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Temps de lecture estimé : 16 mn
29/10/23
Résumé:  Arès avoir résisté à l’envie de nous revoir, Laurence me fait ses adieux en acceptant de profiter de son désir de sexe avec moi.
Critères:  fh extracon hotel travail amour caresses fellation pénétratio confession
Auteur : Marcdumans  (Je suis un homme simple, plein de rêves et de désirs.)            Envoi mini-message

Série : Merveilleuse Laurence

Chapitre 02 / 02
Des adieux plein de regrets

Des adieux plein de regrets





Résumé des épisodes précédents :

J'ai fait la connaissance de Laurence dans l'entreprise qui m'a confié le développement d'un logiciel. Ce fut un coup de foudre partagé, mais un amour impossible…




Je n’ai pas de nouvelles de Laurence depuis mardi. La fin de semaine se profile.

Cela m’inquiète. L’ai-je blessée ? A-t-elle eu l’impression d’avoir cédé à mes avances ? Sans doute pas, c’est elle qui m’a embrassé.

J’aurais peut-être dû lui demander son accord avant de réserver la chambre d’hôtel.

Je n’ai pas de rendez-vous galant ce week-end. Ça tombe bien, car je n’ai ni envie de sexe et encore moins d’une relation sentimentale.

Il me faut remonter dans le temps à l’époque où j’étais fou amoureux de celle qui allait devenir mon épouse pour ressentir cela.

J’essaye de ne pas y penser et je tente de profiter des plaisirs simples de la vie et mon week-end passe, agrémenté d’une séance de cinéma, de courses et de shopping et d’une longue sortie de running pour m’épuiser.



Mardi arrive vite. Aucune raison de demander à l’entreprise de prolonger ma prestation, car mes stagiaires sont presque au point sur toutes les fonctionnalités.

Je ne me suis pas précipité dans le bureau de Laurence. Je songe même à ne pas y passer. C’est stupide et puéril et d’un point de vue pragmatique, ce serait attirer l’attention. Qui plus est, si je crains une réaction hostile, j’ai aussi très envie de voir son joli minois.

Elle attendait visiblement mon arrivée. C’est avec un sourire forcé, le regard légèrement embué, me semble-t-il, qu’elle réagit à mon entrée dans le bureau.

Tout se passe très bien pour elle et ses collègues. Je n’ai aucune raison d’y revenir avant la fin de la journée.

C’est avec le cœur serré que je repars en milieu d’après-midi de l’entreprise. J’ai envie de me retourner, de regarder si, de son bureau elle jette un œil sur moi. Je résiste à cette envie et j’ai vraiment le sentiment d’être un sale type qui a profité d’une jolie femme mariée dans un contexte professionnel. Je ressasse sa réaction et sa volontaire mise à distance.


Je lui écris le soir, de retour chez moi :


Chère Laurence,


Je me sens très coupable d’avoir cédé à la tentation en t’emmenant à l’hôtel pour te faire l’amour.

C’était très égoïste de ma part. Je suis totalement libre et tu ne l’es pas.

J’ai eu l’impression que c’était très agréable, et pas que pour moi. Mais avec le recul, je pouvais me contenter de goûter l’instant présent et pas toi.

Tu as perdu ta gaieté, ou plutôt tu t’obliges à sembler gaie, ce qui est peut-être pire.

Vraiment, je m’en veux beaucoup et je te prie de bien vouloir m’excuser pour avoir privilégié ma petite personne.

Dans trois jours, ce sera mon dernier passage dans votre entreprise. Je ne pourrai pas te dire au revoir comme je le souhaiterais.

Sache que je trouve que tu es une très belle personne.

En d’autres temps, je pense que je t’aurais draguée, et pas seulement pour le sexe.

J’ai à nouveau écouté «Si je t’avais pas» de Goldman et ça m’a parlé !

Je te souhaite plein de bonnes choses dans la vie. Tu resteras gravée dans ma mémoire.


Marc.


Je me sens soulagé de lui avoir écrit ce message.

