| n° 22145 | Fiche technique | 12251 caractères | 12251 2105 Temps de lecture estimé : 9 mn |
03/12/23 |
| Présentation: Dans l’intimité d’un couple. | ||||
Résumé: Un homme s’adresse à sa compagne et lui remémore les meilleurs moments passés ensemble, au soleil, sur la plage. | ||||
Critères: fh couple vacances plage amour fsoumise exhib hmast caresses fsodo jeu fouetfesse init tutu | ||||
| Auteur : Marchandisidore Envoi mini-message | ||||
Le chuintement doux des vagues s’échoue sur le sable et se fait doucement entendre sur le rivage de la plage, immense, parmi la brise marine soufflant vers les dunes. C’est une belle journée rien que pour nous deux. Une de ces journées où le temps suspendu s’arrête rien que pour nous. Une halte au sein d’une oasis rafraîchissante placée de temps en temps au beau milieu de la routine de la vie qui, même si heureuse, peut parfois voir son chemin s’enliser dans les sables mouvants de la monotonie.
Nous voilà descendant les dunes, nos pieds nus glissent dans le sable frais. Je te précède portant notre petit sac de plage jaune et bleu contenant ce qu’il faut pour la journée. Le matin, même si le soleil nous tourne le dos, nous devons un peu plisser les yeux face à la mer, car les reflets argentés, tels des millions de petits miroirs, forcent nos pupilles à travailler. Tu ajoutes une paire de lunettes de soleil à ta robe légère et ton joli chapeau de paille, parachevant coquettement ta mise d’été. Le chemin ne sera pas trop long pour trouver un endroit isolé où passer la journée ; cette plage toujours quasi déserte n’est fréquentée que par des couples qui comme nous recherchent la tranquillité. Seuls quelques pêcheurs à la ligne peuvent rester tard le soir, jusqu’à la nuit tombée.
Ton sourire me charme lorsque tu te retournes sachant que, marchant derrière toi, je ne peux m’empêcher de laisser mes yeux divaguer sur tes jolies hanches. Tes formes, révélées d’une manière particulièrement délicieuse à ma vue par le fin tissu de ta robe et la brise, ainsi que ta démarche nonchalante à cause du sable, excitent mes sens. J’ai envie de te faire l’amour, là maintenant, de te coucher sur le sable, de t’écarter les cuisses, remonter ta robe et te pénétrer sans préliminaire. Mais, je m’approche de toi et t’embrasse avec douceur. Nous avons toute la journée pour nous, l’heure est à la baignade, alors faisons durer les plaisirs.
Nous quittons notre petit campement, laissant parasol, sacs et serviettes pour aller profiter de l’écume et des vagues. J’entre dans l’eau en premier afin de t’encourager à braver ta frilosité, t’invitant par de grands gestes à venir me rejoindre. Tu es sexy dans avec ton bikini jaune un peu trop petit, il a peine à contenir ta jolie poitrine rebondissant dans le jeu des vagues. L’eau est fraîche, mais agréable, l’océan est pour nous ; on distingue à peine quelques silhouettes au loin. Nous sortons de l’eau, tout essoufflés, mais heureux de sentir le soleil matinal nous réchauffer de sa main d’or.
Inutile de décrire la course poursuite et les fous rires qui fusèrent lorsque le maillot de bain fut défait et que la belle fut enfin allongée sur le sable humide.
Je te maintiens les poignets fermement tandis que tu essaies de reprendre ton souffle. Nous plongeons nos regards l’un dans l’autre. Tu n’essaies plus de te débattre. Mes lèvres glissent le long de ton cou jusqu’à ton con. Ta peau est salée, et ton ventre et tes seins refroidis sont légèrement grainés. Ma langue est chaude au contact de tes petites lèvres entre lesquelles elle tente de s’immiscer. Le goût de la mer a assaisonné le délicieux coquillage dont je me délecte maintenant des suaves saveurs. Chacun de tes gémissements m’indique le cap de ta jouissance ; je te sens haleter de plus en plus. J’enfonce un de mes doigts dans ce que nous appelons entre nous ta chatte et te branle profondément jusqu’à ce que tu viennes.
