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n° 21814Fiche technique48419 caractères48419
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Temps de lecture estimé : 34 mn
01/06/23
Résumé:  Charlotte ne sait que faire pour draguer Carl. Heureusement, elle a des copains...!
Critères:  fh voisins copains lunettes gymnastiqu pastiche humour #collaboratif
Auteur : ClubAA
Co-auteur : Olaf      Envoi mini-message
Co-auteur : radagast      Envoi mini-message
Co-auteur : Samir Erwan      Envoi mini-message
Co-auteur : Charlie67      Envoi mini-message
Co-auteur : Patrick Paris      Envoi mini-message
Co-auteur : Amarcord      Envoi mini-message
Co-auteur : Jimmychou      Envoi mini-message

Projet de groupe : La drague des copains
La drague des copains

Dans la ruelle sombre près des poubelles, une silhouette se détache du mur. Vêtue d’un long manteau et d’un chapeau des années trente, l’ombre observe le boulevard grouillant : des voitures reluisantes, des jeunes gens bras dessus bras dessous, des enseignes de néons scintillantes et clignotantes, des rires et des cris d’exaltation, des portes de boîtes de nuit qui s’ouvrent et se ferment, de la musique qui envahit l’extérieur.


Une voiture se gare et le cœur du détective s’emballe. D’une des larges poches de son trench boutonné en entier, Will sort un appareil photo désuet. Son œil dans l’objectif, caché dans l’obscurité de la ruelle parallèle au boulevard illuminé de la fête du vendredi soir, il appuie plusieurs fois sur le déclencheur : sa cible est sortie de la voiture, elle en fait le tour, ouvre la portière et tend la main à une jeune femme en fleur, au port altier et aux bijoux clinquants.


Clic, clic, clic. Le couple avance vers l’entrée de la boîte de nuit, l’homme se retourne et sourit à sa compagne, clic, clic, Will est content, il déplace son appareil vers le dos de cette compagne, il photographie son cul avant de se mordre les joues. Le couple est entré par la porte-VIP et Will ne peut continuer son enquête, il n’est pas habillé pour infiltrer de tels milieux.


Il décide de retourner à l’immeuble de sa cliente et prend le métro, comme un con. Il rage un peu en regardant défiler les stations et en vérifiant que les boutons de son trench sont bien attachés : un véritable détective a une voiture !





Une jeune dame est venue le voir, désespérée.



Will a retiré les jambes de son bureau, a tendu la main vers une bouteille pour se verser un verre de whisky, mais s’est ravisé : il a voulu jouer le personnage, mais il déteste l’alcool.



Charlotte a pris une grande respiration pour travailler son élocution – comme le lui avait appris son orthophoniste – et énoncer son véritable nom au détective privé, toujours vêtu de son trench boutonné.



Charlotte a formulé l’objet de sa requête : il s’appelait Carl et habitait telle adresse. Elle voulait en savoir le plus possible.



C’est ainsi que Will a accepté la plus périlleuse enquête de sa vie. Charlotte, à la fin de l’entretien, lui a demandé :



Will s’est allumé une clope dont il a retenu la fumée dans sa bouche, le temps que Charlotte quitte son cabinet, pour ensuite se déchirer les poumons en s’étouffant. Décidément, ce personnage est difficile à tenir.





Charlotte, en sortant du cabinet du détective, se dit qu’elle pourrait bien demander conseil à son cousin Achille :



Mais avant que Charlotte commence à tapoter sur l’écran, son smartphone se met à sonner.







Troublé par le zozotement inattendu du jeune ingénieur, Carl a la langue qui fourse, pardon, qui fourche.



Deux heures plus tard, la majorité des convives ont sagement regagné leur domicile et il ne reste guère plus qu’une dizaine de fêtards pour bavarder et faire un sort aux fonds de bouteilles.


Napoléon qui n’a pas laissé sa part aux cochons a un bon coup dans l’aile, il est en grande discussion avec une rousse plantureuse de quarante-cinq ans dont le décolleté aussi profond que généreux le fascine littéralement.


