| n° 21990 | Fiche technique | 36359 caractères | 36359 6202 Temps de lecture estimé : 25 mn |
14/09/23 |
Résumé: Séverine est une fille nature, c’est même une fille de la nature qui vit avec, dans et de la nature | ||||
Critères: fh hplusag couple bizarre campagne jardin travail amour cérébral revede voir caresses intermast fellation cunnilingu pénétratio init portrait -rencontre | ||||
| Auteur : JeffTrois Envoi mini-message | ||||
Séverine est une fille nature, c’est même une fille de la nature qui vit avec, dans et de la nature. Attention, cela ne veut pas nécessairement dire qu’elle est sauvage ou pas féminine… Non, n’allez surtout pas croire en de tels clichés. Bon, franchement, dans la vie de tous les jours, si vous croisez Séverine sur votre chemin, bien sûr vous vous retournerez sur elle, sur sa silhouette de jeune femme blonde, aux cheveux courts qui lui font une sorte de casque d’or autour d’un visage oblong, le menton légèrement pointu, une jolie bouche à la carnation rose pâle, un nez aquilin et surtout deux yeux pervenche d’une grande profondeur. Sa taille est un peu au-dessus de la moyenne, environ un mètre soixante-dix, mais sa carrure est ce qui devrait vous impressionner le plus. Épaules larges, buste bien développé, jambes nerveuses. Elle trace sa route, droit devant, sans chercher à éviter les obstacles tout en jetant autour d’elle un regard sur le monde qui ressemble à la fois un défi à la vie avec une force tranquille, comme si elle signifiait au monde « Hey ! J’existe, je suis là, mais si je ne vous plais pas, passez votre chemin ! Non, mais… ».
Aussi, lorsque je vous dis que c’est une fille de la nature qui vit avec la nature, il me faut m’expliquer. Séverine est élagueuse-voltigeuse ! Ouais… vous avez bien lu, c’est une acrobate des arbres qui, suspendue à un bout de corde, harnachée, la tronçonneuse en bandoulière, se balance de branche en branche au sommet des plus hauts arbres de nos villes et de nos campagnes pour aller tailler, ratiboiser, couper, élaguer les branches mortes ou en train de pourrir. Elle n’a pas peur du vide. Elle aime autant le danger que les arbres dont elle souhaite prolonger la, déjà longue, vie. Alors, c’est vrai, elle ne porte pas la jupe, Séverine. Elle aurait même une très nette tendance à ne se vêtir qu’aux surplus militaires lustrant et usant les pantalons de treillis, plus qu’un commando marine lui-même. Mais, Bon Dieu, quel érotisme que de voir ses fesses, généralement par en dessous, suspendues à dix ou quinze mètres du sol, voire plus, moulées par un treillis !
Au fait, je ne me suis pas présenté. Moi, c’est Pierre, propriétaire d’un immense parc arboré aux arbres plus que centenaires dans la Dombes. C’est ainsi que j’ai fait la connaissance de Séverine, un matin de brume automnale. La tempête avait soufflé fort quelques jours plus tôt et certains arbres en avaient largement souffert. Séverine m’avait été recommandée par un ami, propriétaire lui aussi de plusieurs centaines d’hectares de bois et de taillis qui faisait souvent appel à elle pour les entretenir.
Dans un rugissement d’un moteur maltraité, elle a garé son Land Rover dans la cour de la maison, sautant du siège conducteur avec souplesse et détermination, en véritable baroudeuse moderne. Les présentations vites expédiées, car elle n’attendait qu’une chose, aller au pied des arbres pour voir le « chantier ». Alors, nous avons pris l’une des allées pour descendre vers le fonds du parc, là où les dégâts étaient le plus importants. Elle marchait vite, à grands pas, habituée à perdre le moins de temps possible. Séverine est une taiseuse. Et franchement, parler et marcher vite sont un peu incompatible. Elle avait mis ses mains dans les poches, ce qui tirait un peu plus son pantalon de treillis sur ses fesses. Et pour mieux les admirer, je lui ai laissé deux pas d’avance. Bien que taiseuse, ses sens ne restent pas moins aux aguets, car elle ne cessait d’observer à droite où à gauche les plantes et arbres et la vie de ces lieux qui nous entourent, et de temps à autre, elle s’autorisait un commentaire ou une remarque sur la qualité ou la dénomination de tel ou tel arbre ou arbuste.