Je ne m’attends pas à obtenir de réponse et je suis surpris d’en obtenir une moins d’une heure après l’envoi :


Cher Marc,


C’est en effet très difficile pour moi de te parler. Tu n’as pas à te sentir coupable. Je n’ai pas cédé à la tentation, je l’ai provoquée et c’est volontiers que j’ai accepté que tu m’emmènes à l’hôtel.

Je m’attendais à apprécier la jouissance que nous avons eue de nos corps et je n’ai pas été déçue. Tu fais très bien l’amour comme tous les hommes intelligents et sensibles et tu as ces deux qualités.

Je m’étais préparée à jouir. Je ne m’attendais pas à ta tendresse et surtout en ressentir vis-à-vis de toi.

Oui, tu ne m’as pas baisée, tu m’as fait l’amour.

Quand je suis partie de l’hôtel j’étais dévastée. J’étais envahie par la culpabilité. Pas celle de m’être donnée à toi, mais celle d’avoir ressenti de l’amour pour toi. Je te l’ai dit, je n’ai jamais trompé mon mari. Même si c’est la première fois depuis que je suis mariée que j’ai l’occasion de laisser un homme profiter de mon corps, ce n’est pas de jouir avec un autre ou toute seule qui me fait culpabiliser vis-à-vis de mon mari. Je ne regrette en rien toutes les aventures que j’ai eues avant de le connaître. Si notre passage à l’hôtel n’avait été que l’occasion de nous donner du plaisir, je pense que j’aurais pu assumer. Là c’est différent.

Soyons très clairs, j’aime mon mari. Et j’aurais pu t’aimer. J’ai peur de t’aimer. Ces quinze derniers jours, j’étais très mal à l’aise avec lui. C’est un très bon amant, lui aussi. S’il a réussi, comme toujours, à me donner du plaisir de nombreuses fois où il m’a baisée, ces quinze derniers jours j’ai eu du mal à être en phase avec lui d’un point de vue émotionnel, à cause du sentiment de culpabilité, mais aussi parce que l’émotion n’était pas là.

Je m’aperçois que ça a été douloureux pour toi de te rendre compte de mon malaise.

Ton travail s’achève chez nous. Tu vas repartir. Nous ne nous reverrons plus. Je dirais même que nous ne devons plus nous revoir. Je dois éviter de m’attacher, sinon mon couple n’y survivra pas. Et comme tu l’as compris j’y tiens.

Pour autant, je n’ai pas envie de te quitter comme cela. Tu mérites mieux que ça. Ce que je veux te dire maintenant, je suis sûre que tu peux le comprendre. Tu peux saisir ce qui peut sembler un paradoxe.

Je vais prendre mon mardi après-midi. Je prétexterai auprès de l’entreprise un rendez-vous médical qui ne peut pas attendre.

Trouve un moyen, de ton côté, pour te libérer mardi après-midi.

Je vais te dire au revoir en passant du temps à l’hôtel.

Confirme-moi que tu es d’accord, s’il te plaît, que je puisse prendre mes dispositions auprès de la boîte et de mon mari pour qu’il récupère les enfants. J’ai des cadeaux d’anniversaire à acheter. Je lui dirai que j’ai besoin de faire les boutiques et que je ne pourrais pas être rentrée à temps.


Laurence.



Je reste pantois en lisant ce mail. Je m’attendais à beaucoup de choses, mais pas à cela. Mon petit cœur chavire. Je cherche comment répondre. Je cherche quoi faire.

Si je me comportais comme un goujat ! Par exemple ne pas lui répondre, lui dire que comme je l’ai déjà baisée elle ne m’intéresse plus.

Non, ça ne marcherait pas. Elle est vraiment trop intelligente pour ne pas comprendre que ce serait un stratagème de ma part.

La meilleure solution, c’est celle que me propose Laurence. Je vais la consommer comme un appât de choix. À moi de faire l’effort de censurer mes sentiments.

Je réserve un hôtel, pas une chambre bas de gamme, mais quelque chose de bien, plutôt haut de gamme, avec un lit digne des ébats que je lui réserve. J’y resterai la nuit après qu’elle sera partie.

