| n° 21917 | Fiche technique | 17884 caractères | 17884 3309 Temps de lecture estimé : 14 mn |
27/07/23 |
Résumé: Quatre petits récits de scènes dans des lieux improbables et communs. | ||||
Critères: fh fmast hmast fellation cunnilingu pénétratio -totalsexe | ||||
| Auteur : Alfan Envoi mini-message | ||||
Notre histoire débute il y a quinze ans. Nous nous sommes rencontrés sur notre lieu de travail, flirtons, mais la vie nous sépare et nous nous retrouvons sur notre nouveau lieu de travail, à 500 km du lieu de notre rencontre.
Nos retrouvailles sont gênées, bienveillantes, amicales… mais le fluide est toujours là, ta voix autant sensuelle et joyeuse, ton corps aussi sensuel et désirable, le port du masque laisse un mystère sur la joie de nos retrouvailles. Mais tout est là, comme avant, un désir dingue, j’ai envie de te toucher pour voir.
De manière éparse, puis de plus en plus régulière, nous reprenons nos habitudes d’avant, petit mail :
Café à 10 h au relais H ou dans mon bureau ?
Nos discussions balaient nos choix du passé, comprendre, pardonner… remettre les compteurs à zéro et être de nouveau en confiance.
Puis les échanges deviennent plus intimes, nous parlons de notre sexualité, ce que l’on aime, ce que l’on désire, nos parties du corps les plus érogènes, on se livre sans retenue.
Au fil du temps, ces échanges me remuent et me réveillent en pleine nuit, fréquemment. Des scénarios dignes de films de cul se projettent devant moi et me provoquent des envies que je dois assouvir.
Arrivé au travail, je rédige mon histoire, et l’envoie pour partager mes fantasmes, que nos futurs cafés soient encore plus sexe.
Épisode 1
Que vais-je ressentir ? Est-ce que tout va se dérouler comme lorsque je me réveille à quatre heures du matin, seul, mais avec toi dans mes pensées ?
Nos corps se touchent, impossible de rester immobile. Je te pousse tout doucement jusqu’à ce que tu sois contre le mur, acculée, à ne plus pouvoir fuir.
Nos corps respirent fort, nos poumons se gonflent, besoin d’oxygène, je sens tes seins… Trop bon !
Je regarde ton cou, je l’embrasse, tu sens bon, on cherche nos mains, nos doigts se serrent. On ne se lâche plus.
Tu passes tes mains dans mes cheveux, tu guides ma bouche vers la tienne, et là, on cherche nos langues, on s’abandonne dans cette douceur, cette chaleur, je suis très excité et tu le sens.
J’ai envie de sentir ta peau, je passe ma main sous ta blouse et détache les pressions une à une. On se regarde, tes mains descendent sous mon tee-shirt et tu me caresses le torse.
Je caresse tes seins sur ton dessous, on prend le temps de ressentir nos caresses, on s’embrasse.
On est bien, on oublie tout, on est présent.
Tu ne perds pas ton temps et tu caresses mon petit cul de black sur mon jean, ça fait trop longtemps que tu le reluquais, j’y pense et ça me fait marrer. J’en profite pour te faire sentir que je bande dur.
Tu caresses ma queue sur mon jean, tu me dis que c’est bon que l’on soit là, que tu en rêvais en secret aussi, tu presses pour me faire gémir, tu souris avec envie.
Ma main caresse ton string, tu es mouillée et je le sens, je suis trop heureux que l’on se retrouve.
On reprend notre souffle, on se dirige vers le bureau abandonné, tu t’assois dessus, je suis en face de toi.
Je tiens ton visage dans mes mains et on s’embrasse.
Je décide d’enlever ton pantalon, il me fait chier depuis un moment celui-là.
Tu pousses sur mes épaules pour que je descende. J’arrive à ta chatte, je la sens et passe deux doigts dessus en faisant des ronds, tu gémis, toujours en me regardant et en me maintenant en bas.
