| n° 21904 | Fiche technique | 22996 caractères | 22996 4082 Temps de lecture estimé : 17 mn |
17/07/23 |
Résumé: Il est temps pour Maxime et moi de rencontrer Yann, le nouveau compagnon de Lucia, en compagnie de notre complice Guillaume. Cette soirée à cinq sera l’occasion d’expériences inoubliables. | ||||
Critères: fh ff hh ffh grp fbi hbi couplus douche 69 double hsodo partouze init journal total sexe | ||||
| Auteur : Camille.R Envoi mini-message | ||||
| Épisode précédent | Série : Une année de découvertes Chapitre 12 / 12 | FIN de la série |
Résumé des épisodes précédents :
Mon mari et moi avons découvert que le libertinage pouvait enrichir notre relation, sans envahir notre vie de couple.
Un matin de week-end, Maxime est allé faire quelques emplettes : légumes et fruits divers, ainsi que des croissants. Seule à la maison, je paresse un moment au lit en écoutant de la musique, puis je décide d’aller prendre ma douche. Je me sens détendue, j’ai du temps devant moi. Croyez-le ou pas, je n’ai à cet instant, aucune pensée érotique. Je me contente de la sensation agréable de l’eau qui coule, chaude, sur ma peau. Mais bientôt, je me savonne langoureusement, prenant plaisir au contact de mes paumes et mes doigts sur mon corps. Lorsque j’entends que Maxime rentre des courses, je l’appelle, lui demandant de venir me rejoindre. Il entre dans la salle de bains, et tout en me regardant, nue sous l’eau qui ruisselle, se déshabille sans hâte. Je danse lascivement, lui faisant signe d’approcher. Il vient près de moi, je l’embrasse et lui tends le savon. Les mains pleines de mousse, il me frotte délicatement. C’est un peu inutile, car je suis déjà bien nettoyée, mais ses mains qui glissent sur mon corps me font du bien. Je me laisse aller, et je ressens bientôt un picotement familier qui s’installe entre mes cuisses, tandis que mon intimité s’humidifie d’un liquide qui ne doit rien à l’eau de la douche. Mais je n’ai pas besoin de prendre l’initiative de rendre cette séance de toilette plus crapuleuse qu’elle a commencé. Lorsqu’il a copieusement massé mon dos et s’est longuement attardé sur mes seins, Maxime s’agenouille devant moi.
Tandis que le jet d’eau asperge sa tête, il entreprend de lécher mon petit bouton d’amour, qui n’attendait que ça. Égoïstement, je pose mes mains sur sa tête, et la maintiens en place. Vaillant malgré l’eau qui l’arrose et doit le gêner pour respirer, mon mari me lèche les lèvres et le clitoris. Je m’abandonne à la caresse buccale en gémissant voluptueusement. Maxime ne se lasse pas, et lorsque ses doigts se joignent à sa bouche, je commence à décoller. Le manège de sa langue sur mon clitoris tandis que ses doigts me pénètrent, intensifie mon plaisir jusqu’à me faire jouir en criant.
Souriant, il se redresse, et je l’enlace pour un baiser passionné. Je sens contre ma cuisse qu’il bande à moitié. Je saisis le savon, et à mon tour, je l’enduis de mousse. Lorsque j’ai bien nettoyé tout son corps, je me concentre sur son sexe toujours à moitié érigé. Ma caresse a tôt fait de le faire durcir tout à fait. En même temps, je mordille son cou en frottant mes seins contre son torse. J’ai l’impression d’être en train de branler mon mari sous une pluie battante. Une pluie tropicale dont la chaleur complice enveloppe le corps et irrigue la bite turgescente qui s’agite de plaisir dans ma main. Maxime se laisse faire un moment, puis me repousse doucement et m’adosse à la paroi. Il m’enlace, pose sa bouche sur la mienne, et m’embrasse. Nous sommes comme soudés l’un à l’autre par nos lèvres. Je fais durer ce moment, que je vis comme une déclaration d’amour. Tandis que nos langues s’enroulent et dansent dans nos bouches, les mains de mon mari descendent le long de mes hanches, jusqu’à se trouver juste sous mes fesses. Tout à coup, il me soulève, avance son bassin, et me laisse doucement redescendre. Quand l’entrée de ma vulve s’abouche à son gland, je me tortille un peu pour ajuster l’angle, et lui permettre de me pénétrer.
