| n° 21812 | Fiche technique | 22607 caractères | 22607 3932 Temps de lecture estimé : 16 mn |
30/05/23 |
| Présentation: Un texte assez court. Ne pas confondre narrateur et auteur. Bonne lecture :) | ||||
Résumé: Un jour comme plein d’autres, un soir précisément, je déambule sans but précis dans le grand jardin public qui est proche de chez moi. | ||||
Critères: hplusag inconnu jardin fellation préservati pénétratio fsodo nostalgie -rencontre -dominatio | ||||
| Auteur : Patrik (Carpe diem diemque) Envoi mini-message | ||||
Un texte assez court. Ne pas confondre narrateur et auteur.
Bonne lecture : )
Un jour comme plein d’autres, un soir précisément, je déambule sans but précis dans le grand jardin public qui est proche de chez moi. J’aime m’y ressourcer, même si je connais par cœur chaque petit chemin, chaque butte et presque chaque arbre.
Après avoir fait le tour du lac artificiel, je décide de grimper sur la butte de l’Ours, comme on l’appelle par ici. Il se raconte qu’il y a un bon siècle, avant la Grande Guerre, un montreur d’ours sévissait dans la petite clairière juchée au sommet, mais j’ai des doutes. Il faudra que j’effectue des recherches pour en avoir le cœur net. Idem pour la grotte des Soupirs, on raconte tellement d’histoires malheureuses à son sujet, à faire sangloter Margot, lors d’une époque où la télé et la radio n’existaient pas.
La pente est assez raide, mais elle ne me fait pas peur, même si j’ai la bonne quarantaine et quelques soucis de santé. Je ne pensais pas que le temps filerait si vite, mes vingt ans me semblent à la fois si lointains et si proches.
Enfin arrivé au sommet, je pars me poster sur le côté ouest, côté soleil couchant, où la vue sur la ville est splendide, surtout entre chien et loup. Oui, ça vaut le coup de grimper ici ! J’espère que je pourrais le faire encore longtemps.
Mains sur les hanches, je contemple le panorama que j’ai en contrebas. Je me sens l’âme en paix, serein, léger. J’aime me ressourcer de la sorte, après le boulot, après le repas du soir, loin des écrans, comme si la technologie n’existait plus. Comme si j’étais seul au monde…
J’entends alors un bruit derrière moi. Intrigué, je me retourne, et là j’ai droit à une certaine surprise à la fois incongrue et fort intéressante !
Le moins que je puisse dire est que je suis plutôt ébahi : ce n’est pas tous les jours, plus précisément tous les soirs qu’on se retrouve face à face avec une femme nue, ou presque, je ne vais pas chicaner. Comme je ne suis pas un animal en rut et que j’ai des manières policées, je dis flegmatiquement :
Esquissant un petit sourire, elle désigne un peu derrière elle une masse peu identifiable accrochée à une branche :
Ce qui n’est pas faux. Elle s’approche un peu plus, ce qui fait que je peux mieux la voir, la décrire :
Oui, elle est nue, de la tête aux genoux puisqu’elle porte des bottines qui remontent assez haut. Un masque plutôt élégant, peut-être vénitien, cache ses yeux et partiellement son visage aux courts cheveux bruns. Et entre les trois, bottines et masque, sa nudité intégrale, celle d’une femme normale, classique, aux hanches plutôt pleines, aux seins légèrement tombants, avec un petit ventre rondouillet. Mon apparition doit avoir une bonne trentaine ou la petite quarantaine.
Est-ce que je suis en train de rêver ? Non, je suis bien éveillé, c’est certain. Est-ce une sorte de caméra cachée ? Non, il n’y a que nous deux sur cette butte, mais je ne peux exclure la présence d’un appareil niché dans un coin.
