| n° 21859 | Fiche technique | 15412 caractères | 15412Temps de lecture estimé : 11 mn | 21/06/23 |
Résumé: Landeline met son plan en œuvre. | ||||
Critères: fhh collection fsoumise hdomine humilié(e) hmast facial fgode fsodo confession -roadmovie -totalsexe | ||||
| Auteur : Landeline-Rose Redinger Envoi mini-message | ||||
| Épisode précédent | Série : Truckers Chapitre 03 / 10 | Épisode suivant |
Résumé des épisodes précédents :
Landeline visite les camionneurs…
Quand on a le sentiment que le temps est compté, on agit plus et plus vite1. Moi qui hors de Marc-An peux choisir, lambiner, flâner, rentrer à pas d’heure, depuis que j’ai entrepris ce périple routier, je suis contrainte. Mais cette contrainte-là, je l’ai mise en œuvre et l’accepte avec ce piment de fortuité qu’elle ajoute à mes aventures. Marc-An, pour tout conventionnel qu’il soit, a un grand mépris de la réglementation routière et file bon train vers les monts d’Auvergne, là où Mamy possède un chalet sur les hauteurs de Super Besse avec vue sur la chaîne des Puys.
Marc-An serrait les mâchoires et ses mains se soudaient sur le volant.
Depuis Paris, il tournait en boucle. Ses affaires avec la Suisse avaient du plomb dans l’aile. Marc est de la race des seigneurs et dans son monde l’échec n’a pas sa place. Donc Marc gardait la file de gauche, jouant de l’appel de phares à qui s’attardait devant lui.
Quelque deux kilomètres avant l’aire d’Auvergne, je lui donnai le choix de remonter vers Paris après m’y avoir déposée…
… ou un arrêt pipi-casse-croûte, petite salade.
Faisant contre mauvaise fortune bon gré, mon chéri bifurqua quelques kilomètres plus loin pour nous poser à la station d’Auvergne. Véritable hall de gare dans la tradition auvergnate où affluent en tous sens touristes par cars entiers, des flots de mamies et de papis, des commerciaux, des randonneurs, des scouts. Bien sûr, le parking poids lourds était bondé.
Attablé sur un haut tabouret, mon chéri semblait accuser un petit coup de fatigue et son empressement me parut moins intense.
Je le laissai là pour baguenauder dans le rayon livres, juste de quoi constituer une réserve pour mes journées montagnardes.
Au périphérique du rayon, on tournait, on fouillait, on feuilletait les magazines.
Mon regard aisé dans l’observation des genres se posa sur un homme de stature imposante qui dominait la mêlée d’une tête. Je l’avais vu entrer, le pas sûr, vers le rayon des magazines et, du haut de sa hauteur, à peine tendre la main vers les revues pornographiques.
Tout comme si cet homme était accompagné de sa femme et ses gosses, il déroba littéralement la revue plus le CD qui l’accompagnait, le tout sous un blister et pour le même prix. Son regard croisa le mien, je lui fis un léger sourire que je voulais complice. L’interpréta-t-il ainsi ? Je ne le sus qu’après.
Marc semblait dormir à la verticale, tenait sa tasse de café à deux mains, tout comme si celle-ci constituait la base solide qui tenait son corps.
Grand Costaud passa en caisse, je le suivis avec ma petite pile de Livres Poche en main. Grand Costaud devait être habitué du lieu, car la caissière lui remit une clé en lui souhaitant « bonne douche ». Même s’il y avait dans sa voix une absolue neutralité, un détachement blasé, je ne pus, moi qui ne suis ni neutre ni détachée, je ne pus m’éviter l’association de sa douche et de la littérature dont Grand Costaud s’accompagnait. Juste avant que je bifurque pour retrouver Marc-An, mon somnolent amour, il se tourna vers moi, me rendant le sourire avec un léger temps de retard.
