| n° 21795 | Fiche technique | 17919 caractères | 17919Temps de lecture estimé : 13 mn | 22/05/23 |
Résumé: Après le trajet en TGV, détente dans le jacuzzi et un dîner au bord de la mer | ||||
Critères: ff fff collègues groscul poilu(e)s fépilée bain voir exhib nudisme caresses uro journal -lesbos | ||||
| Auteur : Maudmoder Envoi mini-message | ||||
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Résumé des épisodes précédents :
Invitée au bord de l'océan dans la villa de ma secrétaire.
J’avais l’impression d’être une spectatrice. Depuis l’arrivée de Marianne, je me sentais transparente. Je restais en quelque sorte planquée dans le jacuzzi. Anna restait debout, nue, sur la terrasse presque au-dessus de moi. Le soleil déclinait et la terrasse orientée plein ouest était inondée de lumière. La peau d’Anna semblait encore plus dorée. J’avais une vue parfaite, en contre-plongée, sur ses jambes et son sexe avec sa fente longue et toute lisse. Je contrôlais mal une bouffée de désir. Noyé dans le bain à remous que j’avais remis en route, je sentais mon clito s’épanouir.
Je m’étais un peu déplacée pour ne pas avoir le soleil en plein visage et je m’étais retrouvée assise sur une des buses qui soufflait les bulles. Le jet arrivait directement sur l’un de mes endroits les plus sensibles, entre l’anus et le sexe. Anna avait dû s’apercevoir du changement de mon attitude et, perverse, elle s’était encore approchée du bassin, campée sur ses jambes qu’elle avait légèrement écartées m’offrant une vue encore plus provocante. J’étais sûre qu’elle savait l’effet qu’elle produisait. J’en avais eu la confirmation lorsqu’elle baissa les yeux pour me regarder et qu’elle m’adressa un clin d’œil, qu’elle ne chercha même pas à dissimuler. L’idée m’était alors venue que, dans cette position, elle aurait pu m’arroser facilement.
Marianne avait retiré le débardeur sous lequel un soutien-gorge léger et transparent ne dissimulait rien d’une jolie petite poitrine. Lorsqu’elle le retira, elle libéra deux seins très écartés avec de larges aréoles foncées et fripées et des gros mamelons. On aurait dit des seins d’adolescente malgré ses deux enfants. Ils s’agitaient au moindre mouvement comme quand ils sont jeunes et durs. Elle avait sur le ventre quelques vergetures qui témoignaient de ses maternités. Sa peau était uniformément cuivrée.
Elle avait du mal à faire glisser son legging bien qu’elle ait des hanches plutôt fines, en tout cas beaucoup plus fines qu’Anna et moi. Le geste emporta d’une seule pièce le legging et le string. Elle exposa, alors, une abondante toison sombre qui dissimulait tout son sexe et débordait sur le pli des cuisses. Anna qui n’avait, sans doute, pas totalement apprécié la réflexion de Marianne sur son cul fit une remarque :
En se glissant dans l’eau à côté de moi, elle répondit sans se démonter
Je ne savais pas trop où était ma place. Je compris rapidement que c’était une façon habituelle de communiquer entre elles et qu’elles aimaient déstabiliser les témoins de leurs dialogues. Marianne se tourna vers moi et, avec un grand sourire, me demanda en me tutoyant d’emblée, ce qui me surprit, mais il eut été ridicule de nous vouvoyer en étant côte à côte toutes nues dans un jacuzzi.
Les deux éclatèrent de rire. Je ne pus que constater qu’elles ne devaient pas avoir beaucoup de secrets l’une pour l’autre. Anna lui avait donc raconté cet épisode qui ne me grandissait pas, mais qui permettait ma présence aujourd’hui. Marianne était du genre cash, c’est le moins qu’on puisse dire.
J’avoue que, surprise, je ne sus pas quoi répondre immédiatement, je ne voulais pas risquer de choquer Anna par une réplique inappropriée. Anna lui fit, quand même, remarquer que l’entrée en matière était un peu brutale et elle se glissa à son tour dans l’eau et s’installa entre nous comme pour me protéger. Les petits seins de Marianne, juste au niveau de la surface de l’eau, s’agitaient fébrilement dans les bulles. Nous avons parlé plus facilement maintenant que les présentations étaient faites. Anna informa Marianne de l’arrivée de Paula, ce qui déclencha un flot de commentaires qui semblaient m’être en partie destinés pour que je sache à quoi m’en tenir.
Anna précisa :
Je crus bon de mentionner :
Ma remarque n’eut pas, à juste titre, un grand succès, il n’y eut aucun commentaire.
