| n° 22121 | Fiche technique | 22975 caractères | 22975 4078 Temps de lecture estimé : 17 mn |
18/11/23 |
Résumé: Une balade en forêt et un petit jeu qui se retourne contre moi. | ||||
Critères: hh hbi inconnu forêt hotel fellation anulingus hsodo init -occasion -gay | ||||
| Auteur : Twosides Envoi mini-message | ||||
Il est quinze heures quand j’arrive enfin à mon hôtel après une journée sur la route… encore une journée stressante à conduire avec les véhicules habituels, qui restent sur la voie de gauche en roulant à cent dix kilomètres à l’heure sur l’autoroute, avec en plus de nombreuses zones de travaux et, bien évidemment, les freinages d’urgence des automobilistes apercevant un radar à la dernière minute ; la vigilance est donc de rigueur et la fatigue qui l’accompagne aussi.
Mon GPS m’indique la sortie, je sors de l’autoroute, puis continue vers ma destination. Sur la départementale, je roule tranquillement, car j’ai tout mon temps et je profite de cette météo agréable de ce début de mois d’octobre, le ciel est bleu, parsemé de quelques nuages au loin, le soleil rayonne et me chauffe le visage derrière la vitre… une chaleur agréable, pas celle de l’été où l’on brûle, côté vitre par le soleil, et avec le vent froid de la climatisation de l’autre côté.
Je longe une forêt qui semble relativement grande où les arbres ont commencé à prendre leurs couleurs d’automne : un peu de jaune, de brun de différentes nuances ainsi que des couleurs rouge flamboyantes ; un manteau de feuilles recouvre les sentiers qui paraissent bien secs, la pluie n’ayant pas été vraiment au rendez-vous cet été.
J’ai pensé à ce moment-là qu’il est encore tôt et que je pourrais profiter un peu plus tard de cette opportunité pour aller me dégourdir les jambes par un petit footing en forêt.
Mon arrivée à l’hôtel est signe que ma journée de travail est terminée, mon prochain rendez-vous étant le lendemain matin. Mon assistante a choisi cet hôtel proche d’une zone commerciale assez tranquille en ce milieu de semaine et loin du centre agité de la ville. J’aime bien ce genre d’hôtel où les chambres sont indépendantes de la réception et du restaurant, ce qui permet de partir et venir comme bon nous semble, mais pour être honnête, c’est aussi parce que c’est un bon rapport qualité/prix qui convient parfaitement à mon employeur.
Je passe par la réception, prends ma clé et monte ensuite au premier étage du petit bâtiment où se trouve ma chambre, j’ouvre la porte avec ma clé électronique (c’est bien quand ça fonctionne) et, comme bien souvent, on voit que la porte a été forcée, ce qui rend la serrure un peu branlante, mais ça fonctionne.
Prix correct, oui, mais la vue de la chambre ne m’incite pas à vouloir y rester en ce milieu d’après-midi ensoleillé, je me jette sur mes affaires de sport, enfile mon short et mets mes chaussures pour repartir immédiatement avec mon véhicule en direction de la forêt qui se trouve en fait à peine à cinq ou six kilomètres de l’hôtel.
Il y a comme une petite zone de parking avec un seul arrêt pour un car ou un camion et de la place non délimitée pour quelques véhicules le long de la route, une autre zone plus proche de la forêt devait être un parking, mais celui-ci a été fermé et la nature reprends ses droits avec des herbes qui émergent du goudron.
Une fourgonnette et deux véhicules sans personne à bord sont garés, assez loin les uns des autres, j’ai donc largement la place pour me garer entre eux. Chose faite, je sors de ma voiture et commence doucement à courir pour entrer dans la forêt par un chemin que je choisis au hasard sur les deux autres sur les côtés, le feuillage encore sur les arbres, filtre la lumière du soleil, la température est idéale pour courir.
Alors que je suis en train de courir, j’aperçois une silhouette qui arrive dans ma direction, il s’agit d’un homme d’une soixantaine d’années, il marche tranquillement et me regarde en souriant à mon passage. Je continue, rentre un peu plus dans la forêt et, environ cinq cents mètres plus loin, je vois un autre gars en train de marcher un peu plus à droite dans la forêt, perpendiculaire au chemin.
