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04/05/23
Résumé:  Lors d’une visite dans un parc nous rencontrons un voyeur. Une première rencontre sera suivie d’une seconde plus intense.
Critères:  fhh candaul fépilée jardin exhib noculotte photofilm rasage pénétratio fsodo -couplea3 -exhib
Auteur : Nanou  (Femme mariée, naturiste, coquine, adepte du sans culotte)            Envoi mini-message
Balades au parc

Ce jour-là, nous allons à Lyon, pour voir les serres du parc de la Tête d’or. Après avoir trouvé une place à proximité de l’entrée, j’ouvre le coffre de la voiture pour prendre une paire de chaussures en toile, les talons, ce n’est pas pratique pour se balader dans ce genre d’endroit. Quand je me penche pour attacher mes lacets, sans plier les genoux, ma robe, assez courte, remonte largement sur mes cuisses et les dévoile à ceux qui veulent regarder. De fait, j’aperçois un homme, assis sur le muret de clôture, qui ne perd pas une miette du spectacle. Quand je me relève, Bernard me prend par la taille et me glisse à l’oreille :




Dans la deuxième serre, j’aperçois l’homme qui était assis sur le muret. Je le signale à mon époux, qui me dit :




Dans la suivante, « Il » est encore là ; Bernard me dit :




Je ralentis la marche de façon à n’avoir personne entre l’homme et nous ; heureusement, il n’y a pas beaucoup de visiteurs ; mon côté exhibitionniste ressort et je dis à Bernard :



Je regarde derrière nous pour m’assurer que personne d’autre n’est présent ; je soulève ma robe en passant ma main derrière moi et découvre mon postérieur. Pour une fois, j’ai mis un sous-vêtement, comme c’est un string, mes fesses sont complètement dénudées. Bernard s’approche de moi et caresse mes hanches et, avec son bras, coince ma jupe relevée dans le dos ; Bernard se retourne, « Il » est toujours là. Nous continuons, en faisant attention aux autres visiteurs. Dans une serre chaude, comme l’homme est encore derrière nous, Bernard me dit :



Toutefois, encouragée par mon coquin de mari, je décide d’aller un peu plus loin dans l’exhibition ; je m’arrête de marcher et attends que nous soyons tous les trois seuls dans la serre. Je me tourne face à « Lui », passe les mains sous ma jupe, les remonte de chaque côté de mes cuisses, glisse mes pouces entre l’élastique et mes hanches, et je descends mon léger string jusqu’aux genoux. Ensuite, je soulève le devant de ma jupe et expose ma légère toison, bien taillée, à notre suiveur ; puis, je me retourne et je me penche en avant pour continuer à descendre mon string, de ce fait « Il » a une vue parfaite sur mon postérieur, puis je lève une jambe après l’autre pour enlever complètement mon string, que je dépose sur un muret de protection. Bernard me dit :



Je rabats ma jupe et propose de sortir.

Nous nous dirigeons vers la sortie ; je jette un coup d’œil derrière, « Il » s’est emparé de mon string et nous suit. Nous nous dirigeons vers le côté des serres, à l’écart des grandes voies goudronnées qui traversent le parc. Dans une petite contre-allée, nous trouvons une place sur un banc, derrière une haie d’arbustes, qui nous protège des regards indiscrets des promeneurs. Je m’assieds et remonte ma jupe sur les cuisses que j’écarte largement ; Bernard passe devant moi, pour vérifier l’effet : si « Il » continue à nous suivre et passe devant moi, « Il » verra tout, mes cuisses découvertes et ma petite fente qui commence à être humide.


De fait, quelques instants après, « Il » passe devant nous ; « Il » ouvre la main et nous montre ma petite culotte. « Il » s’arrête quelques mètres plus loin et s’appuie sur un arbre en face de nous ; puis « Il » recommence à passer sa main sur son pantalon.


Je pose les deux pieds sur le rebord du banc, dans cette position j’expose directement mon sexe au regard de notre suiveur.


