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Temps de lecture estimé : 18 mn
16/06/23
Résumé:  Après des rebondissements, Ophélie rencontre l’homme de sa vie.
Critères:  fhh hplusag amour fdomine fellation pénétratio fsodo hsodo -couplea3
Auteur : Rincop      Envoi mini-message

Série : Sidonie et Ophélie

Chapitre 06 / 06
Le mariage d'Ophélie

Résumé des épisodes précédents :

Yves rencontre deux belles jeunes femmes. Ophélie attire plus particulièrement son attention. Elle finit par venir s'installer chez lui.




Je rentre de la mer fin août, deux mois c’est bien long même si mon séjour a été très agréable, et surtout, Ophélie me manque. Elle n’est même pas venue pour le week-end du 15 ! Cela fait plus d’un mois que je ne l’ai vue. Prévenue de mon retour, elle m’accueille avec joie. Je suis aux petits soins, elle a préparé toute une panoplie de mezzés pour le dîner.



La conversation d’après-dîner porte sur tout et rien. En fait surtout sur le travail d’Ophélie, bien plus chargé que je ne le pensais pour ce mois, car son entreprise envisage d’installer une ligne de production pour un nouveau produit. Elle a fait de nombreuses recherches pour savoir si le bassin d’emploi recelait les compétences nécessaires.

Elle m’invite ensuite à partager son lit, nous échangeons de voluptueuses caresses et câlins, mais lorsque ma main « s’égare » sur son sexe elle me la retire avec douceur.



Elle se lance dans une fellation. Je ne tiens pas longtemps. Elle avale tout sans dégoût.



Le mois de septembre se passe ainsi. Je n’y retrouve pas tout à fait mon compte, malgré toute sa tendresse. Un week-end, je lui propose de remettre la cage de chasteté.



Le lendemain, lorsqu’elle tourne la clé dans la serrure, je me demande si je ne fais pas à nouveau une grosse bêtise.

Les mois se suivent et se ressemblent, des câlins, des caresses, mais aucune relation sexuelle. Octobre, novembre, décembre… trois mois en cage sans interruption sauf pour nettoyage et épilation, c’est long, très long, mais c’est moi qui l’ai demandé… Pour Noël, nous partons dans nos familles. Elle, chez ses parents et moi, chez mes enfants. Pour le Premier de l’an, elle est invitée chez Sidonie. Je le passe seul, enfin, pas tout à fait… avec ma cage.

Elle rentre début janvier et m’annonce qu’il risque d’être chargé, car sa société a décidé de lancer la nouvelle ligne de production.



Elle rentre souvent tard, bien que partant très tôt, et même parfois en ayant déjà dîné. Jusqu’à ce lundi où je reçois ce SMS :


Ne t’inquiète pas, je ne rentre pas dormir ce soir.


Le lendemain, elle passe alors que je suis absent et me laisse un petit mot :


Je suis passée chercher quelques affaires, je vais être absente quelques jours, le travail me prend beaucoup, je vais économiser le temps des transports. Bisous, mon amour


Je doute un peu de la véracité de « l’alibi » …

Le samedi matin, Ophélie débarque à la maison.



Elle m’entraîne dans sa chambre, me déshabille, m’ôte ma cage et me chevauche immédiatement. Vincent le sauveur ! Après notre « petite mort », Ophélie me dit :



Nous refîmes l’amour l’après-midi et le soir, non sans avoir ensemble fait les courses et la préparation des repas. Ophélie ne me lâchait pas d’un pouce !

Le dimanche matin, grasse matinée, et j’ai le plaisir de me réveiller à moitié enlacé par Ophélie. Je la repousse doucement afin de ne pas la réveiller et descends préparer le petit déjeuner. Vingt minutes après elle me rejoint avec un air radieux.



En fait, cinq minutes après elle me rejoint sous la douche avec la cage à la main.