Au-dessus de son téton est écrit au gros feutre indélébile le nombre trente-six, et en dessous, dans la courbe lourde, on devine aisément le mot « pute » rédigé en grosses majuscules. Ce n’est pas la première fois que je vois une insulte écrite sur la peau d’une femme, surtout sur un sein, un pubis ou une fesse, mais le nombre trente-six m’intrigue. Si ces deux chiffres étaient précédés d’un « S » comme « soumise » ou « slave », j’aurais compris. Quoique souvent, il y a au moins trois ou quatre chiffres. Je ne parle pas de certaines immatriculations qui ressemblent à des adresses IP !
Comment sais-je tout ceci ? C’est très simple, j’ai déjà mis mon nez dans certains sites. Étant célibataire, le temps ne me manque pas le soir avant d’aller dormir. La femme ouvre à nouveau la bouche :
Il y a des choses qu’il ne faut pas me répéter deux fois. Je m’approche mieux d’elle pour que ma main gauche capture son sein droit. Je le soupèse, je joue avec, puis je m’en empare avidement. Mon inconnue sourit. Bien qu’affairé à la tripatouiller, je lui demande :
Je vois le topo, mais si elle aime ce genre de jeu, pourquoi pas, je ne suis pas contre, d’autant que j’en bénéficie. Tandis que je malaxe fiévreusement son sein tout mou, comme j’aime bien tout savoir et tout connaître, je la questionne :
Je ne m’attendais pas à cette réponse :
Elle esquisse un petit sourire :
Elle sourit :
Elle fait la moue.
Mes deux mains sont à présent occupées, en train de jouer avec les deux masses molles et les deux tétons érigés. À prime vue, on dirait que ça lui fait de l’effet d’être tripatouillée par un inconnu. À moins que ce ne soit l’excitation de se faire bientôt baisée, comme son Maître l’exige.
Dite avec un naturel désarmant, la réponse tombe :
Je me souviens avoir lu quelque part que très souvent les soumises sont dévalorisées, humiliées, chosifiées. Pourquoi pas… tous les goûts et toutes les couleurs sont dans la nature ! Tout en continuant de la peloter allégrement, je demande :
Elle se contente de sourire. Moi, je profite de l’aubaine, ce n’est pas tous les jours qu’une femme s’offre ainsi, d’autant qu’on ne peut pas dire que j’ai la baraka avec la gent féminine. J’ai un physique moyen, une intelligence moyenne, un métier moyen, je suis dans la moyenne pour quasiment tout, je suis noyé dans la masse. Mise à part ma collection de livres de Jules Vernes, si possible les éditions d’origine, rien ne me distingue.
Quant à mes amours, on ne peut pas dire que ce soit le nirvana. La plupart du temps, les femmes qui voulaient bien de moi désiraient surtout se caser, peu importe le bonhomme du moment qu’il ne soit pas trop chiant (dixit une de mes ex). Même si je suis en manque de couple et d’affection, j’ai vu assez vite clair dans leur jeu. Et il vaut mieux être seul que mal accompagné.
Quant aux amours tarifiées, je préfère ne pas en parler.
À ma grande surprise, elle me présente un préservatif emballé dont je m’empare, presque malgré moi, par réflexe. Je le range momentanément dans une des poches de ma veste. Intrigué, je la questionne :
Je commence à pleinement réaliser :
Un déclic s’opère en moi, une porte s’ouvre… une de celles dont j’ignorais l’existence, car finalement on ne se connaît pas soi-même. L’assurance m’envahit, la puissance aussi. C’est bien la première fois que je ressens pareille énergie en moi.
Je plonge la main dans ma poche pour y rechercher le préservatif :
Elle s’agenouille devant moi pour m’obéir point par point. Mon palpitant s’affole un peu, je suis fébrile, mais je ressens à nouveau en moi cette grande puissance qui semble s’installer durablement. Est-ce donc ça que d’être un Maître ?
