| n° 21743 | Fiche technique | 8206 caractères | 8206Temps de lecture estimé : 6 mn | 01/05/23 |
Résumé: Un fantasme écrit à deux, un soir d’été face à la mer… | ||||
Critères: fhh hplusag couplus fépilée vacances fsoumise exhib -dominatio -lieuxpubl | ||||
| Auteur : LittleGabrielle Envoi mini-message | ||||
| DEBUT de la série | Série : Le parking Chapitre 01 / 02 | Épisode suivant |
L’idée était venue de Gabrielle. Le gagnant avait le droit d’obliger l’autre à faire ce qui lui serait demandé. Antoine perdait très souvent au jeu, face à Gabrielle, c’est donc pleine de malice et de sous-entendus coquins que la jeune femme avait entamé la partie de cartes. Les choses avaient cependant rapidement tourné à son désavantage et Gabrielle, résignée, arbora une moue dépitée lorsqu’Antoine clama sa victoire :
Le couple avait garé son petit van sur un parking isolé pour la nuit, pensant être au calme. Était-ce la proximité de la plage nudiste, ou l’absence d’habitations, le lieu s’était révélé être un endroit de drague où, le soir venu, des hommes et parfois des couples avaient pour habitude de se rencontrer.
Pour toute réponse, le jeune homme banda les yeux de sa compagne, la fit se mettre debout, puis dénoua sa petite robe de coton qui atterrit à ses pieds dans un bruissement mat.
Se saisissant d’un petit foulard, il lui attacha les mains dans le dos, caressa doucement du bout des doigts sa peau frissonnante, puis la guida par les fesses pour lui faire faire quelques pas sur le parking. Quelques voitures étaient stationnées de part et d’autre de leur fourgon. Le blanc de la culotte de Gabrielle sembla agir comme un phare aimanté dans l’obscurité naissante, car des bruits de portières et de pas succédèrent au silence qui accompagnait cette fin de journée estivale.
Les protestations de Gabrielle n’arrivaient pas à masquer l’excitation dans laquelle l’avait plongée la situation imposée par son amant. Antoine la guida un peu à l’écart, à l’entrée d’un petit chemin arboré.
La voix grave de l’inconnu fit tressaillir Gabrielle.
L’homme se rapprocha de Gabrielle, il la serra contre lui et l’empoigna par les fesses. Antoine se glissa derrière elle, lui caressant doucement le bas-ventre, puis il lui fit fermement écarter les cuisses. L’homme en profita pour glisser un doigt impudique entre les jambes de Gabrielle, lui caressant la fente par-dessus le coton fin de sa petite culotte.
L’homme ne se fit pas prier. Sans attendre la réponse de la jeune femme, il glissa ses mains sous le coton de la petite culotte et la lui baissa d’un geste brutal, la déchirant presque. Puis il retourna sa proie afin d’exposer son sexe au regard d’un nouvel inconnu dont les pas discrets crissaient sur le gravier depuis quelques minutes. La voix du nouvel arrivant résonna près d’eux…
L’homme déboutonna son pantalon exhibant une verge dure et drue gonflée du désir que provoquait chez lui la vue des petits seins et de la chatte toute lisse de Gabrielle.
Gabrielle protesta… pour la forme. Son petit gémissement ne laissa personne dupe. Elle était de plus en plus excitée par la nouveauté de la situation et par la façon dont son compagnon lui imposait la sentence de sa défaite au jeu.
Antoine lui détacha les mains afin qu’elle puisse prendre appui contre le tronc d’un arbre. Le nouvel arrivant se campa derrière elle. Il lui écarta encore plus les cuisses, puis il s’y glissa, promenant sa verge en érection de haut en bas, de bas en haut, se caressant tantôt contre la fente de son vagin trempé de crème, tantôt contre le frêle petit trou de son cul offert et de plus en plus humide. Gabrielle haletait. Elle ondulait du bassin dans un mouvement qu’elle n’arrivait plus à contrôler. Elle se sentait aussi honteuse qu’excitée d’être exhibée et offerte de la sorte par son petit ami.
Quand ils faisaient l’amour, ils adoraient se raconter et s’inventer des petits scénarios dans lesquels prenaient place des inconnus, hommes, femmes ou couples. Cela les conduisait à des orgasmes d’une intensité torride. Gabrielle s’était souvent rassurée en faisant dire à Antoine que jamais ces situations ne se produiraient dans la vraie vie. Et voilà que son compagnon venait de la pousser à l’acte en concrétisant un de ses plus vieux fantasmes. La nouveauté de la situation lui faisait peur. Elle avait cependant une confiance absolue en Antoine, elle se laissa fondre sans résister dans la torpeur de la soumission nouvelle que lui imposait son amant, l’homme qui partageait les secrets les plus intimes de son lit. Elle gémissait de plaisir et d’envie.
Il défit la ceinture de son pantalon, fit pencher son amie encore plus en avant, il lui cala les mains contre ses hanches, puis il lui introduisit dans la bouche une queue dure à un point qu’elle lui avait rarement connu. Gabrielle avala goulûment l’offrande. Antoine la tenait par les cheveux, il lui faisait faire des petits mouvements de va-et-vient autour de son gland gonflé comme un bourgeon de printemps.
Il lui glissa la langue entre les cuisses. La barbe de l’homme lui piquait la peau tendre de l’aine. Elle reprochait parfois à Antoine de ne pas s’être rasé lorsqu’il entreprenait de lui dévorer le minou, mais cette bouche inconnue qui brûlait la peau lisse et tendre de son entrecuisse déclenchait chez elle un trouble confus et puissant, ce trouble de la première fois, d’une presque virginité d’être offerte à des inconnus, à des hommes dont elle devinait les intentions sans équivoque sentant l’ardeur avec laquelle les langues fouillaient sa fente béante, humide, ses entrailles qu’elle n’arrivait plus à contrôler.
Gabrielle explosa au moment où elle sentit le sexe du premier inconnu lui inonder les fesses. L’homme la remplissait d’une semence chaude et visqueuse qui glissait lentement de long de ses cuisses.
Antoine lui tira les cheveux. Il jouit brutalement en elle, lui remplissant la bouche d’un jet sauvage de sperme et accompagnant son offrande de râles rauques et saccadés. Elle avala le liquide suave dont elle adorait la saveur. Sa jouissance était au comble lorsque le dernier homme retira sa langue d’entre les lèvres de sa chatte. L’inconnu la redressa, lui fit cambrer les reins en arrière, il frotta sa queue épaisse contre le bas de son ventre, le long de sa fente glabre, puis il réussit à peine à pousser son gland à l’entrée du corridor serré de son vagin que, sauvagement, ne pouvant plus se retenir, il remplit et inonda de giclées abondantes de son sperme chaud le sexe de la jeune femme.
Gabrielle, exténuée de plaisir, tomba à genoux. Antoine ôta le bandeau de ses yeux lui offrant le spectacle des trois sexes qu’elle venait de satisfaire.
Un des deux inconnus s’approcha d’elle, puis, tout doucement, il lui susurra à l’oreille :
Gabrielle le fixa des yeux, un petit sourire de malice naissant au coin de ses lèvres, puis s’adressant à l’homme :
……………………………
Cette histoire était le fantasme : )
À suivre, la manière dont ce fantasme s’est concrétisé la toute première fois…