Je m’étais bien habitué à la cire, mais cette fois-ci je peux presque dire que j’ai aimé. Son départ fut précédé d’une très longue étreinte. Nos langues se mêlaient, nos mains s’égaraient, nous n’arrivions pas à nous séparer. J’eus même un début d’érection et la cage se rappela à mon souvenir. C’est Ophélie qui donna le signal du départ.



Et nous échangeons un dernier baiser.

Quelques échanges de SMS, puis au milieu de la deuxième semaine Ophélie m’appelle.



Le vendredi, ils sont ponctuels. Ophélie s’installe à côté de moi, et Yves dans l’autre canapé. Je leur offre l’apéro. Ophélie prend la parole.



La conversation se poursuit malgré tout, sur nos activités, passe-temps, loisirs, goûts, etc. Vincent se détend peu à peu.



Vincent semble se détendre encore plus. J’ai placé les deux « jouvenceaux » l’un en face de l’autre et moi en bout de table. Vincent fait le service du vin et lance.



Suit l’émincé de bœuf, et le Bourgueil qui va avec. L’alcool aidant, Vincent se détend tout à fait. La conversation saute de sujet en sujet. Ophélie prend la main de Vincent régulièrement et son regard en dit beaucoup plus que ses paroles sur ses sentiments. Je suis vraiment heureux pour elle. Après le fromage, nous passons au salon pour le dessert. Tiramisu avec un fond d’eau-de-vie de cacao pour le « faire passer ». Cette fois-ci Vincent et Ophélie se sont assis côte à côte. Cette dernière pose la tête sur son épaule et passe sa main derrière son cou. Quel beau couple ! Il se passe encore un peu de temps lorsque Vincent dit :



Après que nous ayons débarrassé, chacun rejoint sa chambre. Quelle n’est pas ma surprise, lorsqu’une heure et demie plus tard, je sens quelqu’un me secouer. Je me réveille, c’est Ophélie !



Elle prend la clé à son cou, me libère et s’allonge sur moi. Nous échangeons caresses et étreintes.



Je ne peux qu’acquiescer. C’est somptueux. Lorsque je la pénètre, je sens quelque chose de poisseux. Vincent a déjà dû passer par là ! Après l’orgasme partagé, nous restons enlacés une bonne vingtaine de minutes.



Elle regagne alors sa chambre.

Le lendemain, je me réveille tard. Je descends à la cuisine. Le café est prêt et tout est rangé !



Vincent monte dans la salle de bain.



Elle m’embrasse.



Je leur propose de rester pour le reste du week-end. Ils acceptent avec plaisir, préférant être à la campagne. Pour autant, je passe les deux nuits suivantes seul. Lorsque je me lève le lundi matin, ils sont déjà partis.

Les trois mois suivants se déroulent à peu près de la même façon. Ils alternent week-end chez eux et chez moi. Durant ceux-ci je ne touche pas à Ophélie. Par contre elle passe une nuit par-ci par-là en semaine et je me « rattrape ». Début mars, elle m’indique qu’elle a à nouveau arrêté la pilule et que Vincent avait compris et accepté les conditions. « C’est vraiment un chou ».

Au cours d’une promenade à trois, Vincent dit :



Je saisis la balle au bond.



Début mai, ils s’installent tous les deux pour une « période d’essai ». Vincent a un préavis de trois mois pour sa location. Cela se passe bien, Vincent admet et accepte ma place d’amant. Ils apprécient que je fasse le plus souvent les courses et m’occupe de pas mal de choses matérielles, mais il est vrai que j’ai tout le temps.

Un samedi matin de juin, je les trouve à la cuisine au petit-déjeuner. Je me sers un café.



Vincent prend la parole :



Dans l’après-midi Ophélie me relance :



Elle m’enlève alors la cage.

Le soir venu, nous faisons tous les trois durer les choses. Le dîner, le nettoyage de la table, les discussions. C’est finalement Ophélie qui donne le signal.



