurent reviendra, il ne peut pas se passer d’elle, il est impossible que cette rupture soit définitive !




Adrien



Nota : Laurent est le locuteur.


Ça fait maintenant deux semaines que je squatte chez Adrien, lequel possède une fermette au carré légèrement éloignée du centre-ville, habitation qui lui provient de sa grand-mère maintenant décédée. C’est celle-ci qui l’a réellement élevé. Devenu majeur, avec ses premières paies, Adrien a retapé une des dépendances afin d’en faire sa maison et ainsi rester proche de celle qui fut sa mère de substitution.


À la suite de deux échecs sentimentaux dans lesquels il a failli perdre sa chemise et aussi sa fermette, Adrien a décidé de rester célibataire et de bien profiter de la vie. Chose dont il ne se prive pas, ayant réaménagé le corps principal où il vivait, étant enfant.


C’est dans son ancienne maison que j’habite actuellement, ou plutôt que je dors, car en soirée, je bavarde beaucoup avec Adrien chez lui, sauf quand celui-ci taquine la gent féminine.



Adrien se met à rire de bon cœur :



Adrien pose sa main sur mon épaule :



La main toujours sur mon épaule, Adrien relate une conversation récente :



Presque paternaliste, Adrien tapote sur mon épaule :



Adrien retire sa main :



Mon ami aurait dû être avocat, presque il objecte très logiquement :



Ce n’est pas faux, Isa n’a pas cherché à renouer un quelconque lien. Je soupire :



Adrien s’éloigne un peu, se dirigeant vers le bar :



Il pose deux verres sur le petit comptoir en bois vernis. Puis il me montre la bouteille qu’il vient de sortir de son casier :



Même si je suis séparé de leur mère, Valériane et Gaël me téléphonent de temps en temps. Ils sont même venus dormir ici le week-end dernier, et je sens que ça ne s’arrêtera pas là. Plus direct que sa sœur, Gaël m’a carrément confié :



Je suis obligé de reconnaître qu’il n’a pas tort…




Carla et Éliane



Nota : Laurent est toujours le locuteur.


Il y a environ deux ans, Adrien a installé un jacuzzi six places dans la petite grange qu’il avait restaurée peu avant. Ce qui lui permet de bénéficier de cette mini-piscine durant les quatre saisons, aidé parfois par des radiateurs radians. Aujourd’hui, ceux-ci ne seront pas nécessaires, puisqu’il fait beau ces derniers temps.


Quand les deux invitées sont arrivées, j’ai tout de suite deviné laquelle était planifiée pour moi, même si j’avais déjà vu l’autre femme. Je dois reconnaître qu’Adrien connaît mes goûts en la matière. Éliane a une certaine ressemblance avec Isabelle, mais autrement, ce qui n’est pas un mal.


Mais le récent célibataire que je suis attend d’écouter le ramage, même si le plumage me convient déjà parfaitement.


Là aussi, je ne suis pas déçu. Éliane est une femme comme je suis loin de les détester. Elle sort elle aussi de plusieurs années en couple, et elle ne compte pas replonger tout de suite, préférant goûter au mieux à sa liberté retrouvée. Elle aussi a eu sa période de doute, concernant son ex : revenir vers lui ou lui tourner le dos. À prime vue, c’est visiblement la seconde solution qui a prévalu, et ce, depuis plusieurs mois.


Je discute agréablement avec elle :



Je pourrais mentir, mais je préfère dire la vérité, c’est plus simple ainsi, la probabilité de se trahir devient nulle en pareil cas :



De son côté, j’apprécie la façon qu’elle a de me regarder. Visiblement, ma voisine s’intéresse à ma personne. C’est une bonne surprise. Je commence à songer à me laisser tenter si jamais une opportunité se présente.


De son côté, Adrien lutine sans complexe avec Carla. Ce n’est pas la première fois que ça arrive, puisque ça va faire maintenant six mois (ou plus) que mon ami se focalise sur cette rousse incendiaire. Je ne peux lui donner tort, à sa place, je ferai sans doute la même chose.


Soudain, Adrien lance à la cantonade :



Quelques minutes plus tard, vêtu de maillots de bain, tout ce petit monde se retrouve dans l’eau chaude. Une minute après, Adrien programme une séance de bulles et de remous, je reconnais que ça détend, même si je ne sais pas trop sur quel pied danser. Juste à côté de la commande du jacuzzi, mon ami a posé une grosse boîte de préservatif, le message est assez clair, je crois.