Je retire ton string. Je passe ma langue sur ton clito et tu vibres. J’insiste et tourne autour du clito et de tes lèvres, c’est bon, je rentre un doigt, tes jambes tremblent et tu gémis, toujours en tenant ma tête maintenant. Je continue quelques minutes, car j’ai envie que tu jouisses une première fois dans ma bouche. Tu t’abandonnes et je suis au bord de jouir d’excitation aussi.
Tu reprends tes esprits, j’enlève mon doigt et ma bouche tout doucement, car tu es encore très sensible. J’ôte mon tee-shirt, j’enlève ta blouse et caresse tes seins. J’adore les embrasser.
Tu me détaches la ceinture, descends mon pantalon et me caresses la queue et les boules par-dessus le caleçon. J’ai la goutte qui a mouillé le caleçon et tu penses que tout cela va aller vite… tu n’as peut-être pas tort.
On enlève mon caleçon à deux, tu regardes mon sexe, pas mal en vrai, plus beau qu’avant (je me fais aussi plaisir, lol)
Tu prends ma queue dans ta main, tu serres et tu fais des aller-retour tout doucement, je t’embrasse et tu me sens gonflé à bloc. Je te dis de continuer et que c’est vraiment trop bon avec toi.
Je te recule un peu, je prends ma queue et je la caresse sur ton clito, on se tient par la hanche et on s’embrasse langoureusement.
Tu m’invites à rentrer dans ton con, je rentre, centimètre par centimètre, c’est chaud et mouillé, putain que c’est bon !
Tu gémis et tu me lâches. Tu mets tes coudes sur le bureau pour ne pas perdre une miette du spectacle.
Je commence à rentrer au fond, intensément, mais lentement. J’accélère, je suis très excité de te prendre. Je te tiens par les hanches, car j’aime maîtriser la pénétration et l’intensité. Tu poses ta tête sur le bureau et tu t’abandonnes au plaisir qui est là, en train de monter aussi.
Tu passes ta main sur ma queue et sur ta chatte, tu te caresses et tu me caresses, c’est trop bon.
Je te dis que je vais jouir sur toi, j’adore faire ça.
Ça te fait partir, tu jouis d’entendre ça.
Je sors ma queue et me branle sur toi. J’explose, je tremble, mon jus gicle sur ta main, ton ventre. Le bonheur !
Mon jus coule sur tes fesses, je lèche tes doigts, j’adore ton goût.
Ça s’est passé où déjà ? Encore dans un de mes rêves ? Non, dans un service fermé, à côté… c’était un jeudi, je m’en souviendrai toute ma vie.
Ce n’était que le début d’une longue série…
Épisode 2
Nous sommes dans cette chambre, enfin seuls, à pouvoir se regarder, plein de désirs, sans filtre.
Pouvoir lâcher cette pression depuis tout ce temps, mais pour le moment, elle ne fait que monter.
On se regarde, on rit aussi, ça détend et j’adore t’entendre rire.
Tu es belle, tu me plais. On se rapproche.
J’ouvre ta veste, tu enlèves mon pull, j’en profite pour t’embrasser dans le cou. Tu sens bon, tu souris.
On respire, je bombe mon torse et frôle tes seins, on est très proche, quelle tension, on est attiré, magnétisé comme tu dis.
Je détache les cheveux comme je peux, avec des « aie » taquins dans ta voix.
Je prends ton visage dans mes mains et on s’embrasse, nos langues se mélangent et nos bruits de bouche nous excitent.
Tu enlèves mon tee-shirt et me caresses la queue sur le jean pour savoir.
Je retire ton chemisier, détache ton sous-vêtement et je caresse tes seins.
Je te tourne, debout, dos à moi, et déboutonne ton jean. Je passe ma main sous ta culotte et te caresse le clito qui est mouillé. Tu recules tes fesses sur ma queue, j’ai maintenant mal dans mon pantalon tellement que c’est étroit.
Je t’embrasse dans le cou, te tire la tête en arrière, je t’entends gémir, nos langues se butinent.