Visiblement, Marie-Louise, la quadragénaire, semble apprécier le discours de son jeune interlocuteur qui s’imagine déjà en train de faire coulisser son trombone entre ses mamelles pulpeuses.


C’est oublier un peu vite Francis, le mari sanguin dont le dernier verre de rosé a eu raison de sa patience bien entamée par les minauderies de son épouse à l’égard de Napoléon.


Le conjoint excédé se rue sur le résident helvète et l’attrape par le col de la veste.



Napoléon n’en mène plus très large, mais au moment où Francis s’apprête à lui écraser le pif avec son poing, Carl se décide à intervenir et use d’une savante clef de jiu-jitsu qui oblige le mari agressif à s’agenouiller, l’air penaud et la queue basse.


Impressionnée par la puissance tranquille dont vient de faire preuve Carl, Charlotte sent sa petite culotte devenir tout humide, mais l’air réprobateur du maître de céans a tôt fait de calmer ses émois.




Complètement désappointée, Charlotte se confond en excuses auprès de son hôte et peste intérieurement contre son filleul obsédé dont le comportement immature a sans aucun doute altéré ses chances de séduire son beau et athlétique voisin.





Lorsque Napoléon et Charlotte ont rejoint l’appartement de l’inspectrice, celle-ci se répand en lamentations.



Touché par la détresse de sa marraine, le jeune homme vient s’asseoir à ses côtés et l’entoure de ses bras.



Napoléon ignore la remarque de sa marraine avant de poursuivre.



Vraiment pas possible, Charlotte se sentait trahie même au sein de sa famille, même ce chérubin de Napoléon se mettait en travers de ses désirs.





Le lendemain de la fameuse fête, Charlotte se rappelle qu’elle était sur le point de contacter son cousin Achille lorsque Napoléon s’est annoncé tel Blücher débarquant à Waterloo.


Achille, je peux t’appeler ?


Pendant ce temps, Will, le détective, obtient de bons résultats dès le début de son enquête. Il se poste devant l’immeuble de Carl et Charlotte pour attendre sa cible, puis le suit jusqu’à son travail : une boîte de sécurité informatique. À l’heure de la pause-midi, il le voit sortir, caresser les chats du voisinage, pour manger un sandwich dans un parc non loin. Il donne son quignon aux pigeons. Will note donc que Carl aime les animaux. Il le photographie dans le jardin de l’immeuble en train de prendre des postures de karatéka, les jambes arquées, index et majeur pointant le ciel, visage concentré et muscles saillants. Will se demande pourquoi Charlotte ne lui avait pas indiqué cette activité qu’il affectionne : il l’effectue sous sa fenêtre, elle peut le voir tous les matins !





Charlotte attend avec fébrilité le SMS de réponse de son cousin, Achille Londumur, sergent-chef au RPIma sur la base de Jiclon sur Polète.


Charlotte se ronge les ongles, manie dont elle ne peut se débarrasser quand elle se trouve face à une difficulté qui la dépasse.


Mais oui, ma grande, je coince la bulle en ce moment.


Alors qu’elle compose le numéro de son cousin, elle se dit qu’Achille est certainement la seule personne à même de résoudre son problème.



Achille est considéré comme le Casanova de la famille, le tombeur, s’il y en a un qui s’y connaît en séduction, c’est Achille Londumur, le tombeur de ces dames.






Oh la la la la. Je ne m’en sortirai jamais, se dit Charlotte. Bon, je vais réfléssir. De toute façon, il est midi, je vais à la cantine.


Au même moment, une fois assuré que Carl, la cible, a quitté son appartement, Will le détective déverrouille la serrure dans son antre et y pénètre, son trench flottant derrière lui. Il fouille les tiroirs et les placards, prend des photos de certaines « pièces », tente de trouver la bibliothèque, il n’y en a pas, regarde sous le lit, prend d’autres clichés. Il sort de l’appartement de Carl.


Dans le couloir, il hésite. Il toque à la porte de Charlotte. Personne ne lui répond. Will est soulagé et déverrouille la porte de sa cliente avec son nécessaire de cambrioleur. Sa cliente absente, il fait de nouveau une fouille de placard et de tiroirs, prend de nouvelles photos et tente de trouver des éléments communs entre ces deux personnes, et sourit enfin lorsqu’il trouve ce qu’il cherche.