« Il » descend sa braguette et sort son sexe de son pantalon, puis commence à se caresser. Pour ne pas être en reste, Je descends ma main sur mes cuisses, puis à l’intérieur de mes cuisses, puis sur mes lèvres, remonte vers mon clitoris et le titille gentiment ; je redescends vers l’entrée de ma grotte d’amour, mouille un doigt, remonte vers mon bouton d’amour, l’humidifie avec mes sécrétions intimes ; ensuite, je le prends entre le pouce et l’index et le caresse de manière plus appuyée. Je dirige mon autre main vers la braguette du pantalon de Bernard, la tire vers le bas et sors son pénis, avec quelques difficultés, car Bernard bande dur. Je me penche vers lui, passe mon bras derrière lui afin de m’équilibrer et prends son sexe dans ma bouche ; ce qui me fait prendre une position à moitié allongée sur le côté, une jambe reposée à terre, l’autre toujours appuyée sur l’assise du banc ; dans cette position, « Il » doit tout voir de mon intimité.


« Il » a complètement ouvert son pantalon et baisse son slip sur les jambes ; « Il » passe sa main de plus en plus vite sur son sexe.


De mon côté, je continue à sucer Bernard et à me caresser ; j’introduis un doigt dans mon sexe, puis deux et entame des va-et-vient réguliers et rapides, je jouis.

Mais j’ai besoin d’autre chose, me relève, me mets debout devant Bernard ; je mets mes jambes autour des siennes et viens me positionner face à « Lui » ; je lève le devant de ma jupe et m’assois sur Bernard en dirigeant son pénis dans mon sexe. Je rentre le bas de ma jupe dans ma ceinture pour laisser le regard de notre voyeur découvrir le spectacle de cette pénétration, je regarde autour de nous : personne ; si quelqu’un vient, il me suffira d’abaisser ma robe pour être décente. Le spectacle doit être fantastique : un pénis bien dur qui pénètre une fente bien humide.


« Il » agite de plus en plus vite sa main sur mon sexe, puis éjacule. À la vue du sperme qui jaillit du membre viril, je jouis.


« Il » remet son sexe dans son pantalon, puis se dirige vers nous ; « Il » nous tend mon string, que Bernard prend et met dans sa poche, et nous dit :




Et il s’en va.





Je me lève, la jupe toujours coincée dans la ceinture, prends la main de Bernard et l’entraîne d’un pas ferme, derrière les plantations situées de l’autre côté de l’allée ; Bernard voit mon postérieur tressauter à chacun de mes pas, il ne s’en lasse pas. Nous sommes bien cachés, le long du mur d’enceinte. Je me baisse devant lui, défais sa ceinture, baisse son pantalon et son slip, son sexe se dresse et je le caresse, puis le prends dans ma bouche, seulement, j’ai envie d’être pénétrée, aussi, je me relève.




Aussitôt dit, aussitôt fait, je m’appuie sur un arbre, la robe relevée, lui laissant la vue sur mes fesses qu’il adore ; Bernard les caresse, passe ma main dans mon sillon, agace mes lèvres et titille mon petit bouton. J’oscille du derrière, Bernard se met à genoux derrière moi et approche sa tige de ma grotte d’amour encore toute mouillée, Bernard me pénètre d’abord doucement puis s’accroche à mes hanches pour bien aller au fond de mon corps ; je réponds à ses mouvements et l’excitation est tellement forte que nous arrivons rapidement au septième ciel. Nous nous relevons et nous embrassons comme de jeunes amants. Je prends un mouchoir et m’essuie l’entrejambe.




Nous finissons notre visite et retournons vers la voiture ; pendant le trajet de retour, j’incline mon siège et remonte ma robe pour que Bernard puisse profiter de la vue de mes cuisses et de mon bas-ventre. Quand la circulation le permet, ou aux feux tricolores, il en profite pour me caresser, je suis toujours très excitée.


Arrivés à la maison, Bernard rentre la voiture dans le garage et passe dans la buanderie. Il sort mon string pour le mettre dans le panier de linge, un papier tombe ; Bernard le ramasse et le déplie, un numéro de portable est inscrit dessus (06, etc.) et une signature : le voyeur.


Bernard me le tend et me propose de l’appeler tout de suite pour voir ce qu’ » Il « veut. Pendant que je compose le numéro, Bernard passe mes mains sous sa robe et me caresse le pubis, j’écarte les cuisses pour lui faciliter la tâche, je suis toute humide. La sonnerie retentit.




Je lance un regard interrogateur à Bernard, il acquiesce d’un signe de tête.




Je raccroche et demande :




Mercredi soir, ouverture du courrier électronique : » Il « a écrit ; voici ses désirs :


Je vous propose :


Rendez-vous sur les bords du Rhône, rive gauche, Quai de xxxxx ; date et heure à déterminer. Je vous attendrai sous le pont.