Arrivés dans la zone la plus sinistrée, la tête en l’air, elle a évalué le travail à réaliser, les coupes à faire, tentant d’apprécier ce qui pouvait être sauvé, ce qu’il fallait sauver et/ou sécuriser pour soigner ces géants de ma forêt. Après quelques longues minutes, elle a émis un jugement assez péremptoire :
Puis, après quelques longues minutes d’une intense réflexion, elle ajoutait :
Un peu étonné, je suis resté silencieux une minute, à mon tour. Bien entendu, j’allais la loger, dans une chambre, une vraie chambre avec salle de bain et commodités. Et si elle le souhaitait, c’est avec plaisir que je lui offrirai le couvert en plus du gîte…
En revenant vers la cour de ma propriété, nous nous sommes mis d’accord sur le temps de travail, le prix incluant le gîte et le couvert. Elle a grimpé dans son véhicule tout-terrain et elle est partie attaquer sa journée de travail, m’assurant qu’à midi, elle resterait sur place et qu’elle disposait d’un casse-croûte. Elle serait là vers dix-huit heures.
Le reste de la journée s’est déroulé, comme d’habitude, peut-être avec en bruit de fond le moteur grinçant de la tronçonneuse de Séverine. À dix-huit heures pétantes, elle était là, sur le palier de la maison, un sac à ses pieds.
Habitant seul dans cette grande demeure dont j’ai hérité il y a peu de temps, et que je souhaite transformer en table et maison d’hôtes. Éloigné de quelques kilomètres du village, c’est un ancien corps de ferme du XVIIe, en pisé avec un immense toit de chaume et un sol en terre battue. C’est une maison de caractère. Autour, la campagne, un grand étang et des bois. C’est ce que j’appelle, pompeusement, « mon parc ». J’espère pouvoir mener un projet de pêche et ramassage de champignons – en saison. Alors, je suis occupé, toute la journée à gratter, rénover, installer, faire et refaire de la plomberie, de l’électricité… Bref, je me suis transformé en vrai Monsieur Bricolage… L’arrivée de Séverine n’a pas beaucoup chamboulé ni mes habitudes ni mon emploi du temps… Juste qu’il me faut faire un peu mieux à manger et entretenir un peu de conversation… enfin, assez peu, car deux taiseux qui se retrouvent face à face, cela ne risque guère de dégénérer en rixe verbale… Et puis, ne dit-on pas à la campagne que les silences sont souvent plus éloquents que les paroles ?
Alors, durant tous ces premiers jours, nous avons dû battre les championnats du monde d’éloquence… silencieuse. C’est l’avant-dernier jour que les choses se sont un peu compliquées.
La veille déjà, Séverine m’avait demandé de venir voir le chantier, l’avancée de ses travaux, estimer son travail et éventuellement – en tant que proprio – lui apporter un ou deux conseils quant à la taille d’un grand cèdre bleu du Liban. J’avais donc promis de venir le lendemain, mais je n’ai pu aller jusqu’au fond du parc qu’au milieu de l’après-midi alors que la chaleur soudaine était devenue accablante, voire même suffocante. Sous le couvert des hautes frondaisons, il faisait presque frais, même si cette notion pouvait être ressentie comme toute relative.
