| n° 21836 | Fiche technique | 28072 caractères | 28072 4942 Temps de lecture estimé : 20 mn |
12/06/23 |
| Présentation: Magali et Julien ont leurs vies respectives et sont amants occasionnels. L’alchimie est incroyable entre eux et ils s’autorisent à découvrir de nombreux plaisirs. | ||||
Résumé: Au hasard d’un petit jeu de soumission soft, Julien décèle un fantasme enfoui chez Magali. Il va prendre le soin de lui faire vivre pour son plus grand plaisir. | ||||
Critères: fh fhhh couplus cadeau fdomine voir lingerie caresses fellation cunnilingu pénétratio -lieusexe | ||||
| Auteur : Conteurreveur Envoi mini-message | ||||
Cela fait près de quinze minutes que Magali joue avec mon pénis désormais et je suis à point ou plutôt à bout.
J’avais réussi à caler un moment pour nous retrouver, boire un verre et pouvoir papoter sans stress ni contrainte de temps. Comme d’habitude l’alchimie avait bien fonctionné et après un dîner très agréable, j’ai proposé à Magali de prendre un dernier verre. Dire que je n’avais pas d’idée derrière la tête serait mentir, mais je pensais rester délicat et à l’écoute des envies de Magali. L’alcool, son regard pétillant et ses courbes mises en valeur par un simple jean et haut moulant ont eu raison de mes bonnes volontés. J’ai serré Magali dans mes bras et suis venu l’embrasser avec passion, fougue, envie. Les sens en feu, elle n’a pas pu ignorer la monstrueuse érection qui déformait mon pantalon et a commencé à la caresser doucement à travers le tissu. Puis elle s’est détachée de moi et m’a regardé dans les yeux avec un regard plein de culpabilité.
Si on doit donner un sens au mot frustration, il est là. J’ai une gaule d’enfer, je sens Magali très chaude aussi. J’ai l’espace d’une seconde l’image du fantasme de la retourner brutalement, baisser son jean et sa culotte et la prendre par-derrière comme Michael Douglas avec JeanneTriplehorn dans Basic Instinct. Je sais que Mag est toujours prête à assouvir tous mes désirs et qu’elle ne me refuserait pas celui-ci, mais j’ai aussi envie de lui donner son plaisir, de me montrer chevalier servant et bienveillant.
Magali n’a pas cessé un instant de flatter ma verge et en prenant soin de la caresser de haut en bas. Ses yeux se plissent et quand elle me regarde comme cela, telle une Diane chasseresse, je sens que je vais vivre encore un moment très intense. Sa main gauche commence à déboutonner ma chemise et je me retrouve torse nu très rapidement. Puis elle se baisse, dépose des bisous sur mes pectoraux, mes abdominaux, la protubérance formée par mon gland et s’attaque désormais aux chaussures et chaussettes. Elle remonte m’embrasser à pleine bouche et je remarque son petit sourire espiègle provoqué par le petit jeu qu’elle va mener.
Je décide de la laisser faire complètement et me livre docilement à toutes ses intentions. Désormais ma ceinture et mon pantalon sont tombés à mes pieds et Magali palpe mes bourses à travers le fin tissu du caleçon. Ses mains parcourent mes hanches, mes fesses, reviennent caresser mon pénis qui déjà perle d’excitation. Magali aime faire durer ce moment où elle sait qu’elle va faire jaillir ma queue de son écrin, tel un fauve libéré de sa cage. Elle joue un peu avec l’élastique, taquine la verge, revient sur la limite qui fera apparaître le sommet du pénis. Puis d’une poigne autoritaire, elle me baisse le caleçon sur les chevilles et me fait passer les pieds l’un après l’autre pour me débarrasser de cette dernière entrave. Je m’attends de nouveau à une fellation torride dont elle a le secret, mais son regard à une petite lueur d’excitation que je ne lui connais pas. Je suis complètement nu, elle est complètement habillée. C’est une situation inédite et c’est une drôle de sensation qui me fait penser aux vidéos X avec pour thème CFNM (Clothed Female Naked Men). Je n’ai jamais trop compris l’intérêt du truc ou la forme de soumission de l’homme à la femme dans ce type de vidéo, mais là, le vivre avec Magali, c’est toute autre chose. Je suis son jouet, sa chose, l’objet de tous ses fantasmes.