Du moins, pour lui et Carla…


Dans son bikini rose pâle qui donne l’impression qu’elle est presque nue, Carla se colle impudiquement contre son voisin qui se fait un plaisir de la peloter et de la couvrir de petits bisous. Je me sens presque de trop, mais la présence à mes côtés d’Éliane atténue cette mini-gêne, d’autant que les remous font agréablement danser ses seins dans son bikini.


Il est ainsi des spectacles dont on ne se lasse pas. Face à moi, Carla et Adrien forment un autre type de spectacle, totalement indifférents au fait qu’ils ne soient pas seuls dans le jacuzzi. Je jette un furtif coup d’œil vers ma voisine, elle ne semble pas gênée ni offusquée.


Éliane a sûrement surpris mon regard vers elle, puisqu’elle me confie :



Glissant impudiquement sa main entre mes cuisses, elle murmure :



À mon tour, je glisse ma main entre ses cuisses, bien décidé à dénicher où se cache une certaine protubérance fort sensible. Pourquoi refuser un petit plaisir quand tout le monde est consentant ? Je constate que mon scrupule d’infidélité, raillé par mon ami, s’est évaporé. Quelques instants plus tard, nous nous masturbons réciproquement, tout en nous dévorant les lèvres.


Ça faisait un certain temps que ça ne m’était pas arrivé, et c’est rudement bon !


Puis je décide de passer à la vitesse supérieure en ôtant le maillot de ma nouvelle partenaire. J’en profite ensuite pour déguster sa poitrine, chose qu’Éliane semble apprécier de ma part. Derrière moi, l’autre couple est déjà en train de faire l’amour à grands coups de cris étranglés.



Peu après, m’étant protégé, Éliane et moi suivons le même chemin. C’est ainsi que j’ai le plaisir de lui faire plusieurs fois l’amour dans diverses postures et positions, sans quitter le jacuzzi.


Tandis que nous sommes face à face, Éliane assise sur moi, ses seins plaqués sur mon torse mouillé, ma verge encapuchonnée rivée en dans ses profondeurs intimes, sa bouche près de la mienne, mon amante murmure :



Elle n’a pas eu besoin de me le redire deux fois…




Isabelle et Valériane



Isabelle et sa grande fille Valériane reviennent d’un rendez-vous neutre avec Laurent, une première approche pour voir si une éventuelle réconciliation était envisageable. Celui-ci a duré environ un gros quart d’heure. Puis chaque partie est repartie dans son coin. Valériane reste silencieuse durant le trajet de retour.


Arrivée chez elle, Isabelle ne cache pas sa satisfaction :



Rangeant son manteau, Valériane grimace :



Entendant cela, l’adolescente met sa tête dans ses mains :



Interloquée, sa mère rétorque :



Relevant la tête, Valériane soupire :



L’aînée s’agite un peu plus :



L’adolescente s’en sort par un euphémisme :



Sans se démonter, Valériane se lance dans une explication circonstanciée :



L’adolescente riposte :



Isabelle semble découvrir la métamorphose de sa fillette en presque femme. Celle-ci continue :



Assez surprise, Isa balbutie :



Le silence s’installe. L’adolescente reprend :



Valériane s’énerve un peu plus :



Un peu secouée, Isabelle argumente :



L’adolescente s’apprête à se lever :



Puis l’air las, Valériane se lève :



En soupirant, Valériane part s’enfermer dans sa chambre, laissant derrière elle sa mère assez incrédule et perplexe.




Alex



Nota : Laurent est à nouveau le locuteur.


Dire que mon rendez-vous avec Isa fut un désastre serait mentir. Néanmoins, il m’a confirmé dans l’idée que je n’avais pas fait une énorme bêtise en partant. J’ai eu confirmation qu’Isa n’a pas changé et qu’elle ne changera pas de sitôt.


À moins qu’elle veuille à tout prix se donner le bon rôle…

Pour imposer ses vues, comme toujours…


Finalement, il est nettement préférable que je continue ma relation avec Éliane, même si mon amante préfère conserver sa liberté, et qu’elle exclut une quelconque vie à deux, même pour quelques jours, sauf éventuellement pour des vacances.


En parlant de vacances, mon fils est actuellement chez moi (ou plutôt chez Adrien). Il est assez désolé que la situation, d’autant qu’il s’entend bien avec les enfants d’Isabelle. En effet, il n’y a jamais eu de souci entre les trois jeunes, Alex jouant très bien son rôle de grand frère envers Gaël, et celui de jumeau avec Valériane, puisqu’ils sont nés presque en même temps.