De retour dans son cabinet où traîne toujours son whisky non touché, toujours habillé avec son trench, Will s’enferme dans sa chambre noire pour développer les pellicules. Il ressort avec un grand sourire aux lèvres : dans sa main droite, une photo prise chez Carl ; dans sa main gauche, une photo prise chez Charlotte. Sur les deux clichés, un godemiché similaire : ils partagent ce point commun !





Charlotte s’efforce d’avaler le plat du jour, mais à la troisième bouchée, elle renonce. Il y a ce brouet dans l’assiette, ces bruits de couverts entrechoqués, cette odeur de soupe saturée de féculents… Bref, l’éternel environnement de la cantine du Trésor public semble lui confirmer que rien ni personne ne viendra jamais l’extraire de ce quotidien aussi étriqué qu’un bocal, et surtout pas le beau Carl. Comme si ça ne suffisait pas, tout le repas se prend nappé de sauce musicale et la voix nasillarde d’un chanteur à paillettes d’autrefois lui serine en sourdine « Comme d’habitude ». Elle frise le court-circuit. Comme d’habitude, en effet, elle déjeune en vis-à-vis de Jules-du-service-recouvrement-en-face. Tu parles d’une face… Déplumée, pâle comme la lune, et comme couverte de cratères qui n’ont probablement plus vu d’élément liquide depuis longtemps. Quant à la conversation, quelle que soit la phase, elle est toujours à marée basse : seul le strabisme divergent est digne de Jean-Paul Sartre. Jules, c’est l’ennui fait homme. On prétend qu’on l’a placé dans ce service parce qu’après vingt minutes, les contribuables récalcitrants craquent et signent le chèque. C’est ça ou sauter par la fenêtre, ils doivent avoir le même modèle de fonctionnaire à Moscou.



La remarque réclame un acquiescement, mais aujourd’hui, Charlotte n’a même pas l’humeur à la politesse. Tout au plus est-elle étonnée par ce miracle sur lequel Jules finit par timidement lever un coin du voile.



C’est pas faux. Au point où elle en est…





Et c’est comme ça qu’elle pousse quelques heures plus tard la porte d’une salle d’attente, dans un quartier de la ville bien plus tropical que ne le prétend le thermomètre. Elle y est accueillie par une photo géante tapissant un des murs. Un Africain massif vêtu d’un ample boubou siège sur un trône. Des lettrages colorés se chargent des présentations :




L’EXCELLENT ET PUISSANT PAPA MOUSSA


Fortune, santé, retour d’affection, cellulite, permis de conduire, micropénis : aucun problème ne résiste à ses pouvoirs !

Consultations de 16 à 18 heures.

Miracles exclusivement sur rendez-vous.




Charlotte sursaute, une porte s’ouvre et livre le passage au double du marabout, mais en version Morpheus échappé de Matrix : crâne rasé, lunettes noires, costume Armani, cravate de soie, manteau en croco…



Le marabout s’est figé, il fixe Charlotte d’un air embarrassé…



Le grand black part d’un tonitruant éclat de rire, qui semble l’espace d’un heureux instant ressusciter le regretté Manu Dibango.



Le marabout libère le crâne de Charlotte, se saisit d’une canette de Kro, la décapsule, la vide aussitôt dans son gosier, se concentre, finit par émettre un rot retentissant et abyssal, et sourit à pleines dents à sa cliente pour signaler l’heureuse issue de la séance.



Soulagée de deux biftons de cinquante, mais pas de ses doutes, Charlotte regagne à pattes ses pénates.


Trois jours plus tard, soit pile le lundi de Pâques, un livreur DHL lui confie un paquet qu’elle déballe fébrilement. Dans son petit nid de plastique à bulles, l’objet magique se révèle dans sa triomphante toute-puissance, urbi et orbi.


C’est un œuf. Et pas un Fabergé. Un œuf Kinder Surprise.