À cet instant elle peut me demander ce qu’elle veut et elle l’obtiendra sans que j’émette la moindre objection. D’ailleurs elle tire sur ma verge pour me guider là où elle veut dans la pièce, comme une maîtresse le ferait avec son animal de compagnie. Elle m’offre un dernier baiser chaud et passionné avant de pousser sur mon torse du plat de sa main pour m’obliger d’abord à m’asseoir puis à m’allonger sur la table derrière moi. Son regard est brûlant de concupiscence, fiévreux, gourmand et va sans cesse de mes yeux à ma verge. Ses mains entament une lente et destructrice masturbation. Tantôt terriblement lente, tantôt plus rapide. Ses ongles caressent ou griffent mes testicules, son pouce récupère régulièrement sur le méat, ce qui perle au bout de mon gland pour lubrifier le prépuce. Parfois elle vient saliver sur sa main pour mieux la faire coulisser. C’est doux, excitant, enivrant.
Magali tient les rênes de mon plaisir et vu son application et son regard, cela semble l’exciter énormément. Désormais je suis au bord de la rupture en permanence. Magali joue avec mon cœur et mon corps. Elle guette les moindres signes de l’éjaculation et descend la pression d’un cran au moment fatidique. J’ai les testicules durs et gonflés de désir. J’ai envie de gicler puissamment, d’être délivré, libéré. Mais Magali en a décidé autrement et elle compte bien profiter le plus possible de ce moment. De son moment. Elle me maîtrise parfaitement maintenant, lit sur mon visage les crispations annonciatrices de l’éruption, les palpitations de la verge, les contractions des testicules pour expulser le fruit de la jouissance. Elle fait monter la pression puis redescend juste à temps. J’ai le sentiment de « mouiller », car mon sexe coule littéralement désormais.
Mag ne me masturbe presque plus, elle ne fait que des caresses sur mon gland ou des griffures sur mes testicules pour me maintenir au point de non-retour, juste avant l’instant fatidique. Cela dure un petit moment et je commence à regretter de ne pas avoir pu la prendre bestialement et investir son petit trou pour jouir intensément entre ses reins. Mais je suis aussi épaté par le plaisir psychologique que semble éprouver Magali dans cette domination soft…
La masturbation se fait plus rapide et mon sexe est en feu.
Je cherche à accrocher le regard de Mag, mais elle est toute concentrée sur ma queue, scrutant l’explosion.
Magali me branle très vite, mon regard se voile, je vais craquer, si près du but…non un dernier effort.
Une salve puissante vient fendre l’air pour venir maculer le bas de mon cou, puis le sperme gicle ensuite par saccades sur mes pectoraux et abdominaux. Magali me vide jusqu’à la dernière goutte. J’ai le torse couvert de sperme et Magali semble très heureuse et fière du résultat obtenu. Elle joue avec le bout des doigts et me caresse pour l’étaler sur les sillons de mes abdos, entre mes pectoraux sur mes tétins. Puis elle porte un doigt à sa bouche et avec un petit clin d’œil fait semblant d’apprécier la qualité du nectar obtenu.
Je me penche vers Magali et je l’embrasse avec passion tout en pensant à cette dernière phrase et une idée qui se met en place dans ma tête.
Trois semaines plus tard, j’ai donné rendez-vous à Magali tout près de la gare de Lyon. Elle arrive pile à l’heure et m’embrasse avec entrain. Elle sait que cette soirée lui est dédiée et qu’elle peut s’attendre à des découvertes riches en émotions. Je prends son sac léger, car j’ai donné très peu d’information sur la suite des événements et j’ai pris le temps de faire quelques petites emplettes pour la soirée.