Tu es toute mouillée et je te branle plus fort. Tu gémis et tes jambes tremblent. Je glisse un doigt et c’est bon, je te caresse un moment comme cela et en passant mon autre main sur tes seins, ta bouche, tes hanches, ton cul.
Tu te retournes et défais enfin mon pantalon, tu descends avec lui et me regardes.
Tu sors ma queue du caleçon, la prends dans ta main, me regardes avec désir, reluques ma queue avec gourmandise et fais cinq ou six aller-retour lents, mais en serrant bien.
Tu prends mes boules dans ta main, lèches le frein. Je te vois et c’est trop beau, trop bon. Je te dis :
Tu m’assois au bord du lit, tu restes assise par terre, tu me regardes et me dis des choses qui me font bander dur et me font tourner la tête. Tu m’engouffres rapidement tout en me branlant, ce bruit de bouche me rend dingue, et quelle dextérité avec tes lèvres, ta langue qui tourne autour du gland, qui lèche la hampe, tu salives pour que ça glisse tout seul, toute ma queue est en toi, je suis submergé par le plaisir.
Calme-toi, calme-toi, je dois reprendre mes esprits, on ne va pas finir comme ça… pas aujourd’hui en tout cas.
Tu sens qu’il faut t’arrêter, tu me demandes juste si c’était bon (comme avant ?) avec un clin d’œil et un sourire à tomber par terre.
J’ai envie de te prendre et te sentir, tu as envie que je vienne et que l’on ne fasse qu’un.
On inverse les rôles. Je te jette sur le lit, face à moi, on s’embrasse et je colle ma queue sur ta chatte, je la prends dans ma main et te caresse avec. Je te sens impatiente sur ce coup, je rentre en toi, dans cette grotte chaude et humide.
Je commence des aller-retour, tu impulses des mouvements de vagues en serrant tes jambes autour de moi et pressant sur mes fesses que tu tiens à pleines mains. Tu m’invites à accélérer, on se regarde, le plaisir est là, tout proche. « Tu es trop bonne ». Tu allais peut-être jouir, je le saurais plus tard.
Je ralentis, je prends tes cheveux dans une main que je serre, je mets mon rythme, fort, profond… quelques secondes encore qui me font aller à l’explosion. C’est chaud, puissant, j’inonde ta chatte.
Tu m’embrasses et me retournes sur le lit, j’ai chaud, mais faut pas s’attarder non plus, on ne sait jamais.
Tu m’enjambes, te relèves un peu, et tu guides ma queue en toi. « À moi de jouir maintenant ! »
Je suis au fond, c’est bon.
Tu te cambres de plaisir, respires profondément, et on se regarde plein de désir.
Tu prends mes mains que tu poses sur tes hanches, m’accompagne dans tes mouvements de va-et-vient qui sont de plus en plus rapides, plus fort, tu me tords la queue dans tous les sens, mais le spectacle est superbe, quel effet je peux te faire !
Tu veux faire durer le plaisir et tu décides de ralentir, de prendre une pause, me montrer ton talent avec ton utérus.
Tu montes et tu descends, tu serres et tu détends, en contrôlant la situation, tu sens que je rebande fort. Je te dis :
Tu me réponds :
Mais le naturel revient au galop, alors tu accélères, tu gémis, accélères encore, et au bout de quelques instants, tu exploses en moi.
Tu te loves sur moi, nous sommes… heureux.
Épisode 3
Il est 1 h du mat, je me réveille, je bande, je pense à toi et j’arrive à me rendormir.
Il est 2 h, je me réveille de nouveau, toujours dans le même état, et je ne me rendors pas. Mon histoire défile devant mes yeux dans le noir.
Je revis cette journée.
Il est 10 h et je préfère t’attendre à l’entrée de la galerie, je te vois plus tôt, et je profite plus de toi.
Ce matin, tu me vois, et ta démarche change, tu passes en mode séduction, tu te déhanches et je t’entends roucouler.
Tu es belle, ta taille fine et tes hanches dessinées sont sexy.
Tu arrives, on se séduit. On se plaît.
