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Temps de lecture estimé : 22 mn
20/10/23
Présentation:  Duperie et tromperie.
Résumé:  Un homme est accusé d’infidélité par sa femme et, après investigation, retournera l’accusation contre son épouse.
Critères:  extracon vengeance photofilm -policier -extraconj
Auteur : Briard      Envoi mini-message

Série : Il y a divorce et divorce

Chapitre 01 / 02
Il y a divorce et divorce_1

Cette histoire est une pure fiction. Toute ressemblance avec des personnes, des lieux et des phénomènes existants ne peut être que fortuite…



Steven, pour une fois, rentra tôt de son travail. Il fallait absolument qu’il dise la bonne nouvelle à son épouse, Janice. Cela faisait assez longtemps maintenant qu’il travaillait d’arrache-pied pour obtenir ce résultat.

Sa région commerciale était en tête sur tout le continent européen et en compétition pour la première place mondiale au sein de son entreprise multinationale.


Lui, c’était Steven, Français par son père, Anglais par sa mère.

Quarante-cinq ans, ingénieur commercial issu d’une prestigieuse université anglaise, il dirigeait une unité régionale pour cette multinationale américaine, la France, depuis cinq ans maintenant, et se trouvait dans la plénitude de ses capacités professionnelles.

Grand, svelte et sportif, il avait su prendre soin de son corps et avait un physique qui ne laissait pas les femmes indifférentes.


Elle, Janice, même âge, Française par sa mère et Américaine par son père, avait pris sa retraite de mère de famille après dix-huit années de cadre dirigeante au sein de la même compagnie que Steven.

Brune autant que son époux était blond, avec de magnifiques yeux verts, elle attirait immédiatement les regards et son corps avait su garder une ligne élancée et joliment dessinée.

Ils s’étaient rencontrés lors de leur recrutement, le même jour, il y avait vingt-trois ans.


Ce fut un coup de foudre immédiat, débouchant sur une relation passionnelle qui se mua en un mariage après six mois d’une relation fusionnelle et la naissance de leur première fille, Alicia, l’année suivante.


Deux ans plus tard, naissait Addison, leur deuxième fille, puis encore deux ans après, Anthon, leur fils.


Alicia venait de se mettre en ménage et vivait en pavillon dans la même ville que ses parents. À la recherche d’un emploi, elle avait fait de hautes études et avait obtenu un master en relations publiques.

Addison était à l’université en Angleterre et rentrait une fois par mois. Elle venait d’obtenir son M1 de droit et constituait des dossiers pour plusieurs prestigieuses facultés américaines. Anthon finissait son cycle de prépa-ingénieur dans une école australienne réputée de Melbourne et rentrait un mois sur deux. Il constituait, lui aussi, des dossiers de candidatures pour plusieurs grandes universités américaines.


Janice réfléchissait à reprendre une activité professionnelle, à mi-temps, histoire de s’occuper un peu et de sortir de son passe-temps favori, la sculpture.

Leur couple était resté très fusionnel. Leur complicité faisait la fierté de leurs trois enfants et attisait une certaine jalousie au sein de leurs proches. Ils habitaient un joli pavillon en banlieue ouest de Paris, au Vésinet, dans un quartier bourgeois.

L’entreprise de Steven était une des vingt-cinq plus grosses multinationales au monde, spécialisée dans les articles de sport. Son siège se trouvait à Jacksonville, à deux heures d’Orlando en Floride, où il devait régulièrement se déplacer pour des journées de travail sur la politique commerciale de la compagnie.

Celle-ci avait des valeurs éthiques, y était très attachée, et demandait à ses dirigeants de les respecter à la lettre.

En premier lieu, avoir une conduite morale exemplaire. Ensuite, avoir une vie professionnelle et privée saine. Enfin, être en tout point un homme respectable. Ces trois principes, « exemplaire, sain et respectable », ornaient les frontons de tous les établissements où le nom de l’entreprise s’affichait.


Depuis vingt-trois ans, Steven était un dirigeant doué, inventif, et un manager respecté. Il avait gravi les échelons et se trouvait à la tête d’une unité de plusieurs centaines de salariés. Il avait su dynamiser les équipes de vente, développer le chiffre d’affaires, et le plus important, gagné la confiance du siège.