Il me prend à la hussarde. J’enroule mes jambes autour de lui, et nous entamons de délicieux mouvements chaloupés au rythme de notre plaisir partagé. Je me laisse guider par le va-et-vient de la bite de Maxime en moi. L’eau chaude coule sur mon corps qui palpite en cadence. Progressivement, les coups de boutoir de mon homme se font de plus en plus profonds. Ils sont presque brutaux lorsqu’avec un cri libérateur, je m’abandonne à un formidable orgasme.
Je reprends lentement mon souffle, réalisant que le sexe qui vient de me faire jouir est toujours bien raide en moi. Sans cesser de serrer mon homme contre moi, je fais sortir son sexe du mien, et recommence à le masturber sous l’eau qui ruisselle. Lorsque de l’autre main je m’insinue entre ses fesses, puis que je glisse un doigt dans son cul, Maxime pousse un long soupir, et je sens que sa bite se tend un peu plus. Je la serre fort, et entreprends un lent mouvement d’aller et retour. Je fais doucement tournoyer mon doigt dans son cul, et m’applique à bien parcourir tout son membre, toujours aussi lentement. Les grognements de Maxime me disent que je suis sur la bonne voie, celle de sa jouissance. En effet, après une minute de ce traitement, je vois que la respiration de mon homme s’approfondit, tandis qu’il gémit « oh oui ». Je serre un peu plus fort mon poing autour de sa bite, enfonce un peu plus mon doigt dans son cul. Sans tarder, je reçois sur mon ventre une belle salve de sperme, aussitôt emportée par l’eau qui coule le long de mon corps. Deux nouvelles giclées suivent le même chemin, avant que la jouissance de Maxime s’apaise. Il m’enlace, et nous partageons un long baiser avant de sortir de la douche et nous sécher mutuellement, enroulés dans de douces serviettes. Il est temps d’aller prendre un bon petit déjeuner. Je me sens la plus heureuse des femmes, en compagnie d’un homme avec qui je peux tout partager.
C’est dans l’après-midi de ce même jour, que Lucia nous téléphone : elle nous invite chez elle, pour faire connaissance avec Yann, son compagnon depuis peu. Elle nous en a dit beaucoup de bien, et nous avons hâte de le rencontrer. Il faut ajouter que Lucia me manque depuis quelques mois que je ne l’ai pas serrée contre moi, et que je me languis de nos séances coquines. C’est aussi le cas de Maxime. Rendez-vous est donc pris pour le week-end suivant, pour un apéritif en compagnie du couple et de Guillaume, notre inséparable complice.
Le soir dit, nous sommes accueillis chaleureusement. Je ne peux m’empêcher de penser que Lucia avait raison : Yann ressemble bien à l’acteur Paul Dawson, et je le trouve vraiment très beau. Je ne sais pas ce que Lucia lui a dit sur nous, mais au début, il semble un peu intimidé par notre présence. Ça ne le rend que plus craquant ! Guillaume arrive à son tour peu de temps après. Autour d’un apéritif assez garni, nous nous efforçons de bavarder de tout et de rien, mais la tension monte manifestement. J’ai bien dans l’idée qu’il est prévu que « faire connaissance » ne va pas se limiter à un échange à propos de nos goûts respectifs en matière de musique ou de cinéma. Lucia, qui a partagé plusieurs fois notre lit, n’était pas une adepte des orgies avant de nous rencontrer, et nous non plus : nous n’avions, à l’époque, qu’une unique expérience en trio, avec Guillaume. Elle n’est avec Yann que depuis peu, et je sais que même s’ils sont ouverts d’esprit et bisexuels tous les deux, ils en sont jusqu’à présent restés à de stricts rapports de couple. C’est bien normal, ils avaient besoin de se découvrir. Le fait de nous inviter tous les trois suggère cependant qu’elle a une idée derrière la tête. Mais c’est bien entendu à nos hôtes de prendre l’initiative d’orienter la soirée vers des activités plus sensuelles.