Les deux personnes n’étant pas en tenue de sport, mais en jeans pour l’un et en pantalon toile pour l’autre, je commence à me dire que ces personnes n’ont pas vraiment l’air non plus de randonneurs, et repensant aux véhicules garés au bord de la route, je commence à me dire qu’il doit s’agir d’un lieu de rencontre comme il en existe quelques fois en bord de route.
Je continue de courir, mais manque de concentration. J’oublie ma montre connectée qui s’évertue à me donner des infos et des alertes sur ma course, ma cadence, ma vitesse… mais je ne regarde plus, ma tête est ailleurs, je gamberge en pensant à ces deux hommes. Je suis hétéro, je n’ai sexuellement connu que des femmes, malgré tout je commence à imaginer ces mecs en train de sortir leur sexe… et plus j’y pense, plus cela m’excite, même si je sais au fond de moi que c’est un fantasme qui n’ira pas plus loin et s’oubliera en courant un peu plus vite.
J’intensifie mon effort et, ne connaissant pas la forêt, après avoir tourné à plusieurs reprises à gauche dans différents sentiers, forcément j’ai fait un tour complet et me retrouve donc face à l’homme d’une soixantaine d’années, et là mon esprit repart dans mes premières pensées que j’ai tenté de refouler.
Il est de taille moyenne, plutôt trapu, les cheveux mi-longs, brun et vêtu d’un jeans et d’une chemise gris clair ; comme vous l’avez bien deviné, il n’a rien d’un randonneur en forêt.
Il me fixe dans les yeux avec un léger sourire, je ne sais pas ce qui me prend, mais je me dis que je vais le provoquer un peu pour voir si je me suis trompé ou pas sur la raison de sa balade. À une dizaine de mètres de lui, je prends un petit sentier à droite et file d’un pas paisible entre les différents bosquets et arbustes comme si je cherchais un coin plus tranquille, le poisson a ferré… l’homme s’engage derrière moi et commence à me suivre, j’ai une montée d’adrénaline, mon souffle devient plus rapide, mon cœur s’accélère et cela n’a rien à voir avec ma course auparavant.
La situation m’excite et m’effraie en même temps ; que va-t-il se passer ? N’est-ce pas risqué de m’éloigner du chemin avec un inconnu qui me suit ? Plus j’avance et plus mes idées se mélangent… l’excitation et la peur engendrées par la situation… À ce moment-là, je me dis que je suis allé trop loin et décide d’accélérer le pas pour semer mon poursuivant qui, me voyant m’éloigner, fait demi-tour en direction du chemin.
Je continue et reprends mon footing en petite foulée, qui me ramène plus loin sur le chemin. J’étais content de moi, cela m’avait procuré des sensations étranges que je ne connaissais pas, et pendant un instant je me suis senti maître de la situation.
Tout en continuant sur le chemin, je recommence à gamberger, car d’un autre côté j’ai comme une frustration de n’avoir pas osé aller plus loin… juste pour voir, pour découvrir… découvrir quoi ? Je ne sais pas quoi, mais sans doute quelque chose de nouveau.
Après plusieurs minutes dans mes pensées, j’aperçois au loin le deuxième homme, c’est l’occasion de recommencer mon petit jeu. Cette fois, quand j’arrive à une dizaine de mètres de lui, je ralentis puis marche en avançant face à lui, il doit avoir la quarantaine comme moi, le crâne rasé, ou plutôt chauve, de corpulence moyenne, en basket de ville, habillé avec un de ses survêtements légers en tissu et sans forme qui ne ressemble à rien, de couleur beige avec comme des traits noirs dans tous les sens… un pantalon moche, tout simplement !
Il me regarde du coin de l’œil, moi je passe sans le regarder, je continue tout droit. Au bout de quelques mètres, j’ai senti qu’il s’arrêtait, puis il m’emboîte le pas, le bruit des pas sur le tapis de feuilles m’indique ses mouvements de loin. Je continue sur le chemin une cinquantaine de mètres, il est toujours là, environ quinze mètres derrière. Je bifurque à droite sur un autre chemin, il me suit encore, comme tout à l’heure je ressens une montée d’adrénaline, mon souffle de nouveau plus rapide, mon cœur s’accélère… j’adore cette sensation.
Soudain, je m’aperçois que le chemin s’arrête au pied d’une pente assez raide, impossible d’aller plus loin, me voilà pris à mon propre jeu ! J’ai à peine le temps de prendre conscience qu’il va falloir faire demi-tour sur le chemin que j’entends une voix juste derrière moi ; c’est lui, il fallait s’y attendre.
