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n° 22131Fiche technique22313 caractères22313
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Temps de lecture estimé : 15 mn
23/11/23
Présentation:  Les aventures de Barbie en Afrique
Résumé:  Barbara découvre l’Afrique, sa magie, ses sortilèges.
Critères:  fh fhhh couleurs vacances pénétratio fsodo gangbang aventure -aventure -fantastiq
Auteur : ChrisM      Envoi mini-message
Le sacrifice

En dépit de nos efforts, son sexe reste bloqué à l’entrée de mon cul.



J’ai perdu toute notion du temps, était-ce il y a quelques minutes ou plus d’une heure qu’après avoir longuement joui en moi, il avait déposé sa queue encore frémissante sur mon ventre ? Une aubergine, c’était le premier mot qui m’était venu en tête. Ce sexe, d’un noir intense reflétant la douce lumière de la lune, dont la peau si lisse attirait les baisers, présentait encore un volume formidable de puissance. Malgré sa taille, cette association de douceur et de fermeté, de rondeur et de dureté avait fait des merveilles dans mon vagin et j’en espérais autant en l’accueillant dans mon cul.



Encouragé de la sorte, Ricardo se prépare à un nouvel assaut. Après avoir lubrifié sa queue, il la positionne contre mon œillet. Les doigts fermement crochetés dans mes hanches, toute la puissance de ses cuisses, de son bassin et de ses bras se concentre au bout de son sexe afin d’ouvrir mon étoile. Les genoux ancrés dans le lit, la croupe relevée, le front bloqué contre la tête de lit, les deux mains ouvrant en grand mes globes fessiers, je m’offre à la poussée.


Les fenêtres de la chambre du lodge sont grandes ouvertes, l’air chaud de la nuit africaine nous enveloppe, la sueur ruisselle dans mon dos, coule le long de mes seins. Du dehors, nous parviennent les rugissements des grands fauves, c’est l’heure du danger. Les grognements de Ricardo font écho, peut-être ne suis-je qu’une proie pour lui, mais tellement désireuse de se faire croquer !


Pressé avec une telle intensité, mon anneau commence à s’ouvrir. Ricardo le perçoit, alors dans un ultime effort, une énorme poussée obtient la reddition de l’œillet. La violence de la dilatation me coupe le souffle, je ne peux qu’émettre un cri étouffé, la douleur est fulgurante, irradiant tout le bas de mon dos. Lui pousse encore pour s’introduire plus avant dans ce conduit conquis de haute lutte. Ricardo est animé de la force primale du mâle forçant la femelle, je l’arrêterai plus. Subissant l’impitoyable progression, mon corps supplie d’arrêter, mais ma tête dit encore. En dépit de la douleur me parvient ce merveilleux sentiment de plénitude, de satisfaction de me donner entièrement à mon amant. Bien installé dans mon cul, même si je constate de la main qu’une bonne partie de sa queue est restée dehors, il s’arrête quelques instants, reprenant son souffle.



C’est une question de pure forme, il n’a pas fait tous ces efforts pour se retirer maintenant et je m’en voudrais de le priver d’une jouissance bien méritée. Aussi je l’encourage à me défoncer sans état d’âme.



À ces mots, tel un cheval qu’on éperonne, Ricardo lance violemment son bassin en avant, pénétrant au plus profond de moi. Puis, sans plus se soucier de moi, sans écouter mes cris, sa queue vient jouer une folle sarabande. Il me tire, me repousse, me bouscule, je ne suis plus qu’une poupée de tissu accompagnant tant bien que mal ses mouvements. Plus aucune sensation ne me parvient, je suis anesthésiée du cul. Enfin, les râles de mon amant m’avertissent de sa jouissance. Avec bonheur, j’accueille une première salve, puis une autre. Avec regret également, car cela signifie son retrait prochain et la fin de mon enculage.



oooOOOooo



Son éjaculation s’est tarie, cependant il continue de me secouer avec énergie.



Avec stupéfaction, je reconnais la voix de Franck, mon mari. Il était dans la chambre ? Avec Ricardo ?