En clair, il était promouvable rapidement. Or, il se trouvait en concurrence avec un dirigeant arrivé il y a peu et issu de la principale filiale de la compagnie, il faisait, paraît-il, des ravages au Canada. Ils s’étaient croisés, lui avait-on confié, mais il ne lui avait pas prêté attention et, d’ailleurs, trouvant cette émulation saine et profitable pour la société, n’avait pas cherché à faire sa connaissance. Le temps s’en chargerait.


Tout en rangeant sa voiture dans le garage aux côtés de celle de Janice, il répétait pour lui-même le texte qu’il avait préparé, à la fois pour être concis et pour ne pas paraître trop prétentieux d’un tel résultat.


Il arriva dans le salon et s’étonna de ne pas la trouver. Il alla dans la cuisine et la découvrit assise, l’air grave, les mains à plat sur la table.



Steven entendit la porte d’entrée s’ouvrir et vit apparaître une espèce d’armoire à glace au visage menaçant qui dut s’incliner pour passer sous l’encadrement de la porte, suivie d’un homme blond d’environs quarante ans, portant d’épaisses lunettes, et à l’air sévère.

Le gorille se plaça juste derrière lui et mit puissamment les mains sur ses épaules.



Janice lui tendit l’enveloppe.



Steven ouvrit l’enveloppe et enleva son contenu. Il s’agissait d’une photo format A4. On y voyait un lit avec un couple en train de faire l’amour. L’homme était de dos et entre les jambes de sa partenaire. On ne distinguait pas les visages. L’homme arborait une tâche de naissance derrière le bras droit. Steven blêmit.



Janice se leva et s’approcha de lui. Elle le gifla violemment. Il sentit les doigts du garde du corps se resserrer sur ses épaules, l’empêchant de faire tout mouvement.



Janice se dirigea vers la porte de la cuisine et se retourna avant de la franchir.



L’homme blond aux lunettes épaisses se leva, se pencha vers lui et approcha son visage du sien. Il lui sourit.



Il lui fit un clin d’œil, se redressa puis, emboîtant le pas de Janice, sortit lui aussi. Le gorille dit à Steven.



Steven ne tenta rien. Il était complètement abasourdi par ce qu’il venait de se passer. La tête lui tournait, il sentait la sueur perler à son front et ses mains commencer à trembler légèrement. Il fixait la photo et ne comprenait pas ce qu’il voyait. Il regarda attentivement tous les détails. Il releva les éléments au-dessus du lit et les ancra dans son esprit.


Au bout d’un temps qui lui parut long, l’étreinte des doigts se relâcha. Le garde du corps prit le même chemin que Janice et il l’entendit refermer la porte d’entrée.



Janice


Depuis que ce détective privé avait pénétré dans la maison et lui avait montré le cliché incriminant son mari et cette femme qu’elle ne connaissait pas, elle pensait en boucle, maudissant son mari pour son infidélité et se maudissant elle-même de n’avoir rien vu.


L’homme lui avait dit enquêter pour le compte de l’époux de la femme… qu’il l’avait missionné dans le cadre d’une enquête de mœurs !

Il avait dû batailler pour trouver l’identité puis l’adresse de l’amant, et avait pensé qu’il était juste et honnête que l’épouse de ce coureur de jupons soit informée de son infortune. Il lui avait donné tous les détails qu’il avait en sa possession et avait précisé que cela durait depuis plusieurs mois, que les déplacements de son mari aux USA n’étaient en fait que le prétexte des rendez-vous galants des deux fautifs.


Elle avait senti petit à petit son sang bouillir et de la haine naître en elle, ainsi que pour son mari qu’elle avait adoré plus que tout, qui s’était toujours montré bon mari, bon amant et bon père, qui était, tout comme elle, épris de franchise et détestait plus que tout le mensonge et la trahison.

Et voilà que l’amour de sa vie s’envoyait en air avec une chaudasse, mariée qui plus est, elle tombait du paquetage, complètement groggy. Cette tache de naissance, elle la connaissait bien. Elle ne pouvait pas se tromper, c’était bien lui. Elle allait demander le divorce. Mais à qui devrait-elle s’adresser ? Elle ne connaissait pas d’avocat. Elle s’avoua perdue et désemparée.


Le détective trouva le moyen d’être charmant, consolateur et bienveillant. Il avait l’habitude. Des histoires de la sorte, il en avait vu. Par contre, ce qui le frappait, c’est qu’en règle générale les femmes trompées n’étaient pas aussi belles et innocentes que Janice. Il était rare qu’un couple explose par la seule faute de l’homme. Généralement, les femmes s’y attendaient en quelque sorte et n’avaient rarement rien à se reprocher elles aussi. Il comprenait le désarroi de cette pauvre épouse.