Séverine était perchée, harnachée en haut du « fameux » grand cèdre bleu. Un arbre deux fois centenaire, planté par un amoureux des forêts libanaises. Cet arbre a une taille démesurée. Son tronc fait plus de dix mètres de circonférence et son couvert de branches près de trente mètres. Sous lui, rien ne pousse, seul un impressionnant tapis d’aiguilles fines qui pourrissent doucement répand un fumet presque entêtant. Les branches s’étalent en une couronne serrée le long du tronc droit comme un « i ». En haut, tout en haut, j’entendais la tronçonneuse de Séverine sans la distinguer. Après avoir hurlé pour signaler ma présence, telle une épeire descendant à grande vitesse vers sa proie, elle s’était laissée glisser pour revenir sur terre.
Et elle m’a tendu un baudrier qu’elle m’a forcé à enfiler… Accroupie devant moi, elle m’a soulevé un pied, puis l’autre pour faire remonter les sangles jusqu’à l’aine puis s’enhardissait en bouclant un mousqueton sur mon ventre. Sous la pression des sangles, des boucles et des fermetures de sécurité, mon slip compressait et mettait en évidence mon « paquet », là sous le nez de cette jeune femme qui – très pro – ne semblait guère impressionnée ou en faire grand cas – elle ne se préoccupait que de ma sécurité. Ensuite, elle m’a fait passer la partie haute du harnais qu’elle est venue attacher sur ma poitrine. Elle était à dix centimètres de moi, passant ses mains entre les sangles et ma chemise, me touchant, me serrant, remettant tel pli désagréable ou qui aurait pu devenir désagréable ultérieurement… Je respirais son parfum à la fois de la savonnette et de l’essence de bois de cèdre dont les copeaux de sa dernière coupe voletaient dans ses cheveux. En même temps qu’une indicible odeur de moteur chaud fait de mélange d’huile et de pétrole.
Ses mains étaient rapides, efficaces. Ses gestes techniques, rassurants, mais en même temps emprunts d’une grande douceur, très calmes voire, apaisants. Si elle ne voyait dans sa gestuelle que des questions techniques ou de sécurité, moi j’en ressentais une grande tension érotique. Pourquoi ? Peut-être que cela faisait un peu trop longtemps que je n’avais pas « sniffé » de femme d’aussi près, que mon corps n’avait pas été « caressé » par des mains féminines, que mon regard ne s’était pas noyé dans celui d’une jeune femme qui a la prunelle de la couleur d’une mer des Antilles…
Tout en finissant de m’attacher, elle m’expliquait comment faire pour progresser en toute sécurité, en rappelant que de toutes les façons, elle allait passer devant et elle me tirerait en permanence… Devais-je être rassuré ? Je ne sais pas… Quoi qu’il en soit, je la regardais grimper, virevolter, se hisser, s’agripper de branche en branche avant qu’elle ne stoppe et me crie d’y aller à mon tour et de la rejoindre…
Pfiou… D’abord la fine échelle en alu pour atteindre les premières grosses branches, dites basses… Enfin, pas si basses, car elles sont à une bonne dizaine de mètres de haut et les cordes font « Gling… Gling » contre l’alu. Et puis l’échelle n’arrêtait pas de remuer et plier sous mon poids… Après, aborder l’arbre, s’accrocher à l’écorce à la fois soyeuse et rugueuse… Prendre des appuis, se hisser, pousser sur une jambe avant de caler mon pied plus haut… « Putain… mais quelle galère… ? Mais qu’est-ce que je fous là… ? T’as passé l’âge de grimper aux arbres… » Et Séverine qui tirait sur la corde pour m’inciter à avancer, et plus elle tirait, plus je sentais mon « paquet » se faire serrer le kiki (au sens propre surtout !) et alors que je réussissais enfin un super rétablissement à son niveau, je bandais comme un âne…
Cette info, qu’elle s’était bien gardée de me donner, me filait soudain une sorte de vertige et de grande fatigue. Je n’osais pas regarder en bas, de peur de voir un peu trop le vide… ni de regarder en l’air, de peur de me décourager… Pourtant j’y aurais eu la vision des fesses de Séverine qui était repartie à la conquête de la cime et tel un singe atèle, dépliant ses jambes et ses bras pour se hisser de branche en branche avec une agilité déconcertante… Quelques minutes plus tard, c’était à mon tour de tenter de l’imiter. De plus en plus collé au tronc, les mains de plus en plus tremblantes, soufflant et suant à grosses gouttes, les genoux en capilotades, les pieds mal assurés et toujours bandant, j’arrivai à sa hauteur.