À cet endroit, il y a beaucoup de coins tranquilles où les gens viennent bronzer à l’abri des regards. J’aurais sélectionné un endroit que je connais, pas très grand, caché par des arbres. Seuls les canoteurs peuvent voir, mais ils sont peu nombreux.


J’aimerais un scénario proche de celui de notre rencontre. Vous serez habillée d’un haut et d’une jupe, c’est plus facile à enlever. Dès que l’on arrivera dans le chemin qui longe les berges, vous passerez devant moi, vous enlèverez votre culotte. Vous vous baisserez pour la ramasser, sans plier les genoux, comme vous l’avez fait pour lacer vos chaussures dans le parc. Puis vous continuerez à marcher devant moi pour que je puisse me régaler de la vision de vos magnifiques fesses que vous me dévoilerez de temps en temps.


Je vous indiquerai où tourner pour arriver dans la petite clairière ; cette fois-ci, vous vous déshabillerez complètement, puis vous irez vous allonger sur l’arbre couché sur lequel j’aurais disposé une serviette pour vous protéger. Vous mettrez une jambe de chaque côté du tronc. De cette manière, votre sexe sera bien exposé.


Votre mari, ou amant, enfin l’homme qui vous accompagnait, s’approchera de vous pour que vous lui fassiez une fellation : votre bouche est magnifique quand elle est ouverte sur un sexe en érection.

En même temps, vous vous caresserez, comme il vous plaît (les seins, le clito, avec introduction de doigts, etc.)


Quand vous le désirerez vous demanderez à votre compagnon de s’asseoir sur le tronc et vous viendrez vous mettre sur lui, soit dos vers moi pour que je puisse admirer votre joli postérieur ou face à moi, comme vous l’avez fait dans le parc. Et vous le chevaucherez jusqu’à la jouissance.


Bien qu’être voyeur me suffit, je ne suis pas opposé à d’autres évolutions, si cela est votre désir.

Si vous me faites signe, je viendrai vous caresser les seins, les fesses, le clito à votre convenance, ou plus suivant vos envies.

Que pensez-vous de ma proposition ?


J’attends votre réponse avec ou sans modification.

Laurent


Nous avons décidé de poursuivre notre aventure et envoyons en mail à Laurent pour lui proposer un rendez-vous le samedi suivant.


Donc, le matin du jour prévu, je me prépare. Je choisis mes vêtements : un chemisier sans manches, une jupe courte légèrement évasée, du genre qui s’enlève facilement, un string, pas de soutien-gorge.


Bernard me dit :



J’accepte, car j’aime quand il s’occupe de mon corps : massage, passage de crème et, en plus, je suis sûre que cela va exciter mon voyeur. Je m’étends sur notre lit et il étale la crème dépilatoire. Pendant les quelques minutes d’attente, nous discutons de ce qui va se passer cet après-midi. Je dis à Bernard :



Il me caresse les seins en même temps, je sens mon excitation monter. Ses attouchements, pour enlever la crème, ne font qu’augmenter mon plaisir. En plus, après m’avoir rincée, Bernard ne peut se retenir de me titiller le clito avec sa langue et d’introduire un doigt dans ma grotte d’amour. Je l’attire sur moi et nous faisons l’amour.


Je finis ma toilette, je me regarde dans la glace en sortant de la douche. Avec mon pubis glabre, je me trouve désirable et érotique.


Après le déjeuner, je m’habille, si je peux m’exprimer ainsi. Mon chéri me dit :



Il revient avec mon plug et du lubrifiant et m’aide à l’installer en le badigeonnant ainsi que mon petit trou. Puis, nous prenons la voiture pour aller à notre rendez-vous. Bernard ne peut pas s’empêcher de passer la main sous ma jupe pour me caresser.



Il est vrai que les caresses de Bernard ne me laissent pas indifférente, surtout avec la présence du plug entre mes fesses.



Nous tournons un peu pour trouver une place de parking, proche de notre lieu de rendez-vous, où nous arrivons un peu en avance.


Laurent est déjà là. Même si j’en avais eu envie, je ne peux plus reculer. Après les bonjours d’usage, Laurent nous montre l’entrée du chemin, qui longe le Rhône.


Bernard et moi avançons en premier. L’air frais de ce matin printanier remonte le long de mes jambes nues et caresse mon bas-ventre découvert. Je ressens déjà l’effet d’un début d’excitation.

