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Temps de lecture estimé : 16 mn
05/06/23
Résumé:  Deux rencontres très différentes sur la plage
Critères:  fff ffh fplusag frousses collègues groscul hépilé fépilée plage voir exhib nudisme facial fdanus journal -exhib
Auteur : Maudmoder            Envoi mini-message

Série : Un week-end

Chapitre 05 / 07
La pointe espagnole

Résumé des épisodes précédents :

Un week-end au bord de l'océan chez ma secrétaire.




Marianne et Chloé arrivèrent rapidement après leur appel. Tout le monde se leva pour les accueillir. Je n’avais pas fait très attention, mais, debout, cela me frappa, Thomas était complètement épilé, pas un poil, nulle part. Je trouvais que c’était plutôt joli. Il avait un très beau sexe, à demi gonflé, mais je me rendis compte une fois encore que je n’éprouvais pas spécialement d’attirance ni de trouble. Je ne ressentais, à cet instant, aucun désir de pénétration. Par contre le corps de Béatrice m’attirait beaucoup plus. Les seins n’étaient pas aussi petits que je le pensais. La taille super fine rendait les hanches plus larges et elle avait des cuisses assez fines qui ne se touchaient pas, ce qui laissait le sexe constamment exposé. Elle avait une fente complètement épilée de laquelle dépassaient des petites lèvres très longues, encore plus développées que celle d’Anna. Anna avait capté mon regard et en me prenant par l’épaule me susurra :



Anna m’embrassa et me pinçant doucement un téton. Était-ce une façon de marquer son territoire ? Béa semblant être sensible, elle, à mes grosses fesses, j’avais cru remarquer un certain nombre de regards vers mes cuisses. Sans provocation, mais avec le délicieux plaisir interdit de l’exhibition, je me penchai pour ramasser ma serviette sans plier les genoux. Je savais que j’offrais à son regard une vue parfaite sur mes grosses fesses et aussi de ma vulve que je sentais humide. Anna insista comme si elle voulait que les choses aillent plus loin et, toujours, comme si elle me confiait un secret en éclatant de rire.



Je fis semblant de ne rien entendre et surtout de ne rien comprendre. Je m’intéressais plus à Marianne et surtout à Chloé. Elle s’était changée, portait un petit haut jaune genre polo trop court comme c’était la mode et qui lui laissait la moitié du ventre à l’air. Pour le bas, une jupette blanche plissée, genre ancienne joueuse de tennis. Marianne était déjà nue, Chloé traînait, presque hésitante. Marianne la secoua un peu brutalement.



Anna vola à son secours :



Je me retrouvai, sans rien avoir demandé, investie du soin de peau de Chloé. Marianne et Anna s’étaient mises à discuter avec Thomas et Béatrice comme si elles se désintéressaient du problème. Je crus entendre que Thomas parlait de l’abondante touffe noire de Marianne. Il est vrai que le peu de femmes que nous avions vues sur cette plage quasi déserte étaient toutes complètement lisses. Sans doute rassurée, Chloé se déshabilla rapidement, ce qui ne lui demanda pas un effort particulier compte tenu de ce qu’elle portait. Elle enleva le haut, découvrant de tout petits seins. Mon jugement du matin était bon, le soutien-gorge ne servait qu’à donner un semblant de poitrine. Les aréoles, petites, étaient plus brunes que je ne l’aurais pensé, les tétons très ronds bien dardés. La jupe s’envola littéralement. J’eus le temps, avant qu’elle ne le retire prestement, de voir un petit slip noir serti de dentelle duquel dépassait sur les côtés et au-dessus une luxuriante toison rousse. Elle avait des poils longs et touffus qui semblaient aussi très soyeux. La fente était incomplètement dissimulée sous cette brousse rousse, car les poils étaient moins fournis sur les lèvres. Elle était toute fine ce qui accentuait l’impression de volume de sa pilosité. Je lui ai donné le tube de crème qu’elle vida quasiment tellement elle s’en enduisit. Elle me tendit le tube pour que je fasse les épaules et le dos. Je descendis jusqu’aux petites fesses sur lesquelles j’appliquais une bonne couche, ce qui nécessita de multiples passages insistants de mes mains. Anna m’avait lancé quelques regards moqueurs auxquels j’avais répondu par un haussement d’épaules.


Je dois avouer que je n’étais pas totalement insensible à cette peau très douce et lisse que je massais avec soin. J’avais les mains enduites de crème huileuse.