Jamais elle ne s’est sentie aussi cloche.





Elle appelle le détective :






Le Jules, je vais lui dire deux mots avec ses plans foireux, y a-t-il un mec censé en ce bas monde ? Je pense qu’il ne me reste plus qu’une possibilité, faire appel à un professionnel. Un vrai !


Gontran est heureux que son amie Charlotte lui demande conseil, c’est un spécialiste, enfin il le croit.



Sans l’écouter, Gontran réfléchit quelques secondes en retenant amicalement Charlotte par le bras :



Gontran prend une grande respiration, et d’un ton docte, en détachant bien ses mots :



Joignant le geste à la parole, Gontran défait deux boutons du chemisier de Charlotte, dévoilant légèrement, quoique bien involontairement, les trésors cachés de son amie.



Mais déjà, Charlotte s’est éloignée. Gontran ne peut s’empêcher de poser ses yeux sur son… dos. Il est fier, grâce à lui et ses conseils, son amie va sûrement transcender son moi subliminal.





Ce n’est pas encore avec ce zigoto que je vais m’en sortir, conclut Charlotte. Pendant ce temps, il y en a une autre qui va lui piquer Carl, c’est sûr, absolument sûr… !

Alors que Charlotte rumine ces réflexions, Will le détective prend le métro, sort à une station, emprunte le même métro en sens inverse, se glisse rapidement entre les portes à leur fermeture à une nouvelle station, monte dans un bus, s’extrait à un arrêt, se faufile dans une ruelle. Il n’est pas suivi, il est soulagé… mais ça ne sert à rien, personne ne le guette, lui.


Le détective va voir un de ses camarades reclus dans un sous-sol miteux où une dizaine d’ordinateurs ronronnent. L’ami a la tête cachée dans le capuchon noir d’un énorme sweat, et lui demande seulement : « C’est qui, cette fois-ci ? » avant que l’enquêteur ne lui donne les informations sur Carl. Le hacker entre les nom, prénom, adresse et profil dans sa base de données et après un court temps d’attente, des alarmes se mettent à résonner dans tout le local. Une feuille sort de l’imprimante. L’acolyte jure et se dépêche pour débrancher ses machines avant de soupirer, à l’adresse de Will : « Je ne sais pas dans quoi tu t’es fourré, mais dégage ! »



Il lui donne le papier, Will le lit rapidement et pousse un juron : « Ah merde… »






Will est inquiet. Certes, Carl travaille pour une boîte de sécurité informatique, mais cette boîte a des liens avec la Mafia. Lorsqu’il entre dans son cabinet, celui-ci est tout retourné : le bureau est renversé sur le côté, tous les papiers sont éparpillés et l’odeur de whisky flotte dans toute la pièce.



Will est surpris, se retourne et n’a pas le temps de répondre qu’il reçoit un coup à la tête qui le projette sur les tessons de la bouteille fracassée. Son trench le protège. Will voit Carl de toute sa hauteur lui sourire et, tandis qu’il tombe dans les pommes, se dit qu’il devait bien y avoir des caméras de sécurité qui l’ont pris en flagrant délit lors de son petit cambriolage.


Tandis que la conscience du détective sombre dans les vapes, les pensées de Charlotte dérivent vers son vieux copain Gaétan qui par un étrange concours de circonstances s’était lui aussi retrouvé à la fête et elle décide de l’appeler immédiatement.



Ils se retrouvent à l’heure dite, Charlotte porte une blouse et une jupe presque aussi sages que les tenues qu’elle met pour se rendre au bureau.



Dépité, Gaétan tourne le dos à Charlotte et se dirige vers la sortie. Il a raté sa démonstration et sa tentative de déclarer sa flamme. Ce connard de Carl va emporter la palme.



Il se retourne. Charlotte a ouvert tous les boutons de son chemisier et remonté sa robe très haut sur ses cuisses.



Sur sa gauche, un mâle bonobo se lève. Il s’approche de la clôture en arborant une superbe érection.






Bon, ce que Charlotte peut se permettre avec Gaétan, son pote de toujours, elle ne peut pas le faire avec Carl. Il faut qu’elle trouve un autre moyen.