Mal assuré sur ma branche, refusant toujours de regarder en bas, elle m’incitait à faire un rapide tour d’horizon, à contempler le paysage comme jamais je n’avais eu l’occasion de le voir…
Et avant de prendre le temps d’admirer le paysage, Séverine recommençait à grimper… en ne me laissant voir que ses fesses si joliment moulées dans son pantalon que chaque levé de jambe tendait pour mieux se faire admirer… Et une fois de plus, mon regard perdait les fesses de mon escaladeuse d’arbre… Puis la corde se raidit, me rappelant à l’ordre, me sortant de mon petit nuage… C’était à mon tour… Et plus je montais, plus le tronc diminuait en circonférence, plus les branches sur lesquelles je posais mes pieds diminuaient en diamètre et plus le couvert végétal s’amenuisait laissant enfin voir un vrai paysage… De là où nous étions, Séverine et moi, nous dominions les cimes des arbres environnants, et le regard pouvait porter loin sur un horizon verdoyant, fait de champs et de forêts aux nuances de verts et de jaunes… Voyant mon peu d’assurance, Séverine m’attacha directement au tronc. Ce faisant, une fois encore, sa promiscuité, l’odeur de ses cheveux, la chaleur qu’elle dégageait et ses mains qui me frôlaient, le harnais qui continuait à me serrer l’entrejambe… Tout cela m’aurait presque fait oublier que nous étions à plus de soixante-quinze mètres de haut et pourquoi j’étais là.
Voilà, là-haut, nous avons pris les bonnes décisions, enfin, je l’espère, car cela n’arrivera pas tous les jours et il se passera du temps avant que je remette une semelle dans un arbre de cette hauteur. Et puis, il fallait redescendre. La première descente s’est à peu près bien passée. Je vous en épargne les détails. C’est sur la seconde partie que les premières anicroches ont commencé… Je me suis emmêlé les cordes… deux fois… La première fois, cela m’a forcé à remonter et reprendre ma descente… La seconde fois, j’étais à la limite de la tétanie, devant mes yeux dansait une sorte de brouillard rougeâtre, m’obligeant à recommencer une grimpette de branche en branche, épuisante avant de redescendre en faisant attention où je devais passer pour que les cordes ne tournicotent plus autour des branches et du tronc. Et puis, au moment où enfin j’arrivais à hauteur de Séverine, mon pied a ripé sur le bois et heureusement qu’elle était là ! Je me suis retrouvé l’enserrant dans mes bras, la tête sur son épaule, le nez dans son cou, sentant sa poitrine se soulever tel un soufflet de forge. Comment a-t-elle eu la présence d’esprit de continuer à assurer nos deux petites personnes, conserver l’équilibre et le tout sans paniquer ? Cette fille est un pur miracle de la nature… Elle me tenait serré contre elle quelques dizaines de secondes puis calmement d’un coup de bassin m’a repoussé de façon à ce que je retrouve mon équilibre avant de me sourire et me rassurer…
Sentant ma fatigue et mon stress, elle me proposa de nous asseoir, là, à califourchon sur la branche et de reprendre notre souffle. D’une poche de son gilet, elle a tiré une flasque qu’elle m’a tendue en me précisant :
Séverine m’expliquait alors comment elle confectionnait ce breuvage, à partir de bourgeons de sapins qu’elle allait cueillir au sommet des conifères puis elle les plongeait dans un sirop de miel de sapin avant de délayer le tout au moyen de gnole neutre. Voilà, avec l’âge, il prenait une teinte verdâtre tirant sur le vert très foncé et l’alcool qui devait bien titrer dans les soixante-cinq à soixante-dix degrés ! Bref de quoi tout soigner et vous réveiller n’importe quel mort… ! Et bizarrement, le partage de la fiole a déclenché chez Séverine un phénomène intéressant : elle passait du vouvoiement au tutoiement… et au rire…