Anna me décocha un clin d’œil appuyé auquel je répondis par un même haussement d’épaules un peu hypocrite malgré tout, car aller au bord de l’eau avec Chloé ne me déplaisait pas du tout. La marée descendante nous obligea à marcher un peu plus loin. Chloé avançait devant moi. Parfois elle semblait esquisser quelques pas de danse, ses petites fesses s’agitaient. Elle se retourna, marchant à reculons elle me gratifia d’un grand sourire. En arrivant au bord de l’eau, elle se pencha pour frotter ses mains dans le sable et l’eau pour éliminer toute la graisse du baume. Mince comme elle était, j’avais une vue imprenable sur son derrière qui ne dissimulait rien de tous ses orifices intimes.


J’avais une vision complète sur sa chatte et aussi sur son petit trou tout rond et tout plissé. Rien n’est plus intime que ce petit creux qui s’offre. J’eus un vrai coup de chaud, je sentis mon cœur s’emballer dans le même temps que l’humidité gagnait ma chatte et que mon clito sortait de son abri.


J’étais en train de « bander » pour une gamine plus jeune que ma fille. Une pensée malsaine me gagna justement à cause de ça, la honte de regarder avec envie une jeune femme qui ressemblait à ma fille qui était rousse également et qui, en plus, portait le même prénom. J’essayais de chasser cette image.



Pour moi, la question ne se posait toujours pas, compte tenu de la température de l’eau. Une autre voix me posa la même question, c’était Béatrice. Je me retournai, elle était vraiment jolie, à contre-jour je la voyais mal, mais la silhouette était superbe. Elle se tenait debout très droite, les mains sur les hanches. La marée descendante avait formé une baïne et l’eau n’était pas beaucoup plus chaude, mais un peu moins froide.



La remarque ne fut pas pour me détendre.



Elle sourit en fronçant les yeux.



Une petite brise plus fraîche nous donna un peu la chair de poule et mit nos tétons en émois. Chloé avançait dans l’eau, mais n’avait pas dépassé la taille et visiblement elle ne pousserait pas la témérité au-delà. Béa s’accroupit à côté de moi et écarta ses longues lèvres pour faire un gros pipi. J’étais au premier rang pour voir un jet continu. Elle me regarda.



Je ne savais pas trop quoi dire, je n’allais pas raconter mes égarements avec Anna. Béa était une exhibitionniste visuelle et verbale, elle s’allongea à plat ventre dans les quelques centimètres d’eau de la baïne.



Je n’étais pas vraiment convaincue, mais Chloé était sortie de l’eau et s’était allongée à côté de Béa. Il ne me restait plus qu’à en faire autant, comme quoi l’effet d’entraînement existait. Le visage au ras de l’eau, qui, en effet, était devenue presque tiède, la plage paraissait infinie et dépourvue de toute vie. Nous bavardions, Chloé nous expliquait qu’elle travaillait chez Marianne pour l’été. Elle avait été acceptée dans une école d’art de la mode à Paris et qu’elle allait avoir besoin d’argent. Ses parents finançaient l’école, mais elle devait se loger et aussi manger un peu. Nous en étions là lorsqu’une voix de stentor derrière nous nous fit sursauter.



Un admirateur de Jean-Pierre Marielle et des Galettes de Pont Aven, mais également de nos fesses que nous exposions sans retenue. C’était un type pas très jeune, mais avec un visage souriant et rigolard, heureux de l’aubaine de nous avoir découvertes. Son entrée en matière nous avait surprises, mais la vulgarité des propos cachait une sorte de tendresse et de bienveillance. Et, plutôt que de nous offusquer, nous avons éclaté de rire, ce qui l’encouragea à poursuivre :



Béa lui demanda étonnée :



Béa poussa plus loin l’interrogatoire.



Cette grande tirade nous le rendit sympathique, un voyeur cultivé et avec un riche vocabulaire ça ne se rencontrait pas tous les jours.


Nous nous étions retournées en lui exposant le côté face qui, étonnamment, ne semblait pas l’intéresser outre mesure.



Je dois dire que la situation ne m’était pas totalement familière. Chloé n’avait rien dit, seule Béatrice semblait trouver la proposition divertissante et acceptable. Mais, comme, qui ne dit mot consent, nous nous sommes retournées pour lui présenter nos postérieurs. Il commença dans l’ordre : du plus petit au plus gros. Lorsque vint mon tour, je me crispai un peu. Je savais qu’en me contractant ainsi j’exposais encore plus ma cellulite. Ses mains étaient douces, il n’y avait aucune vulgarité ni précipitation dans une délicate palpation. Il écarta doucement mes globes fessiers, je le laissai découvrir ainsi mon petit trou secret. Je sentis un doigt furtif parcourir ma raie, mais sans insistance. Ses caresses ne me laissaient pas indifférente, mais elles n’allèrent pas plus loin. Il continua à cajoler mes fesses en les effleurant, j’en avais des frissons. Béa constata simplement :



