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n° 21797Fiche technique9000 caractères9000
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Temps de lecture estimé : 7 mn
22/05/23
Résumé:  Un jeune homme avoue son amour à la mère de son meilleur ami.
Critères:  fh fplusag jeunes extracon amour caresses fellation pénétratio init -initiatiq -amouroman
Auteur : SulfurousGuy  (Beaucoup d’idées, et une envie d’être lu.)            Envoi mini-message
Madame Owen

Madame Owen



C’était la mère de mon meilleur pote.


Honnêtement, ça ne se fait pas, non ? De fantasmer sur la femme qui nous prépare la plupart de nos goûters depuis notre enfance. Je passais une grande partie de mon temps en dehors de l’école chez eux, et je l’avais toujours vue là, à la sortie de l’école, comme si les vacances de Noël venaient d’arriver. Mais curieusement, il me semblait qu’avec les années, elle était de plus en plus belle. Comme toutes ces mères américaines toujours bien mises à la desperate housewife. Je me disais souvent qu’elle avait dû avoir ses enfants tôt, car elle était extrêmement bien conservée. J’admirais souvent ses cheveux blonds coupés au carré, coiffés en courbe derrière les oreilles. Malgré ses années, et ses grossesses, elle avait gardé une silhouette mince et athlétique.


Je trouvais son mari chanceux. À tel point que parfois, je venais plus chez mon pote pour la voir, elle. La contempler, l’admirer. Évidemment, elle a fini par s’en apercevoir.


C’était quelques semaines après les résultats des examens. Je savais que je ne la reverrai pas avant longtemps. J’avais trouvé une excuse pour venir : emprunter certains livres de la grande bibliothèque qui ornait leur salon. Je n’avais jamais compris ce que faisait son mari, mais il possédait de nombreux ouvrages très intéressants qui me seraient utiles pour mes études. Alors que j’étais assis chez elle, à la regarder faire le repassage, je ne parvenais pas à détacher mes yeux de ses mains, de son visage serein et beau, que l’âge ne parvenait pas à effacer, mais qu’il enjolivait encore plus.


Nous n’étions que tous les deux, et après toutes ces années, je commençais à avoir marre de ma peur, de mon appréhension. Je la voulais, elle, cette femme mariée et mère de deux enfants, reine d’une situation familiale bien entretenue depuis plus de quinze ans. Alors je me laissai aller à quelques confidences.



Je gardais le silence, ému par l’accueil qu’elle avait fait de mes aveux. Je n’étais d’ailleurs pas certain qu’elle ait perçu ce qu’ils sous-entendaient.



En fait, si, elle avait très bien compris.

Même pendant ses tâches ménagères, elle mettait une jolie robe.



Pendant ce temps, elle avait reposé doucement le fer à repasser à la verticale, et s’était avancée vers le divan pour s’approcher de moi.



Elle s’était assise près de moi, les jambes croisées dans sa jolie robe bleue et m’avait caressé la joue du dos de son index. Je lui aurais tout donné.



Après un moment de silence, elle me demanda :



Aussitôt, un feu intense s’alluma dans ses yeux, un feu ancien et puissant, qui n’avait visiblement pas été allumé depuis longtemps. Elle se pencha rapidement en avant et m’embrassa fougueusement. Ses mains autour de ma tête, elle y mit même la langue. Au bout de cinq minutes, dont l’intensité les rendit éternelles, elle se retira. Son visage exprimait une profonde tristesse.



Aussitôt, elle retira les bretelles de sa robe, pendant que je faisais de même avec ma chemise.

Je m’avançai au-dessus d’elle et lui susurrai, à quelques centimètres de son visage :



Je descendis alors ma tête entre ses jambes, et après un instant de douceur intime, cela me ravit d’entendre autant de délectation sortir de la bouche de cette femme.

Quand je relevais le nez, je la trouvais haletante.



Je recommençai.



Elle posa sa main sur ma poitrine et je me lovai confortablement dans le fond du divan. Elle s’approcha de mon entrejambe comme un fauve. Je ne reconnus plus madame Owen.



Quand elle y mit ses lèvres, ce fut à mon tour de crier :



Je m’accrochais aux rebords du divan, pour résister à l’intense sensation de plaisir qui envahissait tout mon corps. Je sentais sa langue et ses lèvres autour de mes parties intimes, comme un fourreau délicat et attentif à mes besoins, me léchant à chaque soubresaut de queue. Sa langue dressait mon pénis comme une trique titillait la croupe d’un cheval.



N’en pouvant plus, criant en direction du plafond, je fis comme chez moi, et la belle et grande madame Owen ingurgita en me regardant avec tendresse. Puis elle se redressa légèrement.



Il est vrai qu’au lycée, j’avais eu l’occasion de tenter plusieurs expériences, mais je n’étais jamais allé jusqu’au bout.



Elle entoura ses jambes autour de mon bassin et descendit doucement son entrejambe sur ma verge, le dos droit, la poitrine redressée légèrement vers le haut. Elle prit mes mains pour les placer sur ses seins fermes, pendant qu’elle faisait doucement tanguer son bassin d’avant en arrière sur moi. Tandis qu’elle amplifiait la manœuvre avec une satisfaction de lionne au visage, mes mains descendirent sur ses flancs pour les tenir durant la chevauchée.



Et nous atteignîmes notre apogée ensemble, tous les deux.


Puis, comme les flocons de neige se déposent sur le sol au début de l’hiver, elle se retira et s’allongea sur moi pour entendre battre mon cœur dans ma poitrine, pendant que j’enfouis mes doigts dans sa chevelure. Et plus que jamais, j’aimais madame Owen, sans barrière, sans filtre, comme elle était.


Moins d’une heure plus tard, quand mon pote rentra dans le salon, madame Owen et moi étions tous les deux habillés, moi sur le divan, lisant un livre, et elle finissant son repassage. Il ne se doutait pas le moins du monde de ce qu’il venait de se passer chez lui, il y a moins d’une heure.


Je n’eus plus le loisir de passer un autre instant comme celui-ci avec madame Owen, à cause mon emploi du temps à la fac, et mon éloignement géographique. Peut-être aussi parce que ce genre de moment est fort rare et ne se produit qu’une fois dans une vie. Finalement, ma vie de famille m’en détourna définitivement. J’avais rencontré une jeune fille de mon âge fort sympathique avec laquelle je m’étais marié. Mais je savais au fond de moi ce que j’avais réussi à offrir à cette femme merveilleuse, et ce que je lui devais aussi. Elle qui, malgré ses désirs personnels, était restée droite et digne, ayant toujours fait en sorte de garantir l’unité de sa famille.