Tout me revient d’un coup, notre voyage en Afrique Australe à la découverte de la brousse, de la faune sauvage. Je rêvais ? C’est impossible, tout est bien trop présent dans ma tête. Et dans mon corps ! Mon bas-ventre m’envoie des signaux qui ne trompent pas, je suis sûre d’avoir, pour la première fois, trompé mon mari. Pour en avoir le cœur net, je glisse un doigt dans mon vagin, je vais y trouver la preuve de mon infidélité.



Je n’aime pas qu’on m’appelle Barbie, il le sait, c’est sa façon de me bousculer. On m’a donné ce surnom au collège, c’était drôle en sixième, moins quand j’étais au lycée. Bien sûr, quand on s’appelle Barbara, c’est un diminutif facile d’autant plus que j’avais, et que j’ai gardé, la silhouette de la poupée. Blonde incandescente, les cheveux lisses descendant jusqu’au creux des reins, une silhouette fine et élancée (taille un mètre soixante-seize, quatre-vingt-dix, soixante, quatre-vingt-cinq pour la poitrine, la taille et les hanches, si vous voulez tout savoir). Mais je précise aussi : cent trente de QI, je ne suis pas la cruche de service, certains, pour m’avoir sous-estimée, s’en sont mordu les doigts.


Franck me découvre en train de me caresser.



Nous sommes mariés depuis cinq ans, mais nous n’avions, à l’époque, ni l’argent ni le temps pour partir et ce périple africain est notre premier grand voyage. Je l’attire, il ne résiste pas longtemps. J’ai besoin de le sentir en moi pour tenter d’oublier mon amant imaginaire. Quand je sens sa jouissance arriver,



À ces mots, il se retient plus, profondément enfoncé en moi, je sens son sperme chaud m’inonder, ses spermatozoïdes engagent la course à l’ovule. Depuis quelques jours, comme nous avons décidé d’avoir un enfant, j’ai arrêté de prendre toute contraception.



ooooOOOooo



Ricardo nous attend dans le lobby de l’hôtel. Lui, c’est notre guide et chauffeur pendant la durée de notre séjour.



Mais son interrogation semble me concerner directement.




Ce songe est-il prémonitoire ? Si j’avais voulu prendre un amant, trahir mon mari, aurais-je choisi Ricardo ? Jusqu’à présent, je voyais un homme avenant, la quarantaine d’années, très noir de peau. Malgré ses cheveux grisonnants et ses tempes dégarnies, se dégageait de lui une impression de force tranquille. Mais ce n’est que cette nuit, dans mon rêve, que j’ai pris conscience de sa sensualité et aussi, je l’avoue, que j’ai été subjuguée par sa queue. Dans mon inconscient, je dois être sensible au mythe du black super membré. Malgré tout, pendant qu’il charge le Toyota, je ne peux m’empêcher de jeter un œil vers son entrejambe, malheureusement le pantalon de toile est trop lâche pour dévoiler la taille du sexe (même s’il est gros comme une aubergine…).



Lors de notre arrivée, nous avions revu avec Ricardo, notre itinéraire de voyage, les étapes et visites prévues. Voyageant seuls, nous avons la possibilité de les adapter en fonction de nos envies, de notre forme physique.




oooOOOooo



Après ces journées magiques passées dans les parcs nationaux, à découvrir les animaux dans leur milieu naturel, nous allons donc découvrir le village de Ricardo. Les premières heures sont faciles, les routes goudronnées ou les pistes parfaitement planes permettent d’avancer rapidement. En revanche, quand nous quittons la route principale pour rejoindre le village, à une trentaine de kilomètres, il nous faut près de trois heures sur une piste accidentée. Quand nous découvrons l’enceinte du village, nous sommes cassés. Une fois passés les vastes enclos permettant de regrouper le bétail la nuit à l’abri des guépards, nous découvrons le village. Une trentaine de familles vivent ici, les cases en pisé sont dispersées autour d’une place centrale sablonneuse, parsemée de bouses séchées. Pour l’instant, c’est très calme, les hommes sont à l’extérieur, on aperçoit quelques femmes qui cuisinent, la seule animation vient d’une nuée d’enfants que nous avons interrompus dans une partie de foot endiablée.