Je le laissais continuer. Je ne sentais plus qu’une main. Sans le voir, je devinais qu’il devait probablement se caresser. Je glissai ma main sur mon sexe, mais il y avait trop de sable, ce n’était pas raisonnable. Je sentais son regard polarisé sur mes fesses, sa main qui pétrissait ma chair. Les filles ne disaient plus rien. Je me retournai un peu, il se redressa alors et avec un grand sourire :



Il s’en alla de quelques pas, se retourna,



Alors, tranquillement, sans autre commentaire, il s’éloigna peut-être à la recherche d’un autre gros cul. Chloé et Béa avaient suivi la scène de bout en bout sans le moindre commentaire. J’étais très excitée par cette séance à laquelle, en fait, je n’avais pas assisté compte tenu de ma position. Je remarquai les regards appuyés des filles sur mon clitoris bien dressé, le petit gland tout rouge et complètement décapuchonné. Chloé m’étonna en faisant une remarque en contradiction avec son physique de grande ado et sa petite voix :



La comparaison était hardie, mais nous fit rire. Je m’entendis répondre :



Nous partîmes d’un fou rire, mais le sujet n’alla pas plus loin, car nous commencions à griller et nous sommes remontées vers les autres, un peu étonnées de ne pas les avoir vus débarquer. Les deux filles marchaient en avant et je trouvais qu’elles avaient de très belles fesses. Un couple nu croisa notre route sans nous prêter d’autre attention qu’un petit signe de la main. La femme était bien enrobée avec des grosses fesses et, ma foi, je trouvais ça plutôt agréable à regarder ce qui me fit du bien au moral.


Les filles grimpaient sur la première dune et s’arrêtèrent brusquement. Béatrice se retourna un doigt sur la bouche pour me demander d’être silencieuses. Je les rejoignis donc presque à quatre pattes. Le spectacle méritait de ne pas être interrompu.


Thomas était allongé sur le dos et Marianne et Anna étaient en train de le sucer consciencieusement, Marianne à droite, Anna à gauche. Elles se repassaient le membre, long et courbe, au mieux de sa forme. Marianne engloutissait complètement le sexe presque jusqu’à la garde, Anna se préoccupait surtout du gland qu’elle frottait entre ses lèvres en l’aspirant avec gourmandise comme s’il s’agissait d’une glace à la fraise. À voix basse, Béa nous dit :



Elle regardait son compagnon se faire sucer par deux femmes sans le moindre signe de jalousie ni d’agacement. Il n’était pas difficile de deviner que sa remarque s’appuyait sur une longue expérience personnelle. Il fallait avouer que cette situation insolite provoquait des effets secondaires chez chacune d’entre nous. Une fois encore Chloé me surprit, sa main gauche semblait lui échapper tellement elle frottait fort son sexe avec une respiration de plus en plus rapide. Béatrice avait sa main droite sur le sexe et avec la gauche elle malmenait ses seins avec brutalité. Elle les malaxait, les pétrissait et elle en tirait visiblement un plaisir qu’elle ne dissimulait pas. Bien sûr je m’occupais aussi de mon clitounet qui me faisait presque mal depuis le temps qu’il attendait un doigt secourable pour jouer et le faire jouir afin de le calmer.


Je le titillais doucement le faisant balancer de droite à gauche avec mon index que je trempais dans mon vagin pour le rendre onctueux et glissant. Je massais doucement le bout du petit gland tellement sensible qu’il en devenait presque douloureux. Rapidement je le saisis entre deux doigts pour accélérer la délivrance qui survint au moment où Chloé ne put réprimer un petit cri de plaisir à la survenue de son orgasme. À côté de moi, Béatrice se mit presque à convulser, elle rudoyait son sein comme si elle voulait l’écraser.


Les deux suceuses s’étaient arrêtées, mais reprirent leur activité buccale quand elles nous eurent identifiées. Je vis les orteils de Thomas se crisper et, simultanément, il expulsa une belle giclée de sperme qui inonda le visage de Marianne. Les suivantes furent récupérées dans la bouche d’Anna qui se leva et vint en faire profiter Béatrice par un baiser appuyé, ce qui me sembla logique. Béatrice ne voulut pas faire de jalouses et nous gratifia, Chloé et moi, d’un baiser avec une langue tapissée de la semence de Thomas. Un goût différent de celle d’Alain et assez proche de celle d’Alex. J’avais sucé quelques sexes d’hommes, pas très nombreux, et j’avais été étonnée des nuances de goûts que les spermes avaient, sans parler des différences de textures. Anna m’avait fait rire lorsque j’avais fini par lui raconter l’épisode Alex : « C’est comme en cuisine, le fond est le même, mais l’assaisonnement peut être un peu diffèrent ». La formule manquait d’élégance, mais avait le mérite de décrire la réalité.


