| n° 22162 | Fiche technique | 13066 caractères | 13066 2191 Temps de lecture estimé : 9 mn |
10/12/23 |
Résumé: S’inspirant d’un film, Albert a l’idée de faire entrer dans le lit de sa femme son employé de maison en le faisant passer pour lui dans le noir. Supercherie... trop bien réussie. | ||||
Critères: fh fplusag couleurs couple cocus candaul grossexe voir cunnilingu anulingus pénétratio fsodo | ||||
| Auteur : Jacquou Envoi mini-message | ||||
Cette histoire fait suite à une série en trois épisodes, « Une fausse séparation », racontant l’évolution d’un couple mûr, Albert et Magali, vivant désormais chacun sur un étage de leur grande maison afin d’exprimer leur indépendance réciproque, sans pour autant acter un divorce. D’où une relation ambiguë qui n’a pas exclu des relations sexuelles épisodiques.
Après plusieurs semaines de séparation géographique, sinon conjugale, une idée bizarre avait germé dans le cerveau d’Albert : demander à son employé de maison indien Sanjai, dont il avait pu mesurer le talent amoureux avec son épouse Indira, de s’introduire nuitamment dans la chambre de Magali et tenter de lui faire l’amour dans le noir de sorte qu’elle croie qu’il s’agissait de lui, Albert. Il s’inspirait d’une scène d’un vieux film de Pasolini, le Décaméron, qui lui avait beaucoup plu. Sauf que dans le film, le mari n’était pas au courant, à ce qui lui semblait, de l’initiative du jeune homme.
Jusqu’à présent, elle avait opposé une porte hermétiquement fermée à ses tentatives, se réservant à elle le droit de le solliciter sexuellement en descendant de son étage. Il voyait là une prise de pouvoir sur son entrejambes qui agaçait sa masculinité. Il était curieux de savoir comment elle réagirait en sentant un homme dans son lit qui ne pouvait être que lui. Sanjai fut payé grassement pour cette expérience, à charge de se raser la tête afin que Magali ne découvre pas son abondante chevelure qui, forcément, l’aurait dénoncé par rapport au crâne déplumé d’Albert. Il éluda la différence de gabarit, pas si importante, misant sur la pénombre. Il rassura l’Indien, inquiet de la réaction de Magali s’il était découvert, en lui disant qu’il serait derrière la porte, prêt à intervenir si les choses tournaient au vinaigre, afin de le dédouaner. N’importe qui de sensé aurait trouvé l’idée d’Albert complètement stupide, mais Sanjai n’était pas en mesure de se révolter. Et puis, in petto, l’idée de baiser la femme de son patron, qu’il trouvait « bien roulée malgré son âge », et ceci en toute impunité, l’excitait un tantinet. C’était un baiseur né, à l’indienne.
L’affaire se déroula un soir où Albert avait entendu Magali se coucher, au son de ses pas dans sa chambre. Il imposa à Sanjai de se dévêtir entièrement avant de monter à l’étage au-dessus et l’accompagna jusqu’à la chambre, en se servant d’une lampe de poche. On aurait dit deux cambrioleurs en passe de réaliser un mauvais coup, sauf que l’un était à poil et la queue ballottante sur ses cuisses. Albert ouvrit le plus doucement possible la porte avec la clé dont il disposait toujours et Sanjai entra à pas de loup en direction de la chambre. Magali était couchée sous un léger drap, en chien de fusil, dos à la porte, et ronflotait. L’Indien se glissa souplement à son côté tandis qu’Albert ne laissait passer qu’une mince ouverture de la porte, à peine suffisante pour deviner les formes dans le noir. Mais il entendait tout. La suite fut livrée à son imagination.