Effectivement, Lucia, en bonne maîtresse de maison, déclenche la partie chaude de la soirée : elle commence par rejoindre Yann sur le fauteuil qu’il occupe. Elle lui dit comme en confidence, mais assez fort pour que nous l’entendions :
Elle s’assied sur ses genoux et lance à notre intention :
Je renchéris :
Ce disant, Lucia passe ses mains sous la chemise de Yann, qui répond à ces caresses en laissant une main baladeuse parcourir les formes appétissantes de sa chérie. Ils s’embrassent à pleine bouche, et c’est comme s’il s’agissait d’un signal qu’attendaient Maxime et Guillaume, qui sont assis à ma gauche et à ma droite sur le canapé : tous deux se mettent à me caresser. Ventres, seins, cuisses, les quatre mains me donnent des frissons sur tout le corps. Elles s’insinuent dans mon chemisier, sous ma jupe, tandis que mon cou et mes oreilles sont assaillis de lèvres qui les embrassent et de dents qui les mordillent. Tout en profitant de ces gâteries, je regarde Yann et Lucia qui se donnent des aises en se déboutonnant réciproquement. Je ne reste pas longtemps passive, bien sûr : mes mains explorent les corps de mes deux compagnons, essayant de prodiguer autant de plaisir que j’en reçois. Mais même en faisant de mon mieux, je n’ai que deux mains. À travers les pantalons, je sens de part et d’autre des tiges bien dures. Mais je vais avoir du mal à les libérer. Lucia, dont le chemisier a disparu, exhibe un soutien-gorge rouge vif bien rempli, et s’attaque au pantalon de Yann. Dès que ce dernier se retrouve en caleçon, je les appelle à l’aide :
Les amoureux se séparent, et tous deux viennent s’agenouiller devant le canapé : Lucia devant Guillaume, et Yann devant Maxime. Mes deux compagnons ne cessent pas de me caresser, comme s’ils ne remarquaient pas qu’avec calme et détermination, nos hôtes étaient en train de les débarrasser de leurs pantalons et caleçons. Ils ne tardent pas à m’ôter mon haut, soutien-gorge compris, et me lèchent les seins, chacun de son côté. Des doigts s’insinuent sous ma jupe, dans ma culotte. Je commence à prendre vraiment mon pied. Dans le même temps, Lucia parvient à ses fins, et je peux à loisir caresser la bite de Guillaume. Comme Lucia est positionnée juste devant, tandis que je caresse la hampe, elle lèche le gland. De l’autre côté, Maxime se retrouve lui aussi dépouillé de ses vêtements, et pour faire bonne symétrie, Yann prend son sexe en bouche. Je ne cesse pas de caresser couilles et bites, en partenariat étroit avec les amants suceurs. Au bout de quelques minutes, Lucia délaisse Guillaume, et se déplace pour venir, toujours à genoux, face à moi. Elle enfouit son visage entre mes cuisses écartées, et vient me lécher à travers le fin tissu de ma culotte.
C’est merveilleux de retrouver la délicatesse et le sens du rythme de ses caresses. En cet instant, je sais pourquoi elle m’a tant manqué.
Guillaume se lève et se dirige vers Yann qui, à quatre pattes, s’applique à sucer Maxime. Sans détour, il dénude rapidement le bas de Yann. Celui-ci, tout en continuant sa fellation sur Maxime, s’assoit de façon à laisser à Guillaume l’accès à son sexe, bientôt englouti. Lucia, entre temps, a précisé sa caresse buccale, en écartant ma culotte pour lécher délicieusement mes lèvres et mon clitoris. Un doigt commence à folâtrer à l’entrée de mon vagin. C’est délicieux, mais je ne vais pas rester passive : je me sens attirée par le corps de Lucia. Je la fais venir contre moi, lui enlève son soutien-gorge, pour lécher ses seins. Elle me laisse faire tout en faisant glisser à terre sa jupe et sa culotte. J’en profite pour caresser un moment son minou bien trempé. Pendant ce temps, elle finit de me déshabiller. Il est temps de rebattre les cartes.