Je n’en mène pas large, je ne fais plus le malin, maintenant.
Pris au dépourvu et en manque de répartie, je lui réponds :
Je ne réponds pas, j’ai bien compris où il voulait en venir et je ne peux pas lui donner tort, je suis bien sûr venu chercher quelque chose… des sensations, de l’aventure, être troublé ou plus encore, que sais-je !
Il sourit, il est à peine à un mètre face à moi, il me regarde de la tête aux pieds sans un mot, prend son temps comme si j’étais maintenant à sa merci, puis lentement d’une main il descend en direction de son sexe et le saisit à travers la toile fine de son pantalon.
J’ai les yeux rivés sur sa queue qu’il exhibe fièrement, elle est prisonnière de sa main qui l’entoure fermement à travers le tissu qui, maintenant, dessine parfaitement son sexe dans toute sa longueur, elle me semble de bonne taille, plus grande que la mienne, mais pas gigantesque comme j’ai pu le voir dans les films pornos, je dirais dix-sept ou dix-huit centimètres. Je devine aussi le gland qui lui aussi prend forme.
Il faut dire qu’il presse lentement, par à-coups, de plus en plus fort sa queue pour qu’elle se gorge de sang, celle-ci réagit et semble maintenant à son apogée, il relâche sa main, regarde ma réaction ; je suis sans voix, les yeux figés, comme hypnotisé devant ce spectacle érotique, il a compris que je ne vais pas m’enfuir et profite de cet instant pour saisir avec le pouce le tissu qui me sépare de sa queue et descend le devant de son pantalon, juste suffisamment pour que sa queue se libère comme un beau diable qui sort de sa boîte…
De mon côté, elle me paraît grande. Elle est bien raide, le gland a de petits spasmes, il commençait à être à l’étroit et l’air de la forêt semble le revigorer encore un peu plus.
Disant cela, il fait un mouvement circulaire de la tête.
Je ne regarde même pas pour voir si c’est bien vrai que nous sommes seuls, j’avance ma main doucement puis j’entoure mes doigts autour de sa tige, elle est chaude, douce, mais ce qui me surprends le plus est sa rigidité, elle est dure, je ne m’attendais pas à cela, sans doute parce que c’est la première que j’en touche une autre que la mienne.
Ma main commence un léger mouvement de va-et-vient, je la tiens fermement, sans trop presser, comme pour ne pas la blesser, mais surtout pour qu’elle ne disparaisse pas (comme si c’était possible ! Son propriétaire apprécie trop ce moment pour vouloir s’en aller). Elle réagit encore, de plus en plus excitée, elle me fascine.
Cette situation m’excite moi aussi, une chaleur m’envahit le bas ventre, j’ai le souffle haletant, mes tempes sont brûlantes, j’ai la bouche sèche, je viens de dépasser un tabou et je veux aller encore plus loin dans cette expérience. J’oublie tout, j’ai qu’une idée en tête à ce moment-là, c’est de la branler… et pourquoi pas la lécher ou la sucer… j’en veux plus.
Ces mots me ramènent à la réalité, je regarde autour de nous, la forêt est silencieuse, quelques voitures passent sur le long de la route, mais je ne me sens pas à l’aise, ce n’est pas l’endroit pour prendre son temps.
Pas besoin de le convaincre plus, nous repartons de l’endroit où nous étions pour retrouver le chemin, pour aller chacun de notre côté récupérer nos véhicules, je repasse devant un autre homme qui se promène seul (décidément…) sans le calculer, j’ai trop hâte d’arriver à l’hôtel.
Le trajet pourtant simple entre cette forêt et la zone commerciale où se situe mon hôtel est plus long que prévu, je me trompe deux fois de route, ma concentration et mes pensées ne sont plus avec moi, malgré cela j’arrive sur le parking de l’hôtel et il est là, il m’attend devant sa voiture, il a un petit sac plastique roulé dans sa main.
Il me suit, de loin, à ma demande, je gravis les escaliers qui m’amène au premier étage, tourne à gauche et vais au fond pour arriver devant ma chambre. Il est dix mètres derrière moi et je sais que je ne peux plus faire marche arrière… mais qu’est-ce que je fous là ? C’est la seule chose qui me vient à l’esprit quand j’ouvre cette porte qui est quelque part la frontière qui me sépare du fantasme dans lequel je baignais depuis ce début d’après-midi et la réalité du passage à l’acte.
