| n° 21884 | Fiche technique | 24959 caractères | 24959Temps de lecture estimé : 17 mn | 06/07/23 |
Résumé: Après Elodie je me retrouve avec Matilda la compagne du fils d’Elodie | ||||
Critères: f ff fépilée voir noculotte odeurs caresses cunnilingu fist journal | ||||
| Auteur : Maudmoder Envoi mini-message | ||||
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Résumé des épisodes précédents :
Rencontre sur un quai de gare qui finit dans un lit
Après la soirée d’hier, je me réveillais tard, j’avais devant moi tout un week-end. Je ne le voyais pas comme des jours de solitude, mais comme un temps de tranquillité. J’allais me faire un café et je revins dans le lit, confortable, bien calée dans les oreillers, un grand moment de calme et presque de sérénité. Le soleil était déjà haut et je descendis un peu le volet pour tamiser une lumière trop vive.
Je n’arrivai pas à mettre de l’ordre dans des sentiments contradictoires. Les événements s’étaient enchaînés sans que j’en ai eu vraiment la maîtrise. Je ne regrettai rien et n’avais aucune culpabilité concernant mes relations. Je ne parvenais pas à bien analyser la situation et mon attirance pour les femmes. Alain n’avait jamais fait obstacle aux quelques liaisons que j’avais eu avec des amies. Dès le début de notre rencontre, je lui avais avoué que j’avais eu très tôt des rapports homosexuels et que je ne m’interdisais pas d’en avoir encore. Mais je n’avais jamais connu une telle quantité de partenaires en si peu de temps.
Élodie, en évoquant sa relation avec sa prof, avait ravivé mes souvenirs avec Amélie. Je n’étais plus butée, le temps était passé et avait adouci les sentiments. Et je me rendais compte maintenant que si la rupture avait été si violente pour moi c’est simplement parce que je l’avais aimée, énormément aimée. Les réminiscences de nos ébats me troublaient encore. Je repoussai le drap pour observer les réactions de mon clitoris à cette évocation. À l’époque, il était un peu dissimulé dans une abondante forêt de poils sombres. Je regardais avec attention ce petit morceau de chair pointer sa tête hors de son abri. Il était déjà bien rouge, gorgé de sang. Il se redressait un peu mais restait quand même la tête vers le bas contrairement à un sexe d’homme. Lorsque cette pensée m’était venue je fus envahie par l’image de Julien et la phrase d’Élodie « si tu veux baiser avec Julien te gênes pas ». Cette phrase renforça encore la tension car liée à l’image que j’avais gardée d’avoir abondamment léché le sexe et les fesses de sa mère. L’érection du clitoris était, bien sûr, accompagnée une abondante sécrétion vaginale dont j’aimais le parfum et le goût. Je mis deux doigts pour récolter ce nectar, je les léchais avec une sorte de gourmandise. Je souhaitais prolonger l’excitation sans, paradoxalement, chercher l’orgasme immédiat. Je savais, cependant, que cet état se finissait immanquablement par une décharge de plaisir. Je pris conscience seulement à cet instant que ce qui m’excitait le plus avec une femme c’était de la voir jouir. Les orgasmes féminins étaient parfois spectaculaires et, entre femmes, il y avait peu de simulation. Le plaisir m’inonda rapidement.
Il était presque midi et aucune envie de me lancer dans une préparation quelconque. Le frigo était vide ou presque, j’allais faire un saut dans une petite supérette au bout de la rue. Une vieille dame que je croisais assez souvent promenait son chien, un superbe golden retriever très affectueux. Lorsqu’il me vit ou plutôt me sentit, l’animal couru vers moi et colla son nez sur mes fesses. Je ne m’étais pas lavée et il était manifestement très attiré par les effluves qui devaient parvenir à son odorat performant. Il m’accompagna ainsi jusqu’au magasin malgré les protestations et excuses de sa maîtresse toute gênée par l’attitude inconvenante de son animal habituellement si bien élevé.
Après quelques provisions, je rentrais sans encombre ni renifleur. Le facteur était passé, il y avait une enveloppe de papier kraft qui dépassait de la boite et de quelques publicités inopportunes. Je préparais rapidement une belle salade de tomates, ce qui était excellent pour mes fesses et mes cuisses. J’allais, malgré tout, me doucher avant de déjeuner. L’intérêt que le chien m’avait porté en insistant pour renifler mon entrejambe montrait qu’il devait y avoir quelques émanations indécentes.