Après nous avoir montré notre case, d’un aménagement très sommaire, de simples paillasses sous une moustiquaire, un bidon d’eau pour se laver…, Ricardo nous laisse récupérer et va faire ses visites. Une heure plus tard, il revient, nous allons être reçus par le Chef du village. Nous le découvrons devant sa maison, que rien ne diffère des autres, assis sur une vieille chaise plastique, vêtu d’un pantalon à moitié déchiré et d’une chemisette qui a été blanche dans un lointain passé. C’est un homme plutôt âgé, la soixantaine ? Ricardo prend la parole, d’un ton déférent qui nous surprend, nous présente et offre de notre part le cadeau. Le Chef l’accueille avec satisfaction et nous remercie avec un large sourire. Ensuite, une discussion s’engage entre Ricardo et lui, on devrait parler de monologue, car le Chef semble donner des directives que Ricardo se contente d’approuver. Enfin, notre guide se tourne vers nous et déclare que le Chef non seulement nous permet d’assister à la cérémonie, mais nous donnera une place de premier choix, ce que Ricardo prend pour une marque de faveur.


Le jour se met à baisser, les troupeaux rentrent, précédés par des nuages de poussière. Le village s’anime, nous sentons l’effervescence monter, les hommes que nous croisons semblent tous avertis de notre présence et nous saluent aimablement en brandissant leur long bâton de vacher.


Peu après, une femme se présente à notre case. Une trentaine d’années, un très beau visage, elle est vêtue d’un pagne coloré qui la couvre du nombril aux genoux, les seins simplement recouverts de colliers superposés (peut-être une femme du Chef, Ricardo nous a parlé de ses quatre femmes et de ses quinze enfants). Elle me fait signe de la suivre. Quand Franck veut m’accompagner, d’un signe de tête, elle refuse, je dois aller seule. Elle m’amène à une case, proche de celle du Chef, où je suis accueillie par deux jeunes femmes. À mon grand étonnement, elles me font comprendre que je dois me déshabiller. Leur sourire, leur gentillesse m’enlèvent toute réticence et je dépose mes vêtements. Une fois nue, elles me baignent puis, après m’avoir fait allonger, me massent longuement avec une huile très odorante. Aucune partie de mon corps n’est oubliée, leurs mains expertes me pétrissent le visage, les bras, les jambes, le dos, les fesses, les seins. Ma toison dorée est soigneusement peignée quand, soudain, un doigt s’introduit dans mon vagin. Je bondis sur ma couche, mes jeunes masseuses me rassurent de douces paroles accompagnées de petits rires, aussi je les laisse continuer ce massage qui devient de plus en plus intime. J’espère que l’huile dont elles m’imprègnent largement ne me donnera pas d’irritations. Leurs mouvements sont doux, diablement précis, je me surprends à les apprécier, à aller au-devant de leurs doigts, ce qui les amuse beaucoup. Malheureusement, elles s’arrêtent avant l’orgasme et je n’ose pas poursuivre devant elles. Elles terminent en me nouant un pagne et me parent de plusieurs bracelets et colliers. Je comprends que je vais assister à la fête dans cette tenue, les seins libres, sans même une culotte sous mon pagne.


La nuit est tombée très rapidement, les tambours commencent à battre quand la femme du Chef revient me chercher. La place du village est méconnaissable. Éclairée par des torches et des braseros, elle grouille de monde. J’avais été mal à l’aise de sortir à demi nue, je me rassure en constatant que la tenue est identique pour tous, hommes ou femmes : un simple pagne noué autour de la taille. Je cherche Franck, j’aurais aimé le voir ainsi vêtu, mais ne l’aperçois pas.


Les hommes, debout, forment un cercle, leur grand bâton en main. Je les avais vus poussiéreux, suants, dépenaillés dans leurs vêtements en loques quand ils rentraient le bétail, à présent c’est une assemblée impressionnante de guerriers. La femme du Chef m’installe près d’elle, juste derrière la rangée des hommes, je suis aux premières loges pour découvrir le spectacle, dont je fais aussi partie, étant la seule femme blanche, grande et blonde de surcroît. Les tambours résonnent maintenant avec force, cinq ou six danseurs se précipitent en pleine lumière. Recouverts de grands masques symbolisant des animaux, ils tournent sur eux-mêmes sur le rythme effréné des tambours. Une voix de femme se lève, lance un chant, elle est suivie par tout un chœur, les bâtons des hommes frappent le sol en cadence. C’est magique, envoûtant, je me laisse envahir par l’ambiance.