Après avoir parcouru quelques dizaines de mètres, je me retourne, Laurent est juste derrière. Je peux donc commencer à jouer mon scénario. Je m’arrête, je dégrafe ma jupe et la laisse tomber au sol. Je fais un pas en arrière, écarte légèrement les pieds, puis je me baisse, sans plier les genoux, pour ramasser ma jupe. Je reste quelque seconde dans cette position, ce qui permet à Laurent de découvrir mes trésors intimes et, bien sûr, la présence de mon bijou de fesses. Pour ne lui laisser aucun doute sur la nudité totale de mon sexe, je me relève et me retourne vers lui. Il me fait un signe du pouce et je reprends ma marche.


Je suis désormais quasiment nue, en pleine ville. Et cela ne me gêne pas, au contraire. Si, avant, je me suis posé la question de savoir quelle serait ma réaction si d’autres personnes arrivaient en face, je peux dire que maintenant mon plaisir serait immense. Je deviens une vraie exhibitionniste !


Comme convenu, à un moment, Laurent nous dit de tourner en direction du fleuve. Bernard, galant homme, me tient les quelques branchages qui masquent une petite clairière. Comme nous l’avait dit Laurent, nous sommes au bord du Rhône, totalement invisibles, sauf par d’éventuels canoteurs et je m’en moque, peut-être.


Sur la gauche, une grande serviette est disposée sur un tronc d’arbre mort. Je dirige mes pas vers ce dernier, pose ma jupe, enlève mon chemisier et m’allonge sur le dos, un pied de chaque côté du tronc. Mon corps est totalement exposé aux regards des deux hommes présents. Bernard se dirige vers moi. Il commence par me caresser les seins, dont les pointes se dressent. Une main chemine vers mon pubis ; ses doigts font le tour de ma grotte d’amour, je me sens toute mouillée. Je déboucle la ceinture de son pantalon, le baisse sur ses cuisses, ainsi que son slip.


Son sexe apparaît, déjà en érection. Sans cesser de me caresser, Bernard se met à hauteur de ma tête. La serviette est si bien placée, que je n’ai qu’à tourner la tête pour pouvoir le prendre dans ma bouche. Je commence une fellation, qui est plutôt une gâterie qu’un préliminaire, car il bande très fort. Cela ne m’étonne pas, la vue de mon corps nu, dans la nature, le met toujours dans cet état.


Je ne sais pas si c’est la peur de jouir trop vite ou qu’il n’est pas un fana de la pipe, mais il se retire assez vite de ma bouche et se positionne entre mes cuisses, pour me faire minette, une caresse qu’il affectionne particulièrement, et moi aussi. Je sens sa langue faire le tour de mes lèvres, puis darder à l’entrée de mon sexe. Il remonte sur mon clito, tout en continuant à me caresser avec sa main. Je mets un pied sur le tronc. Un doigt pénètre mon corps, puis deux. Ces caresses conjuguées augmentent mon plaisir, qui atteint bientôt le summum, quand il joue avec le rosebud dans mes fesses.


Je tourne la tête vers Laurent. Il a sorti son sexe de son pantalon et se caresse. J’ai envie d’un sexe dans le mien. Je me relève et appuie mes mains sur le tronc. Bernard se positionne derrière moi et me pénètre sans attendre. Je regarde Laurent qui se masturbe et cela m’excite beaucoup. La situation me plaît tellement que, après quelques instants, je jouis à nouveau.


Je me souviens de la demande de Laurent : je dis à Bernard de s’asseoir sur le tronc. Je le chevauche de face, comme ça, Laurent va pouvoir « admirer mon postérieur » comme il l’a écrit dans son mail. Surtout avec mon plug dans mon petit trou, je pense être particulièrement érotique. Je bouge sur mon chéri et, comme souvent dans de tels moments, je sens l’orgasme monter très vite.

Puis, après un petit moment immobile, je change de position pour me mettre le dos contre Bernard, donc face à Laurent. Je dirige le sexe de mon mari dans ma grotte d’amour. Il doit être très excité, car il est dur comme du bois. Laurent a enlevé son pantalon, il s’approche de nous. Bernard lui demande :



Sa main caresse mon pubis nu, puis un de ses doigts titille mon clito. Normalement, l’ennui de cette position, c’est que je suis obligée de monter et descendre sur mes cuisses pour atteindre l’orgasme. Avec mon sexe rempli par le sexe de mon homme, le plug dans mon cul, plus les caresses de Laurent, même sans bouger, cela me suffit pour atteindre le septième ciel, une nouvelle fois.