Marianne sortit du jacuzzi et nous informa qu’elle allait prendre une douche. En sortant, elle nous offrit une vue imprenable sur ses fesses et les poils noirs entre les deux globes lisses. Lorsqu’elle se pencha pour ramasser ses affaires, prenant peut-être un peu plus de temps que nécessaire, elle nous exposa aussi une fente bien rose entre les poils. Anna en profita pour se coller un peu et passer sa main entre mes cuisses.
Dix minutes plus tard, Marianne réapparaissait.
En s’accroupissant, elle déposa un plug sur le bord du jacuzzi. Anna visiblement accusa le coup et laissa échapper un :
Je pris Anna par le cou.
Nous avions la peau un peu fripée par ce séjour prolongé dans l’eau. J’hésitai, mais j’avouai ma mauvaise pensée à Anna.
Elle m’interrompit en mettant un doigt sur mes lèvres comme pour me dire chut et en s’approchant d’une petite voix câline :
Elle sortit de l’eau et vint se positionner au bord du bassin. Elle écarta ses jambes puis ses lèvres, je vis quelques contractions et un jet chaud et jaune arrosa ma poitrine. Je tenais mes seins pour présenter les tétons à ce liquide odorant. Le jet s’arrêta assez vite, ce n’était pas une grosse envie. Elle redescendit dans le bassin.
Nous avons interverti les rôles. Mon jet était plus puissant que le sien. Elle s’approcha et je la douchai complètement. Elle voulut profiter jusqu’aux dernières gouttes et se plongea ensuite sous l’eau pour, tout de même, se rincer un minimum. Après cet intermède, la douche s’imposait vraiment. Nous nous savonnâmes mutuellement avec tendresse plus qu’avec l’impatience du désir. L’une et l’autre avons cependant insisté discrètement sur la pointe de nos seins et sur nos fesses. Pendant que nous nous séchions dans de grandes serviettes discrètement parfumées, Anna annonça :
La question fit rire Anna
Anna ouvrit la valise que j’avais déposée sur le lit.
Elle en tira deux robes, un pantalon et deux jupes avec les petits hauts adaptés. Je voulus bien admettre que pour deux jours cela devrait suffire. Anna me fit remarquer :
Cette histoire allait me poursuivre un bon moment !
Elle examina différentes possibilités avec les accords haut et bas. Elle fila dans son dressing, elle prit une robe blanche, longue, avec de grandes fleurs vertes et un petit gilet blanc pour la fraîcheur du soir. Elle enfila la robe qui lui allait à ravir. Elle n’était ni indécente ni provocante, mais le large décolleté dans le dos interdisait le port du soutien-gorge et l’échancrure profonde sous les bras laissait plus que deviner la naissance des seins.
La remarque m’avait semblé si évidente. Elle me choisit un chemisier vert tendre et une jupe verte également, mais d’un vert profond, nous serions en vert. Elle retira sa robe et nous nous sommes retrouvées nues devant le miroir de la salle de bain pour un maquillage léger.
Toutes les deux à peu près satisfaites du résultat, nous sommes retournées dans la chambre. Je trouvais que j’avais un peu abusé du rouge à lèvres. Quand elle m’a vu fouiller dans ma valise :
Elle m’interrompit au milieu de ma phrase en gloussant
Rien qu’à l’idée, mes tétons s’étaient dressés. Je passai le chemisier et j’allai vérifier dans le miroir, j’en profitai pour atténuer un peu le rouge à lèvres qui paraissait encore plus puissant avec le vert du chemisier. On ne voyait pas vraiment, mais il était évident que je ne portais rien dessous, les mamelons étaient bien dessinés sous le tissu. La jupe était droite et restait au-dessus du genou, mais sans être trop courte. Elle ne dissimulait cependant pas beaucoup la rondeur de mes cuisses et moulait mes fesses.
Nous en avons mis une toutes les deux. Enfin prêtes, nous sommes parties. Le trajet en voiture prenait moins de dix minutes, mais Anna pensait que la nuit, la voiture était préférable, en plus la route était en pente. On se gara facilement, ce n’était pas encore la pleine saison. Le restaurant était en surplomb de la plage. La bâtisse avait une architecture vintage avec des boiseries rouges sur des murs blancs. Nous fûmes accueillies par un serveur moustachu et sympa qui loucha rapidement sur mon chemisier espérant, sans doute, apercevoir, entre deux boutons, la peau d’un sein. Rapidement le patron vint nous saluer, Anna était visiblement une habituée connue.
