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15/08/23
Présentation:  Lucile s’ennuie lors d’un déjeuner auquel l’a convié sa meilleure amie Claire. Elle se remémore donc sa nuit coquine de la veille.
Résumé:  Lucile, invitée à un déjeuner un dimanche de juillet par sa meilleure amie, s’ennuie terriblement. Elle repense alors à sa nuit coquine de la veille.
Critères:  #domination #fellation fh fsoumise fellation sm consenteme
Auteur : misterblonde88      Envoi mini-message
Un dimanche ensoleillé

Lucile porta le verre à ses lèvres. Les glaçons tintèrent. Elle but une gorgée et le reposa doucement sur la table. La citronnade fraîche lui faisait du bien. Elle appréciait sentir couler en elle le liquide froid par cette chaude journée de juillet. C’était si gentil à Claire de l’avoir invitée à passer le dimanche dans leur maison au bord de la mer. Elle avait hésité, ne connaissant que trop bien la côte vendéenne, puis elle avait accepté, désireuse de rencontrer Thibaud, le nouvel amoureux de Claire.


Tous deux formaient un couple épatant. Un couple digne de figurer sur la couverture d’un magazine de mode. Lucile, cachée derrière ses lunettes de soleil, les observait avec attention. Discrète, peu causante, elle se nourrissait de leurs mouvements. Claire n’arrêtait pas de courir à droite à gauche pour que le déjeuner soit parfait. Elle faisait des aller-retour entre la cuisine et la terrasse ombragée. On entendait le bruit de ses escarpins sur les dalles de la terrasse et les cris des enfants jouant dans la piscine.


Lucile était l’unique convive du jour à être venue seule, sans enfant ni mari. Petite brebis galeuse dans un troupeau, sinon parfait. Mais l’ensemble des invités lui pardonnait bien sa situation irrégulière tant sa beauté sensible et discrète charmait tout à chacun. Dans sa robe d’été à fleurs, coiffée d’un grand chapeau, elle passait pour une jeune femme pétillante, désireuse de croquer la vie (respectueusement), attendant qu’un homme qui en vaille la peine croise son chemin. Claire ne l’aurait jamais invitée aujourd’hui si elle avait pu concevoir une seule seconde que sa meilleure amie soit une délurée. C’est ce qui faisait tout le sel de cette journée pour Lucile. Elle observait tantôt Thibaud, posté maintenant au barbecue, tantôt Claire qui déposait sur la table une salade de tomates du jardin. Sirotant d’un air tranquille sa citronnade, elle les imaginait faire l’amour. C’était un jeu auquel elle adorait se prêter lorsqu’elle allait chez les gens. L’avaient-ils fait dans la piscine, au clair de lune ? L’avaient-ils fait dans l’herbe fraîche, à l’ombre du grand tilleul ? L’avaient-ils fait sur cette même table où ils allaient tous déjeuner ? Elle savait bien que non. Pourtant, elle espérait secrètement que ce petit couple aux allures parfaites faisait des choses inavouables. Thibaud retournait les brochettes et Lucile attarda son regard sur ses biceps saillants que son polo Ralph Lauren laissait paraître. Elle observait attentivement ce petit homme sur son cheval, faisant du polo. Quel logo ennuyeux ! Si les hommes qui portaient ces vêtements vous promettaient une villa avec piscine et une BMW au garage, vous promettaient-ils une vie épanouissante et aventureuse ?


Que dire de Claire ? Elle devait penser que Lucile avait changé, mais elle la considérait malgré tout comme sa meilleure amie. Pourtant, de quoi parlaient-elles dernièrement ? Chacune des deux femmes débitait des platitudes, parlait de leurs futures vacances, de leurs rencontres, de leurs boulots, mais rien de bien croustillant. Lucile croqua dans une tranche de pastèque en se remémorant sa soirée de la veille. En balayant la tablée du regard, tous ces gens proprets, elle s’interrogea : « que diraient-ils s’ils savaient qu’hier soir je me suis rendu chez un inconnu pour lui sucer la bite ? »


C’est à cela qu’elle pensait en ce dimanche ensoleillé. Elle ne pensait pas aux grillades à venir ni au rosé bien frais que venait d’apporter Claire. Elle repensait à sa soirée, à ce sexe qui s’était dressé devant elle et qu’elle avait plaisamment pompé jusqu’à l’éjaculation. Elle avait fait connaissance avec l’homme en question sur un site dédié à ce genre de rencontres. Claire, soumise sexuellement, cherchait des hommes un brin dominants pour leur vider les couilles. Elle aimait se mettre à genoux devant eux et les sucer, les sucer jusqu’à ce qu’ils n’en puissent plus. Jusqu’à ce qu’elle sente venir dans sa bouche leur sperme chaud et visqueux. Mais, rien de plus. Elle ne couchait jamais avec eux. Pour une raison qu’elle ignorait et qu’elle ne désirait pas sonder, c’était l’acte de sucer comme une soumise qui l’excitait au plus haut point.