J’attends en fait un bon quart d’heure avant de les rejoindre. Vincent est allongé sur le lit avec une belle érection. Je constate qu’il me rend au moins deux centimètres.



Vincent s’exécute, et je constate que son anus est luisant de lubrifiant. Je me positionne alors, mais rien n’y fait.



Cette fois-ci, je parviens à m’introduire un peu. Juste la moitié du gland. J’augmente la pression et tout le gland passe. Vincent pousse un petit cri, mais je me dis que le plus dur est fait. Par de lents va-et-vient, je parviens à m’introduire en entier. Comme c’est serré ! Vincent émet un long soupir. J’accélère alors mes mouvements et finis par le saisir par les hanches. Maintenant je le « baise » littéralement, son conduit vierge et serré m’en a donné envie. Lorsque j’éjacule, tout au fond de son fondement, nous poussons simultanément un grand cri de jouissance. Vincent a perdu toute érection, et un peu de liquide s’est échappé de sa verge. Pour moi ce n’est pas une surprise.

Après dix minutes, il dit.



Ophélie intervient :



Et elle sort le double gode. Vincent nous regarde comme fasciné. Je constate qu’il retrouve une érection à la vue du spectacle. (Privilège de la jeunesse). Lorsqu’Ophélie constate qu’à mon tour j’ai joui, elle se retire.



Elle prend Vincent par la bite qu’elle positionne à l’entrée de son anus. Vincent n’a pas besoin d’explications et l’encule d’un seul coup. Ophélie pousse un grand cri. Vincent n’en tient pas compte et la pilonne sans ménagement. Il ne tient pas bien longtemps et termine dans un grand râle.

Nous restons tous les trois allongés, chacun dans sa « petite mort ». Lorsque je reviens à mes esprits, je me lève et leur indique que je monte dans ma chambre.

Le lendemain nous faisons comme si de rien n’était, mais il y a comme une petite gêne entre nous. Celle-ci disparaît peu à peu au fil des jours.


Un week-end, ils m’indiquent que pour leurs vacances en juillet, ils ont prévu deux semaines de randonnée en montagne. De mon côté, j’ai la chance de pouvoir encore bénéficier de la maison à la mer de Paul. Chacun sa vie.


Pendant leur escapade, ils me donnent régulièrement des nouvelles. Après leur retour Ophélie me demande s’ils peuvent me rejoindre pour quelques jours.

Ils arrivent en fin de matinée d’un vendredi. Les retrouvailles sont chaleureuses. Tard dans l’après-midi (il fait très chaud !) Ophélie propose d’aller à la plage. Elle nous emmène directement à la plage « natu ».



Ophélie et moi-même nous déshabillons tout de suite. C’est un peu plus délicat pour Vincent. Nu à son tour, il a un début d’érection.



Nous sommes installés depuis peu lorsque nous voyons les « deux monstres ».



Ils n’insistent pas plus…



Le soir après dîner, Ophélie dit :



J’avais un peu d’appréhension, mais tout se passe bien et Vincent a même l’air d’y prendre goût. Une fois « l’affaire faite », je rejoins ma chambre. Ophélie est endormie sur l’un des deux lits. Je m’allonge sur l’autre et trouve rapidement le sommeil.

Ce rythme s’installe, je « m’occupe » de Vincent une fois par mois ou deux mois. Et guère plus d’Ophélie, c’est peu, mais…


Le mariage a lieu fin octobre, belle fête dans un domaine. Leur employeur leur donne trois semaines de congés. Il tient compte de toutes les heures sup du début de l’année. Pour le voyage de noces, direction l’Italie.

À leur retour, ils ont un air radieux et reposé. Et plein de photos à me montrer ! Après la séance photos, il est temps d’aller se coucher.



Une fois couchés, Ophélie prend la parole :



La vie reprend son rythme. Ophélie a décidé de me retirer la cage une semaine par mois (pendant la « bonne période »). Pour autant je n’ai pas toujours droit à sa visite.