Nous n’avons pas commandé d’apéro. Les tables se remplissaient rapidement. La terrasse allait faire le plein. Nous nous étions vite décidées et avions passé la commande avant le rush afin d’éviter trop d’attente. Ni elle ni moi n’aimions traîner à table. Nous avions choisi le même plat : un « tuna bowl » épicé, avec un petit Muscadet pour adoucir. Elle se pencha vers moi et murmura :
Son portable vibra : un texto auquel elle répondit immédiatement.
Je ne relevai pas, mais je trouvai le « on » étrange.
En attendant le plat, nous allions commencer à raconter nos vies, en raccourci bien sûr, quand il y eut une sorte d’agitation. Un petit groupe arrivait et semblait devenir le centre de toutes les attentions : Paula. Même Anna semblait émoustillée par cette présence. Il faut reconnaître qu’elle avait une allure folle, dans le genre chic, elle faisait un peu image de catalogue. Elle devait être du genre « agaçante », de celles qui même à trente degrés sous le soleil semblent toujours fraîches. Elle portait une robe si fluide qu’elle semblait voler comme un nuage autour d’elle. Très décolletée, elle ne laissait aucun doute sur l’absence de soutien-gorge. Une table leur avait été réservée près de la balustrade, ce qui obligeait le petit groupe à traverser toute la terrasse. Je pense que j’étais la seule à ne jamais avoir entendu parler de Paula Brilland. Elle allait s’asseoir quand elle nous repéra et fit un détour pour venir nous saluer.
Elle n’attendit pas la réponse pour repartir vers ses amis. Sur ce, on nous apporta notre plat. Rien qu’au parfum, on pouvait se douter que les épices n’avaient pas été comptées. Anna semblait avoir été très sensible à l’attention de Paula. Je ne pus m’empêcher de lui faire remarquer :
Elle était trop injustement élégante, il fallait bien que je lui trouve un défaut. Anna n’esquiva pas :
Je n’avais pas fait très attention.
Nous nous sommes, ensuite, intéressées à notre dîner, par ailleurs succulent, même si, effectivement, ça piquait pas mal. Nous avions été obligées de prendre un second verre de Muscadet pour tenter de limiter l’incendie. Nous avons conclu avec une Pavlova divine aux fruits rouges que nous avons partagée. En partant, nous sommes passées saluer Paula, ce qui me permit d’observer un peu sa voisine. Effectivement, elle avait un aspect un peu étrange sans que je puisse réellement attribuer cette impression à un quelconque élément concret. Elle avait, en tout cas, des jambes superbes largement découvertes par une jupe mini. Je ne regrettai pas la voiture pour rentrer. Nous étions toutes les deux vannées.
En arrivant dans la chambre, je me suis jetée sur le grand lit comme on plonge dans une piscine. Anna partit se démaquiller et revint toute nue. Je me levai avec peine et j’allai dans la salle de bain en faire autant. J’entendis parler Anna et je me souvins qu’elle devait rappeler Chouchou.
Je suis retournée dans la chambre également complètement nue. Anna était allongée et racontait notre journée. Je m’étendis à côté d’elle et, là, je me rendis compte que la conversation était en visio sur la grande télé en face du lit et que très probablement Chouchou avait une superbe vue sur nos deux corps exposés. Effectivement, j’eus droit à un compliment dont je me serais bien passé. Anna était morte de rire à voir ma tête.
Effectivement le Chouchou en question se redressa pour nous présenter l’intégralité de son anatomie. Il était indéniablement beau, grand, brun, des cheveux très courts. Un ventre plat et musclé sans tomber dans la tablette de chocolat. Un sexe long et circoncis, pas complètement au repos.
C’était à la fois vulgaire et excitant que d’imaginer montrer mes fesses à un total inconnu, même si c’était le mari d’Anna. Et montrer ses fesses implique aussi, bien sûr, de montrer sa totale intimité. Anna me regarda, me fit un grand sourire et me proposa :
Elle prit ma main, se tourna pour se tourner devant la caméra de la télé. Je ne sais pas trop ce qui m’a pris, mais j’en ai fait autant. Quand nous nous sommes retournées, son sexe n’était plus du tout au repos. Je pris alors conscience que je n’avais pas vraiment envie de ce membre. Mon clito bandait, mais c’était plus pour le corps d’Anna. J’eus aussi la pensée du désir de découvrir celui de Paula. Devais-je me demander si j’étais perdue pour les hommes ?
La communication coupa brusquement avant que la suite devienne compliquée. Sans nous concerter, nous nous sommes masturbées, l’une à côté de l’autre. Nous pouvions librement profiter de nos fantasmes. Les petits gémissements et le léger clapotis de nos lèvres gluantes que nous frottions de concert accélérèrent notre jouissance. Nous sommes endormies dans les bras de l’une de l’autre. Je sombrai dans le sommeil en préférant penser au lendemain ensoleillé au bord de l’océan.