La chaleur était encore redevenue lourde et j’allais m’installer, nue, sur la terrasse mais quand même sous le store pour ne pas griller. Les tomates étaient délicieuses et fraiches. Je retournais chercher un petit pot de glace au cassis et, en passant, je pris l’enveloppe. Je n’avais pas remarqué en la saisissant que l’affranchissement était espagnol, par contre le tampon d’oblitération était illisible. Les deux timbres étaient très beaux, avaient-ils été employés volontairement ? Ils commémoraient la journée internationale de la femme avec un magnifique graphisme : deux mains tendues vers deux autres mains qui tenaient des fleurs, tout un symbole. Je soupesais l’enveloppe, j’aimais bien essayer de deviner le contenu d’un petit emballage, mais j’avais un taux d’échec important. Ce n’était pas une revue car trop mince et je n’attendais aucun document d’Espagne et encore moins à mon domicile. Je finis par l’ouvrir : il y avait deux photos et un petit texte.
La première photo montrait une jeune femme qui tenait par la main une petite fille, toutes les deux nues au bord d’une piscine. Je reconnus immédiatement Mireille. Une Mireille avec quelques années de moins mais parfaitement reconnaissable. Un corps bien plein, des seins lourds avec de belles aréoles un ventre plat mais avec quelques vergetures, des cuisses rondes et des mollets bien galbés. Son sexe était poilu mais sans doute bien taillé car on pouvait distinguer parfaitement les lèvres. La petite fille était blonde mignonne, les cheveux longs et des yeux en amande. Sur la seconde photo je reconnaissais ma voisine Mireille telle que je l’avais vue avant son départ. Les seins aplatis et tombants, les tétons pointant vers le bas, un ventre et des cuisses un peu flasques, le sexe complètement épilé. À côté d’elle une grande femme blonde avec un visage très ovale et des yeux en amande marqués, peut-être des traces de quelques anciens gènes asiatiques. Elle avait des gros seins avec des petits bouts roses, un ventre un peu fripé. La photo était prise devant la même piscine. J’observais un moment la photo et, à part, peut-être, la forme des yeux, il était impossible de retrouver la petite fille de l’autre photo.
La lettre était courte et commençait par « Tu vois bien qu’il ne faut pas maigrir ! ».
Pour résumer, il s’agissait d’une invitation à venir passer quelques jours au soleil des Baléares. Décidément mon été devenait presque surbooké ! Je décidais de ne pas répondre immédiatement il fallait que je réfléchisse à mon planning.
Je commençais à m’assoupir lorsque le téléphone me fit émerger de cet état second qui précède le sommeil. Un numéro inconnu auquel j’hésitais à répondre. C’était Anna, elle désamorça d’emblée toute polémique en commençant par :
Elle éclata de rire :
Elle ne rentra pas dans les détails mais me raconta sa nouvelle vie. Sa première entrée au palais Farnèse. La merveille de ce palais qui servait d’ambassade mais qui reste aussi un trésor historique. Elle me raconta ce qu’elle avait retenu de l’histoire de ce palais qu’un attaché lui avait raconté en une petite demi-heure en visitant les salons. Elle avait même eu le droit de jeter un coup d’œil dans la « sala dei fasti farnésiani », le bureau à l’ambassadeur. Elle me dit combien Rome était belle et combien les Italiens et les Italiennes n’étaient pas mal non plus. Je lui racontais brièvement ma rencontre avec Élodie sans trop rentrer dans les détails. Notre conversation finie par une invitation à Rome même si le climat y est étouffant en été.
Elle finit sur un nouvel éclat de rire :
L’appel d’Anna m’avait fait du bien. Elle ne m’avait pas complètement abandonnée et elle avait gardé sa joie de vivre. Mon agenda devenait chargé, la Charente, les Baléares et Rome c’était beaucoup pour les vacances. Je regardais même le calendrier pour vérifier si le pont du quinze août existait et s’il était exploitable ou pas. De toute façon il me restait beaucoup de jours de vacances et de RTT, je devais m’organiser rapidement. J’en étais là dans mes pensées lorsque le téléphone sonna de nouveau, j’aurais dû le mettre en mode avion. C’était Julien, je répondis malgré tout.
Je laissais passer un petit silence.