Janice réfléchit aussi clairement que sa tête bouillonnante le lui permettait. Elle ne voyait pas d’autre solution. Elle monta à l’étage, prit une grande valise, y entassa suffisamment d’affaires pour tenir une bonne quinzaine de jours et redescendit dans le salon.




Steven


Steven était anéanti. Il ne comprenait pas ce qu’il lui arrivait. Cela faisait deux jours que Janice était partie et il n’avait aucune nouvelle d’elle. La photo était restée sur la table de la cuisine et il ruminait à longueur de journée, ne comprenant pas comment il avait pu se retrouver sur ce cliché, dans cette position, avec cette femme qu’il ne reconnaissait pas non plus.


Vers quinze heures, son téléphone sonna. Il crut que c’était Janice, même s’il ne reconnut pas le numéro.



  • — Steven Loyal ?
  • — C’est moi !
  • — Bonjour, je suis Madison Storm, Vice-Présidente de la compagnie. Je vous informe que vous avez été dénoncé par un appel anonyme, nous apprenant que vous seriez en procédure de divorce avec votre épouse et que, apparemment, vous en seriez la cause. Est-ce exact ?
  • — Bonjour madame. S’il est exact que mon épouse a quitté le domicile conjugal en me menaçant de demander le divorce, je nie être le responsable de cette situation.
  • — Je souhaiterais vous rencontrer pour examiner les faits et rendre compte au Président. Pouvez-vous me recevoir demain après-midi ?
  • — Avec plaisir ! Je n’ai pas grand-chose à vous montrer ni à vous raconter, mais je vous serais infiniment reconnaissant si vous m’aidiez à y voir plus clair. Je vous attends donc demain.


On dit que la nuit porte conseil. Pourtant, à trois heures du matin, il ne dormait toujours pas, quand la lucidité lui vint à l’esprit et qu’il trouva comment attaquer le problème et préparer cet entretien.

Comme convenu, à quinze heures pile, Steven ouvrit la porte à une femme d’environs quarante ans, grande, élancée et très élégante. Elle avait un joli visage aux traits fins, encadré par une abondante chevelure acajou et un regard déterminé souligné par des yeux noisette du plus bel effet.



Steven tendit à Madison la photo laissée par Janice.



Steven se leva, retira sa chemise et exposa le dos de ses bras à Madison.




Janice


Cela faisait une semaine que Janice végétait dans cette chambre d’hôtel. Seuls moments heureux de la journée, la visite de Pierre-Alain, le détective. Une amitié s’était nouée entre eux. Elle lui parlait de sa peine et de sa rancœur, il lui parlait voyages et horizons lointains.

Elle passait une grande partie de ses nuits à faire le tour de sa vie et s’arrêta au seuil du tribunal des divorces. Pierre-Alain l’avait aidée à remplir le dossier et s’était chargé de le déposer chez un avocat, ami de lui, qui, paraît-il, n’avait jamais perdu de procès.

Elle savait qu’elle pourrait renoncer au dernier moment, mais avait tout de même décidé, sur les conseils de son ami, de ne pas se présenter à la tentative de conciliation pour laquelle elle avait rapidement reçu une convocation.

Si elle allait au bout, c’était pour faire payer sa faute et son adultère à Steven. Elle avait beau le maudire, lui en vouloir à mort, elle sentait, au fond d’elle-même, que la flamme ne s’était pas éteinte.


Pierre-Alain était vraiment un amour, toujours avec des mots rassurants, cajoleurs par moment, et fermes quant à l’encourager à prendre la meilleure décision à d’autres.




Steven


Sur les conseils de Madison, Steven s’était remis à courir chaque matin. Sa collègue l’accompagnait et il vit immédiatement qu’elle avait un bon niveau d’entraînement et lui imposait un rythme très soutenu qui lui faisait un bien fou. Ils se douchaient chez Steven, Madison prenant la salle de bain des invités. Il n’avait pas osé lui proposer de l’héberger, d’une part de peur que cela entache encore plus sa réputation, et, d’autre part, parce qu’elle l’intimidait un peu.


C’était vraiment une belle femme, qui n’avait rien à envier à Janice, du point de vue beauté comme prestance. Elle l’aidait dans ses recherches et lui donnait le sentiment qu’elle le croyait innocent de cette horrible accusation d’homme volage.

