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Temps de lecture estimé : 11 mn
08/07/23
Résumé:  Mon crush du collège m’a retrouvé sur Internet.
Critères:  fh copains caférestau école amour noculotte caresses nopéné confession nostalgie -rencontre -amouroman
Auteur : Petitjean      Envoi mini-message

Série : Magali, mon crush du collège

Chapitre 01
Retrouvailles

Retrouvailles





Cette demande de message personnel Messenger m’intrigue. Elle émane de Magali. Des Magali, j’en connais, mais le nom de famille ne me dit rien. Et puis je les ai déjà dans mes contacts. À moins que…



Magali ! Bon sang. Magali. Mon crush du collège en 4e. C’est tellement loin tout cela. Je ne l’ai jamais oubliée, mais la vie a fait que nous nous sommes perdus de vue longtemps. Il m’arrivait quand même de repasser parfois à elle et pas plus tard qu’hier parce que je me suis souvenu que c’était son anniversaire.



Nous échangeâmes quelques photos de nos vies et nous commençâmes une relation épistolaire de l’ère moderne, c’est à dire sur Messenger parce qu’après quarante ans, on reste sur Messenger. Les photos m’ont renvoyé l’image de la jolie fille du collège. Châtain, environ 1,65 m, quelques rondeurs de plus qu’au moment de notre adolescence, mais quoi de plus normal. Une photo à la plage m’a particulièrement émoustillé.



Les jours suivants nous les passâmes à échanger des mots. À nous souvenir de nos échanges.



Le samedi suivant, j’étais sur le quai de la gare, un peu anxieux. Comme un adolescent en fait.

Le train entre en gare. J’attends puis elle apparaît. Elle aussi me reconnaît et je retrouve le même sourire qu’il y a trente ans.

Nous nous embrassâmes puis soudain elle me prit dans ses bras et me serra fort en disant :



Le temps d’un trajet en taxi pendant lequel nous commençâmes à nous raconter nos vies, épaule contre épaule et sa main sur la mienne, nous arrivâmes chez moi pour déposer ses affaires.

Elle prit le temps pour se rafraîchir. Elle troqua son jean qui moulait si bien ses fesses et son chemisier pour une jupe au-dessus des genoux et un juste au corps. J’eus le plaisir de remarquer que s’il y avait eu un soutien-gorge sous le chemisier, celui-ci avait disparu.

Elle passa devant moi en souriant pour déposer ses vêtements dans la chambre puis revint se planter devant les mains sur les hanches et dit :



Elle se pencha vers moi, prit ma main pour la poser derrière sa cuisse et dit :



Je fis remonter ma main vers le haut de sa cuisse et lui dit :



Arrivé en haut de sa cuisse, j’eus le plaisir de sentir la peau de sa fesse nue. Son body semblait bien échancré.

J’ajoutai :



Elle déposa un léger baiser sur mes lèvres, puis elle prit son sac et m’attendit devant la porte.

J’avais réservé une table dans un bistrot près de Bastille et de mon appartement que je connais. Pas trop quand même, histoire de limiter le risque de croiser des amis communs avec mon amie du moment.


Nous passâmes le déjeuner à deviser sur nos vies. Elle me parla de l’échec de son mariage. D’un mari qu’elle avait choisi plus par dépit que par amour véritable. De la fierté qu’elle a de ses enfants. De ses regrets de ne pas m’avoir attrapé à l’époque. Je lui parlai de ma vie, de mes échecs amoureux, de ce que j’en avais appris. Plusieurs fois, nos pieds se sont effleurés sous la table comme une douce caresse. Le repas fut joyeux et le vin nous donna toute la vie de sa vinification naturelle.


Juste avant le dessert, elle se leva pour aller aux toilettes. Je la vis se retourner, et m’envoyer un baiser volant juste avant de descendre les escaliers menant à la cave.

J’hésitai à la rejoindre. Que signifiait ce baiser ?

Je suis finalement resté assis sur la banquette de ce bistrot avec un sourire un peu béat sur les lèvres.


Magali revint des toilettes avec son sourire si craquant.

Contrairement à précédemment, elle ne s’assit pas sur la chaise Baumann en face de moi, mais vint se placer sur la banquette à mes côtés à ma gauche.



Je sentis qu’elle aussi collait la sienne à la mienne.

Le serveur nous apporta nos desserts et les entamâmes de bon cœur. Soudain, Magali prit ma main pour la poser sur sa cuisse. À mon regard interrogateur, elle me répondit à l’oreille :



J’ai alors commencé à faire très légèrement courir mes doigts sur sa cuisse du genou à l’intérieur de ses jambes. Passant même d’une jambe à l’autre sous sa jupe. Évitant soigneusement d’aller trop près de son intimité.

De petits gémissements s’échappaient de la bouche de Magali qui avait fermé les yeux tout en gardant une cuillérée de son dessert suspendue.



Je m’exécutai donc avec douceur. Je remontai plus haut vers son intimité et elle me facilita la tâche en écartant les jambes un peu plus.

Enfin mes doigts atteignirent son pubis. Je n’y détectai aucun tissu. Magali continuait de manger son dessert en fermant les yeux et en gémissant doucement entre deux cuillérées.

Je lui dis à l’oreille :



Je fis plonger ma main vers son entrecuisse pour atteindre la base de ses lèvres. Mon index se plaça entre celles-ci puis je le fis remonter en appuyant afin d’ouvrir son sexe à mes caresses. Je fus grandement facilité en cela par l’humidité qui régnait aux abords de son sexe.



J’ouvris ses lèvres tout le long de son sexe puis j’allai chercher un peu de cyprine avec deux doigts à l’intérieur afin de faciliter les caresses.

Puis je glissai mon index le long de son sexe pour découvrir le haut de son clitoris. J’entamai une exploration sur et autour de son bouton pour détecter les zones les plus réceptives.



J’obéis donc à cette délicieuse injonction. À l’écoute de ses réactions, je compris que les zones réceptives de son plaisir se situaient à côté de son bouton. Aussi avec deux doigts de chaque côté de son bouton, j’entrepris une lente caresse de haut en bas. Cela eut pour effet de la faire se détendre dans la banquette. Heureusement son dessert était terminé. J’avais eu moins le temps pour terminer le mien. Mais qu’importe, cela aurait pour effet de ne pas faire revenir le serveur tout de suite.


Je tentais quand même quelques bouchées afin de nous donner une apparence décente au reste de la salle.

Mes doigts continuaient d’agacer son sexe et je la sentis se laisser aller au plaisir.


Au fur et à mesure des caresses, je la sentis de plus en plus fébrile et les gémissements qui s’échappaient de sa bouche étaient de moins en moins discrets. Elle alla même jusqu’à poser sa jambe sur la mienne pour mieux me laisser l’accès à son intimité.

Soudain, elle ouvrit les yeux d’un coup et dit :



Elle déposa un baiser sur mes lèvres et dit :



Discrètement elle rattacha son body. Nous payâmes notre dû au restaurant agrémenté des tips adéquats au regard de notre comportement qui, bien évidemment, n’était pas passé inaperçu aux yeux professionnels du staff.


Quelques minutes de marche main dans la main nous permirent de nous rendre de Bastille jusqu’au centre Pompidou. Lieu classique pour une immersion en art moderne et contemporain à montrer à une provinciale, mais dont la visite me ravit tout autant malgré des dizaines de visites.