Alors que nous sommes dans la cuisine, mon fils lâche :



Accoudé à la table, Alex fait la moue :



Puis Alex change complètement de sujet, ce qui m’arrange. Je me suis demandé s’il n’allait pas vouloir en savoir plus sur cette histoire de recasement. J’avoue que, sa mère et moi, c’est une erreur de jeunesse, en ce sens que, si nous nous aimions, nous n’étions pas vraiment compatibles dans la vie de tous les jours. Elle était plutôt une (très bonne) maîtresse qu’une épouse…


Soudain, Alex regarde sa montre :



Amusé, je lui fais remarquer :



J’abrège à ma façon :



Une sacrée façon de se jeter à l’eau ! Je le gronde faussement :



Son visage affiche à la fois une expression incrédule, mais ravie :



Tout en me répondant, Alex regarde ailleurs :



Mon fils me regarde à nouveau :



Je suis content pour lui. Il est un peu jeune pour que sa Line soit sa future compagne, mais je connais des personnes qui étaient plus jeunes que lui quand ils ont rencontré leur conjoint(e).




Laura



Nota : Laurent continue d’être le locuteur.


À ma grande surprise, Laura vient carrément sonner à ma porte. Elle a eu de la chance que je sois là, Adrien est parti passer la nuit chez sa dulcinée et je viens juste de rentrer du club de tennis. Intrigué, je la laisse rentrer. Quelques instants plus tard, nous commençons à discuter autour de deux verres posés sur la table basse. Ma visiteuse rentre rapidement dans le vif du sujet :



Tandis que je bois une gorgée, Laura se penche vers moi :



Laura rougit un peu en demandant :



Cette exclamation fut spontanée et vigoureuse. Je regarde fixement ma visiteuse imprévue :



Je me souviens de quelques anecdotes au sujet du couple formé par Laura et Jean-Pierre. Je ne peux pas dire que son mari soit un très joyeux drive. Bien des experts-comptables très austères sont plus fun que lui. Mais il est solide, on peut compter sur lui.



Bien que je sois mal placé pour jouer les conseillers conjugaux, je propose :



Elle me regarde avec des grands yeux étonnés :



Si je peux être utile à quelque chose, autant ne pas se priver :



Nous discutons de diverses autres choses. Curieuse, Laura essaye de savoir si j’ai réussi à me dénicher une autre compagne. Je reste vague en répondant que c’est un peu tôt, et qu’il faut laisser du temps au temps.


Avant de s’en aller, Laura me dit :



Elle me fait la bise. Nous nous séparons. C’est en la voyant s’éloigner que me vient l’étrange idée que j’ai peut-être manqué l’occasion de la retenir et de la séduire !




Valériane



Nota : Laurent est toujours et encore le locuteur.


Deux jours après la visite de Laura, je me retrouve nez à nez avec Valériane qui vient de sonner chez moi. Je la fais entrer :



Je constate que l’inquiétude se lit sur son visage. Je réponds de façon très pragmatique :



Nous nous installons dans le salon. Je prends la parole :



Me souvenant de diverses choses, je soupire :



Elle vide la moitié de son verre. Puis tenant son verre à deux mains, elle se lance :



Elle me regarde avec des yeux humides :



J’explique ce que je pense être la suite des événements concernant mon ex-couple :



Ma quasi-fille me balance une petite volée de bois vert :



Je lui fais remarquer :



Impitoyable, elle continue :



Valériane reste impassible :



Une certaine ombre passe sur son visage :



Puis la conversation devient beaucoup plus calme. Valériane sait ce qu’elle veut et elle sait le dire, parfois trop abruptement, ce n’est pas d’aujourd’hui. Mais c’est vrai que, contrairement à sa mère, elle accepte d’écouter les autres avis, et parfois, elle en tient compte, surtout quand il s’agit de tennis, car elle et moi jouons parfois dans le même club.




Jean-Pierre



Nota : Laurent reste le locuteur.