À son habitude en cette saison, Magali dormait nue. Sanjai avança son ventre avec une précaution infinie contre le dos de la femme. C’était le moment clé. Ou bien elle se réveillait en sursaut, découvrait le scandale, et c’était l’esclandre. Ou bien elle réagissait mollement puis voluptueusement au contact du mâle, ce qui n’était pas exclu vu son tempérament. La main caressante de Sanjai passa du dos aux fesses puis se glissa entre les cuisses et frôla le sexe. Une légère ondulation de Magali démontra qu’elle n’était pas dans le rejet automatique, mais peut-être dans le rêve. Le doigt de Sanjai s’insinua dans la fente, titilla le clito et il ressentit sous son doigt les prémices d’une humidité. Réveillée ou pas, le fait est que Magali facilita l’exploration en écartant légèrement les cuisses. Sanjai bandait et il colla sa queue longue et mince sur la raie des fesses de l’allongée tout en continuant à la masturber. Il sentit une main qui n’était pas la sienne tâtonner pour atteindre ses couilles et les palper.
C’était un deuxième moment critique. À l’évidence, elle était désormais consciente des événements. La logique résidait maintenant dans la pénétration. Mais Sanjai différa l’acte décisif. Il glissa son visage sous le drap et entre les cuisses légèrement ouvertes de Magali pour poser la pointe de sa langue sur son clitoris. Il fouilla, lapa, suça. Un gémissement troua le silence de la chambre, suivi d’un frou-frou d’un drap qu’on repousse. Elle était toujours posée en chien de fusil, serrant la tête de Sanjai entre ses cuisses et remuant de plus en plus les hanches jusqu’à pousser un petit cri. Elle avait joui sous la langue. Derrière la porte, Albert l’avait entendu. Qu’allait-il se passer maintenant ? Il voyait suffisamment pour comprendre que le couple improbable n’en était encore qu’au sexe buccal. Allait-elle continuer à se laisser abuser ? Elle n’avait toujours pas dit un mot. Elle sortit de sa position initiale et Albert devina qu’elle s’allongeait, cuisses ouvertes.
Sanjai comprenait suffisamment le français pour deviner le défi. Sa pénétration en missionnaire fut d’abord classique, mais totale et profonde. Magali poussa une exclamation qui déchira l’obscurité. Ce fut le début d’une longue mélopée stimulée par les souples ondulations de l’Indien visitant de fond en comble le déduit de la mature. Un véritable tumulte s’empara du lit, chahuté par les diverses positions du couple. De son observatoire frauduleux, Albert était stupéfait par les manifestations orales de son épouse. Entre deux cris rauques, elle célébrait « sa » queue, « sa » raideur, « son » endurance, lâchant un « tu es en super forme Bébert » qui l’aurait flatté si l’homme qui sautait son épouse d’une manière aussi efficiente n’avait pas été son employé de maison.
Il crut voir qu’elle était désormais à plat ventre, cuisses en V tandis que Sanjai se penchait sur ses fesses. Elle se mit à gazouiller et Albert comprit que l’Indien était en train de lui lécher l’anus. Il allait l’enculer, le petit salaud ! Ce n’était pas prévu au programme ! Mais il n’allait pas entrer dans la chambre, crier « stop ! ». Et d’ailleurs, Magali était en train de se mettre un oreiller sous le ventre pour hausser son petit cul bien rond. À l’interjection sonore qu’elle poussa alors, Albert comprit que l’Indien était entré dans le cul de sa femme. Les peaux claquèrent, l’autre y allait de toute la longueur de sa bite. Magali roucoulait d’extase, lâchait des mots crus et même très crus, signes qu’elle perdait complètement les pédales. Jamais Albert n’avait eu droit à cette image sonore quand il l’avait sodomisée.
Depuis combien de temps ils baisaient ? Une demi-heure ? Trois quarts d’heure ? Le coït aurait pu durer encore plus longtemps si elle n’avait pas fini par crier grâce, au sommet de la jouissance. Collé à elle, essoré par ses sphincters, Sanjai eut du mal à se détacher. Il y avait pourtant urgence.