En parlant de chef, Magali est surprise de me suivre à l’intérieur de la gare et de me voir nous présenter au chef de train du TGV Lyria, à destination de Genève.
Le chef de train nous installe sur nos places réservées en 1re et un maître d’hôtel en livrée vient nous accueillir avec deux coupes de champagne sur un plateau.
Il n’y a pas à dire, le service à la Suisse, c’est autre chose que la SNCF…
Malgré mes inquiétudes, le dîner composé par le chef Michel Roth est très appréciable. Les alcôves sont bien pensées, au calme avec une certaine intimité. Comme à notre habitude, nous parlons de tout, sans tabou ou faux-semblant et Magali semble ravie de se laisser porter sur cette première partie de surprise. Le trajet passe comme une lettre à la poste. Nous arrivons peu après 21 heures à Genève. Un taxi nous emmène ensuite en quelques minutes à notre hôtel sur le bord du lac. Il fait encore jour en cette fin de printemps et la vue sur le lac et la ville qui commence à s’éclairer entre chien et loup est très apaisante. Magali savoure ce moment et me prend dans ses bras.
Je me dirige vers mon bagage et je sors un sac de toile délicatement plié et un petit paquet avec un ruban rose. Je donne le sac en premier à Magali. Elle l’ouvre et découvre une robe noire moulante en coton élasthanne qui mettra ses formes en valeur et contrastera très bien avec ses cheveux blonds. Puis je lui tends le deuxième paquet. Magali se doute qu’il est beaucoup plus coquin et l’ouvre tout sourire. Elle en sort une parure, guêpière avec demi-bonnet, string et bas.
Magali passe à la salle de bain et je l’entends se faire couler un bain, puis se sécher et enfin ses petites remarques de satisfaction lorsqu’elle passe les étoffes. Je me retiens d’aller la découvrir puis de lui faire l’amour là tout de suite. Je veux que son désir monte aussi.
Elle sort enfin et j’ai le souffle coupé. La robe noire lui va parfaitement et comme je l’espérais, la guêpière demi-bonnet fait tendre ses tétins sous le tissu. Je l’ai remarqué au premier coup d’œil et je sais que d’autres le remarqueront aussi. Elle est à tomber.
Je m’active sous la douche et ressors dix minutes plus tard, propre, rasé de près et parfumé.
Magali s’accroche à mon bras et me suit vers le taxi. Une fois installée, elle se fait très câline, passant régulièrement sa main proche de mon entrejambe pour voir si je bande ou pas. De mon côté, je ne suis pas en reste, je peux caresser et agacer ses seins que je devine très sensibles sous le tissu de la robe.
Lorsque j’ai prononcé cette dernière phrase, Magali s’est raidie comme prise d’un frisson. J’en ai profité pour passer ma main à la lisière de ses bas puis j’ai continué jusqu’à effleurer sa vulve du bout de mes doigts. L’humidité que j’y ai perçue m’a rassuré sur le choix de ma surprise. Dans le même temps, Magali a empoigné fermement mon érection et m’a embrassé fougueusement. La température monte à l’arrière du taxi, mais nous arrivons désormais à l’entrée d’une villa très cossue sur les hauteurs du lac de Genève.
Je présente notre invitation au majordome à l’entrée qui me toise avec un peu d’arrogance.
La population est à l’image des voitures que j’ai remarquées sur le parking. Très friquée. Ça sent le lieu de débauche de la bourgeoisie locale. Mais j’ai pris mes renseignements auparavant et je sais comment opérer pour mener à bien mon idée. Une grande brune vient d’ailleurs à notre rencontre.
J’ai tout de suite relevé cette façon très locale de prononcer le nom de leur ville pour montrer leur appartenance à leur caste.
Et lui c’est Sven, la façon dont elle présente son compagnon comme son dernier achat est limite malpolie.