Je restais sans voix, c’était une bière quasiment inconnue en France, vendue de façon plutôt confidentielle dans des boutiques ou des bars très spécialisés. Comment un garçon comme Julien pouvait avoir à sa disposition une telle rareté ? Élodie avait été un moment dans la cuisine pour boire un Perrier mais, même si elle avait vu une bouteille comment, un week-end, avait-elle pu en fournir à son fils ?
J’ajoutais bêtement :
Je haussais les épaules ce qui ne servait à rien puisqu’il n’était pas là. Je notais l’adresse sur l’enveloppe de Mireille. Nous étions voisins, Courbevoie était à cinq minutes en voiture sur la rive opposée de la Seine. Je m’habillais rapidement et sobrement d’un tee-shirt blanc décoré de deux superbes fleurs de Strelitzia et d’un pantalon blanc. J’optais pour le braless, c’était à la fois à la mode et confortable et j’aimais avoir les seins libres. Vingt-cinq minutes plus tard j’étais devant son domicile. C’était un immeuble moderne sans cachet particulier qui comptait une dizaine d’étages. Avant de signaler ma présence par l’interphone, je calculais que, depuis les étages élevés il devait être possible de surplomber et d’apercevoir ma terrasse. Dans la liste des résidents, l’étiquette portait deux noms : Julien Sorel et Matilda Steiner. J’appuyais sur le bouton correspondant et la voix de Julien me renseigna :
Il m’attendait sur le palier à la sortie de l’ascenseur.
Je répondis par un sourire. Il enchaîna pour débuter la conversation.
Il m’entraîna vers le balcon. Je retrouvais avec difficulté mon immeuble mais hors de portée de vue de détail ce qui me rassura. L’appartement était agréable, très lumineux. Le séjour avec la cuisine ouverte à l’Américaine était très clair avec un canapé manifestement profond et confortable. Tout un mur était recouvert de rayonnages chargés de livres. Il y avait un recoin équipé en bureau sur lequel s’entassait des chemises de couleur. Je regardais les livres, toute une étagère était réservée aux polars dont la collection sans doute complète des œuvres de Paula Brilland. Posé contre des livres, sans cadre, il y avait deux photos en noir et blanc, deux femmes nues de dos. Je crus reconnaître les fesses assez caractéristiques d’Élodie. Je ne fis, évidemment, aucune remarque.
Je reconnus la bouteille avec le cercle noir et rouge. Il ajouta presque triomphalement deux verres marqués Erdinger.
Nous nous sommes installés devant le bureau et il me donna un questionnaire de trois pages concernant mon avis sur les personnages du livre de Paula. Il n’y avait aucune question sur le style d’écriture ou la qualité de l’histoire. La bière a toujours sur moi un effet presque immédiat et je lui demandais les toilettes.
Il y avait au bout du couloir une porte ouverte sur une chambre avec un grand lit complètement dévasté et décoré de diverses pièce de vêtement. Dans la salle de bain, je remarquais immédiatement des signes incontestables de présence féminine avec une étagère complète de soins de jours, de nuits, de crépuscule et d’aube… En m’asseyant, j’étais à côté de la corbeille à linge de laquelle débordait un tee-shirt. Je ne résistais pas à la tentation de regarder. Un mélange de tout et je retrouvais deux strings un noir et un blanc maculés de traces blanches. Je me laissais aller à en porter un à mon nez. Les taches étaient trop sèches pour être vraiment odorantes mais je retrouvais quand même un vrai parfum de sexe de femme. Je me demandais si les strings appartenaient à la jeune femme nue en photo. Il y avait aussi, étrangement, deux maillots bleus identiques, des « une pièce » de nageuse avec un écusson que je n’arrivais pas à déchiffrer.
Julien m’attendait et avait commencé à transcrire mes réponses sur un tableau Excel. Il y avait déjà pas mal de cases remplies.
Je finissais par trouver son travail intéressant. La porte s’ouvrit assez bruyamment et une créature blonde et agitée fit son entrée. Julien se leva pour faire les présentations.
Il ajouta :
Nous nous sommes saluées, elle avait un accent assez prononcé qui, je dois en convenir, ajoutait à son charme.
Je niais ma connaissance de l’Allemand, alors que, sans être une grande experte je me débrouillais pas trop mal. Ma réponse avait été spontanée sans réflexion mais je me dis que cela me permettrai de garder une certaine distance.