On fait la queue au café, je t’écoute avec passion, lol, mais mon seul sens en action est ma vue, tu es proche de moi, et j’observe les moindres détails de ton visage, j’espère te graver au fond de moi pour t’imaginer encore quinze ans de plus.
On s’assoit à notre table, je connais les cafés-philo, café-éco, nous c’est café-sexo.
Tu m’excites pendant une heure, j’espère moi aussi.
On repart du café, je te ramène pour profiter jusqu’au maximum. C’est vrai que tu sens bon.
On passe l’escalier, et aujourd’hui, ou plutôt cette nuit je dirais, personne ne rentrera dans l’escalier.
Je te caresse les hanches, j’appuie mes mains sur ton bas du dos, descends sur tes fesses, tu me laisses faire et me regardes. Tu m’encourages à aller plus loin.
Nous n’arriverons jamais à la porte, je te pousse contre le mur, me presse sur toi, on se regarde et on s’embrasse. C’est chaud, puissant, vigoureux, comme ma queue que je presse sur toi.
On se serre les mains pour être certain que nous voulons ne plus nous arrêter, rien ne s’arrêtera maintenant.
Je passe mes mains sur ta peau très douce qui vibre et danse sous mes passages de doigts. Tu gémis de plaisir et me caresses le torse, les hanches, les fesses.
Je passe ma main sous ton string, je caresse tes lèvres et libère ton jus qui coule sur tes cuisses.
Tu serres ma queue dans tes mains, c’est très bon.
Je te retourne, tu te tiens à ce que tu trouves à proximité, rambarde, poignée de porte, ça va secouer…
Je t’attrape les hanches, je me plante en toi. Tu gémis, non, tu cries presque… ça raisonne dans l’escalier…
Je suis comme un dingue en train de te baiser, mes mains marquent ta peau tellement je serre, mais cela n’a pas l’air de te déranger, tu prends les coups, tu te régales.
Je ne contrôle plus mes pulsions, j’accélère, je vais au fond, fort, quelques instants, j’attrape tes cheveux, les agrippe, tu me rends fou, tes gémissements me font venir le plaisir, je me vide en toi, c’est long, bon, chaud.
En quelques secondes, tu viens aussi, tes jambes fléchissent, tu cries de plaisir.
Tu serres ton vagin, tu gardes ma queue en toi le temps que nous reprenions notre respiration.
Quand je sors, des gouttes de nos jus mélangés tombent sur le carrelage rouge.
Un bruit de porte, on ramasse vite nos affaires et on sort.
C’était une personne qui rentrait dans l’escalier ou qui en sortait, après nous avoir regardés ?
Épilogue :
Nouveau réveil, nouvelle histoire :
Notre désir nous pousse à mettre en place des stratagèmes diaboliques pour arriver à nos fins, nous voir et assouvir nos fantasmes sans tabou.
Nous nous sommes donné rendez-vous dans un club libertin, tout était au point pour nous retrouver. Nous avions organisé une soirée entre potes pour l’occasion sans nos conjoints.
Il est 23 h, tu es sur la piste de danse avec une copine qui se frotte contre toi. Tu es en robe fendue pour l’occasion, haut décolleté transparent, rien en dessous. Des hommes te regardent avec envie, ils essayent de te toucher.
Je te vois danser, rire, jouer avec des mains baladeuses, mais pas trop quand même. Tu n’es pas venue pour un gang-bang ce soir, lol.
Je te rejoins sur la piste, tu me trouves élégant et tu me le fais savoir à l’oreille que tu me mords au passage.
J’ai pensé toute la journée à ce moment et je n’en peux plus, j’ai juste envie de te prendre très fort.
Nous jouons de regards, les autres ont disparu de notre champ de vision. On danse à distance et tu me tires avec la corde (virtuelle) vers toi.
Tu me colles contre toi, je sens tes seins sur mon torse, nous collons nos sexes tendus. Tu sens bon, mélange de parfum et de sueur, je t’entends chantonner en rythme quand je te serre contre moi pour te faire danser langoureusement.
