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n° 22060Fiche technique11199 caractères11199
1913
Temps de lecture estimé : 8 mn
19/10/23
Résumé:  Un jeune couple tombe sur un pendentif qui transforme en chat.
Critères:  fh jeunes vacances forêt campagne fantastiqu sorcelleri -fantastiq
Auteur : SulfurousGuy            Envoi mini-message
Le sanctuaire

Ma copine et moi, nous étions partis en camping à la campagne. Dans un coin très pittoresque, à l’abri des regards, pour donner libre cours à nos envies. Toutes nos envies. Même celles dont nous n’avions pas conscience.


Le premier soir, après avoir passé la journée à monter la tente, nous nous étions aventurés en forêt, équipés uniquement d’une lampe de poche. Nous nous tenions la main amoureusement, et Leny avait posé sa tête sur mon épaule.


Dans le virage d’un sentier, mon œil fut attiré par un détail. J’ai alors pointé ma torche électrique vers un bosquet. Quelque chose m’intriguait, sans savoir pourquoi. Comme si ça brillait dans la nuit.



J’étais le plus joueur de nous deux, et bien qu’elle trouvait parfois cela attachant, une partie du temps, cela l’agaçait. Elle me suivit tout de même. Après avoir traversé quelques taillis très épais, nous sommes tombés sur un piédestal richement décoré, sur lequel était posé un pendentif.


D’abord surpris d’avoir déniché une telle chose, nous sommes restés un moment à le contempler. Sur les parois du socle étaient gravées des formes vaguement félines à l’air féroce. Mais ce qui me fascinait le plus, c’était l’éclat brillant du médaillon duquel je ne pouvais détacher mes yeux.


Je finis par le prendre entre les mains.

Leny me tapa sur le bras :



Elle ne semblait pas emballée par ma découverte. Nous retournâmes dans la tente.


Allongée sur le sol, ma copine se blottit contre moi. J’étendis alors mes bras autour d’elle.



J’en profitais pour respirer le parfum qui émanait de ses longs cheveux bruns, puis demandai :



Elle entoura mon buste avec ses jambes et me fit rouler sur le dos, puis se percha sur moi :



Les extrémités de ses doigts ressemblaient plus à des griffes, et elle s’en servait doucement sur ma peau. C’était délicieux.


Au bout d’un moment, elle se pencha pour m’embrasser fougueusement. J’appréciais la caresse, mais sa vivacité me surprit. D’habitude, c’était moi qui initiais des choses.



Son attitude m’émoustillait complètement. Je lui retirai le haut, puis le bas. La manière dont elle se tortillait m’excitait encore plus. Sa peau était douce, presque soyeuse. Dans la nuit, si je ne savais pas que c’était ma copine que je tenais tenait entre les bras, j’aurais pu la confondre avec un chat ou un autre animal. Je retirai à mon tour le bas. Leny se baissa et je sentis ses lèvres sur mon gland décalotté. C’était un vrai délice. Elle ne se précipitait pas. Elle donna un coup de langue, puis un autre. C’était langoureux. Je la regardai me lécher avec passion, avec délicatesse, comme une glace. Elle souriait, s’appliquait, de haut en bas, et laissait traîner sa langue jusqu’au bout. Puis elle fit un joli petit rond avec ses lèvres et m’entuba. Je donnai un petit coup de reins qui l’enfonça dans sa bouche, ce qui la fit pouffer. Elle enfourna mon sexe. Tandis qu’une bienfaisante chaleur envahissait mon entrejambe. Elle était habituellement très douée pour cela, mais à cet instant, elle se surpassa.


Un éclair de lune passa à travers la tente, et je remarquai qu’une queue touffue dépassait de son corps.



Quand elle se redressa, le rayon de lune éclaira ses jolies oreilles de chat qui dépassaient de ses cheveux. Dans la nuit, ses yeux verticaux brillaient.



Elle me regarda de côté, comme si elle le savait depuis un moment, mais elle était visiblement déçue que je n’éprouve pas le même plaisir.



Je caressai avec plaisir son pelage. Je n’avais jamais réfléchi à avoir une copine moitié chat, mais l’idée ne me déplaisait pas.


Elle attendait mon improbation, avec un soupçon d’inquiétude sur son visage qui avait déjà adopté de longues et fines moustaches. Cette inquiétude de chatte rendait son visage encore plus mignon. Le pendentif s’était changé en un large collier qui lui entourait le cou.



Elle caressa son collier avec langueur.



Elle poussa un miaulement de contentement et essuya ses lèvres où perlait encore ma semence.