Soudain, le silence se fait, le chef s’avance au centre du cercle. Il a lui aussi quitté son vieux pantalon pour le pagne et porte un grand collier composé de dents de fauve. Ce n’est plus le personnage insignifiant que j’avais vu, il émane de lui une autorité indiscutable. D’une voix forte, il lance un ordre. Aussitôt, devant nous, les hommes s’écartent, la femme du Chef me fait lever et m’entraîne. Arrivée face au Chef, j’attends. Il ne me vient pas à l’idée de partir, de me réfugier dans ma case, comme tous au village, je subis l’autorité du Chef. Celui-ci dit quelques mots, une femme se précipite vers lui et défait son pagne. Son sexe au repos, étonnamment gros, pendouille par-dessus des poils grisonnants, la femme le prend immédiatement en bouche. Pendant ce temps, on a fait glisser mon pagne au sol, je me tiens nue devant le Chef, devant tout le village, devant mon mari probablement. Silencieusement, quelques femmes apportent des brassées de fourrage, les déposent entre nous puis les couvrent d’une grande pièce de tissu. Le Chef m’invite d’un geste à m’allonger, j’obéis sans discussion, j’ai compris que je serai la femelle que le Chef sacrifie aux dieux de la forêt.


Sous les regards de tous, il s’approche, le sexe en pleine majesté, un énorme gland décalotté trônant au-dessus de la hampe. Le Chef se place entre mes jambes, je les écarte largement, signe de mon acceptation. Il s’agenouille, une femme saisit sa queue et la positionne à l’entrée de mon vagin. Dans un énorme rugissement, le Chef, d’une seule poussée, me pénètre. Les tambours repartent, des cris de joie, des chants s’élèvent, les hommes, à quelques mètres de nous, tapent furieusement le sol de leurs bâtons. Malgré mon appréhension, le sexe est facilement entré grâce à la préparation des deux jeunes femmes. Le Chef est lourdement appuyé sur moi, les colliers me rentrent dans la peau, il me laboure avec expérience. Ses coups de queue sont puissants, profonds, les tambours accompagnant son rythme. En dépit de son âge, il fait preuve d’une dureté et d’une endurance peu communes et, petit à petit, je me sens partir. J’oublie le regard de tous ces hommes, j’oublie mon mari, j’oublie que je suis fertile, j’oublie les MST. J’ai envie, j’ai besoin de sentir cette verge se vider en moi. Mes mains accrochent les fesses du Chef, j’amplifie ses coups de queue avec mon bassin, à chaque coup de boutoir, je hurle mon plaisir. Enfin, c’est la délivrance, l’orgasme me libère au moment où survient son éjaculation. Aussitôt, je noue mes jambes dans son dos, ma chatte est grande ouverte afin d’accueillir chaque nouveau jet au plus profond de moi. J’aurais voulu garder le Chef en moi, mais, dès sa jouissance terminée, il se retire pour montrer, à la grande satisfaction de l’assistance, son sceptre encore ruisselant.


Le Chef lève la main, les tambours se taisent, il prononce un discours, régulièrement ponctué par des murmures approbateurs, montre les points cardinaux, peut-être remercie-t-il les dieux, et termine en me désignant, alors que je suis toujours allongée sur mon lit de fortune, les bras et les jambes en croix, le corps luisant sous la lumière des torches. Les hommes lèvent leur bâton en poussant des cris, les femmes sont hilares, elles paraissent ravies pour moi. Je vais pour me relever, mais la femme du Chef me fait signe de rester en place, car s’approche un des danseurs. Il a gardé son masque, mais posé son pagne. Lui n’a nul besoin d’une assistance buccale, car il présente déjà un sexe bandé de belle taille. Sans attendre, il se couche sur moi et s’introduit. Sans chercher à faire durer, sous les encouragements de l’assemblée, il éjacule abondamment quelques minutes plus tard.