La foule allait et venait en tous sens et Grand Costaud n’avait vu et entendu que moi. Il se tordait le cou à me voir m’éloigner tandis qu’il se dirigeait vers les cabines de douche. Je confiai mes bouquins à Marc-An en lui quémandant un petit temps de plus. Les effets de la digestion jouèrent amicalement en ma faveur. J’entrai dans les toilettes « femmes ». Me délestant de mon slip, de mon soutien-gorge, j’introduisis un petit joujou de voyage dans mon vagin. Je roulai ma robe stricte au-dessus de mes seins, laissai ma chemise ouverte, fis tomber ma chevelure et maquillai outrageusement ma bouche de rouge sanguin.
Je sortais presque de l’espace femme, quand j’aperçus Marc-An se dirigeant droit vers moi. Petit pas de ballerine en arrière, tandis que mon chéri ouvrait la toilette contiguë à la cabine de douche que d’un petit coup sec de l’index je me fis ouvrir.
Grand Costaud était nu comme un ver, son sexe long en pointe droit comme une flèche d’arbalète.
D’emblée et sans un mot, j’enfournai cet engin dans ma bouche, alors même que ses mains comme deux pelles dictaient la cadence. Comme à chaque fois mon temps était compté. Je quittai sa bite en me tournant en appui cambré contre la paroi contiguë aux toilettes où j’espérais que Marc se trouvait encore. Je murmurai à Grand Costaud de me prendre par le cul, ma chatte étant déjà occupée.
De peur que mes cris ne fussent portés en écho par-delà le hall de la station, je me fis bâillonner par la serviette éponge de Grand Costaud.
Le balèze avait ôté et suspendu ma robe, j’étais presque nue. Ses mains pelotaient mes seins avec la fougue des mâles en rut. Sa bite pilonnait mon cul avec une rage tout animale. Je jouissais en mordant le tissu de la serviette. Grand Costaud murmurait à mon oreille, scandait ses phrases au rythme des coups de bite qui défonçaient mon cul.
Pour seule réponse, je lâchais quelques « hum ! hum ! » étouffés par mon bâillon les accompagnant de mouvements de tête.
Grand Costaud se déchaînait tant dans mon trou, que mon joujou quitta mon sexe pour s’éclater sur le carrelage de la douche. Ses mains rudes de bûcheron canadien me hissèrent contre la paroi et sa bite me cloua là comme on fixerait un tableau.
Dans mes spasmes asphyxiés par le bâillon, j’entendis le bruit de l’eau de la chasse derrière la paroi, puis un claquement sec de la porte. Marc s’en allait.
Grand Costaud, dans un geste dingue et rapide, me fit vriller sur moi-même, accrochant ses doigts en griffe dans mes cheveux et m’agenouillant de force.
Sa bite força ma gorge jusqu’aux portes du vomissement.
Je me retirai violemment en mordillant son gland. Grand Costaud m’envoya une gifle qui cingla mes joues. J’étais dans l’heureuse extase. Je pris sa bite en étau dans mes seins et avec frénésie le branlai.
Grand Costaud n’était plus alors qu’une simple brindille, une houssine qui, si le temps m’avait été donné, aurait flagellé mes fesses jusqu’au sang. Mais je le tenais par l’axe de sa faiblesse. Un jet dru gicla dans mon cou, je lâchai mes seins pour aspirer son gland. Son jus était abondant, d’une odeur de bois mouillé, j’aimais sa bite, je m’en balayai le visage et ma bouche laissa son sperme couler sur mon corps. Je m’en badigeonnai les seins. Un filet plus onctueux couronnait ses couilles, je le lapai en prenant soin de les laisser sans souillure. Je mis mes lèvres en corolles sur son gland et finis de nettoyer sa bite. J’avais une certaine idée d’un chantier achevé et propre. L’artisanat ne souffre aucune approximation. Je reboutonnai ma chemise, abaissai ma robe sous mes genoux.
De pute je passais à ennuyeuse dans la classification de Lily-Rose. Petit coup de serviette sur ma bouche. J’avalai une dernière fois la bite molle de Grand Costaud en guise d’adieu.
Quand je retrouvai Marc-An dans la voiture, il semblait comme délassé.