La porte laissée entrouverte, il entre et ferme derrière lui, puis regarde la chambre, va dans la salle de bain, fait des commentaires sans intérêt sur le semblant de décoration histoire de détendre l’atmosphère, il est plutôt sympa, ne semble pas vouloir me brusquer, il a bien vu par mes gestes et mon attitude que j’étais un novice, un vrai débutant.
Me brusquer serait la meilleure façon pour que je me bloque, que j’arrête, il l’a bien compris, sa voix est calme et posée, mais il a bien compris aussi qu’il ne doit pas attendre trop longtemps, qu’il doit passer à l’action rapidement des fois que je change d’avis.
Il avance face à moi et me pousse légèrement en arrière, mes jambes touchent le bord du lit, il pose alors ses mains sur mes épaules et, d’une légère pression, me voilà assis devant lui. Sans plus attendre, il descend son pantalon (moche, mais ça je l’ai déjà dit) à mi-cuisse, son sexe et ses couilles pendant à hauteur de mes yeux.
Je ne peux plus attendre, et d’un geste la caresse lentement, doucement, puis l’abandonne pour passer sous ces couilles que je vois totalement lisses, rasées, tout comme son sexe.
Ensuite, je saisis sa queue de mon autre main et commence à la branler, comme tout à l’heure elle prend vie dans ma main, elle grossit sous mes mouvements lents, mais appuyés, il bande maintenant, sa queue est dressée comme un obélisque devant moi.
Mes tempes sont en flamme, j’ai chaud, je suffoque et comme si c’était naturel pour moi je m’exécute, j’avance vers sa queue, la lèche une première fois, d’abord du bout de la langue sur son sommet, comme pour la goûter, puis après quelques secondes, n’y tenant plus, j’enroule mes lèvres autour du gland et commence une succion maladroite.
Disant cela, il pose ses mains sur mes épaules et me rapproche de lui, son gland puis sa queue s’engouffrent lentement, par de petits mouvements, puis plus amplement il entre plus à fond, j’ouvre ma bouche en grand de peur de le mordre ou de le blesser… Je bande maintenant moi aussi, comme pas possible, ma queue toujours emprisonnée dans mon boxer et mon short me fait souffrir, mais je continue à le sucer, je ne veux pas la lâcher, je me délecte de cette queue si désirée depuis notre rencontre dans la forêt.
Disant cela il se recule, le sexe droit comme un i, luisant de ma salive. Il commence à se dévêtir pour finir entièrement nu, il est plutôt musclé, pas du type musculation en salle, mais plutôt la personne qui entretient son physique, et je constate qu’il a le corps rasé.
De mon côté, je profite de ce moment d’accalmie pour faire pareil, en deux temps trois mouvements, mes baskets, t-shirt, short et boxer ne sont plus qu’un lointain souvenir, et m’assois de nouveau sur le lit, il s’approche, se met à genoux et commence à me sucer. C’est divin, je sens sa langue autour de ma queue puis sa bouche coulisse le long de mon membre, la chaleur et la douceur de cette caresse buccale m’incitent à me mettre sur le dos pour profiter de cet instant. Pendant qu’il s’affaire avec sa bouche, de ses mains il me relève les cuisses en les écartant un peu, puis descend lentement de mon sexe à mon anus, son souffle chaud puis sa langue qui pointe dans mon anus me fout des frissons de plaisir. Il continue avec sa langue en insistant sur ma rosette que je sens se relâcher, je sens le bout de sa langue me pénétrer à plusieurs reprises, puis il pointe un doigt lubrifié par sa salive, il insère doucement, presque tendrement, une phalange puis une deuxième, après un court instant un doigt, qu’il fait tourner lentement dans mon cul avec de petit mouvement de va-et-vient en reprenant mon sexe dans sa bouche.
Je n’ai plus aucune réticence, par pur plaisir j’ouvre un peu plus mes jambes afin de lui signifier de continuer sa progression et je me surprends à lui dire
:
Il rajoute un deuxième doigt et recommence ce petit mouvement si délicieux de rotation, je suis à deux doigts (c’est le cas de le dire !) de jouir, c’est à mon tour de lui demander d’arrêter, car je suis proche de l’extase.
Il se relève, prend le sachet qu’il avait avec lui en sortant de la voiture, et me montre un préservatif et un tube de lubrifiant.
