| n° 22098 | Fiche technique | 11728 caractères | 11728 2013 Temps de lecture estimé : 9 mn |
06/11/23 |
Résumé: Une soirée padel entre collègues, des douches qui ferment mal et une passion soudaine. | ||||
Critères: f sport douche fdanus -occasion | ||||
| Auteur : Pivot Envoi mini-message | ||||
Étonnant comme ce sport a pris de l’ampleur ces dernières années. Remplaçant le tennis, le padel est devenu l’incontournable des soirées pseudo sportives entre collègues et/ou amis. Prétexte parfait à un moment de détente dont la soirée consécutive fait intrinsèquement partie.
En bref, la proposition de quelques collègues de jouer une partie de ce sport qui s’apparente à une partie de squash jouée à 2,5 g a fini par me tenter. Me retrouvant en plein milieu d’une séparation, je ne pouvais refuser un moment d’évasion.
Il faut avouer que la principale instigatrice de la soirée, Kate, n’était pas étrangère à mon soudain engouement. Brune, élancée, les traits fins et le nez aquilin, sa démarche évoquait la déambulation d’un félin. Mais le plus impressionnant restait son sourire, ses yeux magnétiques et cet étrange et dérangeant sentiment qu’une fois mon regard plongé dans le sien, rien ne me permettait de m’en arracher.
Contre toute attente, la première partie de la soirée fut des plus agréables. Les échanges rythmés et le fait de profiter au maximum du spectacle de mon opposante, se mouvant avec une aisance impressionnante dans un short à la longueur aussi réduite qu’une liste d’abattements fiscaux, me mettaient dans un état second.
Le temps imparti écoulé, nous nous sommes retrouvés tous les quatre à prendre un verre à la buvette du club. Le milieu de semaine et les agendas chargés ont amené nos deux autres collègues à prendre congé rapidement après quelques verres seulement.
Cela faisait maintenant plusieurs années que je travaillais avec Kate, nos échanges s’étaient parfois faits intimes, mais sans qu’il n’y ait réellement de tension sexuelle entre-nous. Ce fameux soir, nos regards furent cependant un peu plus longs qu’à l’habitude, nos effleurements, légers tout d’abord et de plus en plus francs… Soudainement, Kate se leva en annonçant, visiblement troublée, qu’il était temps pour elle de se doucher.
En moins de temps qu’il ne faut pour le dire, elle attrapa son sac et s’engouffra dans l’escalier qui descendait vers les vestiaires. Ceux-ci étant situés au sous-sol, l’escalier principal qui y descendait menait à un hall avec deux portes, à gauche le vestiaire des femmes, et en face de l’escalier, le vestiaire des hommes, les variantes en la matière n’étant pas encore prises en considération.
Je restais sur ma faim, noyé dans ce désir soudain pour quelqu’un que je côtoyais depuis si longtemps sans jamais y avoir pensé. Un rapide coup d’œil me fit prendre conscience que le nombre de joueurs ce soir-là était très limité, et surtout qu’aucune femme n’était présente, à tout le moins sur les terrains alors qu’une nouvelle heure de jeu venait de commencer.
Les quelques bières trappistes ayant eu raison de mon inhibition, je me décide à descendre à mon tour vers les vestiaires. Une délicieuse fébrilité m’envahit alors qu’arrivé en bas des escaliers, je me retrouve devant la porte du vestiaire des femmes. Poussant ladite porte et la bloquant en position ouverte, j’entends le bruit d’une douche… une seule.
Le vestiaire est composé d’un large couloir à la droite duquel se trouve une série de portes donnant sur des cabines de douche, le couloir se ponctuant par une salle un peu plus large, équipée de bancs surmontés de porte-manteaux.
Le bruit de la douche provient de la dernière cabine avant la pièce du fond. Les sentiments mélangés avec d’une part l’angoisse de me faire surprendre et, d’autre part, l’envie de voir où cette pulsion va me mener se mêlent dans un capharnaüm d’émotions aussi étranges qu’attirantes.