Cette complicité faisait un bien fou à Steven. Il se sentait les idées plus claires, et savait comment les ordonner de façon précise pour mettre sur pied son plan devant l’innocenter. Il avait reçu une convocation de la part du conciliateur pour le vendredi en huit.



Quelques minutes leur suffirent pour se rendre sur les lieux auxquels Steven pensait. Là, il demanda à visiter deux pièces spécifiques, accompagné de Madison qui ne comprenait pas trop bien où Steven voulait en venir.

Après avoir trouvé ce qu’il cherchait, Steven prit plusieurs photos puis proposa à Madison de faire une petite course à quelques mètres du lieu où ils se trouvaient. C’est en découvrant l’enseigne de la boutique que les choses commencèrent à s’éclaircir pour l’Américaine.



Steven regarda attentivement une par une les quinze photos qui représentaient des cadres et leurs secrétaires s’amusant au bord de l’eau, en maillot de bain, de face, de dos et de profil.



Ils retournèrent sur les lieux de leur précédente visite. Là, Steven emprunta le mobile de Madison et montra un cliché en particulier à l’homme qui les avait accueillis. Satisfait de la réponse à la question qu’il lui posa, Steven rendit l’appareil à Madison.




Janice


La date de la conciliation était maintenant passée de deux semaines. Janice se plaisait énormément en Normandie. Chaque matin, elle faisait une grande balade en bord de mer et respirait à pleins poumons. L’après-midi, elle visitait les alentours. Le soir, elle regardait un des nombreux films de la vidéothèque personnelle de Pierre-Alain. Ce dernier lui rendait visite tous les deux jours, en fin d’après-midi. La première semaine les avait vus se rapprocher et avoir de longs moments de complicité, que ce soit en promenade, en visite ou dans le salon douillet.


Janice avait encore quelques passages de colère alternés avec des moments de tristesse, mais son moral reprenait le dessus incontestablement. Steven faisait encore partie de ses pensées et de la plupart de ses conversations, mais Pierre-Alain savait se montrer patient et chaleureux. Une belle amitié était en train de naître dans l’esprit de Janice et elle en était heureuse.


Un matin, elle reçut un courrier du tribunal. Elle avait fait un renvoi provisoire d’adresse. C’était une convocation, mais, contrairement à ce qu’elle attendait et ce à quoi l’avait préparé Pierre-Alain, il ne s’agissait pas d’une convocation ordinaire. Il s’agissait d’une convocation auprès du tribunal d’instance, co-signée par le juge aux affaires familiales et par le juge de première instance. L’objet, clairement décrit, était une demande de divorce pour faute et adultère, faux et usage de faux et tentative d’escroquerie. Elle appela aussitôt Pierre-Alain et lui demanda de quoi il retournait.




Steven


La convocation ne surprit guère Steven. Il savait que la guerre avait été déclarée et se sentait prêt à affronter l’ennemi. Madison avait été une aide précieuse et un soutien permanent. Elle l’avait accompagné à la conciliation et l’avait attendu dans un café du quartier pendant qu’il présentait les éléments recueillis de son dossier. Son soutien avait été sans faille et il lui en était reconnaissant.



Madison partit, Steven s’attela à sa tâche et se prépara à braver l’ennemi.




Janice


Dernière semaine avant le procès. Janice n’arrivait pas à penser à autre chose qu’aux conséquences punitives risquées par Steven. Il avait été le grand amour de sa vie et elle n’arrivait pas à se détacher de cette idée.

Bien sûr, Pierre-Alain était un ami merveilleux, bienveillant, rassurant et, elle le sentait, très attiré par elle. Plus d’une fois, elle avait senti qu’il profitait d’un rapprochement pour la frôler, la toucher du genou ou bien mettre la main sur son bras. Il était bel homme, distingué, toujours élégant, voire raffiné, avec un léger accent canadien très craquant.

Elle se rendait bien compte que cette danse de la séduction ne la laissait pas indifférente et que, si ce n’était ses liens encore solides malgré tout avec Steven, elle aurait volontiers cédé aux sirènes de l’amour.


Le temps était à l’orage et elle détestait par-dessus tout le tonnerre. Pierre-Alain découvrit un petit être chétif et frileux, emmitouflé dans une robe de chambre et recroquevillé dans le canapé. Elle le regardait avec des yeux suppliants.



Il s’assit tout contre elle et la prit dans ses bras



Elle tourna son visage vers lui.