J’ai dû passer par toutes les couleurs de l’arc-en-ciel… Touché dans ma virilité flamboyante que je pensais lui avoir dérobée à la vue autant qu’au contact, elle avait tout vu, senti, touché. Désinhibée par l’alcool, à moins que ce ne soit la situation, elle se jouait de moi… et trouvait même cela très drôle… Moi, j’avais un peu de mal à me sentir à l’aise en pareille situation. Nous avons passé quelques minutes à nous regarder, puis à rire – pour rien, à moins que nous nous moquions de nous-mêmes – quand tout à trac elle m’annonce :
Et avant que je n’aie protesté ou que je ferme les yeux, elle a ouvert son harnais qui virevoltait plus bas, avait ouvert sa combinaison, la roulant sur ses cuisses, baissant son slip et avec adresse et habitude, en s’appuyant sur une branche à l’arrière pour faire le pont, elle m’offrit une magnifique vue sur son coquillage intime et touffu, pour lâcher un long, très long jet d’urine qui partit vers le pied de l’arbre…
Moi, en face, les yeux largement grands ouverts, un peu interdit, je me délectais de la scène… Un sexe fourni de poils, comme il y avait bien longtemps que je n’en avais vu. Il cachait des nymphes brunes et grasses. Avec deux doigts, Séverine en écartait les lèvres et j’avais ainsi une vue panoramique sur son pertuis rose orangé, fermé presque soudé, au-dessus le méat, petit trou rond et au-dessus encore la tigelle de son clitoris qui était tendu, excité et me permettait de découvrir cette excroissance de chair rose nacré, pointue et longue, enserrée dans sa gangue de peau grenue et bordée de fourrure dense.
Plus bas, entre les fesses écartées par la position, faisant un petit cratère qui palpitait au rythme du soulagement de Séverine, son anneau culier…
Et avant que je n’aie répondu, Séverine par je ne sais qu’elle manœuvre, opérait un rétablissement en venant accrocher un bout de corde sur la branche au-dessus de moi. Elle positionna ses deux pieds le chaque côté de mes hanches et en accrochant ses poignets à la corde, elle s’affaissa au-dessus de ma bouche, cuisses écartées, en précisant :
Voilà comment je me retrouvai à lécher le sexe de Séverine à plus de trente mètres du sol. Oui, franchement, je n’étais pas à mon aise : haut perché dans une position un peu instable, mais surtout je n’avais pas pour habitude ce type de pratique, et encore moins dans la nature… L’aplomb de Séverine avait un côté perturbant, provocateur. Pourtant… je tendais le cou, ouvrais la bouche, sortais ma langue et entamais la toilette intime de l’acrobate… Et très vite, Séverine sut adapter sa hauteur et son balancé de hanches de devant en arrière en synchronisation de mon léchage pour trouver une sorte de rythme de qui allait crescendo pour finir en me faisant déguster un nectar blanchâtre, aussi succulent que du miel et tellement plus aphrodisiaque que son sirop de sapin… Mon nez dans sa chatte, ma langue dans son pertuis, mon menton entre ses nymphes… Y avait que ma queue qui reste en dehors, tendue à l’extrême, compressée entre le harnais et mon ventre… et mes mains, elles, toujours agrippées à la branche. Et Séverine continuait son déhanché au-dessus de moi et tant qu’elle bougeait, je la suçais, la nettoyais… l’excitais… J’avais mal au cou, mal à la langue, la bouche ouverte depuis trop longtemps au point que mon torse était trempé de bave.