Mes deux doigts les plus longs sont maintenant trempés de ta mouille, je les ressors de toi et les mets dans la bouche pour te les faire sucer. Je connais ton goût pour cette activité, mais tu me fais languir ; tout en me regardant droit dans les yeux, tu les aspires jusqu’aux phalanges au risque de t’étouffer. Malgré cette promesse explicite d’être bientôt pris en bouche, je ne peux plus attendre et presse mon sexe contre ta petite grotte déjà bien ouverte et entame en cadence les va-et-vient au même rythme que l’écume de la mer qui vient s’échouer près de nous sur le sable. Nos bouches collées l’une contre l’autre s’échangent le même air. Haletante et voluptueuse, je sens la fréquence de ta respiration s’accélérer. Tu jouis une deuxième fois enserrant mon bassin de tes cuisses comme si tu craignais que, trop tôt, je ne me retire de toi.
Allons déjeuner ma belle, je ne serai pas en reste, nous avons tout l’après-midi pour nous, fis-je, te tendant la main afin de t’aider à te relever.
La féminité a cela de charmant de toujours vouloir associer l’élégance à la praticité. La nudité s’accordant mal avec l’exercice de la sustentation, un paréo est donc venu te recouvrir d’un voile léger. Quelques fruits, une salade de crevettes avocat-pamplemousse… le repas sera agréable et suffisant pour le reste de la journée. L’un contre l’autre, sous l’ombre du parasol, nous admirons le spectacle toujours magnifique qu’offre l’Océan. Quelques personnes viennent s’ajouter au décor. Nous ne nous attendions pas à ce que l’annonce de cette belle journée donne à certains l’idée de venir en ce lieu qui d’ordinaire est absolument désert. Fort heureusement, l’espace est si grand que les serviettes s’espacent toujours d’au moins une bonne centaine de mètres, permettant de préserver l’intimité tant recherchée par chacun. Intimité préservée jusqu’à ce qu’un nageur peu scrupuleux dépose ses affaires non loin de nous.
Je grommelle un peu de cette attitude sans gêne. Tandis qu’il s’éloigne de nous pour aller gagner le rivage, tu t’amuses à me taquiner ; à la vue de mon désappointement et mon envie de lever le camp pour aller un peu plus loin, tu refuses par principe de partir de ce lieu où nous étions arrivés les premiers.
Je m’exécute promptement, mais avec application, car si cet exercice est aussi agréable pour la receveuse, il l’est aussi pour celui qui passe ses mains sur le doux épiderme. Je fais couler au goutte-à-goutte l’huile sur ton ventre, sur tes seins, puis l’étale par vagues successives de manière à recouvrir la moindre parcelle de ton corps. Mes caresses s’arrêtent entre tes jambes resserrées où mes doigts commencent à s’introduire. Tu fermes les yeux, car le massage à cet endroit précis est plus plaisant qu’à d’autres.
Mais le retour à sa serviette du nageur importun interrompt mes tantriques gratifications.
