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n° 21956Fiche technique10334 caractères10334
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Temps de lecture estimé : 7 mn
28/08/23
Résumé:  L’arrivée programmée d’éoliennes dans une petite commune rurale provoque une polémique entre partisans et adversaires. Mais un couple va trouver le moyen de régler le différent : le sexe !
Critères:  2couples grossexe campagne chantage reconcil voir exhib nudisme noculotte vidéox fellation cunnilingu pénétratio coprolalie échange humour -voisins -groupes
Auteur : Jacquou      Envoi mini-message
Fucking éoliennes

‌Ce village du centre de la France était agité depuis plusieurs semaines par une violente polémique. En cause l’arrivée supposée de deux éoliennes. Du côté des partisans, en premier lieu, la maire, prénommée Christine, femme d’agriculteur, quadragénaire aux cheveux coupés au carré, teints pour masquer les premiers fils blancs, jouant facilement sur son charme, en particulier en paires de seins dont elle était visiblement fière.


En face, Jim, un Anglais naturalisé, installé dans le village depuis plusieurs années, artisan d’art, remarquable par sa haute taille, son corps sec et sa barbe de sapeur, célibataire et honorant de sa bite en acier trempé les clientes bien disposées à son égard, en général de passage. Aussi acharné contre les éoliennes supposées nuire à ses affaires et à son paysage que Christine y était favorable parce qu’apportant une manne financière à une commune pauvre en ressources.


Chacun choisissait son camp au gré de ses intérêts à de rares exceptions près, qui pesaient le pour et le contre. C’était le cas de Fabien et Caroline, couple d’agriculteurs bio partisans des énergies renouvelables et en même temps inquiets des conséquences sur l’environnement immédiat. Cornélien.


Pour trancher ce dilemme, Caroline avait eu l’idée de rapprocher les deux adversaires par… le sexe. Intime de Christine, elle la savait portée sur la chose puisque l’agricultrice avait participé à leurs ébats avec Fabien dans le plus classique des cadres candaulistes. Mais Jim avait fait de même pour le plus grand bonheur de Caroline, tout comme Christine avait fait le bonheur de Fabien. C’est en ce sens que le couple se trouvait au centre de ce jeu, et donc de cette polémique.


L’idée de Caroline était d’amener les deux adversaires à se rencontrer chez elle aux fins d’une partouze qui les mettrait dans une nudité intégrale, au sens propre comme figuré, et les pousserait à s’entendre. Audacieux. Une potée de légumes servit de prétexte, spécialité de l’hôtesse qu’elle vendait surgelée. Christine et Jim arrivèrent à reculons, mais ils ne pouvaient rien refuser aux deux écolos pour les raisons évoquées plus haut.


Un rosé bio permit de détendre l’atmosphère. On parla de tout, à table, sauf du sujet qui fâchait. Et quand Caroline invita la compagnie à visionner un petit film en super 8 via un projecteur sur une nappe blanche fixée au mur, les deux visiteurs assis côte à côte sur le canapé ne se doutaient pas de ce qui les attendait. Ils supposaient que Fabien, fan de cinéma, leur présenterait son dernier opus.


Quelle ne fut pas leur surprise de découvrir le site où devaient être érigées les deux éoliennes, reconnaissable aux tranchées déjà creusées pour les futurs câbles ! Caroline apparut avec son éternelle robe à motifs grecs décolletée en V, bientôt rejointe par Fabien qui avait mis sa caméra sur pied. Ils regardaient l’objectif en souriant, puis Fabien enlaça Caroline et le couple s’embrassa longuement.


Qu’est-ce que ça voulait dire ? Les deux visiteurs, interloqués, s’interrogeaient sur le sens de cette mise en scène. Ils furent stupéfaits lorsqu’ils virent Fabien prendre le bas de la robe de Caroline et la faire passer par-dessus la tête aux cheveux prématurément gris de son épouse qui apparut entièrement nue, fidèle à son rejet du sous-vêtement en période estivale. Puis ils la découvrirent accroupie en train d’ouvrir la braguette de son époux et d’engloutir son membre très érigé pour une pipe prolongée. L’un et l’autre tournaient parfois la tête vers l’objectif comme pour prendre leur public à témoin de leur plaisir.


Un silence pesant se fit dans la pièce. Fascinés par la scène, Christine et Jim attendaient la suite déjà en proie à une excitation de voyeurs. Une intensité se fit lorsque Caroline se mit à quatre pattes face à l’objectif tandis que Fabien, désormais nu, lui aussi, la pénétrait en levrette. Ils allaient donc baiser là, sur le terrain de l’éolienne ! Le visage barré par un rictus de plaisir, ses seins lourds balançant au rythme des coups de boutoir de Fabien, Caroline s’offrait impudiquement à l’œil de verre et conséquemment aux regards de ses deux invités via l’écran. Puis le couple changea de position et c’est cette fois le cul nerveux et virevoltant de Fabien à genoux derrière Caroline que les deux voyeurs muets purent considérer.