Nous nous embrassâmes goulûment. Puis je la fis s’allonger confortablement sur le sol. Elle resserra ses jambes autour de mes hanches et me regarda avec un sourire plein d’envie. Mon membre était à nouveau dur. Dans l’ombre, je cherchai l’entrée de la grotte tant recherchée. Je mis un peu de temps, cela la fit rire. Un rire clair et franc. Je m’arrêtai un moment.



Elle se pelotonna contre moi et ronronna. J’avais toujours adoré la manière dont les chats faisaient cela, mais pour la première fois, il s’agissait de ma copine. Je caressai la fourrure courte et douce de son ventre, et ma main monta jusqu’à l’un de ses seins. L’autre s’aventura sur sa jambe. Elle se cambra avec plaisir, avant de relever la tête pour m’embrasser. Ses lèvres étaient humides. J’aimais leur texture et leur fraîcheur. J’y revins plusieurs fois puis je mis la langue. Elle passa ses bras autour de moi et ouvrit davantage la bouche. Nos eux appendices se touchèrent timidement puis peu à peu, s’allongèrent l’un sur l’autre puis dans le sens inverse.


Elle se saisit de sa poitrine, plus volumineuse qu’à l’accoutumée.



Elle semblait m’inviter. Timidement, j’enfouis ma tête entre ses seins tandis qu’elle se laissait aller en arrière. C’était doux et chaud. Je déposai un baiser sur le galbe rebondit, puis j’embrassai à pleine bouche ces sphères si charmantes.

Quand je relevai la tête, elle me souriait doucement :



Sa voix était devenue un murmure. Elle susurrait à mes oreilles. Les mains sur son superbe fessier, je savais ce dont elle parlait, ce que signifiait ce regard vert si intense.



Je la contournais. Soudainement excitée, elle releva la queue devant moi. Je la saisis par les hanches, hésita un instant devant sa grotte étroite. Je posais mon gland tout contre son trou et le caressais doucement. Jamais ma queue n’avait été aussi dure et elle devait le sentir. Elle agrippa mes avant-bras.



Alors d’un coup sec, je m’enfonçais de plusieurs centimètres. Elle hoqueta de plaisir.



Son corps tout entier respirait avec les mouvements de ma queue. Elle était entièrement absorbée dedans. Tout comme ma hampe. Puis je m’arrêtais, pétrifié de honte à la pensée de ce que je faisais. C’était la première fois, je n’avais encore jamais osé. Elle se tourna aussitôt vers moi avec un sourire complice et encourageant :



Alors, sans une once de honte, j’y retournais avec plaisir et nous passâmes tous deux la meilleure de nos nuits. Il en fut ainsi toutes nos nuits, puis nos journées.


Leny me demandait souvent de l’enculer. Elle ne portait pas de culotte sous sa jupe pour pouvoir se faire prendre par-derrière dès qu’elle en avait envie. Et cela arrivait très souvent. À force, son corps s’était habitué et elle avait une forme olympique. Elle était très endurante. L’escapade aux fonds des bois avait permis un examen minutieux de nos anatomies respectives. Et à mesure que je mettais au service de son plaisir, je changeais.


Un soir, ma magnifique copine chatte, nue et resplendissante, se dressa devant moi, le regard mystérieux. Je ne voyais pas ses mains. Ses jolies oreilles de chat surmontaient sa cascade de cheveux. Elle me parla avec une voix suave :



Elle était terriblement belle, j’étais prêt à tout pour être avec elle, pour lui faire plaisir.



Elle tendit alors le bras vers moi. Au bout de ses jolis ongles noirs pendait un collier très semblable au sien, mais dont les courbes étaient plus larges et affirmées.



J’hésitai.



Elle avait raison. C’était à mon tour de faire des choses pour elle. Alors je le mis. Elle s’allongea sur moi avec son corps chaud. C’était délicieux.


Dans la pénombre, mes gestes s’affermirent, ma poitrine et mes bras se musclèrent. Mon visage se dota de joues hautes et mon nez s’avança en un museau puissant. Elle adorait caresser mes pectoraux avec ses ongles luisants. Elle y passa un temps infini. Mes cheveux poussèrent en une longue crinière. Même mon sexe s’allongeait, ce qui ne lui déplaisait pas le moins du monde. Je ne m’étais jamais senti aussi puissant et elle se pâmait devant ma grandeur.



Ce fut à mon tour d’exciter son entrejambe avec ma langue. Puis quand elle le souhaita, mon sexe durci se moula en elle et elle miaula sauvagement.


Pendant qu’elle se trémoussait sous mes assauts, je voyais briller autour de son cou le pendentif que nous avions trouvé jadis dans la forêt, et quelque part en moi, je ressentais de la gratitude pour celui qui l’avait placé là.