Il n’eut qu’à incliner la tête pour que leurs lèvres se touchent. Elle les ouvrit aussitôt et leur baiser devint passionné.

Il jubilait intérieurement. Cela faisait des semaines qu’il attendait sa juste récompense. Il lui caressa le visage tout en prolongeant le baiser et elle s’accrocha à ses épaules comme à une bouée de sauvetage. Il passa son bras droit sous ses jambes et la souleva comme un fétu de paille. Il se dirigea, toujours en l’embrassant, vers sa chambre. Elle avait les yeux fermés, mais savait dès à présent ce qu’il allait se passer. Elle était consentante, vaincue, sans défense. Elle se rendait et s’offrait à son sauveur.


Il l’allongea sur le lit et retira sa veste et ses chaussures. Il défit un à un les boutons de son corsage et commença à l’embrasser dans le cou avec le plus de délicatesse possible. Elle s’accrochait toujours à lui, les mains croisées sur sa nuque. Il défit l’attache du soutien-gorge et vit enfin apparaître sa superbe poitrine. Pour une femme ayant passé quarante ans, elle était drôlement bien conservée. Ses seins étaient encore très fermes et gonflés. Il joua avec leurs pointes, les pinçant légèrement pour les ériger, puis il se pencha pour les aspirer l’une après l’autre d’une bouche gourmande. Elle plaça ses mains sur son crâne, se laissant aller à l’abandon dans un soupir de délivrance. Il défit la fermeture de sa jupe, abaissa la fermeture éclair, puis lui retira le vêtement. Il lui ôta le soutien-gorge, abaissa sa culotte, puis se recula pour mieux l’admirer.



Il s’allongea près d’elle, la prit tendrement dans ses bras et l’embrassa de nouveau. Leurs langues jouaient un balai endiablé, tournoyant dans un rythme effréné. Il multipliait les caresses sur sa poitrine et son ventre.

Il descendit entre ses jambes et sa bouche vint naturellement prendre possession de ses lèvres intimes. Sa langue les entrouvrit et pénétra dans sa grotte secrète, arrachant un second soupir de plaisir à Janice, totalement abandonnée. Il tournoya autour du clitoris ce qui déclencha la montée vers le plaisir de sa partenaire. Son majeur en prit possession, libérant sa langue qui s’incrusta à l’intérieur du vagin trempé de sécrétions.



Son doigt tournoyait, affolant son bouton raidi par le plaisir, et sa langue prenait le même rythme, arrachant le premier cri de jouissance de Janice. Satisfait de lui, il remonta l’embrasser, mélangeant avec elle ses parfums secrets.

Elle lui saisit son sexe dressé et lui promulgua une lente et douce caresse, couvrant et découvrant le prépuce. Elle s’abaissa et le prit en bouche, allant le plus loin possible dans sa gorge, comme pour le récompenser du plaisir qu’il lui avait donné. Il ne tint pas longtemps et avec beaucoup de douceur, la releva et l’allongea sur le dos. Il s’installa entre ses jambes relevées et présenta son pénis à l’entrée de son intimité.



Il donna un léger coup de reins vers l’avant et pénétra à moitié le vagin de Janice. Il attendit quelques secondes puis s’avança de nouveau pour investir complètement le sexe de sa partenaire. Elle avait gardé les yeux fermés et savourait cette pénétration enivrante se donnant sans retenue à ce coït providentiel.

Steven n’avait que ce qu’il méritait. Après tout, c’est lui qui avait commencé avec cette poufiasse. Elle ne faisait que lui rendre la monnaie de sa pièce. Il n’y avait pas vraiment d’amour, mais plutôt un besoin de reconnaissance, de complicité.


Elle avait l’intention de se donner complètement à cet homme qui s’était montré bon et salvateur pour elle, et elle entendait lui prouver sa gratitude en se livrant à lui sans retenue. Bien sûr, elle savait déjà qu’il n’y aurait pas la flamme de la passion amoureuse qu’elle avait toujours ressentie avec son époux. Mais elle avait un besoin impérieux de se venger et de se prouver à elle-même qu’elle pouvait encore rendre un homme heureux et le combler d’amour.


Les mouvements des hanches de Pierre-Alain s’accélérèrent, provoquant une montée du plaisir dans les reins de Janice.



L’homme prit un rythme effréné, arrachant quelques cris à sa compagne, puis se bloqua au fond du vagin et libéra sa semence par saccades fugitives les faisant de nouveau crier à l’unisson.