Les hommes, bites fièrement dressées, sont vite intégralement dénudés. Nous voici bientôt tous les cinq, nus et excités, sur le lit « king size ». Lucia se jette sur Maxime pour se positionner en soixante-neuf au-dessus de lui. De mon côté, je suis allongée au bord du lit et Yann me lèche la chatte pendant que Guillaume, à genoux au-dessus de moi, me présente son sexe à sucer. Proposition acceptée avec enthousiasme, je le prends avidement en bouche. Nous voilà tous bien occupés à jouir, avec force caresses sur les fesses, les seins et toute portion de peau qui passe à notre portée. On n’entend que soupirs et gémissements, froissements de drap et bruits de succion. Yann me donne un plaisir fou avec sa langue et ses doigts, et c’est bien parce que j’ai une belle bite dans la bouche que je ne crie pas. Pour un premier contact avec cette nouvelle connaissance, je dirais qu’il présage du meilleur. Quand mon plaisir atteint une cote raisonnable, Yann se redresse et vient s’allonger sur moi, caressant mes seins et mon ventre. Pendant quelques instants, nos bouches s’amusent à se partager le sexe bien raide de Guillaume. Yann, tout en lui léchant le gland, positionne sa bite à l’entrée de mon vagin, et me pénètre lentement. Je pousse un gros gémissement de plaisir. Je prends le temps de bien sentir cette tige en moi. Nous continuons de sucer ensemble la queue de Guillaume, mais Lucia interpelle notre jouet commun :
Mon mari se lève, et Guillaume s’allonge sur le dos. Lucia vient sur lui, et le guide en elle. Je la trouve superbe, à genoux, les yeux mi-clos, empalée sur la bite de Guillaume, qui empoigne ses seins. Pendant ce temps, Maxime revient avec un tube de lubrifiant, dont il badigeonne son propre sexe dressé. Puis il enduit à nouveau ses doigts de gel, et introduit sa main entre les fesses de la belle lubrique, qui ondule des hanches. Après quelques instants de massage préparatoire, il se positionne derrière la belle, qui interrompt un instant sa chevauchée et se penche en avant. Maxime peut alors lui écarter les fesses et s’introduire dans son cul. J’ai assisté à tout cela dans un état second, alors que je roule des hanches en cadence avec les coups de bite de mon complice du moment. Je ne sais plus où donner de la tête… et du reste : Yann me pilonne divinement bien, mais mon regard est irrésistiblement attiré par la double pénétration qui se déroule près de moi. Je sais que mon amie aime la sodomie, mais je sais aussi qu’une queue de chaque côté, c’est sa première fois.
Yann, sans cesser de me prendre, regarde aussi dans la direction de sa chérie, aux prises avec deux bites. Lucia semble aux anges, comblée par ses deux trous. Le trio trouve un rythme, et les cris de Lucia montrent que c’est le bon. Le spectacle est magnifique, mais mon propre plaisir n’en est que plus intense. Les ondes de jouissance qui m’envahissent me rappellent que moi aussi, je suis en train de baiser ! Je reporte toute mon attention sur Yann, qui se détache aussi du groupe et se concentre sur notre affaire. Et il fait ça bien ! C’est un vrai bonheur de voir son beau visage, transcendé par le plaisir, au-dessus du mien tandis que son membre s’agite en moi. Je ne me lasse pas de ses coups de reins qui me propulsent de plus en plus fort vers le plaisir ultime, la jouissance totale. J’absorbe les cris de Lucia comme une énergie supplémentaire qui me galvanise. Je me contracte en rythme autour de la bite de Yann qui me remplit, me comble. Je suis tout entière envahie par la jouissance. Et tout à coup, je pars dans un orgasme total, qui emporte et libère tout mon corps, tout mon être. Je reste longtemps au sommet, pour ne descendre que par petits paliers.