1. ↑ Nicolas Sarkozy – Le Monde – 17 juillet 2004
Tout simplement et avec la complicité des nouvelles technologies, j’ai pu comme un maître de guerre ourdir mon petit plan stratégique. Le blog coquin de Maurice le Camionneur est une plate-forme à la fois pratique, risible et affligeante. Mais j’avais choisi d’en rire et surtout de m’en servir. Outre les histoires fantasmatiques et autres photographies cochonnes, le blog de Maurice ouvre ses colonnes à qui veut bien tenir la bavette aux ouvriers du bitume, patrouilleurs de l’économie de marché.
Pour ainsi dire des histoires d’hommes, quelques femmes, mais au final, rien de bien folichon.
Les vidéos semblables et sans doute transfuges des sites « Jacquie et Michel », « Mes voisines »…, parfois un flash de « Maurice et son nouvel anneau pénien », « Momo au salon de l’érotisme », « Momo et l’autostoppeuse en guêpière », « la bikeuse à gros seins »… Autant d’items sympathiques qui renvoient à d’autres temps où je me régalais des « Martine », « Martine à la plage », « Martine fait du ski », « Martine à la montagne »…
Autre temps, autre époque : « Martine est tatouée de la tête aux pieds », « Martine a des gros nichons », « Martine va au gang-bang »…
Donc, par l’entremise du blog de Maurice, et je lui suis très reconnaissante de l’effort constant et acharné qu’il met à faire vivre son blog, j’ai pu en quelques clics, en quelques échanges, j’ai pu monter ce petit scénario, simple au demeurant, mais non dénué d’efficience.
Nous étions Marc-Antoine et moi en direction de Lyon – Lyon est une ville où Marc passe une partie non négligeable de sa vie –, je l’y accompagnais pour la bonne et agréable raison de participer comme chaque année au Lyon Urban Trail tandis que mon amour jouerait à nouveau sa vie professionnelle, et la prochaine aire de repos était à peine à une bonne vingtaine de kilomètres.
Emportée depuis le départ par une fébrilité qui s’allait exponentielle, j’envoyais discrètement le SMS, consigné depuis la veille dans mes brouillons, à Maurice et son frangin Titi l’Asphalte (actif sur le blog, mais au final plus par son anatomie verticale).
Pour Marc, j’invoquais la vessie exigeante des filles et le changement de tampon. Autant d’arguments qu’un homme ne peut réfuter de peur de se faire meurtrir le restant de son séjour.
Quelques minutes plus tard, car vous connaissez maintenant la lourdeur du pied de Marc sur le champignon, quelques minutes plus tard nous abordions la bretelle de dégagement pour entrer sur l’aire de repos en amont de Mâcon.
Je m’étais vêtue avec efficacité – efficacité, mère de vivacité – et dans cette diligence j’assurais à la fois la volupté et l’espoir d’un profit vite et bien consommé.
Fermeture à glissière du col au bas de la robe. Robe moulante noire (classification allumeuse), mais de facture classique. Bottines à talons aiguille de dix centimètres – encore dans la limite de l’acceptable pour Marc-An si peu que nous soyons en représentation professionnelle, je pense que la pilule passait mieux. Marc n’échappait pas au cliché fièrement arboré par les hommes de la jolie femme à son bras.
Lorsque Marc fit son arrivée en vis-à-vis des deux gros bahuts, je pus remarquer les patronymes en bandeau sur les parebrise de Titi l’Asphalte et Maurice le Camionneur.
Ah ! J’ai omis ceci bien sûr, dans un souci de praticité, je ne portais ni culotte ni soutien-gorge.
Dès notre arrivée dans l’espace de repos, mes seins se durcirent, marquant largement le tissu élasthanne de ma robe, et mon sexe, entièrement épilé, fit en peu de temps comme une buée opaque sur un miroir.
Je me saisis de mon petit sac à main. Marc lançait une communication professionnelle de la plus haute importance avec son double du cabinet-conseil.