Marianne et Chloé avaient apporté quelques sandwichs dans une petite glacière que nous avons rapidement engloutis. Chloé courut à la cabane chercher de l’eau carrément tiède. Il y avait un peu plus de monde, mais pas la foule et, avec la marée basse, on ne distinguait que des silhouettes au loin. Deux ou trois hommes étaient passés, l’un d’eux la queue fièrement dressée, faisant maladroitement semblant de ne pas nous regarder. Mais ils avaient sûrement été découragés par le nombre.


Marianne et Chloé s’en allèrent pour la réouverture du magasin l’après-midi. Chloé voulut se rhabiller, mais Marianne lui dit de rester nue jusqu’à la moitié du chemin parce que ça évitait de trop transpirer. Nous les suivîmes assez vite. Thomas et Béatrice restaient encore un peu. Ils m’invitèrent dans leur club quand je reviendrais. Béatrice me demanda :



J’avais l’impression de découvrir une autre vie. Anna, la secrétaire avec laquelle j’avais analysé des dossiers complexes pour prendre des décisions parfois difficiles et avec laquelle j’échangeais aujourd’hui le sperme d’un inconnu. C’était comme une accélération brutale de ma vie sexuelle, de ma vie tout court.


Anna et moi avions aussi décidé de quitter la plage. J’avais les épaules qui me cuisaient et mes seins prenaient une couleur rouge pas encore inquiétante, mais qui pouvait le devenir. Nous avons remis nos vêtements à mi-chemin. Le frottement de la robe sur les épaules et les seins me démontrait l’urgence d’une mise à l’ombre.


Sur la route, nous avons reparlé du type qui aimait les fesses. Certes, il était hors normes, mais nous étions d’accord sur fait qu’il était super drôle et sympa.


Arrivées à la maison, le premier geste fut de nous remettre nues pour prendre une bonne douche et nous enduire d’une solution apaisante. Je flânais un peu à l’ombre sur la terrasse, savourant ce moment de tranquillité. Je rejoignis Anna dans la salle de bain, nous avons laissé couler l’eau tiède et apaisante, un vrai bonheur. Anna avait quitté la douche avant moi. Une fois séchée, elle ouvrit un tiroir et, avec un petit sourire coquin, elle me présenta deux rosebud, un dans chaque main.



J’avais totalement oublié la conversation de la veille dans le jacuzzi. Je pris l’objet que je trouvais un peu lourd, en acier parfaitement poli et à son extrémité extérieure décoré d’un petit cristal brillant.



Elle prit un tube de gel dont elle enduit le petit objet.



Elle passa délicatement un doigt enduit de gel sur mon petit trou. Je sentis la progression de la dilatation lente. Anna prenait des précautions. La sensation était agréable, voire très agréable. Mon anus s’ouvrait sans résistance et d’un seul coup, je sentis le plug comme aspiré dans moi. Je me redressai, je fis quelques pas et compris rapidement que ce petit objet allait stimuler mon troufignon, mais aussi toute cette région si sensible.

Elle se pencha à son tour après avoir bien lubrifié l’objet.



Elle m’offrait son joli petit trou, froncé et bien brun. Je voyais les plis qui se contractaient en attendant la pénétration. Elle écartait au maximum ses grosses fesses. Je m’approchais et je voyais, juste en dessous, ses lèvres luisantes de cyprine. Je m’approchai encore pour passer doucement ma langue et profiter de ce parfum enivrant, mélange de sexe et de fesses. J’ai introduit le plug dans son anus qui « l’avala » goulûment.

Elle se redressa, me prit dans ses bras et m’embrassa avec ardeur.



Elle passa sa main sur mon sexe et mes fesses.



Sa chatte était trempée, le vagin ouvert, offert. Son petit bouton raide. Nous nous sommes laissé aller à une frénétique masturbation réciproque, debout, qui nous laissa pantelantes. Juste à cet instant, le téléphone d’Anna signala la réception d’un message. Je n’avais jamais pu réprimer ma curiosité :



Un second message suivit immédiatement.



J’adorais la précision d’horaires qui n’étaient jamais respectés.



Anna semblait un peu désemparée.



Je ne sais pas pourquoi, mais c’est sorti naturellement :



Anna en bonne secrétaire organisa la soirée, se mit d’accord avec Chloé sur l’heure de rendez-vous et retint la table.


Dix minutes plus tard, Anna recevait un texto de Marianne :


Alors les filles on veut se faire une petite jeune ?


Je me surpris à émettre un petit rire nerveux. Nous nous sommes installées dans les transats, sur la terrasse et avons attendu silencieusement et paisiblement que le temps passe.