Yann a cessé de bouger en moi, mais il n’a pas joui. Les cris redoublés de Lucia, qui est manifestement proche de son acmé, me donnent une idée : je propose à Yann d’aller se joindre aux autres. Il proteste qu’il est bien avec moi, mais je lui promets qu’on aura d’autres occasions. Il faut que j’insiste un peu, et c’est une torture de le laisser me quitter, mais je me dis que Lucia va encore plus grimper aux rideaux. Il se retire, pose un bisou affectueux sur ma fente, qui frémit comme pour lui adresser un clin d’œil complice. Puis il s’approche de sa chérie, et s’installe auprès d’elle, la bite à hauteur de sa bouche. Me vient à l’esprit que cette bite doit sentir fort l’odeur de mon propre sexe, comme un petit coucou à Lucia. Elle n’hésite pas, elle prend le gourdin en bouche le suce tout en continuant de jouir sous les coups de boutoir des deux autres. Le tableau est complet, et je ne suis pas peu fière de mon idée. Je vois une Lucia comblée, pénétrée qu’elle est par tous ses orifices. Malgré le bâillon que constitue le membre dans sa bouche, elle crie sa jouissance de plus en plus fort. Il me semble que je peux ressentir l’extase qui la gagne. Maxime et Guillaume la pilonnent à fond, par saccades désordonnées. Lucia est parcourue de spasmes, elle aspire le sexe de Yann entre deux cris. Yann n’en peut plus, il éjacule dans sa bouche. Elle continue d’aspirer, comme si sa vie en dépendait, et l’instant d’après, elle est secouée d’un monumental orgasme qui dure longtemps, longtemps, tandis que Maxime puis Guillaume jouissent à leur tour. Lucia va mettre un bon moment à reprendre son souffle et ses esprits.
Je m’aperçois que je suis moi-même essoufflée : j’ai vécu les dernières secondes en apnée, comme un supporter au moment où son équipe favorite approche du but adverse. Et finalement, pourquoi ne pas le dire ? Je suis vraiment une supporter de Lucia, sa groupie. Lentement, le monstre aux multiples membres se disloque, et chacun, sourire aux lèvres, s’étire ou s’ébroue. Lucia me sourit, et vient se blottir contre moi. Nous restons enlacées pendant que les hommes se succèdent à la salle de bains. Enfin, Lucia se sépare de moi pour aller faire un brin de toilette.
Maxime, sortant de la douche, vient auprès de moi sur le lit, et nous nous embrassons, en amoureux.
Lorsque Lucia revient à son tour, Yann la prend par la taille et l’enlace. Je fais signe à Guillaume, qui est debout près du lit, de nous rejoindre. Il s’approche, et je prends son sexe en main. Puis Maxime se redresse et c’est moi qui dépose sur la bouche de mon mari la tige qui commence à durcir dans ma main. Pendant ce temps, Yann allonge Lucia sur le lit, et commence à lécher ses seins. De la main, elle guide la tête de son amant vers le bas. Il ne se fait pas prier, et le voilà bientôt à quatre pattes en train de lécher sa chérie. Je m’approche alors de lui et commence à le branler. Puis je me glisse sous lui pour sucer sa bite, qui m’a si bien fait jouir. Je tends une main vers Lucia, et je caresse tendrement sa poitrine qui se soulève de plus en plus amplement. Le membre de Yann a tôt fait de durcir dans ma bouche. Il se sépare alors de nous, et quitte le lit. Sans cesser de caresser Lucia, je me redresse.