Devant mon silence qui en dit long sur mes attentes, il enfile le préservatif et l’enduit de gel avec assurance, il est prêt pour me faire subir les derniers outrages.
Il me positionne à son bon vouloir, je lui demande de ne pas insister si c’est trop douloureux.
Il joue avec son gland sur mon anus comme pour le caresser, l’amadouer. Il se positionne là, bien au centre de mon entrefesse, il prend son temps comme pour bien viser et pas louper sa cible, il est maintenant bien placé, au contact sur l’ouverture (ou plutôt la fermeture à cet instant) de mon intimité.
Il pousse doucement, lentement, mes sphincters ne peuvent résister longtemps face à une queue si déterminée à s’engager dans cet étroit passage, rien ne pourra la stopper, inutile de lutter, je capitule et mon cul s’ouvre légèrement, suffisamment pour laisser passer le bout, encore un peu plus et le gland est entièrement en moi je souffle un peu, mais la douleur est acceptable.
Après une courte pause pour que je m’habitue à ce corps étranger, il reprend sa progression lentement et sous la poussée lubrifiée, le reste suit, sa queue conquérante est toujours aussi raide, centimètre par centimètre il avance, puis s’arrête, reprends ensuite et plonge encore plus profondément. Je gémis, suffoque, c’est comme si tout mon corps était en feu, un mélange de douleur et de plaisir, cette sensation est incroyable, jusqu’au moment où il s’arrête enfin, il doit être au plus profond, j’ai l’impression qu’il me déchire, qu’il m’a coupé en deux tellement c’est douloureux.
Il s’arrête, ne bouge plus, il me caresse le dos pour ensuite prendre à pleine main mes fesses qu’il malaxe, je me relâche et mes sphincters encore plus, la douleur est moindre, il choisit ce moment pour reculer et engager une série de tout petit mouvement va et viens, puis ceux-ci augmentent lentement au fur et à mesure que le passage se fait, pour finir je sens sa queue qui ressort presque tout entière pour rentrer de plus belle jusqu’au plus profond, ce qui me procure des râles de plaisir malgré le fait que cela reste douloureux.
Il est concentré sur ses mouvements qu’il me prodigue pendant cinq longues minutes, alternant des coups rapides sur quelques centimètres et des plus lents de toute la longueur de sa queue.
Je m’exécute, mon anus est endolori et doit être béant, car je sens somme un manque, un vide entre mes fesses, un peu comme après une anesthésie dentaire quand on ne sent plus une partie de sa bouche.
Sitôt posé sur le ventre, les jambes légèrement écartées, il vient se plaquer sur mes fesses, il guide sa queue qu’il enfourne telle une épée dans son fourreau au fond de mon cul, d’un seul coup d’un seul, sans contrainte et sans douleur, juste une poussée directe et puissante, quel plaisir !
Il passe ensuite ses jambes au-dessus des miennes puis les resserre pour les fermées définitivement, mes genoux se touchent, mes jambes sont serrées et il m’écrase de tout son poids avec son pubis en appuie sur mes fesses, je me sens captif, m’empêchant tout mouvement, cette position décuple mon plaisir d’autant que je ne ressens plus de douleur, il me saisit alors par les hanches et engage de nouveaux va-et-vient. Ma queue coincée sous moi frotte sur les draps, et les grands mouvements de mon hôte donnant des à-coups me font bouger d’avant en arrière, me branle littéralement sur le lit, et après quelques minutes de ce ramonage en profondeur, je pousse un grand râle qui semble provenir de mes entrailles et j’expulse de longs jets de sperme, une jouissance incroyable.
Ma tête s’enfonce dans les draps, je me relâche complètement et il accélère, me saisit encore plus fort par les hanches, donne de grands coups, les derniers grands coups… il se tend de tout son corps puis jouit à son tour dans un râle au fond de moi ou plutôt dans la capote.
Il nous fallut une dizaine de minutes pour nous remettre de notre jouissance, sa queue molle sortie toute seule de mes fesses, il se relève, se nettoie rapidement avec une serviette, s’habille et me dit à ce moment-là :
Cela fait maintenant deux ans que cela s’est passé, ce fût si jouissif et torride qu’il m’arrive assez souvent de regretter de n’avoir pas avoir pris son 06… au risque de recommencer, histoire de voir si c’est toujours aussi bon, même si en fin de compte je ne connais même pas son nom.