Le danseur suivant, je crois reconnaître Ricardo, je retrouve l’aubergine de mon rêve. Une femme me tient la main quand il me pénètre, c’est encore plus rude que dans mon souvenir. Ricardo, si c’est lui sous le masque, prend son temps, me fait longuement gémir sous ses assauts avant de me faire jouir en m’inondant la chatte.


Puis, l’un après l’autre, les hommes du village viennent, des très jeunes qui, à peine introduits, ne peuvent se retenir sous le rire des femmes, des vieillards dont la bite reste molle, je doute qu’ils aient pu donner leur écot de sperme. Certains s’acquittent de leur devoir rapidement, d’autres font durer le plaisir et me font jouir à leur grande satisfaction. Mais personne ne cherche à m’embrasser, à me caresser les seins, à me glisser leur queue dans la bouche ou dans le cul, seul mon vagin les intéresse.


Les tambours tonnent toujours, les chants résonnent dans la nuit, les torches crépitent autour de moi, les hommes se succèdent en moi depuis des heures, il me semble. Je deviens de plus en plus passive, je reste allongée, les yeux clos, je ne regarde même plus qui va me saillir, mais je suis heureuse, je suis celle qui permettra à cette communauté de survivre. Quand je sens une queue courir sur mes lèvres fermées, je ne bronche pas. La queue insiste, vient forcer ma bouche, ce sera ma première fellation de la soirée après ces dizaines de pénétrations. Je rêve, le Chef veut-il me gratifier d’une nouvelle jouissance ? Toujours les yeux fermés, mes lèvres descendent le long du sexe, ma langue déguste le gland. L’homme apprécie, sa bite durcit encore, veut-il jouir dans ma gorge ? Mais il se retire. Quelques instants plus tard, je sens des baisers sur mes seins, la langue jouer avec mes tétons puis descendre. Mon Dieu, il ne va pas le faire, me sucer ? Mon vagin doit déborder de sperme, cela ne doit pas être bien ragoûtant. Quand la langue vient parcourir mon sexe, titiller le clitoris, quand son doigt me ramone l’anus, je sens une nouvelle vague de plaisir monter. Enfin, la queue s’introduit dans ma chatte, même si elle doit être distendue après tous ces coïts, le sexe l’épouse parfaitement. Depuis ses couilles comprimées contre mon ventre jusqu’à l’extrémité du gland, je ressens intimement chaque partie de sa queue. J’ignore combien d’orgasmes j’ai eus ce soir, mais je veux encore profiter de cette bite. Même si je sais que l’homme ne comprendra pas un mot de mes cris, de mes supplications, je me lâche complètement.



À ces mots, c’est merveilleux, je sens un premier jet brûlant en moi. Alors mon bassin entame un frénétique va-et-vient sur la queue, je veux la traire, lui extraire tout son foutre pour le garder précieusement au fond de moi. Et un ultime orgasme m’emporte.



J’ouvre les yeux et découvre Franck sur moi, groggy. Nous sommes installés sur notre paillasse, dans la case. Je ne me souviens pas qu’on m’ait ramenée ici, je cherche mon pagne, les colliers, les bracelets. Disparus ! J’aurais aimé les garder en souvenir.



L’Afrique me joue des tours ? S’il m’arrive d’avoir des rêves érotiques, jamais ils n’atteignent l’intensité, la précision de celui-ci.



Quelques instants plus tard, une femme vient me chercher, je la reconnais, c’est la femme du Chef avec les colliers couvrant ses beaux seins. Alors, tout devient clair, je me souviens des paroles de Ricardo : en Afrique, le rêve devient parfois réalité. Sans être un médium, je sais maintenant comment la Cérémonie va se dérouler : Franck voudra m’accompagner, la femme refusera, deux jeunes femmes me prépareront pour la fête, je m’accouplerai avec le Chef puis avec tous les hommes du village afin de devenir leur messagère auprès des Dieux.


Alors, radieuse, prête pour le sacrifice, j’accompagne la femme du Chef.