Je vois mon mari, allongé sur le dos, la bite bien dorlotée par sa propre main et celle de Guillaume. Lequel, toujours debout près du lit, continue de se laisser sucer avec force soupirs. Yann s’approche, tube de lubrifiant en main, s’installe, assis sur le lit, et commence à frictionner sa bite avec le gel. L’invitation est claire. C’est Maxime qui se redresse, et vient s’asseoir, de dos, sur le membre dressé et copieusement enduit. Dès qu’il est pénétré, il commence à aller et venir, et sa propre bite, dressée vers le ciel, bat au rythme de ses mouvements. Guillaume se penche dessus et l’embouche. Lucia et moi avons regardé tout cela avec intérêt, mais sans manquer de nous caresser mutuellement. Finalement, je me retourne et viens, à quatre pattes, au-dessus de ma complice. Nous nous retrouvons en 69, chacune léchant avec avidité la fente de l’autre. Les gémissements de plaisir des uns et des autres se mêlent, et je joins ma voix au concert. Tandis que la langue de Lucia tourne autour de mon clitoris, une main se pose sur ma fesse, et commence à me caresser. Je ne peux pas voir qui est là, mais étant donnée la situation antérieure, je suppose que c’est Guillaume – je saurai bientôt que j’ai vu juste. Je sens qu’on présente quelque chose à l’entrée de mon sexe. Je dis « Oui, vas-y, prends-moi ! » et la chose en question, une belle bite bien dure à n’en pas douter, commence à me pénétrer. Lucia n’a pas cessé de me lécher, et je jouis à la fois de ses caresses et d’une profonde pénétration en levrette. Mon plaisir grimpe en flèche. Le sexe en moi n’a pas besoin d’en faire beaucoup pour participer à mon plaisir : il lui suffit d’être là. Le frisson que produit la langue qui me lèche se propage soudain à tout mon corps, et j’ai un orgasme phénoménal.
La bite qui me pénétrait reste en moi, encore dure. Je me concentre sur Lucia, qui se tord sous l’effet de ma caresse buccale que je n’ai interrompue que le temps de crier ma propre jouissance. Mon amante fait sortir de mon sexe la bite qui s’y attardait, et la prend en bouche. J’en profite pour jeter un œil à mon mari, qui est toujours sodomisé par Yann, lequel le branle tout en le besognant. Lorsque je replonge ma langue entre les cuisses de Lucia, je complète le cunnilingus en la pénétrant de deux doigts. Tandis que je la fais grimper vers les sommets du plaisir, elle joue à faire passer alternativement la queue de Guillaume de sa bouche à ma chatte. Finalement, alors que la bite est en moi, Lucia atteint l’orgasme.
J’adore ce moment où elle tremble de tout son corps, agitée de soubresauts incontrôlables. Je prends cet abandon comme un cadeau qu’elle me fait. L’instant d’après, je sens les mains sur mes fesses qui se crispent, tandis que le membre qui me pénètre se tend et éjacule. Entre-temps, Maxime a joui dans la main de Yann, qui de son côté a déchargé au fond du cul de mon mari.
À l’issue de cette soirée, nous pouvons vraiment dire que nous avons fait connaissance avec Yann. Nous nous accordons pour approuver le choix de Lucia, qui semble comblée par cette soirée. J’espère qu’elle augure d’une amitié au long cours, car j’imagine déjà de nombreuses autres combinaisons que nous aurons l’occasion de tester, pour le plus grand plaisir de tous.
Je me souviens qu’il y a maintenant un an que Maxime et moi avons évoqué pour la première fois l’idée de nous essayer au libertinage. Je m’attendais à découvrir de nouveaux plaisirs, et ils ont bien été au rendez-vous, pour mon mari comme pour moi. Mais je n’avais pas anticipé une autre dimension, tout aussi importante à mes yeux aujourd’hui : nous avons fait la connaissance de personnes formidables, attentionnées, et chaque rencontre était un véritable enrichissement. Nos relations avec elles et avec eux ne sont pas restées de simples parties de baise – ce qui, au début, était bien notre objectif – mais nous ont permis de découvrir des personnalités généreuses et attachantes. Enfin, pour ce qui est de notre couple, je suis heureuse que nous ayons gagné ce pari : nous avons ensemble dépassé les limites de notre jouissance, et c’était une expérience magnifique à vivre ensemble. Mais bien que nous prenions merveilleusement notre plaisir dans ces séances à plusieurs, nous n’avons jamais cessé de faire l’amour ensemble, lui et moi, en couple amoureux que nous sommes et que nous restons.