Je réponds à Laurence avec un petit mot lui indiquant que c’est d’accord, l’adresse de l’hôtel et le numéro de chambre.

Dans la foulée, je communique avec la DSI de l’entreprise pour leur indiquer qu’ayant un rendez-vous en milieu d’après-midi je devrais mettre fin à la formation dès midi.

Reste maintenant à travailler sur moi-même pour ne pas fondre devant ma jolie Laurence.


C’est le jour J. Je suis excité comme un puceau qui sait qu’il va connaître son premier corps féminin. J’ai envoyé un mail à Laurence. Je l’invite à me rejoindre dans cet hôtel à l’orée de la forêt, discret et suffisamment éloigné de son lieu de travail. Je précise le numéro de chambre pour qu’elle m’y rejoigne.

Mes réponses et mes interventions sont hasardeuses. Heureusement que l’essentiel du travail est fait. Laurence porte une petite jupe noire craquante et des bas. Elle a mis un gilet de la même couleur qui laisse voir un petit haut aux couleurs chamarrées. Elle est adorable et je dois avouer que je commence à bander en la voyant, ce qui me contraint à ne pas m’attarder dans le bureau sous peine que ses collègues constatent mon état.


Une surprise m’attend ! Onze heures trente, je suis invité par la DSI de l’entreprise dans la salle de stage où une table a été dressée avec boissons et petits fours. On veut me remercier pour ma compétence, ma patience et ma gentillesse. À un discours bref et quelques applaudissements succède la consommation de verres de mousseux et de gourmandises salées et sucrées.

Je discute avec les stagiaires et le chef de service de la DSI. Je regarde Laurence quand c’est possible de le faire sans attirer l’attention. Elle est enjouée comme le jour où elle m’a fait fondre la première fois. Je l’imagine excitée, mouillant sa petite culotte à mesure que le moment de nous retrouver à l’hôtel se rapproche.

Après les remerciements qui conviennent, je prends congé au prétexte de mon rendez-vous du début d’après-midi.


Arrivé à l’hôtel, je récupère mes clés, indiquant que mon épouse me rejoindra par la suite, ce qui me vaut un petit rictus amusé.

À l’étage, je croise une jeune femme qui finit le ménage dans des chambres qui viennent sans doute d’âtre libérées. Petit bonjour auquel elle répond volontiers sans trop faire attention à moi.

La chambre est magnifique, une large baie donnant sur un balcon avec vue sur la forêt. Le lit est grand et confortable.

Je m’installe dans un grand fauteuil à accoudoir. J’allume la télé pour tromper le temps et regarde les informations, sans pour autant parvenir à me concentrer car je bande à l’idée de jouir bientôt de Laurence.

Bientôt une demi-heure que j’attends et toujours personne. Je consulte ma boîte mail sur mon téléphone : rien qui provienne de la boîte personnelle de Laurence.

Peut-être a-t-elle décidé de me poser un lapin, histoire de faire en sorte de provoquer de la rancœur chez moi et ainsi s’assurer que je ne la solliciterai plus à l’avenir.


Je décide d’attendre encore une heure et de quitter la chambre pour rentrer si je n’ai aucune nouvelle de la belle.

Quelques minutes à broyer du noir se passent avant d’entendre toquer à la porte de la chambre. Je me précipite pour aller ouvrir et mon cœur bondit dans ma poitrine quand j’aperçois ma Laurence, dans l’embrasure de la porte. Je la tire par la main et je l’embrasse avec gourmandise. J


Elle pose son sac sur la desserte à bagage et vient se coller contre moi. J’aperçois ses tétons pointer sous son haut : la coquine ne porte pas de soutif !

Je suis affamé d’elle et je vais explorer ses merveilles sous sa jupe. Des bas retenus par un porte-jarretelle, la douceur du haut de ses cuisses. Alors que je place ma main entre ses cuisses pour la stimuler, j’ai la surprise de ne pas sentir de tissu. Elle porte une culotte ouverte, fendue sur l’ensemble de sa vulve et de son anus. Sa chatte est toute humide.



Je caresse ses lèvres lubrifiées et tapote du majeur son bouton durci. À chaque contact de mon doigt, elle réagit. Elle est déjà au bord de l’orgasme.