Comme je l’avais promis à Laura quand elle est venue chez moi, je suis en train de discuter avec Jean-Pierre, son mari. Alors que nous venons de terminer une partie de tennis et que nous nous reposons, celui-ci m’assène directement sans fard :



Je lui explique alors que sa femme m’a plus ou moins demandé de discuter avec lui pour qu’il devienne un peu plus empressé. Il tombe des nues :



Je me lance dans une explication pseudo-psychologique :



Rictus aux lèvres, Jean-Pierre fronce des sourcils :



Il se radoucit un peu :



Assez rassuré, Jean-Pierre semble réfléchir à ce que je viens de dire. Puis, calmement, il demande :



Je ne m’attendais pas à cette demande de sa part. Je ne suis pas expert en la matière, je creuse un peu ma cervelle avant de répondre :



À moitié amusé, je m’exclame :



Peu après, nous nous sommes séparés. Le surlendemain, je reçois deux coups de fil, un de Laura et un de Jean-Pierre. À prime vue, d’après ce que j’ai pu entendre, cette sortie à deux s’est très bien passée. Tant mieux pour eux deux.


Laura : je ne sais ce que tu lui as raconté, mais Jean-Pierre a été plus que largement à la hauteur ! J’ai passé une très bonne soirée. Je ne te dis que ça ! Merci encore !


Jean-Pierre : t’avais raison sur « ton homme qui propose et ta femme qui dispose ». Je crois que j’ai pigé le truc. J’ai franchement eu l’impression de diviser mon âge en deux ! Et puis quelque part, ça m’arrange de me comporter parfois de la sorte.


Si un jour, je suis au chômage, je me recycle comme conseiller conjugal !




Éliane



Nota : Laurent is still the speaker.


Pour moi aussi, tout se passe bien avec Éliane. C’est la quatrième fois que j’ai le plaisir de l’accueillir chez moi, et elle ne se déplace pas pour rien, car j’adore lui démontrer que je raffole de sa petite personne.


Ma visiteuse ne s’embarrasse pas de circonvolutions : aujourd’hui, à peine arrivée, elle ôte tous ses vêtements, ne conservant que sur elle un peu de lingerie dont elle connaît parfaitement l’effet sur la libido masculine et donc la mienne.


Je contemple à présent une belle femme nue, si on excepte des bas, un porte-jarretelles et des talons aiguilles. J’avoue que ce sensuel spectacle met en fête ce qu’il y a sous ma ceinture, dans mon pantalon, ce qui n’échappe pas à Éliane :



Elle se met à rire :



S’approchant de moi en une démarche chaloupée qui fait osciller sensuellement ses seins, elle explique :



Elle se presse contre moi, mes mains se posent sur ses lombes. Elle continue :



Je suis un peu déçu par cette confidence. Pour compenser, mes mains saisissent les fesses rondouillettes qui sont à sa portée :



Se frottant contre moi, elle fait la moue :



Ce que je commence à prouver aussitôt pour sa plus grande joie. Elle aime les démonstrations assez vigoureuses, ce qui m’arrange puisque j’ai un peu de retard à rattraper !


Malheureusement, le jacuzzi n’est pas disponible aujourd’hui. Adrien a dû le vider hier pour le nettoyer. Il faut bien avouer que beaucoup de cochonneries ont été faites dedans, et que l’eau commençait à prendre un aspect douteux…


Si le jacuzzi est un bon endroit pour batifoler, la chambre à coucher aussi.


Éliane est peu complexée : quand elle désire, elle prend. Elle n’hésite pas non plus à demander, bien que, souvent, je la devine avant qu’elle ouvre la bouche. Bouche dont elle sait fort bien se servir sur mes lèvres, sur ma peau, sur ma verge…



Tandis qu’elle caresse mes cheveux, je suis entre ses cuisses, en train de lécher copieusement sa fente dégoulinante. C’est le cas de le dire, car sa cyprine est abondante, mais pas au point d’être fontaine. J’adore la faire jouir de la sorte, largement récompensé par ses cris et ses saveurs.



Je ne le dirai jamais assez : c’est beau, une femme qui jouit et qui s’abandonne…


Pour changer un peu, je suis allongé sur le dos, avec Éliane qui me chevauche de face, ce qui me permet d’avoir ses seins en mains, ce dont je ne me prive pas, malaxant ses masses molles et tièdes. Enfiévrée, elle tourbillonne autour de ma verge bien ancrée en elle, lancée dans une cavalcade effrénée. Tandis que je masse avec convoitise sa poitrine, je m’inquiète un tantinet pour mon cinquième membre, me demandant si toute cette folie ne va pas le déraciner !


Peu après, nous jouissons ensemble, totalement synchrones, chose qui ne m’arrivait pas souvent avec Isa, puisque je m’arrangeais à la faire décoller avant moi, pour que je puisse profiter de son corps alangui par le plaisir pour venir à mon tour.