Il répondit par une onomatopée peu compromettante, et buta presque contre Albert planqué derrière sa porte. Ils descendirent à l’étage à pas prudents puis l’entendirent aller et venir vers la salle de bains, craignant qu’elle ne surgisse en bas de l’escalier pour découvrir la supercherie. Mais non, rien ne se produisit de tel. Les deux hommes allèrent se coucher dans leur chambre réciproque, l’un vidé de sa substance, l’autre chahuté dans tout le corps, à la fois ravi et frustré. Ravi de la réussite de l’opération, frustré qu’elle ait justement trop bien réussi. À l’évidence, Magali avait été magnifiquement baisée, quoique dans le noir, et ce n’était pas lui, Albert, le responsable…
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Les jours qui suivirent, Albert croisa parfois Magali qui lui fit sa bise habituelle, sans commentaire. Tout au plus perçut-il un peu de malice dans son regard, mais ce n’était pas une première. Toutefois, il lui vint à l’oreille quelques commentaires qui l’interpellèrent. Le mari d’Amandine, copine de Magali, avec lequel il prenait un verre au bar, lui dit en ricanant :
Albert fit mine de jouer les modestes, sans en rajouter, mais la réflexion de Magali, via Amandine, toucha un peu son amour propre. Cela voulait dire qu’elle avait bien plus joui avec Sanjai qu’avec lui. Ce qu’il ne pouvait évidemment pas lui reprocher. S’il avait été cocu, d’une certaine manière, c’était bien parce qu’il l’avait voulu. Il s’inquiéta cependant auprès de son employé de maison, car son épouse lui faisait depuis plusieurs jours la grève du sexe, ce qui n’était pas prévu dans le contrat de séparation. Est-ce qu’il ne serait pas revenu subrepticement dans la chambre de Magali ?
La pénitence s’éternisant, il finit par aborder franco Magali alors qu’elle rentrait de faire ses courses. Il l’aida à porter son panier à l’étage et il lui demanda pourquoi elle le « punissait ».
Albert encaissa l’information. Décidément, son initiative avait abouti à une issue inattendue. Il se demanda comment leurs enfants allaient réagir, déjà qu’ils n’approuvaient pas leur fausse séparation. Mais visiblement, Magali n’en avait cure. Sa sexualité l’emportait sur toute autre considération. Leurs enfants découvriraient que les seniors baisent aussi. Et même mieux qu’eux, si ça se trouve.
Il quitta Magali avec une bise sur son front, considéra son petit corps moulé dans un pantacourt, ses cheveux dénoués tombant sur ses épaules dénudées par un boléro, les pointes de ses seins apparentes sous le tissu, sa moue satisfaite de femme sexuellement comblée. Une bouffée de désir l’envahit soudain tandis qu’elle vidait son panier. Alors, ce fut plus fort que lui. Il la souleva avec aisance, elle protesta, gigota, et il l’entraîna sur le lit où ils s’affalèrent. Ses sandales s’échappèrent de ses pieds tandis qu’elle luttait pour échapper à son emprise. Mais il était bien plus fort qu’elle. Et quand ses mains glissèrent sous le boléro et empaumèrent ses seins nus, quand il chercha sa bouche et la trouva, Magali devint toute molle. Il sentit qu’elle levait les fesses pour faire glisser son pantalon en même temps que son slip jusqu’à ses pieds. Il l’aida si bien qu’elle fut nue avant lui. Elle fourragea dans sa braguette pour sortir son membre tendu et le guida elle-même vers sa cible alors qu’il avait encore son froc sur ses chevilles.
Il la prit à la hussarde et ce fut un coït court, mais dur, mouvementé, sonore. Il fut agressif, elle fut vulgaire, comme elle était seulement dans le sexe. Il se régala à la voir le chevaucher, tendue, les bras posés en arrière, le nombril virevoltant, la langue entre les dents entre deux exclamations de plaisir. Elle plongea son regard dans le sien quand il la pilonna en missionnaire, frottant ses talons contre ses reins, roulant des hanches pour accentuer la fouille de la bite. Et quand elle se cambra, prise d’un orgasme fulgurant, il se retira pour l’arroser de son sperme qu’elle se mit dans la bouche.
Alors, elle éclata de rire.
Pendant qu’elle courait à la salle de bains, il se rhabilla, lui fit un baiser du doigt en passant devant la douche, et retourna à son appartement. Il fallait maintenant qu’il fasse sa cuisine.