Hélène marque d’abord sa surprise de me voir répondre puis m’a jeté un regard dur comme pour me signifier mon insolence. Mais je me reprends vite et me remémore les codes de ce club si particulier. Hélène prend d’ailleurs le bras de Magali pour lui parler à part. Je comprends entre deux bribes de conversation qu’Hélène a un très gros poste chez Nestlé, gagne très bien sa vie et mène sa vie d’une main de fer. De mon côté, j’engage la conversation avec Sven, d’origine suédoise, il a quitté son pays pour suivre Hélène. Il est plutôt sympa et amical, en revanche il baisse les yeux à chaque fois que Hélène parle de lui, c’est assez gênant.
J’ai haussé un peu le ton pour m’imposer et marquer mon assurance. Hélène me lance littéralement des éclairs avec ses yeux et en femme intelligente comprend en une seconde que je ne suis pas un de ces maris cocus soumis qui prennent leur pied à être humilié par leur femme ou un des escorts du club que ces bourgeoises peuvent s’offrir aussi longtemps que leur porte-monnaie le leur permet.
Elle me regarde différemment désormais, me considère et me couve presque des yeux. Un homme, un vrai qui lui résiste et ne s’aplatit pas devant elle. Elle s’adresse à Magali.
Nous nous écartons de ce couple pour nous enfoncer plus en avant dans la villa. Nous passons devant un escalier où il est mentionné « Spa – Husband restricted area », ce n’est pas mon objectif, nous ne nous arrêtons pas. Plus loin, un long couloir mène à la « Play room – Ladies and Bull only ». Nous nous arrêtons pour observer ces femmes qui abandonnent leurs maris et partent seules au fond du couloir. Magali me jette un regard interrogateur.
Nous avançons toujours plus loin dans le club et désormais nous parviennent des sons sans équivoque au gré des salles ou des pièces que nous dépassons. Enfin nous arrivons dans un petit couloir en cul-de-sac, discret et plutôt tamisé. Je regarde attentivement où nous sommes, puis je plaque Magali contre la cloison à un endroit précis. Je viens chercher ses lèvres pour l’embrasser et venir caresser en même temps ce corps que je désire depuis que je l’ai vu sortir de la salle de bain de l’hôtel. Magali semble un peu surprise de mon initiative, car a priori il ne se passe rien ici. Elle se laisse néanmoins emporter par mes attouchements et commence à respirer de plus en plus vite. Il faut dire que ces images de femme de pouvoir, ces « Bulls » disponibles à la demande, ces pièces où tout est permis, vraiment tout, l’émoustillent depuis un moment. Et moi qui agace la pointe de ses seins à travers le tissu de la robe. Magali a envie de plus, elle veut sentir mon sexe, le prendre en main, le caresser, sentir comme je bande dur.
Mes mains viennent dans son cou et détachent le haut de sa robe pour lui permettre de passer ses bras. Je m’applique ensuite à rouler la robe vers le bas pour faire apparaître d’abord le haut de sa poitrine, puis ses tétins qui dardent de désir et enfin, la magnifique guêpière offerte plus tôt à l’hôtel. Magali se sent sexy, désirable, bandante avec cette étoffe. Elle ne sait pas si on les observe, mais elle devine des mouvements et bruits étouffés de part et d’autre. Je suis vorace et descends de sa bouche pour venir mordiller ses seins en attente depuis trop longtemps.
Magali est bouillante désormais et veut sortir mon sexe de son pantalon. Elle le caresse à travers le tissu, mais ma main se pose sur la sienne et l’écarte pour la guider vers la cloison et surprise Magali sent une verge dure apparaître entre ses doigts. Elle tourne la tête pour essayer de distinguer son propriétaire, mais elle ne voit que la cloison sombre et cette verge qui semble sortir de nulle part. Je profite de cette surprise pour saisir l’autre main de Magali et la poser sur une autre verge, sortie elle aussi de nulle part.
Magali est un peu décontenancée et je viens immédiatement la rassurer en lui parlant doucement à l’oreille.