Je déboucle ma ceinture. Mon pantalon tombe et je l’écarte du pied. Ma verge dépasse de mon boxer. Laurence s’en saisit tandis que je continue à la caresser.

J’ai envie de voir ses seins et retire son haut. Finalement elle a mis une parure coquine et donc le soutien-gorge quart de bonnet qui va bien avec sa culotte ouverte. Je ne peux m’empêcher de me demander s’il s’agit d’un achat de circonstance ou si elle l’a déjà utilisée. Elle frémit aussi à mes caresses sur les seins, quand je frôle ses tétons de la main. Elle est à fleur de peau.

D’autorité, je la prends par les mains l’emmène vers un mur de la chambre entre une chaise et une curieuse table, au demeurant très esthétique, reposant sur deux pieds centraux dont la surface d’appui au sol ne semble pas garantir une stabilité à toute épreuve.

Je lui fais faire un demi-tour et applique ses mains contre le mur.



Je me dirige vers mon pantalon pour récupérer un préservatif, mais elle m’interrompt :



Légèrement penchée, elle s’offre à moi et je retrousse sa jupe sur la taille. Sa croupe est superbe, ses bas et son porte-jarretelle apportent une touche érotique et sa culotte ouverte me laisse admirer sa jolie chatte, ses grandes lèvres roses et ses petites lèvres violacées déployées telles un papillon.

Je lui ôte la jupe, de peur de la maculer avec sa mouille ou mon sperme ce qui la mettrait dans l’embarras pour rentrer chez elle.

Je lui rends bien vingt centimètres et je dois fléchir pour positionner mon gland à l’entrée de sa grotte. Je m’introduis d’un coup et la pilonne comme un beau diable en poussant des petits cris mêlés de « Oh ! Oui ! »

C’est rugueux : mes va-et-vient sont rapides et profonds. Mes cuisses claquent contre ses fesses. Elle résiste à ma saillie en repoussant le mur et la table sur laquelle elle est appuyée.


Elle a du mal à résister à l’un de mes coups de boutoir, sa main glisse sur la table. Catastrophe ! Le bord de la table frotte contre le mur et bascule dans un fracas épouvantable lorsque qu’elle frappe le sol. Juste le temps de me retirer d’elle et de nous reculer pour éviter d’être blessés.

Dans la seconde qui suit, la porte de la chambre s’ouvre et la jeune femme de ménage apparaît dans l’embrasure de la porte. En quelques instants, elle saisit la situation, tous les deux à poil et ma queue en érection, un sourire se dessinant sur son visage :



La femme de ménage relève la table, s’empare de l’étiquette qu’elle place sur la poignée extérieure avant de refermer la porte, sans avoir oublié de jeter un œil sur mon membre dressé.

Nous éclatons de rire, un rire à la fois complice et nerveux et je m’apprête à fermer la porte.



En guise de réponse, je vais m’asseoir sur le fauteuil et écarte les jambes.



La coquine s’agenouille et se place entre mes jambes. Elle me prend en bouche et me pompe furieusement. Elle donne à sa fellation un rythme qui malgré moi me fait parvenir au plaisir et lâcher ma semence dans sa bouche.



Je lui tends un mouchoir et elle y crache mon sperme.



Je pensais à notre rencontre d’aujourd’hui.



Elle me sourit, s’installe sur le lit. Elle regarde vers moi de manière à capter la direction de mon regard et la réaction de mon membre à ce qu’elle me donne à voir. Elle me fait fondre. Ses courbes sont délicieuses. Je la déguste des yeux : les courbes harmonieuses de ses hanches et de ses cuisses, sa petite chatte toute humide qui attend ma queue, laquelle se dresse à nouveau.

Je la rejoins sur le lit. Je me place derrière elle et caresse délicatement sa vulve en insistant sur son petit bouton. La situation et la position devraient normalement me pousser à la prendre et à goûter son fourreau doux et humide, mais c’est la tendresse qui l’emporte et je me penche sur elle puis lui caresse le dos, la rondeur de ses fesses, sa taille et prend ses seins en coupe dans mes mains.