Alors qu’elle goûtait le rosé, elle repensait à l’homme d’hier soir, de vingt ans son aîné. Il l’avait invitée chez lui. Il lui avait proposé de boire un verre en guise de préambule, mais elle n’était pas venue pour faire ami-ami. Elle voulait s’agenouiller devant sa queue comme une petite soumise obéissante et fourrer sa queue dans sa belle petite bouche. Elle le suivit alors jusqu’à sa chambre. Celle-ci était située au fond d’un couloir. Elle passa devant des portes dont elle se demandait ce qu’elles renfermaient. Elle jeta un coup d’œil rapide aux cadres photo accrochés dans le couloir puis elle pénétra à sa suite dans sa chambre. Les volets n’étaient qu’à moitié fermés et sur les murs, les réverbères de la rue envoyaient des tâches étranges. Il y faisait frais. L’homme était doux, gentil, prévenant. Elle parlait peu, se contentant de donner des réponses brèves à ses questions. Non, elle ne souhaitait pas se mettre nue. Non, elle ne souhaitait pas qu’il la touche ni qu’ils s’embrassent. Lui, en revanche, pouvait se mettre à poil s’il le souhaitait. Elle voulait avoir accès à sa bite, rien d’autre. Pour bien exciter son homme, elle avait tout de même revêtu de la lingerie sexy, culotte et soutien-gorge en dentelle noire, ainsi qu’un porte-jarretelles assorti. Il avait de la chance, elle avait fait un effort.


Il s’assit sur le bord de son lit, nu, et se renversa en arrière. Il déclara avec un sourire en coin :



Obéissante, elle se mit à genoux, le corps penché entre ses jambes. Elle attrapa le sexe, encore à moitié au repos, avec ses lèvres, sans utiliser ses mains. Celles-ci étaient posées de chaque côté des cuisses de l’homme. Lentement, presque précautionneusement, elle prit son sexe tout entier dans sa bouche. Elle adorait cette sensation de sentir durcir une bite dans sa bouche. Elle ne s’en lassait jamais. L’homme se mit à la traiter de petite salope et lui ordonna de le pomper « comme il fallait ». Elle s’exécuta. Elle était venue pour être soumise, c’était ce qu’elle aimait, alors elle joua à la petite salope.


Thibaud apportait les grillades. Lucile choisit une brochette de poulet et une de bœuf. Claire lui resservit du rosé. Les enfants étaient sortis de la piscine, tout le monde mangeait de bon appétit. La jeune femme à droite de Claire racontait ses vacances en Grèce. La chaleur y avait été infernale, paraît-il, et elle se demandait si, à cause du réchauffement climatique, ils n’allaient pas devoir faire une croix sur leurs vacances en Méditerranée pour les années à venir. Son mari acquiesçait et chacun autour de la table affichait un air grave. Un vent frais traversa l’assemblée. Tous se sentaient en sécurité, à l’ombre du parasol.


Lucile retourna en pensées dans la pénombre de la chambre de l’homme. Elle sentait sa colonne de chair aller et venir dans sa bouche. Parfois, elle jouait avec sa langue autour de son gland, mais celui-ci replongeait presque aussitôt son chibre au fond de sa bouche. Il plaça ses deux mains de chaque côté de sa tête et entreprit de lui baiser la bouche. Claire avalait aussi loin qu’elle pouvait et, ne pouvant déglutir, sa bave dégoulinait généreusement le long de sa queue. Elle reprit son souffle et le branla un peu. L’homme gémissait, allongé sur le dos. Il glissa une main dans son soutien-gorge et lui agrippa le sein. Elle ne fit rien pour le repousser. Cela l’excitait terriblement. Il tirait sur son téton comme un beau diable. Si jamais, il allait trop loin, elle lui rappellerait les règles.


Lucile, en se concentrant bien, pouvait presque tout ressentir de nouveau : l’odeur de tabac froid sur ses mains, l’odeur de lessive sur les draps propres et l’odeur de savon sur son sexe. Son sexe, qui était frais et bien rasé. Le calme de la chambre, de la maison toute entière alors que la nuit tombait. Hormis le bruit d’une voiture dans la rue, il n’y avait qu’eux, que ses râles et ses bruits de succion. Elle revoyait sa cage thoracique se soulever de plus en plus vite. Sa respiration s’accélérait et il gémissait de plus en plus fort.



La bouche pleine, elle acquiesça d’un grognement. Il poussa alors son sexe aussi loin qu’il put et déchargea en elle. De longues giclées de sperme se répandirent dans sa bouche et elle les accueillit avec délectation. Elle n’avala pas et recracha tout dans un mouchoir, mais vraiment, elle adorait faire cracher ces messieurs. Très vite, son sexe dégonfla, elle le suçait toujours, comme de légères caresses sur cette bite vidée.


Elle le remercia pour ce charmant moment. Ils avaient tous deux quitté leurs rôles. Elle n’était plus une petite salope soumise à ses désirs et il n’était plus un homme dominant. Ils se saluèrent poliment et se dirent bonsoir.


Une fois, un homme lui avait passé une laisse autour du cou pendant qu’elle lui pratiquait une fellation. Elle avait bien aimé. Elle aimait ce genre de mise en scène.


La femme à sa gauche, celle qui était partie en Grèce, lui demanda où elle avait acheté sa robe et cela la tira de sa rêverie. Lucile, masquant son ennui profond, lui répondit avec un doux sourire. Le regard toujours dissimulé par ses lunettes de soleil, elle se demanda encore une fois à quoi ressemblait la bite de l’amoureux de sa meilleure amie et quel effet cela ferait de l’avoir en bouche. C’est sur cette pensée que la salade de fruits arriva.