Muets, mais pas passifs. Christine avait retroussé sa robe jusqu’au nombril, glissé une main dans son mini-slip et se branlait le clito, le souffle court. Jim s’astiquait le membre à pleine main. Tous les deux étaient tellement fascinés par la scène de cul hyper réaliste (Caroline chevauchait maintenant Fabien face caméra en poussant des cris d’extase) qu’ils en perdaient de vue le même couple à côté d’eux. Or, il baisait sur le fauteuil en se regardant baiser, Fabien assis et Caroline dos à lui, pieds au sol, tressautant sur sa queue, nichons mouvementés.


Elle s’interrompit brièvement, la bite bien enfoncée, pour s’exclamer :



Car tel était bien le plan du couple écolo : réunir les deux adversaires par leur point faible, le sexe. La vision du couple en pleine double fornication brisa les résistances de l’adversaire des éoliennes et de la maire partisane des moulins à vent. Celle-ci se pencha sur la bite imposante de Jim et l’emboucha jusqu’à la glotte tandis que celui-ci glissait une main sous la robe, découvrant une fente gluante de désir.


Mais ces préliminaires durèrent peu. Surexcités, ils se dévêtirent mutuellement avec fébrilité et Christine vint s’empaler à genoux sur Jim assis en lui mettant ses deux mamelles dans la figure. Ce fut le début d’une partouze endiablée qui se poursuivit à quatre dans le lit conjugal.

Fabien rendit les armes assez vite entre les cuisses dodues d’une Christine survoltée tandis que Caroline s’égosillait sous les assauts virulents de l’Anglais et connaissait un orgasme tonitruant.


Jim était toujours gaillard et Christine, nullement apaisée. L’ego du mâle fit un bond en l’air quand la maire l’implora de venir éteindre le feu en elle. L’autre, vicieusement, se fit prier, tapotant la vulve béante de son gland congestionné.



Et de presser les reins de l’Anglais avec ses talons. Sans succès.



Jim introduisit le bout de son gland, s’immobilisa tandis que Christine ruait sous lui pour tenter une vraie pénétration. Mais il se retira à nouveau.



Elle n’avait jamais vu son amie dans un tel état. Elle n’était plus qu’un sexe. Béant, avide, plaintif.



Quand il la pénétra, il se sentit comme aspiré tant elle était dans le besoin. Il creusa sans hâte, ignorant ses roulements de hanches impatients et ses « vas-y » répétés. Christine était une vraie bonne baiseuse au corps confortable et au verbe cru, c’était pour lui une heureuse découverte. Toujours nus, assis sur le lit, Caroline et Fabien observaient les ébats qu’ils avaient sollicités avec passion, tout près de remettre eux-mêmes le couvert. Ils se masturbaient mutuellement, guettant le moment où Jim accélérerait son rythme :



Le couple voyeur ne put s’empêcher de rire à cet échange éroticolinguistique.


Et de fait, Jim prit les chevilles de Christine, les écarta et se mit à besogner dur. La pièce s’emplit des exclamations de femelle fouillée, ramonée, visitée au plus profond, tellement en attente de bite qu’elle en perdait toute retenue, son visage passant du rictus au sourire, sa voix des aigus au rauque, ses mots de la simple approbation à une vulgarité indigne de sa fonction.


Le couple voyeur était tellement excité par la scène qu’il passa à nouveau à l’action. Fabien prit Caroline en levrette, ce qui leur permettait de ne rien perdre des ébats voisins tout en forniquant. Ils avaient beau connaître intimement les protagonistes, leur attitude sexuelle les fascinait. Comme s’ils n’étaient plus tout à fait eux-mêmes.

Puis Jim prit à son tour Christine en levrette, si bien que les deux femmes se firent face de façon tellement proche qu’elles se titillèrent mutuellement la langue tout en évoquant leurs sensations.



Et ainsi de suite.


Elles chevauchèrent ensuite leur mâle côte à côte en se tenant la main, imposant leur rythme, gémissant de conserves, puis se laissèrent basculer sur le dos pour le bouquet final, tellement écartelées que leurs pieds se heurtaient. Jim jouit le premier, Fabien ayant déjà éjaculé, ce qui le fit durer un peu plus pour le plaisir de Caroline, qui aurait pourtant bien continué un peu tant elle était excitée, comme Christine, du reste. Mais pour l’amour, il faut être deux, ou plutôt quatre, en l’occurrence.




*******




L’épisode marqua évidemment un changement radical dans les rapports entre la partisane et l’adversaire des éoliennes. Le moratoire ayant été obtenu dans les conditions que l’on sait, et devant témoins, la maire ne pouvait plus se dérober. Cependant, sa décision de moratoire rencontra l’incompréhension de son conseil municipal. Comment avait-elle pu changer d’avis, elle qui s’était tellement engagée ? Le soupçon d’une liaison avec ce serial baiseur de Jim fit son chemin, le mari de Christine étant réputé pour porter des cornes de cerf (ou plutôt des andouillers, ce qui n’arrangeait pas son cas puisqu’il passait pour une andouille).


Mise en minorité, la maire fut finalement contrainte de démissionner de son mandat, ce qui ne faisait pas l’affaire de Jim. Et un jour, les constructeurs des moulins à vent géants firent leur apparition sur le lieu même où Fabien et Caroline s’étaient éclatés devant leur caméra super 8. Bien que désormais l’amant comblé de l’ex-maire, Jim dut reconnaître sa défaite. Fucking éoliennes !