Deux femmes qui se ressemblent, mais avec quelques différences ci et là…




Line



Nota : le locuteur, Laurent est <(-_-)>


Mon fils vient de téléphoner pour savoir si j’étais disponible, là dans la demi-heure qui suit. J’ai répondu que oui, il pouvait venir. Un peu plus tard, quand j’ouvre la porte, je découvre qu’Alex est venu avec Valériane. Après les salutations et avoir fermé la porte, m’adressant à mon grand garçon, je m’étonne à moitié :



Quand il m’a téléphoné, je pensais qu’Alex allait me présenter sa fameuse Line. Ce sera pour une prochaine fois. Je me demande pourquoi Valériane est venue avec lui. Je suppose que c’est relatif à la rupture avec sa mère. Ça va faire maintenant presque deux mois que je suis parti.


C’est alors que je remarque un détail assez troublant : Alex et Valériane se tiennent par la main. Ils le faisaient souvent quand ils étaient plus jeunes, mais ça m’étonne de la part de deux ados.


Assez fébrile, mon fils ouvre la bouche :



Un peu penaud, Alex explique :



Si j’avais une chaise ou un fauteuil derrière moi, je me laisserais choir dedans :



Je m’adresse à Valériane qui est restée muette durant cet échange :



Ne trouvant rien d’autre à ajouter, ma belle-fille se tait. Mon fils reprend la parole :



Je ne comprends pas bien cette histoire de délai d’une semaine, mais je suppose qu’il y a une raison valable. C’est alors que je réalise que nous sommes en période de vacances scolaires. Je me tourne vers Valériane :



Je soupire bruyamment et comiquement :



Spontanément, les deux adolescents se mettent à rire.




Isabelle



Nota : Laurent est le locuteur.


Une grosse semaine plus tard, Isabelle et moi sommes assis chacun dans un fauteuil, en face à face. Ayant réussi à mettre en place un autre rendez-vous, c’est chez moi que nous sommes en train de discuter l’un et l’autre de diverses choses. Mon ex vient de subir un arrêt sur image quand je lui ai expliqué que nos enfants sortaient ensemble depuis trois mois (à la louche).



D’un geste brusque, elle saisit le verre qui est sur la table basse, et le vide d’un trait. Quand elle le repose, elle me dit :



N’en revenant toujours pas, Isabelle s’exclame :



Soudain, Isa se fige, puis elle me regarde d’un air inquiet :



Assise au bord de son fauteuil, Isabelle s’agite :



Partant visiblement en croisade, mon ex s’emballe :



C’est rare qu’Isa me donne raison. Je pose une à une mes cartes sur la table :



Je sens qu’elle a envie de répondre quelque chose d’incisif, mais qu’elle se retient. Décidé à vider mon sac, sans trop abuser, je continue :



Isabelle grimace :



Isabelle me regarde fixement :



Les yeux écarquillés, elle s’exclame aussitôt :



Ma blonde interlocutrice s’insurge :



Elle répond aussitôt avec conviction :



Puis elle se tait, le regard un peu absent. Je sens qu’elle veut dire quelque chose, mais qu’elle n’y arrive pas, et comme je ne suis pas dans sa tête, j’ignore complètement de quoi elle veut me parler. Avec fébrilité, elle tourne la tête à gauche, puis à droite. Soudain, elle se fige :



Isa pointe du doigt un peignoir blanc et une grande serviette, tous les deux posés sur le dossier d’une chaise. Je réponds :



Soudain, une idée étrange germe en moi :



Isabelle est un peu surprise par ma proposition improvisée. Je vois bien qu’elle est quand même tentée, mais elle objecte :



Elle ne répond rien, elle cogite, elle tergiverse, puis elle lance :



Spontanément, elle se met à rire :



Je suis un peu étonné, ça faisait un certain temps qu’elle ne m’avait plus appelé ainsi. Je me pose quelques questions : est-ce volontaire, un oubli, un lapsus, un acte manqué ? Je préfère répondre de façon neutre :



Sa réponse est philosophique :



Quelques instants plus tard, je reviens avec un autre peignoir. Alors que je lui tourne le dos à moitié, je vois bien qu’elle hume le vêtement comme pour tenter d’y détecter l’odeur d’une autre femme, mais c’est peine perdue. Il y a deux jours, j’ai en effet batifolé avec Éliane, et j’ai mis du sperme partout, y compris sur ce peignoir qu’elle portait alors. Une fois le calme revenu, j’ai fait une battée pour enlever toutes les traces. Et les odeurs…



En passant par la porte de derrière, nous nous dirigeons vers la petite grange. Avec surprise, Isabelle découvre le jacuzzi :



J’enlève la couverture flottante que je pose soigneusement sur son support. Je regarde l’affichage digital : c’est la bonne température. Il faut dire que j’ai mis en route le chauffage un peu avant midi, mais comme il fait bon, le thermomètre n’avait pas beaucoup chuté.