Un rapide coup d’œil dans le vestiaire principal me confirme ce que je suspectais et que j’espérais, il semble qu’il n’y ait qu’une seule personne présente. M’approchant de la cabine de douche, je constate que le verrou n’est pas en position fermée. Oubli ou intention ? J’opte pour la seconde option…
Poussant la porte de la cabine, je découvre Kate, nue, dos à la porte, la main gauche appuyée sur le mur, le front collé au carrelage et la main droite s’activant entre ses cuisses. Ce spectacle me fait dresser instantanément. Il ne faut que quelques secondes pour que mes vêtements et mes baskets se rejoignent au sol.
M’approchant, je constate qu’un flacon de savon liquide est posé sur le banc situé contre le tub de douche. Je m’en empare et dépose une grosse noix de savon au creux de l’une de mes mains avant de m’en enduire copieusement les paumes.
Me retrouvant à quelques centimètres à peine de Kate, je peux percevoir ses gémissements alors que son plaisir monte. J’hésite à interrompre ce moment, mais mon excitation est trop forte. Je pose mes mains simultanément sur ses épaules tout en collant mon corps contre le sien.
Ceci a pour effet d’arrêter instantanément sa caresse et de raidir son corps tout entier. Kate tente de tourner la tête vers moi, mais je la retiens. L’idée de laisser planer le doute quant à la personne se trouvant dans son dos est des plus tentantes.
J’étale le savon le long de son dos, la massant fermement aux épaules, descendant le long de sa colonne, glissant, pendant une fraction de seconde, une main dans le sillon de ses fesses, remontant vers la courbe de ses hanches.
Le trajet de mes mains se répète, identique à l’exception du temps passé entre le sillon de ses fesses, se faisant de plus en plus long, et de la profondeur de mon mouvement, s’avançant à chaque passage un peu plus loin, survolant son anus, pour glisser franchement sur sa vulve alors que sa caresse sur son clitoris a repris.
D’une main, je pétris fermement ses épaules, sa nuque, et de l’autre je finis par ne plus quitter le sillon de ses fesses, aventurant un doigt puis un second dans son petit trou alors que je la sens écarter les jambes pour me faciliter le passage.
Je suis tellement dur que j’en ai mal lorsque, n’y tenant plus, je viens loger ma queue entre ses fesses, profitant de la position pour y faire couler une dose supplémentaire de savon. De ma main libre, je dirige ma queue entre ses jambes pour la faire coulisser alternativement au-dessus et en dessous de son sillon.
La sensation est divine, lubrifiée à souhait tant par le savon que par sa petite chatte. N’y tenant plus je pose mon gland à l’entrée de son petit trou. Kate se cambre, sa respiration s’accélère lorsque, poussant petit à petit mon bassin, je commence à m’enfoncer en elle.
La sensation autour de ma queue est divine, étroite, douce, lorsqu’elle me soupire dans un souffle :
Cette petite phrase a la vertu de me faire encore grossir alors que mon gland vient juste de passer la barrière. L’effet de me sentir absorbé, aspiré, est juste indescriptible.
Kate a maintenant posé la joue contre le carrelage, tout en continuant à jouer avec son clito et que je m’enfonce, centimètre par centimètre dans ce territoire encore vierge. La crispation lisible sur son visage se détend légèrement lorsque mes bourses se posent sur ses fesses.
J’amorce le mouvement retour alors que ses lèvres forment un « O » inaudible pour ensuite me replonger en elle. Le mouvement se fait plus fluide, aidé par la lubrification du savon et le fait de sentir l’eau tiède nous inonder en continu est juste divin.
Mes mains se posent sur ses hanches pour la guider avec de plus en plus de vitesse, de force, contre moi. Le rythme commence à devenir franchement effréné, la cabine de douche s’emplissant du son de nos hanches s’entrechoquant. La température monte ce qui me donne une idée tout aussi perverse que motivante.