En terminant cette phrase, j’ai pris Magali délicatement par les épaules pour la retourner face à la cloison et lui permettre d’apprécier directement par elle-même la tournure des événements. Désormais il y a trois verges qui sortent distinctement de trois trous espacés de moins d’un mètre dans la cloison face à Magali. Une de taille tout à fait standard, une autre très fine, mais assez longue puis une troisième qui semble plus foncée et épaisse. Cette dernière a pris ses aises et a même passé ses testicules au-delà de la cloison pour qu’ils puissent être flattés. Magali rit devant ce « tableau », peut-être par nervosité ou par l’incongru de la situation. Je la rassure en me collant dans son dos, embrassant son cou, faisant rouler la pointe de ses seins entre mes pouces et mes index. Elle sent mon érection contre ses fesses et ondule légèrement du bassin pour mieux l’apprécier ou faire monter mon excitation.
Puis naturellement, ses mains sont venues saisir deux des pieux de chair et ont commencé à aller et venir au grand plaisir des hommes derrière la paroi. On y est, le jeu a commencé. Magali se détend et va pouvoir se lâcher complètement. Elle passe d’une verge à l’autre, compare, titille, soupèse les bourses du téméraire qui les a présentées. Puis avec envie et désir, elle penche sa tête en arrière pour me donner un baiser enfiévré. Sa respiration s’est accélérée et je sens sa poitrine monter et descendre au creux de mes mains.
Je ne reste pas inactif et je détache la guêpière pour libérer complètement ses seins et ne pas abîmer cette belle étoffe. Ensuite je descends avec ma bouche le long de sa nuque, entre ses omoplates jusqu’en haut de ses reins, là où la robe est roulée comme une vulgaire serviette de bain. Mes mains ont empaumé le galbe de ses fesses et sont venues chercher le bas de sa robe moulante. Tout en douceur et en embrassant le bas du dos de Magali, j’ai remonté sa robe pour venir découvrir ses fesses si appétissantes. Je me félicite de mon choix de robe qui vient se poser tout naturellement autour de la taille de Magali. Je me félicite aussi de mon choix de string minimaliste qui, légèrement repoussé sur le côté, me permet presque sans entrave de faire glisser ma langue le long de la raie de Magali tout doucement, tellement doucement. Lorsque je passe sur son œillet, je perçois un frisson de plaisir et lorsqu’enfin j’atteins sa vulve toute mouillée, Magali se penche naturellement pour m’encourager à aller plus loin et me permettre d’atteindre l’intégralité de sa fente avec ma langue. Je baisse son string pour la libérer cette dernière entrave.
Magali de son côté n’a pas perdu de temps et a passé la vitesse supérieure. Elle s’active sur les sexes qu’elle masturbe plus ou moins vite selon son souhait, sa motivation à faire jouir ou pas, un tel ou tel autre. Mais je m’aperçois qu’elle n’est pas complètement à son aise penchée ainsi. J’avise quelques coussins sur le côté et lui propose de s’agenouiller pour lui permettre d’être à la bonne hauteur face aux verges qui lui sont offertes. Elle accepte avec plaisir et me donne de nouveau un baiser fiévreux de désir. Puis elle repart à l’attaque des verges comme prise par une impérieuse nécessité de les libérer de la tension qui les anime. Je la trouve belle, là, comme ça, naturelle et sexuelle, libérée de toute convenance ou diktat masculin. Elle fait ce qu’elle veut, comme elle veut avec qui elle veut. Je décide de pousser mon avantage et je m’allonge à même le sol pour venir glisser ma tête entre ses cuisses.
Tandis que Magali continue à s’occuper des verges, je me délecte du nectar qui coule abondamment de sa fontaine de jouissance. Elle marque son approbation en venant me caresser furtivement les cheveux puis repart à ses occupations. Je ne vois pas trop ce qui se passe dessus de ma tête, car la robe en bouchon m’empêche de distinguer, mais je sens ou plutôt je ressens le plaisir que prend Magali sur ma bouche. Ma langue tournoie sur son clitoris et joue avec ses grandes lèvres.