Matilda était très jolie, un visage régulier illuminé d’un regard bleu et encadré de cheveux blonds ondulés. Elle était à peu près de ma taille. Elle portait un ensemble de sport prune avec un tee-shirt moulant qui affirmait son goût pour le braless. Une taille excessivement fine qui faisait ressortir des hanches marquées. Le pantalon était trop flou pour avoir une idée de la forme de ses fesses et de ses cuisses. Je pensais que Matilda devait probablement faire la même inspection.
Lorsque Julien lui demanda si cela s’était bien passé, la réponse fut cinglante :
Suivit une longue diatribe en allemand, avec un débit tel que j’avais du mal à suivre, je compris malgré tout qu’elles avaient loupé une figure imposée du nom de Barracuda.
Énervée, elle avait jeté son sac sur le canapé pour disparaître vers la chambre. Julien m’expliqua un peu la raison de la colère, Gaëlle était leur coach et elle était très exigeante. Matilda réapparut quelques instants plus tard torse nu, en string :
Elle avait des petits seins superbes, très écartés et longs. Un gros mamelon rose surmontait des aréoles larges et pâles. Ses seins gigotaient au rythme de sa révolte. Elle avait des cuisses musclées sans la moindre trace de cellulite ainsi que sur ses fesses assez épanouies. Elle avait un petit tatouage sur le pubis qui dépassait du string mais je n’étais pas parvenue à identifier le dessin. J’en concluais donc que cette fille avait tout ce qu’il fallait pour se faire détester des autres filles. Elle était jolie même belle, très bien faite, intelligente cultivée et sûrement sympa. Une véritable horreur… Je sentais Julien un peu désemparé devant la colère de Matilda qui ne devait pas être très fréquente. Je m’étonnais moi-même de faire la proposition histoire de casser l’escalade
En plus il était dix-sept heures, le coucher de soleil était encore loin. Matilda accepta immédiatement et julien dit qu’il viendrait plus tard, il voulait finir une partie de son mémoire. Vu la distance il viendrait à vélo.
Matilda se rhabilla, elle avait laissé la porte de la chambre ouverte. Elle remit son tee-shirt et je la vis retirer son string et enfiler le pantalon sans remettre de dessous. De dos je n’avais pas vu son sexe. Elle déposa un baiser sur les lèvres de Julien et partit avec moi presque en chantonnant
Pendant le trajet elle me raconta un peu l’incident avec son entraîneuse. Elle achoppait sur quelques mots mais se débrouillait très bien. Lorsque nous sommes entrées dans mon appartement elle se dirigea droit vers la terrasse et chercha à repérer son immeuble mais c’était quand même très loin.
Quand je suis arrivée avec la bouteille en voyant la marque
Le soleil tapait dur je baissais le store. Nous étions assises sur les transats. Je mis Matilda en garde contre les coups de soleil, ça pouvait arriver très vite. En me voyant lui proposer une grande serviette de bain que j’avais rapporté elle me demanda :
Je n’avais pas prévu ce que ma réponse impliquait, elle retira son tee-shirt et son pantalon. Quand elle vit mon air surpris elle m’expliqua
Je la corrigeais :
Oubliant peut-être qu’elle était chez moi elle me dit :
Ce qui me fit rire.
Je lui proposais une crème solaire, sa peau blanche m’inquiétait. Elle me demanda ce que j’avais et je l’invitais à venir voir mon stock dans la salle de bain. Je me sentais bête habillée à côté d’elle. Elle se déplaçait avec une grâce féline ses fesses dansaient et oscillaient. Son sexe était complètement épilé, je m’en doutais avec le sport qu’elle pratiquait, on ne laissait pas le moindre poil dépasser du maillot. Le tatouage sur le pubis représentait un petit hibou sur une branche. Le dessin était juste au-dessus de la fente. Je n’osais pas lui demander l’origine et le sens de ce dessin inhabituel. Elle trouva la salle de bain super et s’intéressa à la tonne de tubes et de lotions que j’amassais régulièrement. J’en profitais pour retirer le tee-shirt Strelitzia et je vis son regard sur mes seins. Elle trouva son bonheur et commença à se tartiner la figure.
Je retirais le pantalon et le string.
Elle me tendit le tube. Je commençais sur les épaules, sa peau avait un grain très fin et était d’une douceur extrême. Je ne sentais aucune imperfection sous mes doigts. Je m’appliquais pour bien faire pénétrer la crème.
Je descendais progressivement sur les reins puis sur les fesses. Je sentis une légère crispation, elle poussait doucement ses fesses sur mes mains. Je me sentais troublée, je n’avais pas envie d’arrêter de lui masser ses globes alors qu’ en fait je les caressais. Je les abandonnais un moment pour frotter les cuisses. Le trouble avait aussi gagné mon clito que je sentais pointer hors de son abri.