Par chance, dès que le Will le détective se réveille, une pensée vient à lui : prévenir la cliente ! Elle est peut-être en danger ! Toujours recouvert de son éternel trench – mais où a-t-il perdu son chapeau ? – Will ronchonne dans l’autobus. Il scrute les allées et venues de l’immeuble et attend que Carl le méchant l’ait quitté avant de se faufiler pour toquer à la porte de Charlotte. Elle ouvre et lui sourit :




Charlotte le laisse entrer chez elle et Will l’informe de ce qu’il a trouvé : les animaux, l’art martial et la gym.



Assis dans le canapé, Will hésite, il ne sait quelle information donner par la suite : évoquer les godemichés identiques ou le véritable métier de Carl. Il sort les deux photos et le document imprimé par son acolyte – qui a dû déménager depuis, la Mafia à ses trousses – et les dépose sur la table basse. Charlotte regarde les trois pièces, la main devant sa bouche, et ne sait quoi répondre.



Charlotte accepte l’explication en lisant le pedigree de Carl que le hacker a fourni à Will. Elle est sidérée, abasourdie. Elle reprend contenance :



L’enquêteur se lève du canapé, Charlotte le regarde, intriguée. Will, d’un coup sec, avec ses deux mains, ouvre son trench en grand.





Je ne sais pas ce qui m’a pris d’engager un tel dégénéré, se dit Charlotte. Heureusement qu’il s’est tout de suite enfui. Encore, s’il y avait quelque chose à voir, mais là… ! Comment faire pour charmer le beau voisin ? Comment avait dit déjà son cousin Achille ? Il faut qu’elle « se mette en valeur ». Le détective m’a peut-être aidé, finalement, il y a peut-être un moyen : le club de fitness.





La fonctionnaire avait justement déjà repéré sa cible s’entraînant dans cet endroit. Les filles y portent des vêtements près du corps, très près du corps. La grande surface spécialisée lui fournit les accessoires indispensables : un short minimaliste, une brassière moulante et des sketchers flashies.


La conquérante est maintenant d’attaque, avec l’uniforme approprié, elle se sent invincible.


Bon… !


Les débuts sont laborieux. Les agrès divers et variés lui semblent de simples instruments de torture. Le coach présent a beau faire preuve de pédagogie, rien n’y fait. Il abandonne d’ailleurs rapidement, le cours étant payé, c’est bien là l’essentiel.


Charlotte se contente d’observer en faisant semblant de travailler ses abdos. Lara Clet est là à soulever des poids, mais pas Carl. Celui-ci arrive quelques minutes plus tard. D’un air conquérant, il passe la salle en revue. Son regard glisse sur Charlotte, mais s’arrête sur Lara. Ceci la mortifie, mais elle n’en laisse rien paraître.


L’homme se dirige vers l’enseignante et fait mine de lui faire une bise, mais cette dernière se détourne, lui lance un regard noir, quitte même son agrès et se dirige vers la sortie de la salle.


Charlotte la suit tout en se disant :



C’est donc guillerette qu’elle l’aborde pour venir aux nouvelles.




Le moral de Charlotte remonte en flèche, elle a une concurrente en moins.



Notre héroïne regarde avec inquiétude son interlocutrice et se demande quel peut bien être son ressentiment à l’égard du garçon, soleil de ses pensées.




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1. Je suis été invitée : idiome Ardéchois.


2. https : //www.dailymotion.com/video/xf8ot4


3. ↑ https : //www.youtube.com/watch ? v=oYpF9rP8npE




Les décors sont de Roger H…..

Les costumes de Donald C…..


Cette saynète a été créée et interprétée par :


Samir Erwan dans le rôle de Will

Radagast dans le rôle d’Achille

Amarcord dans les rôles de Jules et de Papa Moussa

Patrick Paris dans le rôle de Gontran

Jimmychou dans le rôle de Napoléon

Olaf dans le rôle de Gaétan

Et Charlie67 dans le rôle de Zarlotte, heu non, pardon, de Charlotte