Puis, j’ôte mes chaussures et mes chaussettes pour marcher pieds nus sur le tapis en simili gazon qui entoure partiellement le bassin. Puis j’ôte le reste que je dépose sur une chaise de jardin. Nu, je me tourne vers Isa :



Puis je m’installe dans le jacuzzi. Assis, je ne peux m’empêcher de pousser un soupir d’aise : ça fait vraiment du bien de baigner dans une eau chaude juste à point !



Ôtant à son tour ses vêtements, Isabelle m’offre un petit striptease. Elle est bien consciente que je la regarde, mais elle m’ignore. Mais je trouve qu’elle s’attarde un peu trop, comme si elle se donnait en spectacle. Puis elle enjambe le rebord, pour venir s’installer en face de moi. Assise à son tour, elle soupire d’aise, elle aussi :



J’ai quelques soucis de concentration, car les seins d’Isa flottent à moitié et sont très appétissants. J’avoue sans problème que je ne me suis pas mis en ménage avec elle, il y a dix ans, uniquement pour le plaisir de sa conversation. D’ailleurs, vu son petit sourire, Isa s’est rendu compte de l’attrait qu’elle exerce sur moi.


Lançant carrément son pied entre mes jambes pour venir toucher ma verge bien en forme, elle dit en gloussant :



Mon fils m’a avoué avoir sauté sur Valériane/Line sans avoir compris ce qui lui arrivait. Tel fils, tel père : je me rue sur mon ex-compagne pour l’embrasser, pressant impudiquement ma verge contre son ventre.


Elle ne me repousse pas, loin de là. Notre baiser dure longtemps. Puis quand nos lèvres se séparent, elle prend la parole :



Puis je l’embrasse à nouveau. La chair est décidément faible… trop faible…


Oui, Isa m’attire toujours, mais je ne compte pas revivre à plein temps avec elle, j’ai des doutes. Peut-être, cohabiterais-je certains week-ends, ou irais-je en vacances avec elle ? Cyniquement, tant que je peux bénéficier du meilleur avec Éliane et Isa, je ne vais pas me (re)caser tout de suite. Peut-être que je le ferais avec une troisième femme, qui peut prédire l’avenir ? J’avais honnêtement envisagé de vieillir avec Isabelle, mais actuellement, je remets en question cette assertion, même si je suis en train de l’embrasser et de la peloter avec voracité et fièvre passionnées, cette femme m’a toujours fait de l’effet.


Même si tout va très bien avec Éliane, je sais qu’elle passera tôt ou tard à autre chose, elle m’a prévenu. Sauf si j’arrive à la convaincre du contraire. Pour l’instant, je laisse les choses suivre leur cours, sans faire de plan sur la comète.


C’est alors que je songe à Laura. Pourquoi diable je pense à elle, là, maintenant ? Sans doute le démon de midi, comme on dit, et un besoin de changement, car il faut reconnaître qu’Isa et Éliane se ressemblent quand même pas mal ! Ce qui n’est pas le cas de la brune Laura.


En attendant, c’est d’Isabelle dont je m’occupe avec ferveur, et avec qui j’ai envie de faire l’amour. Elle aussi semble partante. Ce ne sera pas une réconciliation sur l’oreiller, mais dans le jacuzzi, ce qui est moins banal.



Mais ça ne me refroidit pas : m’asseyant à ma place, je l’attire à moi, l’obligeant à me chevaucher. Elle est maintenant complètement assise sur moi, ou plutôt empalée sur moi, je me suis arrangé pour que ma lance entre totalement dans son intimité, ce qui s’est déroulé avec une facilité déconcertante malgré le contexte aquatique. Oui, j’adore être en elle !


Tout en écrasant sa poitrine aux tétons pointus contre la mienne, l’eau décuplant les sensations, je la serre fermement contre moi :



La suite me démontre que le manque était en effet énorme de part et d’autre…