Et Séverine repartait pour un nouvel orgasme… M’écrasant la bouche avec son sexe ouvert pour que je ne perde aucune goutte de son nectar, aucune senteur de son sexe avec mon nez. Cette fois, il ne lui fallut pas longtemps pour arriver au Septième Ciel… et hurler son plaisir, telle une jeune louve…
Entre mes jambes, mon sexe, déjà à l’étroit, tressautait sur mon ventre. Là encore, par un mouvement – pour moi incroyable, mais presque naturel pour Séverine – elle est descendue d’une branche desserrant mon baudrier et sortant enfin mon sexe… Sa main était un peu rugueuse, un peu collante aussi de sève de cèdre, mais sa douceur venait compenser la situation. En se hissant sur la pointe des pieds, sa bouche arriva à m’avaler et c’est avec bonheur que j’appréciai sa langue, son palais et même, de temps à autre, le raclement de ses dents. Avec sa main, elle maintenait la base de mon phallus prêt à exploser puis, après une nouvelle acrobatie, sans que je ne bouge, elle est venue s’empaler sur moi…
Quel bonheur… ! Se sentir entouré, serré par ces chairs gorgées de plaisir, sentir ses nymphes chaudes et humides enserrer la base de ma queue… Puis, elle a commencé à monter et descendre selon un rythme de plus en plus endiablé, menant elle-même notre coït jusqu’à son paroxysme que nous avons atteint ensemble… Elle s’est écroulée sur moi, cachant sa tête dans le creux de mon cou, puis, le souffle revenu presque normal, elle m’a embrassé longuement pour me susurrer :
Les jambes tremblantes, il me fallait maintenant me rebrailler puis me réharnacher avant d’entamer la dernière descente vers la terre ferme. Un peu groggy par les émotions et éreinté par les performances physiques, j’aidai Séverine dans ses dernières tâches avant de rejoindre la maison.
Le repas a été rapidement confectionné et avalé. Ensuite, je proposai à Séverine une nouvelle partie de jambes en l’air, mais sur la terre ferme et dans le moelleux d’un confortable et rassurant lit… Elle me dévisagea, elle vint vers moi, empoignant le sexe avec une certaine violence au point de me surprendre et me faire grimacer, elle me marmonna à l’oreille :
Et Séverine m’a tourné le dos, en faisant dandiner son popotin – en signe de provocation ? – et elle est montée se coucher. Moi-même, recrû de fatigue en raison de mes exploits de la journée, je ne tardais pas à rejoindre ma chambre et gagner les bras de Morphée.
Épuisé je l’étais tellement que c’est le lointain vrombissement de la tronçonneuse qui me tira de mon lit. Quoi ? Déjà au travail ? Mais quelle heure était-il ? Presque neuf ! Je sautai sous la douche, puis dans mes fringues avant de courir vers le grand chêne, que Séverine taillait. Là-haut, accrochée à ses cordes, la tronçonneuse en main, la jeune femme évoluait tel un ludion dans son bocal, montant et descendant à grande vitesse, sautant de branches en branche, se contorsionnant pour couper au plus près des blessures infligées par le vent. Les bois craquaient, les copeaux dansaient dans l’air et retombaient au sol comme des myriades de mouches ou de flocons de neige en hiver. Avec son casque antibruit sur les oreilles, elle ne pouvait m’entendre. Aussi, je décidai de repartir bricoler. Et ce n’est que tard le soir, alors que le soleil était déjà couché que je me suis rendu compte qu’il n’y avait plus de bruit dans le parc et que Séverine n’était pas passée me voir, au moins pour se faire payer. Inquiet, je sautai dans ma voiture pour parcourir les quelques dizaines de kilomètres qui me séparaient de chez Séverine pour frapper à sa porte.
La voix mâle, certainement son frère, venait de derrière la porte.
Je traversais la maison pour arriver devant une grande porte-fenêtre. Un cheminement, piqueté de torches solaires, traversait une zone sombre, boisée et touffue.