Nos compagnons de soirée ont disparu vers le bar pour faire connaissance.
Nous prenons le temps de boire notre coupe de champagne au bar en nous embrassant, je te demande si tu as déjà vu un lieu qui te plaisait pour faire l’amour. Tu me dis avoir visité une salle intime, avec un canapé, un fauteuil, ce qui devrait nous plaire pour commencer ce soir.
Tu me caresses la queue à travers le jean, tu me regardes avec un regard de chienne en chaleur (oui, oui, dans mon rêve tu le fais), je monte mes mains sur le haut de tes cuisses, tu frissonnes.
Tu me prends par la main et nous partons vers la salle, seuls. Nous sommes regardés par les autres, certains ont déjà commencé leurs ébats. On voit des bites, des nichons… atmosphère quand même inhabituelle.
Nous nous installons dans la salle, cloisonné de claustra pour être vu quand même par les autres.
Tu choisis de t’asseoir sur le fauteuil et tu me fais signe de venir.
Je te débarrasse de ton haut, tu es superbe, je lèche tes seins, mais pas trop, il paraît que ça t’ennuie.
Tu déboutonnes mon pantalon, tu caresses ma queue par-dessus le caleçon, j’ai mal… mais c’est tellement bon.
Tu soupèses mes boules, me caresses les fesses (j’adore) et sors ma queue.
Dressée devant toi, tu l’embrasses, la branles doucement, la serres fort, la branles plus vite, lèches mes boules, c’est le paradis… tu lèches mes gouttes.
Je recule ton visage pour t’embrasser et goûter mon jus dans ta bouche.
Je passe ma queue sur tes seins que tu m’offres, tu es superbe.
Parfois, une de tes mains disparaît entre tes cuisses et tu gémis.
Tu recommences ton jeu quelques minutes et on voit des couples plus proches de nous, à regarder et faire aussi leurs affaires.
L’ambiance est très très excitante.
Je te relève du fauteuil et te guide pour te tourner, à 4 pattes sur le fauteuil très confortable.
Je remonte ta robe, tu m’offres tes hanches, ton cul, ta chatte.
Je commence à te caresser les seins, attrape les hanches, te mets une petite fessée, car ce n’est vraiment pas bien ce que tu fais ce soir.
Je lèche tes fesses, tu sens ma langue sur ta peau et je me glisse vers ton sexe qui dégouline de plaisir.
Je bois ton jus et je me délecte de lécher tes lèvres, ton clito, tu glisses tes doigts entre ma langue et ton fruit, tu rentres un, puis deux doigts… tu prends un moment comme ça à te branler.
Je te tiens par les fesses et les hanches, je rentre ma langue au plus profond que je peux, je sens tes doigts et ton corps se déhancher.
Je me retire en te léchant le tour de l’anus, qui se dilate sans difficulté sous l’excitation, mon doigt entre sans résistance.
Tu reprends tes esprits, te recales confortablement dans la même position.
Je prends ma queue dans la main, te tiens par la hanche de l’autre main pour te guider sur mon gland, et rentre en toi, vigoureusement et jusqu’au fond.
Je suis au bord de l’explosion et toi aussi. Les petits gémissements, les râles des couples, les odeurs de cul, le cadre nous font décoller en un temps record.
Je m’ajuste et te pilonne, tu cales ta tête dans le dossier du fauteuil et tu gémis, cries de plaisir. Je sens des spasmes de jouissance de ton côté. Tu me tiens la cuisse bloquée contre toi le temps de respirer et retrouver tes esprits.
Tu regardes autour de toi, des couples baisent comme nous.
Je t’attrape par les cheveux, on se regarde, je t’embrasse, te dis que je t’aime.
Je recommence mon pilonnage, je te cambre en tirant sur tes cheveux, tu m’excites au maximum, mais là, je tiens qu’une minute, je jouis au plus profond de toi avec de gros coups de boutoir.
On retrouve nos esprits, on se dirige vers le canapé où est déjà présent un autre couple qui nous plaît.