Bernard me soulève par les hanches, son sexe sort du mien. Il écarte mes fesses et retire le plug :



Sans répondre, je descends en m’écartant les fesses moi-même. Bernard dirige son pénis à l’entrée de mon petit trou. Je continue ma descente, je le sens entrer progressivement dans mon anus, bien préparé par le plug et le lubrifiant et aussi par mes jouissances précédentes. Je descends ma main vers mon bas-ventre, je peux caresser la verge de mon homme, ainsi que ses boules.


Laurent me dit :



Laurent prend l’appareil et déclenche plusieurs fois.



Je m’exécute, j’imagine que la vue doit être particulièrement excitante.



Je me caresse le clito puis je me mets un doigt dans le vagin, puis deux. Je sens la présence de Bernard dans mes fesses. Je suis à la limite de jouir. Aussi, je dis à Laurent :



Laurent s’exécute et me caresse le clito pendant que je monte et descends sur le sexe de mon chéri.

Bernard dit :



Bernard m’aide à me relever et me dit de m’appuyer sur le tronc, pour que Laurent me prenne en levrette. Ce qu’il fait dès qu’il s’est couvert.

Laurent me pénètre doucement. Une fois complètement dans moi, Laurent commence ses mouvements et mon excitation croit très vite. Je vois mon chéri qui en profite pour prendre des photos.

Laurent a de la résistance, car cela dure assez longtemps. Je suis très excitée de faire l’amour en pleine nature avec mon chéri comme témoin et photographe et je profite de l’instant qui m’excite beaucoup et le plaisir déferle en moi encore une fois. Laurent aussi jouit en moi, puis se retire délicatement de mon corps.

Bernard est toujours bien bandé, le spectacle a dû lui plaire. Aussi, je me dois de le libérer de sa tension ! Et comme quelques minutes auparavant il était dans mon petit trou, il ne peut qu’y retourner, hygiène oblige !

De plus, quand je suis bien excitée, comme c’est le cas aujourd’hui, j’apprécie la sodomie. Et je sais que mon chéri adore me pénétrer de la sorte, surtout devant un témoin, aussi, je lui dis :



Évidemment, il ne se fait pas prier. Il commence à introduire son sexe entre mes fesses et me pénètre à nouveau analement. Comme quelques minutes auparavant, cela se fait sans difficulté. Mon chéri commence des va-et-vient lents et courts et, petit à petit, accélère et amplifie le mouvement.

Je me sens bien, mon derrière pénétré, observée par Laurent qui a repris l’appareil photo. J’adore de genre de situation, avec un témoin de mon impudeur. C’est moi qui vais au-devant du sexe de mon homme pour qu’il me prenne à fond. Bernard est accroché à mes hanches, je sens bien sa colonne de chair turgescente entrer et sortir de ma porte étroite. M’exhiber en train de me faire sodomiser, devant un quasi-inconnu, m’excite beaucoup, rien que le regard de Laurent pourrait presque me faire jouir. De temps en temps, je fais presque sortir le sexe de mon chéri, pour que Laurent voie bien mon petit trou transpercé. Mon plaisir est énorme et quand je sens mon chéri éjaculer au fond de moi, je jouis comme une folle.


Après quelques instants, Bernard sort de mon petit trou et m’aide à m’asseoir sur le tronc.

Laurent s’exprime :



Puis il nous propose d’aller boire quelque chose. Les hommes se rhabillent. Je remets mon chemisier, je ne remets pas ma jupe, j’ai décidé de leur faire profiter, encore un moment, de la vision du bas de mon corps nu, jusqu’au pont où nous avons rencontré Laurent. Je sais qu’à cette heure, un samedi matin, il y a peu de promeneurs, ces chemins sont surtout fréquentés par des coureurs à pied ou des cyclistes qui font leur entraînement. Même si nous en rencontrons, ils ne me verront pas longtemps. En plus, mon chemisier couvre une partie de mes fesses, de loin il est difficile de savoir ce que je porte. Les éventuels spectateurs devront arriver très près avant de s’apercevoir que je suis nue en dessous de mon chemisier.

De fait, plusieurs personnes, des coureurs à pied ou cyclistes, que des hommes d’ailleurs, nous croisent ou nous doublent. Entourée de deux hommes, je me sens sereine et fière de m’exhiber. Je remets quand même ma jupe avant de remonter sur le pont, rester dans cette tenue serait nettement plus risqué. Et même si l’exhibition me tente, je ne suis pas encore prête à me montrer toute nue en pleine ville, comme certaines filles sur des sites spécialisés d’internet.