C’est divin de se faire sucer par une femme, non, par une femelle à votre dévotion. Et dire que j’aurais pu mourir sans connaître ce genre de plaisir ! Ma verge est fièrement dressée dans une bouche, câlineuse et docile, visiblement très efficace. Il va falloir que je me contrôle un peu mieux si je veux jouer les Maîtres. Éjaculer trop vite ne serait pas de bon aloi…
Quelques instants plus tard, je décide de passer à l’étape suivante :
Il n’y a pas à dire, une femme obéissante c’est le nirvana, surtout quand on est en train de la ramoner joyeusement ! J’ai apprécié la dextérité avec laquelle elle a capuchonné ma verge, et la façon dont elle a tendu ses fesses une fois à quatre pattes ! Mes mains rivées sur ses hanches pleines, je me fais un plaisir de jouer les pistons de locomotive à vapeur dans son antre de jade, comme le disent les Chinois.
Le seul gros problème qui me préoccupe est de résister, de ne pas ouvrir les écluses, car je sais que, malheureusement, il me faudra un certain temps pour ériger le chapiteau. D’ailleurs, il arrive que mon sexe soit « one shot », malgré tous mes efforts méritoires, ce qui me navre. Hélas, je ne suis pas Superman ni même un simple acteur de films X.
En tout cas, elle gémit sous mes coups de boutoir et ne semble pas simuler la chose. Serais-je meilleur que je ne le pense ? Quoique… une soumise se doit de faire plaisir à son Maître, ce que je suis momentanément. Et je sais que le cerveau est le premier organe sexuel. Peut-être gémit-elle sous l’effet d’être ma soumise, possédée telle une vulgaire salope ?
Je crois que je cogite trop, ça me perdra !
Rien de tel pour se remettre les idées en place que de donner quelques bons coups de queue dans cet antre détrempé. Ce soir, je suis devenu un pur étalon, celui qui dispense le foutre dont rêvent les pouliches ! En haut de cette butte qui surplombe la ville, j’ai l’impression de flotter par-delà la cime des arbres.
Puisque cette femme est à moi, autant en profiter, n’est-ce pas ?
Alors, après un dernier grand coup de reins pour m’enfoncer au plus profond de son intimité dévastée, je me retire lentement. Elle gémit longuement durant tout mon retrait.
Elle frémit quand je positionne le bout de ma verge à l’orée de sa cuvette. Puisqu’elle est à moi, autant que je profite à fond de cette soumise que le ciel a laissé tomber entre mes mains. Et puis, c’est un plaisir auquel je n’ai pas eu souvent droit. Le préservatif humecté à la fois de lubrifiant et de cyprine aide à m’enfoncer dans l’étroit tunnel. Visiblement, cette femme a l’habitude si j’en crois la position qu’elle adopte pour que je pénètre à fond en elle. Je me rappelle avoir lu que certaines soumises ne se faisaient baiser que de cette façon.
Oui, je les comprends tous très bien. Et mes successeurs feront sans doute la même chose. Treize personnes avant moi, et vingt-deux ensuite, ça fait du monde pour un gage ! Sans oublier son Maître et tous les hommes à qui elle a aussi été offerte ! Ça donne le vertige, surtout quand je compare avec les femmes que j’ai pu avoir dans mon lit !
C’est diablement bon d’être maintenant rivé dans son cul, entre ses fesses grassouillettes, à pistonner cet étroit conduit qui a vu néanmoins passer bien des queues ! Des mètres de queues, peut-être même des kilomètres de queues. Un kilomètre divisé par quinze centimètres en moyenne, ça fait combien de coulissements ? Un sacré chiffre ! Je n’ai pas trop l’esprit à faire du calcul mental…
Tellement peu l’esprit à calculer que je viens d’éjaculer dans ce si bon cul !
J’adore éjaculer, me vider, me déverser, remplir la femme qui m’accueille. Mais le gros problème est que je suis ensuite aussi épuisé qu’un marathonien ! Et même que le tout premier participant en est mort d’avoir ainsi couru jusqu’à Athènes pour annoncer la bonne nouvelle !