En février, Vincent et Ophélie m’annoncent qu’ils « vont faire un bébé ».



Pour autant un soir elle me rejoint et nous nous enlaçons. Je pointe un doigt sur son anus.



Elle m’octroie une « gorge profonde ».



Les mois passent et toujours rien. Ophélie est allée voir Sandra, qui a maintenant ouvert son cabinet médical avec une orientation gynécologie. Rien n’a été détecté. Elle conseille que Vincent fasse un spermogramme et l’oriente vers l’hôpital où elle a gardé des contacts. Le résultat n’est pas catastrophique bien que le taux de spermatozoïdes soit un peu inférieur à la normale. Sandra leur préconise de concentrer leurs relations sur la période de fertilité qui, compte tenu du cycle d’Ophélie, va du 12e aux 19e jours suivant le début des règles, et de s’abstenir autant que possible le reste du temps.

Vincent n’arrive pas à respecter les trois semaines d’abstinence. Ophélie lui propose alors le port d’une cage de chasteté…



Ophélie va chercher la mienne.



Vincent s’y fait sans trop de difficultés et alternent donc une semaine de liberté et trois semaines en cage. Ophélie porte une nouvelle clé en pendentif…

Pour autant, au bout de six mois, Ophélie n’est toujours pas enceinte. Sandra leur conseille alors une insémination artificielle, beaucoup moins invasive qu’une fécondation in vitro et les dirige à nouveau vers l’hôpital. Après toute une batterie d’examens, cela s’avère possible. Compte tenu du taux de spermatozoïdes, trois éjaculats seront concentrés avant l’insémination.

Vincent explique :



Pour le troisième prélèvement, Ophélie l’accompagne afin de procéder à l’insémination. En rentrant, elle remet Vincent en cage.



Malheureusement les mois passent sans fertilisation. Pour Vincent les prélèvements sont de plus en plus une corvée, l’excitation du début a disparu. Une fois la jeune femme a ouvert le haut de sa blouse pour obtenir l’érection et une autre, elle l’a même pris en bouche après s’être mise nue. Et pourtant ils veillent à changer de « branleuse » assez souvent. La dernière lui a dit :



Miracle ! Après la cinquième tentative, Ophélie n’a pas ses règles. Un test confirme qu’elle est enceinte. Il a fallu presque un an et demi !

Le début de la grossesse est pénible pour Ophélie. Nausées et même parfois vomissements. Sans parler de la libido proche de zéro. Bien que sans cage ni pour Vincent ni pour moi-même, les relations sont au niveau zéro. À partir du troisième mois, la situation s’améliore, mais surtout au profit de Vincent…


Lorsqu’ils connaissent le sexe de l’enfant, une fille, Ophélie décide qu’elle se prénommera Sidonie…


L’accouchement est un peu difficile, et les sages-femmes sont obligées d’avoir recours à une épisiotomie. Longue cicatrisation et nouvelle période d’abstinence, d’autant qu’Ophélie est plus une mère (elle allaite) qu’une amante. Une fois tout rentré dans l’ordre Sandra indique à Ophélie qu’une contraception ne semble pas nécessaire compte tenu de la difficulté pour la conception du bébé.


Ophélie reprend une vie sexuelle normale avec Vincent. Quant à moi, je n’ai le droit qu’à des câlins et une fellation de temps à autre, car « on ne sait jamais ». Elle n’avait pas tort, car, miracle de la nature, trois ans après, Ophélie est à nouveau enceinte. Cette fois-ci c’est un garçon, et ils décident de le prénommer Yves.


Quelques mois après, un samedi matin en me levant, je sens une grande douleur dans la poitrine, et chute dans l’escalier. Ophélie et Vincent accourent. Ils appellent les secours. Lorsque ceux-ci arrivent, ils ne peuvent que constater le décès.


De là-haut, je continue à veiller sur eux…