Je me retire, faisant pivoter Kate vers moi pour ensuite la soulever, l’embrasser tout en nouant ses jambes autour de ma taille. Je sors alors de la cabine et nous entraîne vers le premier banc situé dans la pièce principale. Je dépose Kate pour m’y asseoir, la faire pivoter dos à moi et la faire descendre doucement pour la sodomiser à nouveau. Passant une main dans son cou je bascule sa tête en arrière ce qui me donne tout le loisir de pouvoir l’embrasser alors que je guide ses pieds de part et d’autre de mes cuisses, pour les poser à plat sur le banc.
Focalisée tout d’abord sur la position que j’imprimais, je profite pleinement du plaisir pervers que me procure le fait qu’elle ne réalise pas encore pleinement la situation. Passant mes mains de part et d’autre de sa nuque je lui redresse alors la tête pour qu’elle réalise que la porte principale du vestiaire est toujours bloquée en position ouverte et que n’importe qui, entrant dans le vestiaire des femmes, ou passant vers le vestiaire des hommes, aura une vue imprenable sur nous.
Glissant mes mains sous ses cuisses, je ne lui laisse pas le temps de réagir et imprime un mouvement de plus en plus soutenu alors qu’elle ne peut décrocher son regard de la baie de porte. La première minute de surprise passée, je sens Kate se détendre de plus en plus et profiter de la situation, aussi stressante qu’excitante.
Sa main droite reprend le chemin de sa petite chatte alors que mes mouvements de bassin se font de plus en plus amples, lui soutenant les cuisses dans une position assise qui lui permet de se concentrer pleinement sur son plaisir que je sens monter crescendo.
Soudainement, nous entendons des voix dans le hall, Kate tente un mouvement de recul, mais je retiens sa main sur son clito et continue le mouvement, de plus en plus rapide, alors que les voix dans l’escalier se font de plus en plus proches de la porte grande ouverte et qu’il apparaît clairement qu’il s’agit d’au moins trois hommes descendant vers les vestiaires.
Sous mon emprise des plus fermes, Kate se remet à caresser son clito alors que ma queue glisse de plus en plus vite et fort entre ses reins et que deux de mes doigts trouvent le chemin de sa petite chatte. C’est à ce moment précis que le groupe d’hommes passe devant le vestiaire des femmes, trop occupé à commenter leurs exploits sur le terrain, ils ne réalisent pas qu’en tournant la tête de quelques degrés vers la gauche ils pourraient bénéficier d’un spectacle propre à alimenter leurs fantasmes pendant de nombreuses années.
Alors qu’ils rejoignent le vestiaire des hommes, nous les entendons continuer à parler et réalisons que les murs des vestiaires n’allant pas jusqu’au plafond, ils peuvent aussi entendre tout ce qu’il se passe dans le vestiaire des femmes.
L’occasion est trop belle et je décide d’accélérer encore la cadence. Ma queue coulisse de plus en plus vite entre ses fesses pendant que mes doigts impriment une cadence aussi diabolique qu’asynchrone entre ses lèvres.
Je sens sa tête basculer en arrière et se poser sur mon épaule pendant que ses propres doigts sont en train de porter le coup de grâce au dernier rempart de son plaisir. Son orgasme vient de loin, démarre lentement alors qu’elle prend encore plus conscience de mon mouvement entre ses reins, de mes doigts entre ses lèvres, des siens sur son clito et de cette porte toujours ouverte qui offre un spectacle unique sur son corps offert.
Son râle démarre lentement, monte en puissance et fait taire les voix dans le vestiaire des hommes. Mes mouvements se font tellement bestiaux que le claquement de mon bassin sur ses fesses en vient presque à couvrir son cri de plus en plus puissant jusqu’à ce que son orgasme lui vrille les tempes et lui fait crier sans limites ce plaisir qui la submerge.
L’effet sur moi est immédiat et je sens une vague inarrêtable démarrer du bout de mes orteils pour envahir entièrement mon corps. Les palpitations de son anus autour de ma queue abattent mon dernier espoir de retenue alors que je sens mon sperme jaillir en longues salves et exploser tout au fond de son petit cul.
Le temps de récupérer nos esprits et vêtements et nous nous esquivons vers l’étage supérieur, persuadés qu’il ne s’agit que de prémices à d’autres expériences…