Je constate avec une certaine surprise que je suis moins hors service que les autres fois. Il faut croire que le contexte me dope, et ceci sans produit illicite ou dangereux ! C’est une bonne nouvelle ! J’ai même les idées furieusement claires, alors que d’habitude, mon QI rejoint celui d’une huître en pleine marée basse. C’est comme si ce n’était pas moi, comme si je me voyais sur un écran.
Tandis que je me retire lentement de cet antre chaud et si accueillant, je m’étonne de m’entendre dire d’une voix ferme et assurée :
Tandis qu’elle s’exécute, je me décapote. À présent agenouillée devant moi, sans complexe, je déverse le contenu gluant du préservatif sur ses seins, en ordonnant :
Il y a une grande jouissance à éjaculer, mais il y a aussi une grande béatitude à être obéi. Me regardant droit dans les yeux, cette inconnue se masse la poitrine, étalant scrupuleusement cette crème luisante sur sa peau. Ses seins luisent faiblement, accrochant la faible lumière qui nous entoure ; c’est incontestablement un beau spectacle ! Je sens quelque chose tressaillir dans mon bas-ventre…
Telle une grosse gourmande, tout en me regardant, elle suce consciencieusement ses phalanges poisseuses. Rien que de la voir, ma virilité relève incontestablement la tête. Décidément, cette soirée est à marquer d’une grosse croix sur le calendrier !
Toujours agenouillée devant moi, elle suce ma verge souillée et amollie. C’est divinement bon ! tellement bon que je sens mon bâton reprendre totalement vigueur. Oui, c’est bien la première fois que je redeviens si vite opérationnel ! La femme qu’il me faut, c’est une soumise, c’est aussi simple que ça. Pas une femme « normale », parfois pétrie de contradictions, d’élans et surtout de refus.
Cette révélation n’est pas très politiquement correcte, c’est certain, mais j’aurais pu passer ma vie entière à l’ignorer. Maintenant, je sais. De ce fait, je m’enhardis, ma voix s’affermit, comme nouvelle, étrangère…
Je ne vais pas vous communiquer le menu détail, mais ça m’a plu une paire de fois ! Et cette paire ne s’est pas limitée qu’à deux. J’ai été entraîné dans un tel tourbillon que j’ai perdu le compte. Oh, j’ai bien dû la pénétrer au moins cinq ou six fois en plus, dont facilement trois enculages, le tout sans capote, soyons fous ! Sans compter les sucettes et autres amusements du même style. Tout ce sexe fut comme une avalanche qui dévale la montagne pour aller dévaster la vallée, sans que rien ne l’arrête entretemps.
Oui, tout ceci fut une douce folie…
La tempête achevée, pardon, l’avalanche arrivée à destination, mon sperme glissant sur ses cuisses, ma soumise reprend son souffle :
Je suis vanné, épuisé, vidé, asséché, mais Grand Seigneur, je réponds flegmatiquement :
À l’audition de ce nombre, elle semble se souvenir de quelque chose :
Elle s’éloigne de moi, allant vers ses vêtements suspendus à un arbre. Elle fouille un petit sac à main, puis, revenant sur le lieu de notre débauche, me tend un petit carnet et un crayon :
Comme je suis curieux de nature (j’en ai déjà parlé), je demande :
Je tourne les pages. On ne peut pas dire que l’originalité soit le fort de ceux qui ont pu baiser cette nana dont j’ignore toujours le prénom. Ah, je découvre que le numéro 6 connaît ses classiques puisqu’il a écrit : je ne suis pas un numéro. Sinon, le reste ne plane pas bien haut. En effet, je retrouve très souvent le mot qui est écrit sous son sein, ainsi que quasiment tous les synonymes. Ah si, une exception, un quidam s’est offert une belle envolée lyrique très descriptive sur les capacités et le physique de la donzelle.
En dessous, je découvre des lignes écrites en tout petit et en sténo (du moins, je le suppose). Je questionne ma soumise d’un soir :
Je me mets à rire.