Je me tournais, pour qu’elle ne voit pas mon émoi. Elle emprunta le même parcours que moi. Elle s’attarda longuement sur mes fesses, la surface à traiter était plus importante. Je sentais ses doigts qui, sous le prétexte de bien enduire, tripotaient et malaxaient mon abondante chair. Elle fit de même avec mes cuisses puis se redressa et aborda mes bras. Ses mains étaient légères et agiles. Elle reprit une dose de crème et passa ses bras devant moi pour enduire le cou et le décolleté. J’attendais la suite, je sentis venir le dérapage. Elle se saisit de mes seins à pleine main pour les enduire consciencieusement. Elle y mettait tellement d’application que les pointes étaient tendues et dures. Elle s’était rapprochée dans mon dos et je sentais ses seins qui s’écrasaient contre moi et son ventre qui se collait à mon dos. J’avais fermé les yeux mais quand je les ai réouverts je nous voyais dans le miroir, plaquées l’une contre l’autre. Elle déposa un petit baiser dans mon cou qui déclencha quelques frissons. Presque brutalement elle me retourna et en collant sa bouche à la mienne me donna un furieux baiser.
Il n’était plus possible de nous arrêter. Je l’éloignais un peu pour l’admirer et pour saisir ses seins. La sensation était rare, ses petites masses de chair fermes et douce qui se laissaient pétrir pour revenir à leur forme parfaite. Le rose des pointes s’était rehaussé sous l’effet de la tension. Je sentis sa main descendre vers mon sexe et je perçu presque la surprise lorsqu’elle atteignit le bourgeon bien dressé. Ses doigts l’enveloppèrent avec délicatesse, peut-être la peur de me faire mal ou impressionnés par sa taille. J’allais aussi caresser sa vulve, ses lèvres étaient gonflées et commençaient à entrouvrir une fente longue et glissante. Je la poussais légèrement :
Nous avons réussi à atteindre le lit collées l’une à l’autre. Je ne savais plus quelle était sa langue et quelle était la mienne. Nos mains parcouraient nos corps trop vite pour en apprécier tous les détails. Elle se retourna et me présenta ses fesses tandis que son visage disparaissait entre mes jambes. Je faillis crier quand elle aspira mon clito. J’avais son sexe maintenant béant devant ma bouche. Son anus se contractait par petits à coups. Sa cyprine coulait sur moi, abondante et translucide. Je repensais à l’état de ses strings il y avait peut-être un peu du sperme de Julien. Cette idée m’excita et je pointais ma langue dans son vagin pensant pouvoir encore y récolter le mélange de leur plaisir. Nos orgasmes furent simultanés et je sentis couler son jus parfumé sur mes lèvres. Nous nous enlaçâmes et nos baisers mélangèrent les goûts et les odeurs de nos sexes.
Le désir n’était pas éteint. Nos mains continuaient l’exploration de nos corps dans leurs recoins les plus intimes. Je me plaçais assise entre ses jambes qu’elle tenait grandes ouvertes. Son sexe était ouvert, je voyais presque toute la profondeur de son vagin. J’avais envie de la toucher tout au fond. Mes doigts s’introduisirent en elle, elle s’ouvrit encore plus. Je rajoutais un troisième puis un quatrième. Elle me demanda d’une voix presque suppliante :
J’avais bien compris : toute la main. Je forçais un peu et la vulve s’ouvrait, se dilatait. Ce n’était visiblement pas la première fois qu’elle se faisait fister ainsi. Pour moi c’était une première, Chloé me l’avait fait mais je n’avais, personnellement, jamais envahi ainsi un vagin. C’était doux, c’était chaud, c’était gluant, c’était glissant.
Je bougeais lentement ma main droite en elle et je me masturbais frénétiquement avec la gauche. Ce fut le second orgasme simultané. Elle sentit que j’allais sortir ma main elle me prit le poignet et me dit :
Nous sommes restées un peu cote à cote. Elle me glissa à l’oreille en mettant son doigt sur la bouche pour me signifier le secret :
J’en suis resté muette, un ange blond qui cachait une belle salope, je ne trouvais pas d’autres mots.
Nous allions nous lever pour aller enfin sur les transats quand la sonnette de la porte du sas du rez-de-chaussée retentit.