Me voilà musardant à travers de ce bois aux senteurs d’épicéas et de sapin, d’humus frais. À part un hululement lointain, pas de bruits, sauf celui de mes brodequins sur le plancher de caillebotis et de temps en temps un jappement étouffé, mais lui aussi lointain. Et puis, soudain, au détour du chemin de lattes de bois, une cabane… Enfin, pas franchement une cabane traditionnelle, en bois avec un auvent. Non, une sorte de demi-sphère en plastique avec une armature en métal. Au centre, une cheminée semblait diffuser une douce chaleur et être la seule source de lumière. Séverine était là, debout, nue, en ombre chinoise. Elle semble parler à… deux grands chiens loups…
« Merde ! Les loups… » J’avais totalement oublié ce détail…
Séverine a un couple de loups chez elle… Et elle était là, en tenue d’Ève, entourée de ces deux carnassiers. Je stoppai net à quelques mètres pour admirer le spectacle qu’elle m’offrait et m’interrogeai sur le que faire : reculer, revenir en arrière ? Ou au contraire, avancer, me faire connaître au risque de la contrarier ou de me faire bouffer ?
Alors, je respirai profondément et criai son nom : « Séverine ! »
Immédiatement, elle s’est retournée tout en faisant un geste d’apaisement envers le couple de bestioles, comme pour les tranquilliser.
Waouh ! À poil ? Mais pourquoi ? Intrigué, mais attiré par la vision de Séverine, nue, je m’exécutai et posai en tas mes vêtements avant d’aller plus loin. Séverine m’attendait, là, derrière la porte…
Séverine n’a pas répondu. Mais elle me précédait, les deux mains au niveau des cuisses. S’il y avait eu de la lumière, j’aurais eu une vue imprenable sur ses fesses. Mais seule, la lueur du feu de bois projetait un éclairage rouge orangé sur une toute petite surface de cette demi-bulle.
Au contact de ma peau, de mes cuisses, de mon appareil viril, Timber, le « père loup » me respirait, me sentait, me sniffait… Il faisait le tour de son futur garde-manger, flairant sa prochaine proie, prêt à me croquer. Et hop, un coup de truffe fraîche entre mes fesses, me faisait frissonner – pas de froid, mais d’effroi. Entrée flamboyant à la vue du corps de Séverine, nue, la truffe froide de Timber, ses grognements m’ont fait instantanément débander.
Le loup continuait son inspection, méticuleuse et très indiscrète. Après mes fesses, le voilà qui fourrait son museau et sa truffe dans mon service trois-pièces qui se rabougrissait encore. Et sans crier gare, il se dressa sur ses deux pattes arrière pour venir inspecter et me renifler le cou, le visage, posant ses pattes avant sur mes épaules et me déstabilisant quelque peu.
Toujours peu rassuré, je tentais de calmer ma respiration. C’est qu’il était lourd, l’animal. Et ses griffes entraient dans la chair de mes épaules tandis qu’il me sentait les oreilles, le nez, la bouche.
Son haleine était forte, mais la trouille nettement plus forte que la répulsion. Et voilà que tout d’un coup, un grand coup de langue bien baveuse vint me barrer le visage. Heureusement que Séverine venait de me prévenir, autrement j’aurais fui.
Gloups ! Et je cherchais à cacher ma surprise et oublier mes peurs…
Durant ce rapide échange, Timber le loup avait rejoint sa femelle et échangeait avec elle moult coups de langue et de museau. Je les gardais tous les deux dans mon champ de vision, attendant le verdict de Madame… Elle, après avoir bâillé, montrant une gueule rose orangé qui me rappelait curieusement l’intérieur du sexe de Séverine. Sauf qu’ici, il y avait des dents acérées et quatre canines prêtes à se planter dans un morceau de viande – au passage, moi ! Après s’être étirée et avoir mugi, Lilas s’est levée nonchalamment pour se diriger vers un « coin » perdu dans le noir.