Je payerai assez cher pour déchiffrer ces notes en sténo. Crayon en main, je me demande ce que je vais écrire, la littérature n’est pas mon point fort…
Puis, d’un seul coup, l’inspiration me vient :
Si un jour je deviens à mon tour un Maître, mon souhait serait d’avoir une soumise dans le genre de celle de ce soir.
Je lève la tête pour regarder à nouveau cette femme avec qui j’ai eu tant de plaisir, puis, après l’avoir contemplée quelques secondes, je continue ma prose :
Le hasard a bien fait les choses, ce soir. Pute – puisque c’est son prénom – a été largement à la hauteur des attentes de son Maître. Félicitations à elle. Je pense sincèrement qu’elle deviendra une grande soumise dont bien des hommes se souviendront.
Ayant fini, je tends le carnet et le crayon. Elle jette un rapide coup d’œil sur ma prose :
Elle s’incline légèrement vers moi.
Elle marque un petit temps d’arrêt :
Puis, comme le dit la chanson :
Il a fallu qu’elle me quitte, après m’avoir dit grand merci, et je l’ai vue, toute petite, partir gaiement vers mon oubli. (« Le parapluie » lyrics by Georges Brassens : Il pleuvait fort sur…)
Ou plutôt son oubli…
Bien que j’espère sincèrement une autre rime finale pour mon futur, notre futur.
Hélas pour moi, Brassens ne s’était pas totalement trompé : les jours, les semaines, les mois puis les années sont passés. Je crois qu’elle m’a oublié, je n’étais qu’un simple numéro parmi tant d’autres. De mon côté, je ne l’ai pas oubliée, elle. Je me souviens parfaitement de ce fameux soir, sur la butte de l’Ours. C’est avec une certaine tristesse que je dois avouer que ce fut l’événement le plus marquant de ma vie, de ma triste vie.
J’ai oublié sa présence, pas son image…
J’ai bien essayé de retrouver cette femme, mais je n’y suis pas arrivé. Pourtant je suis souvent revenu sur cette butte, dans d’autres endroits. J’ai farfouillé le web, mais rien de rien. Peut-être qu’au fond de moi je n’y tenais pas tant que ça, que j’avais peur ou que j’avais la poisse. D’ailleurs, si j’avais été face à elle, qu’aurais-je dit, qu’aurais-je fait ? Aurais-je réussi à redevenir un Maître ? Je ne sais pas. On imagine bien des choses, et quand arrive le fameux moment, plus rien, le vide intégral.
J’aurais pu tenter d’avoir mon numéro trente-six à moi, pardon, mon numéro trente-sept à moi, mais je n’ai pas osé faire le premier pas. Pourtant, j’aurais pu, j’en avais les capacités, car ce soir-là ma petite lanterne si terne était devenue un grand phare.
Peut-être que par pessimisme et par dévalorisation j’ai cru que cet événement était l’exception qui confirmait la règle, alors qu’il aurait pu marquer le début du commencement d’une autre vie, mais maintenant, vu mon âge, il est trop tard.
Avec le recul, j’aurais pu tenter quelque chose, j’aurais dû tenter quelque chose, rien qu’un geste, une main tendue pour saisir une opportunité. Oui, j’aurais dû, mais voilà, on rêve, mais on se contente d’imaginer, d’évoquer, de fantasmer sans oser passer au concret.
C’est le triste résumé de ma pauvre vie.
Vous qui lisez ces lignes, oui, vous, peu importe votre âge, votre condition, sachez que la chance sonne rarement d’elle-même deux fois chez vous et qu’il faut savoir saisir l’occasion quand elle passe, qu’il faut savoir se jeter à l’eau, car qui ne risque rien n’a rien. Tous ces morceaux de proverbes pour vous dire qu’il vaut mieux se planter d’avoir tenté quelque chose que d’avoir des regrets de n’avoir rien osé faire. Et que la chance, le destin, ça se provoque…
Ce sera mon grand message, mon seul réel conseil pour vous tous, prenez-en soin, il m’a coûté toute une vie.