Lorsque j’entends frapper trois coups sur la cloison, je prends conscience que j’ai oublié de prévenir Magali de ce code en vigueur au sein des Glory Hole. Il annonce tout simplement que le monsieur n’en pleut plus et qu’il va jouir. D’un autre côté par son expérience, je sais qu’elle est capable de déceler le moindre signe annonciateur. Je n’ai pas le temps de pousser plus loin la réflexion que j’entends Magali pousser un petit rire de surprise puis de satisfaction. Peut-être ses sens sont perturbés par tant de nouveauté.
Son bassin désormais s’agite sur ma bouche. C’est elle qui accentue ses mouvements comme pour aller chercher son plaisir, je comprends aussi qu’elle bouge pour pouvoir mieux branler les verges qui sont à droite ou à gauche. Puis de nouveau trois coups sur la cloison. Je me doute que Magali a désormais compris la règle.
Presque aussitôt trois autres coups sur la cloison.
Je me reconcentre sur mon cunnilingus et martyrise le clito de Magali dont le bassin bouge de plus en plus frénétiquement. Les coups résonnent assez régulièrement désormais, mais je n’y prête plus attention, trop occupé à suivre la montée du plaisir de Magali qui semble se lâcher complètement et beaucoup s’amuser. Puis enfin des coups qui se chevauchent un peu précipités…
Magali agrippe une nouvelle fois mes cheveux et bouge le haut de son vagin sur ma bouche avec force et autorité puis s’arque dans un puissant orgasme. Elle gicle presque dans ma bouche. J’ai les joues, le menton et même le nez couvert de cyprine. Je la laisse réattérir et me dégage de son entrejambe. Je l’observe, stupéfait. Ou plutôt j’observe sa poitrine et son ventre couverts de sperme. Combien de verges a-t-elle fait exploser sur sa poitrine ? Quatre, sept, peut-être dix. Je n’en ai aucune idée, mais la voir comme cela, la semence s’écoulant entre ses seins pour venir mourir sur la robe en bouchon toute tachée, me laisse sans voix. Elle est terrible, indécente, incendiaire, presque obscène, mais terriblement belle à mes yeux. Surtout son regard ingénu qu’elle me lance après avoir constaté son état d’un air de dire « Oops I did it again »…
Je ne peux y résister et me penche vers elle pour l’embrasser en espérant qu’elle n’a pas sucé toutes ces verges, mais je ne détecte aucune saveur suspecte sur ses lèvres ou sa langue.
En prononçant cette phrase, Magali s’est légèrement détachée de moi et plante ses yeux dans les miens.
Je ne me le suis pas fait dire deux fois et j’ai remis Magali à genoux sur les cousins pour la prendre d’une seule poussée en levrette. J’étais content de la surprise préparée, j’étais impressionné de ce qu’elle avait accompli au-delà de ce que je pensais possible, j’étais fier des paroles qu’une telle femme avait prononcées à mon encontre. Tout cela devait exploser comme un feu d’artifice. J’ai baisé sauvagement, bestialement, Magali. La tenant par les hanches je suis venu puissamment et profondément au fond de son vagin pour lui arracher deux paroles :
Sa chatte était bouillante, accueillante et j’ai donné toute mon énergie pour la mener à un nouvel orgasme. Je l’ai vue se cambrer à nouveau, sa peau frissonner, senti ses parois se contracter et quand son orgasme est venu il a déclenché le mien simultanément. J’ai eu le sentiment de jouir plus que toutes les verges réunies. Projetant mon sperme au fond de sa matrice, m’agrippant fermement à ses fesses. Je suis resté fiché en elle et suis venu chercher ses lèvres pour un nouveau baiser enflammé…
Six heure quarante, TGV Lyria Genève-Paris. La nuit fut très, très courte et je regarde Magali assise en face de moi. Elle s’est assoupie et porte quelques stigmates dus au manque de sommeil. Mais elle respire calmement et lentement. Même endormi son visage rayonne, apaisé, détendu après une épreuve haute en couleur et menée de main de maître. Quelle femme, mon respect n’a d’égal que la bienveillance que j’ai pour elle….