Je ne sais combien de temps j’entre en elle. Je pousse ma queue jusqu’au fond d’elle, y reste un petit peu avant de reprendre mes longues pénétrations. Elle se met à gémir un peu, puis se cabre en appuyant sa poitrine sur le lit comme pour me donner complètement son cul. Je la prends par les hanches et accélère le rythme pour lui donner des coups de boutoir. Je passe de la douceur, voire de la tendresse, à quelque chose de plus rugueux, de plus bestial. Elle pousse maintenant de petits cris, ma belle Laurence :



Je me retire de temps en temps pour ne pas éjaculer tellement c’est bon. Je tente de me contrôler, mais c’est loin d’être évident dans le désir se mêle à la tendresse et, je le sais maintenant, sans doute un peu d’amour !


Je me sens venir et j’ai envie que nous jouissions ensemble. Je glisse ma main entre ses cuisses pour caresser sa chatte tout en continuant la pénétrer. Comme si elle avait compris mon souhait, elle me dit bientôt :



Si j’ai envie d’éjaculer depuis quelques minutes et si la vue de la croupe offerte de Laurence amplifie cette envie, c’est le mot « chéri » qui me fait perdre mon contrôle.

Je grogne un peu tandis que j’éjacule dans le vagin de Laurence. C’est un orgasme profond, venu de loin et je m’allonge littéralement sur Laurence que j’enserre dans mes bras. Nous restons ainsi un long moment. Toujours au fond d’elle, je lui caresse le visage et l’embrasse dans le cou. Allongé sur elle, j’ai un peu peur de trop peser. Mais à peine j’amorce un petit geste visant à me dégager qu’elle murmure presque :



Nous restons suffisamment longtemps ainsi, pour que je sente mon sexe se raidir à nouveau.

Mais comme pour faire durer ce moment de tendresse, sans que nous parlions, nous nous glissons tous les deux dans les bras, elle se blottie contre moi. Nous ne nous disons rien. Je l’embrasse, lui caresse les cheveux tandis qu’elle me caresse la nuque, elle me caresse le corps et comme pour vérifier mon état, elle passe sa main sur mon sexe qui est de nouveau dressé.



Je vais chercher le lubrifiant dans mon sac à dos et je reviens vers le lit. Laurence a repoussé le drap et écarté les cuisses. C’est un mélange de confiance et d’impatience que je lis dans ses yeux. Sa jolie petite chatte est accueillante et je résiste à mon envie de la pénétrer nouvelle fois.



Je commence par la pistonner un tout petit peu en me retirant à peine pour continuer à bien la dilater. Je me retire un peu plus et fais couler un peu de lubrifiant sur ma queue, car son petit cul est vraiment très serré.

Maintenant je la baise sans retenue et ma Laurence recommence à gémir en se mordant les lèvres. Je la sens venir rapidement et j’introduis deux doigts dans son vagin tout dégoulinant.

Son orgasme est intense. Elle renverse la tête et ses jambes tremblent. Je me retire tout doucement et lui caresse les hanches. Elle a fermé son compas, toute anéantie.

Nous retournons sous les draps et nous pouvons nous empêcher de nous endormir l’un contre l’autre, tellement cela a été intense sexuellement.


C’est affolée qu’elle me tire du sommeil. Il est quasiment dix-huit heures et nous avons dormi presque une heure. Elle court sous la douche et revient rapidement pour se rhabiller. Elle a à peine le temps de me serrer dans les bras, de me donner sa culotte ouverte, qu’elle a remplacée par une culotte bien plus classique.

Nous passons de longues minutes à nous embrasser. Est-ce un peu d’eau qui est restée sur son visage ou un peu d’humidité sur le bord de ses yeux. Je ne le saurai jamais. Un baiser envoyé de la main depuis sa bouche et la voici qui sort de la chambre, de ma vie, pour toujours sans doute.

Pendant une semaine, je suis vraiment très triste et n’ai envie de rien et encore moins de sexe. Mon petit cœur est tout chamboulé. Comme le disait si bien dans une autre vie nous aurions pu être ensemble.