M’extrayant de la voiture, je sentis le petit filet, humide comme une petite patte de mouche, se glisser aux creux de mes seins et de mes jambes. Mon corps frissonnait du désir presque indescriptible de celle qui va vers l’inconnu.
Souvent dans mes souvenirs, plus que les corps qui m’assaillent, souvent me revient le passage, la marche d’approche, pour user d’une image sportive de mes aventures. Et ce sentiment en mélange de désir et sans doute d’une sourde crainte, souvent et longtemps, je le garde comme le seul moment de réel plaisir, d’ultime intimité.
Lorsque sur le carrelage le bruit sec de mes talons résonna, une des trois portes des toilettes femmes s’entrebâilla pour me laisser entrer.
Titi et Maurice, pantalon sur les chevilles, dans une cadence commune et mesurée, astiquaient leur sexe dur et de bonne taille.
Pour faire vite – car nous manquions cruellement de temps – on pourrait aisément schématiser Titi et Maurice comme le petit gros et le grand maigre. Curieusement, leurs membres étaient quasiment jumeaux. Mais la génétique est surprenante, n’est-ce pas ?
On rabattit le loquet de la porte, alors même que je dégrafais ma robe d’un geste ample et rapide. Mes seins se dressaient comme deux étendards. Les deux hommes s’y affairaient déjà, les tétant chacun, tandis que des doigts s’insinuaient dans ma chatte et dans mon cul. Je jouissais silencieusement en serrant mes mains sur les deux bites collées à mes cuisses.
Les deux hommes parlaient entre eux, entre eux et hors de moi.
La tension montait, nous étions en cadence et synchronie. Je les branlais au rythme où ils me doigtaient. Puis sachant le temps compté, je m’inclinais vers la bite sombre de Maurice tandis que j’aguichais celle de Titi avec mon cul.
Comme dans un geste simultané, l’un pénétra violemment mon cul alors que, follement agrippé à mes cheveux, l’autre rentra sa queue jusqu’à la garde de ses couilles dans ma bouche.
Le train derrière devant allait avec une vigueur saccadée. Les larmes de mon plaisir m’inondaient le visage.
Rapidement et presque sans temps mort, Maurice prit le contrôle de mon cul et Titi de ma bouche. J’aimais que le miroir métallique me renvoie l’image un peu déformée de mon corps pistonné et forcé. Ma jouissance orgasmique atteignait son paroxysme.
Maurice fit valdinguer ma robe et massa mes seins brutalement. Le temps filait follement.
À ces mots encourageants, Maurice engorgea mon trou et se branla sur mes reins. Le sperme de Titi gonflait mes joues. Je recrachais ce que je ne pouvais avaler sur ses couilles et les suçais à grandes aspirations – cette technique de finition est très prisée par les hommes, mesdames. Le jus visqueux s’agglomérait à la commissure de mes lèvres. Puis à genoux, le corps vertical et les seins tendus, j’accueillis leurs bites sur mon corps, me frottant les tétons de leurs glands.
Les deux hommes presque sans voix sous la jouissance me traitaient de salope, de sale pute… « Hein, Titi c’est une sacrée salope, cette pute ! », et l’autre de le redire en écho, et cette phonétique-là, vous le savez, me rend folle. Je pissais sur le carrelage et le bruit sec redoublait mon orgasme. J’écartais largement les cuisses en appui contre le lavabo métallique et froid.
Ils me sucèrent le cul puis chacun comme d’un goupillon claquait sa queue sur mes fesses.
À la hâte, je repris ma robe, la remontai, et Maurice et Titi sucèrent le bout de mes seins. La boucle était bouclée.
Je retrouvais Marc-An, qui ne semblait ni impatient ni nerveux. Sans doute que le temps avait ralenti sa rythmique pour laisser s’installer le plaisir.
Marc démarra doucement, j’aperçus les deux hommes qui sortaient en parlant. Je fis glisser la fermeture de ma robe. Je humais mon corps. J’aime le goût aigre et suave à la fois du sexe des hommes.
Après, je me suis plongée dans un demi-sommeil, pour revivre ce que je venais de vivre.