Sans poser de question, trop heureux d’être encore dans le monde des vivants et entier, je suivis les gestes et consignes de Séverine et me laissai choir à terre, sur une couverture. Et à peine assis, avec les flammèches qui faisaient briller les yeux rieurs de Séverine, je me retrouvai avec une boule de poil douce et chaude sur les cuisses et qui appuyait un museau glacial sur mon pubis.
Comment ne pas fondre devant ce louveteau à la fourrure dense, douce, chaude et soyeuse. Bon, il me fallait juste éviter qu’elle prenne ma queue pour un hochet et ne la mordille, mais à part ça, elle était craquante, adorable. Mais la mère, bien décidée à surveiller sa progéniture, à moins que ce ne soit moi, s’installait sur son train arrière, à deux mâchoires de moi, prête à bondir. Timber, le père malicieusement positionné entre moi et l’unique porte de sortie. Le tableau s’incrustait à tout jamais dans ma mémoire.
Et Séverine reprenait…
Séverine se taisait et il me sembla même qu’elle rougissait…
Et Séverine a approché sa bouche de la mienne pour me rouler une superbe pelle. Contre ma poitrine, elle écrasait ses seins libres d’entraves. Et sa main commençait à s’égarer sur la mienne avant de s’aventurer vers mon entrejambe, chauffé par la boule de poil du louveteau, toujours niché sur mon sexe. Et avant qu’elle n’atteigne ma queue qui se redressait doucement, Lilas, la louve, secoua la tête et plongea le museau entre nous deux pour récupérer sa progéniture avec ses dents et s’éloigna pour nous laisser, Séverine et moi, en face à face.
Séverine glissait de mes lèvres vers mes tétons qu’elle aspirait, léchouillait tout en caressant mon sexe pour l’affermir. Moi, j’occupais mes mains en explorant le corps de Séverine, touchant enfin ses seins en pomme, aux tout petits tétons pointus. Et mes mains coulaient vers sa fourrure pelvienne. Là, mes doigts s’emmêlaient dans son buisson et il m’a fallu quelques secondes pour retrouver le chemin de son sexe qui s’ouvrait et suintait d’un plaisir naissant. Son clitoris était dur et pointait largement entre ses lèvres. Plus bas, ses nymphes fripées, archi humides, me laissaient passer. Je glissais deux doigts dans son intimité pour trouver cette zone si sensible et la caresser. Un peu par vengeance, beaucoup par amour, j’arrivai à lui faire atteindre son Nirvana, une première, une deuxième et une troisième fois avant que le corps, tétanisé par les jouissances successives, elle ne m’implore de m’arrêter. Alors, délicatement, je m’introduisis en elle, écrasant son corps du mien et entamant une série d’aller et retour qui avaient pour objectif de l’envoyer sur un petit nuage. Et avant que je ne me répande en elle, je lui proposai de la prendre par-derrière, en levrette. En écartant ses fesses, et en les montant à ma hauteur je pus, d’une seule poussée me retrouver serré dans son sexe. Et tandis que je la besognai, un peu à la hussarde, je sentis une truffe fraîche m’ouvrir les fesses et se poser sur mon anus. Surpris, je relâchai mon attention et me répandis dans l’intimité de Séverine.
Nous sommes restés un long moment, emboîtés l’un dans l’autre dans cette position, couchés sur le flanc pour reprendre nos esprits. Dans mon dos, Lilas la louve était venue se blottir, tandis que Timber s’était couché devant sa maîtresse…
On devait former un curieux tableau… Surtout qu’au-dessus de nous, la voûte céleste affichait son spectacle grandiose qui a fini par nous bercer.
Aux premières lueurs du jour, Séverine me secoua gentiment…
En se tournant vers les loups, elle leur tendit ses mains, les caressa dans l’encolure et leur murmura des paroles incompréhensibles pour moi. Toujours nus, nous sommes sortis de la demi-sphère et en frissonnant, nous nous sommes rhabillés. Puis chacun regagna sa voiture et partit vaquer à ses occupations respectives.
Vivement ce soir… j’ai rendez-vous avec Séverine, la lupine…