Et tout en ouvrant les cuisses largement, tu ouvres aussi par la même occasion une vue sans équivoque sur ton intimité. Je ne sais pas si la présence de notre voisin de plage t’est égale, ou si bien au contraire elle participe à ton excitation, mais je me sens obligé de m’approcher de toi et de te susurrer à l’oreille que tu n’es décidément pas une princesse très sage. Tu me le confirmes d’un mouvement de la tête tout en gémissant au retour de mes caresses. curieux, je te demande ce qui te met dans cet état :
Ton visage si mignon et le brillant de tes yeux parlent encore mieux que tes lèvres. En silence, je te prends par la main. Je t’emmène en haut des dunes, loin des regards. Tu ne sais pas encore vraiment ce qu’il va se passer là-bas, mais tu devines à mon excitation que tu vas bien être obligée de devoir bientôt y donner de ta personne. Je jette la serviette sur le sable pour que tu puisses t’y agenouiller, et plonge mon sexe dans ta bouche. Particulièrement gros et dur, il circule lentement et en cadence entre tes lèvres. J’adore voir tes joues se creuser et entendre les bruits humides de succion témoignant de ton expérience et de ton ardeur à la tâche. Mais tu interromps la fellation et prends mon sexe en main pour le masturber lentement. À un moment, je me rends compte que ton regard est inquiet, je regarde dans la direction où il se porte ; notre nageur nous a suivis, il est posté paisiblement debout à une dizaine de mètres de nous. L’excitation est trop forte, je ne puis réfréner la frustration de devoir renoncer à tes caresses. Et puis, engager une discussion pour inviter l’intrus à partir reviendrait aussi au même renoncement à cause de l’interruption que la gêne occasionnerait. Alors, dans le feu de l’action, je te prends la tête et remets mon membre dans ta bouche afin de te faire continuer le pompage.
Je te vois hésiter un instant, puis t’exécuter ; te mettant dans cette position des plus équivoques appelant la fessée à venir s’abattre sur ton postérieur offert. La cambrure de tes reins est superbe. À ta grande surprise, ce sont des baisers qui viennent d’abord se poser, puis des effleurements doux. Une première claque chauffe ta fesse. Ce n’est pas trop agréable. Puis une deuxième vient peu après confirmer la sensation. La fesse droite, puis la fesse gauche. La cadence lente d’abord se rapproche et devient régulière, puis s’accélère. La douleur commence à disparaître et commence à te chauffer le bas ventre, tu as envie d’être pénétrée. Mais la sanction n’en finit plus de s’abattre encore et encore tandis que ton joli visage, rougi, fait face au voyeur. Profitant du spectacle, ce dernier a descendu son shorty afin de mieux accéder à son sexe qu’il branle avec lenteur et application. Tu n’as pas le temps de beaucoup profiter de la vue de ce membre dressé que je te demande de te retourner afin de lui présenter une vue directe sur ton joli postérieur. Ton excitation est à son comble, tu n’as qu’une envie ; être prise sur le champ, bien fort et bien profond. Tu sais à ce moment que je vais t’enculer.
Mon gland humecté, posé sur ton anus, pousse lentement, mais de manière continue. Je prends appui sur mes cuisses de manière à n’avoir presque aucun contact avec toi, mis à part le choc de mes couilles sur tes fesses à chaque coup de boutoir donné. L’exercice est sportif, tout retient sur les muscles de mes cuisses. La sève commence à monter progressivement de mes couilles à mon gland, puis, tout d’un coup se repend dans les tréfonds de ton ventre en de visqueuses coulées. Me retirant du trou laissé béant, la semence abondante et blanche ressort, maculant ton œillet rose. Une dernière claque finale sur ton postérieur retentit, te faisant tressaillir alors que tu te retournes vers notre voyeur, lui-même étant en train d’éjecter plusieurs traits de laitance dans le sable. Satisfait de la séance, il nous remercie, puis s’éloigne nonchalamment de nous afin de retrouver sa serviette.
Nous redescendons la dune pour nous mettre à l’abri des meurtrissures du soleil sous l’ombre du parasol. Le nageur est parti. Allongés l’un contre l’autre, nous savourons un court moment de sieste complice et tendre qui se passe de tout commentaire. Ma main passe contre ton épaule ; nous ferons l’amour ce soir au coucher de soleil après une dernière baignade nus dans les vagues. Nous garderons longtemps en souvenir cette belle journée d’été où nous avons fait l’amour à la plage et bien plus encore. Fantasme ordinaire des couples amateurs de grands espaces et de nature, ne craignant pas d’ouvrir leur intimité aux sensations nouvelles et aux émotions riches. Rapportant à la ville leur jardin secret, un peu dévoilé, mais bien gardé.