| n° 21738 | Fiche technique | 18015 caractères | 18015 3154 Temps de lecture estimé : 13 mn |
29/04/23 |
Résumé: Une semaine après leur première rencontre, Dorothée invite Vincent chez elle pour une soirée très humide… | ||||
Critères: fh ff jeunes jardin voir exhib odeurs intermast fellation cunnilingu pénétratio fdanus uro confession -fétiche | ||||
| Auteur : Jules Fontaine Envoi mini-message | ||||
| Épisode précédent | Série : Les jeux dorés de Dorothée Chapitre 02 / 02 | FIN de la série |
Résumé des épisodes précédents :
Le narrateur a fait connaissance de Dorothée, une jeune femme sans tabous, qui ne cache pas son goût pour les jeux humides. Des pratiques inconnues pour lui auparavant et que nos deux coquins vont continuer à explorer.
Le dernier texto de Dorothée ne fait pas dans le style indirect.
Enfile-toi une ou deux bouteilles d’eau avant de venir. J’ai envie de te boire.
Une semaine est passée depuis notre première rencontre. J’ai bien sûr pensé à elle. Beaucoup même. Nous avons échangé des sextos, des photos aussi. Elle voulait savoir ce qui me branchait et m’a demandé de rechercher sur l’internet des images érotiques pour illustrer mes goûts. Je les lui envoyais par mail. Elles étaient la plupart du temps en noir et blanc, avec un bel éclairage qui mettait en valeur les courbes de ces filles qui pissaient dans toutes les positions possibles et imaginables. Il y avait souvent des anus dilatés par un gode ou une queue. Des seins pincés et des corps encordés. Elle m’envoyait en retour des filles se faisant arroser les seins, avalant bouche grande ouverte le jet doré de leur partenaire de jeu. Et puis aussi la série de cette blonde pulpeuse qui se loge un gode ventouse au fond de son cul et qui urine par saccades en même temps.
À l’évidence, avec Dorothée, je suis tombé sur une nana pas banale et j’aime ça. Inutile de prétendre le contraire. Une fille qui adore vraiment le sexe, dénuée de tabous et qui ne s’en cache pas, jamais je n’en avais rencontré. Depuis mon divorce, deux ans auparavant, quelques brèves rencontres sans importance et souvent décevantes se sont succédées. Avec Dorothée, il y avait tout monde secret à explorer, aucun doute là-dessus. Et j’en avais foutrement envie.
Quand je lui ai textoté que j’avais terminé ma semaine, elle m’a répondu par une bouteille de champagne en émoticône, suivi de :
C'est le week-end. On se voit ce soir si tu en as envie.
Et comment que j’en avais envie ! C’est là qu’elle m’a demandé de boire beaucoup avant de venir.
En sonnant à la porte de chez elle, je trépigne sur place avec cette envie de pisser qui me vrille le bas-ventre. Dorothée m’ouvre la porte, toute pimpante dans une longue robe noire largement décolletée et fendue sur le côté jusqu’au haut de la cuisse.
Et elle me pose un baiser léger sur les lèvres.
Après un rapide coup d’œil amusé au dandinement de mes jambes, Dorothée me prend par la main et referme la porte derrière nous.
Sans un mot, elle me conduit jusqu’au salon qu’elle a customisé pour l’occasion. Les deux fauteuils et le canapé sont enveloppés dans des housses plastiques, avec des serviettes de bain disposées par-dessus. Tous sont regroupés autour d’un grand tapis recouvert d’une bâche imperméable bleue.
Dorothée sautille de joie devant ma surprise.
Dorothée s’agenouille devant moi, et elle défait le zip de mon jean qu’elle rabaisse jusqu’aux genoux.
Et les lèvres pointées en chalumeau, Dorothée s’applique à me caresser la queue de son souffle. Je bande mou, c’est parfait. Sa caresse aérienne vient se poser sur mon gland décalotté. Une goutte translucide perle à l’orée du méat. Dorothée ouvre la bouche pour me gober et la boire. L’air faussement contrit, elle murmure :
Et Dorothée reste silencieuse jusqu’à ce que mon premier jet atterrisse sur ses seins, lui inondant la poitrine et se répandant jusqu’au bas de sa robe. J’ai l’impression ne me vider, littéralement. Comme un lavabo qui s’écoule d’un coup dans un tourbillon irrépressible. Un soulagement incroyable et une de ces bouffées de joie qui me viennent de voir le visage de Dorothée, épanouie, béate et heureuse.
Après ce premier jet, elle saisit mon sexe entre le pouce et l’index et s’amuse à diriger mon jet vers son ventre, ses seins, son front, sa bouche offerte grande ouverte, avant d’orienter mon jet vers le fond de sa gorge. Elle s’étouffe, éclate de rire, puis elle recommence.
Cette fille est incroyable. Voilà tout ce que j’ai en tête alors que je contemple le visage extatique de Dorothée recevant avec tant de bonheur ma douche dorée… Le genre d’image à garder au chaud pour la vie.
Le flot se tarit finalement. À mes pieds, Dorothée s’ébroue comme un jeune chien. Sa robe est trempée, elle dégouline de mon urine.
Dorothée m’aide alors à retirer mon jean, à virer ma veste et à déboutonner ma chemise, puis elle se débarrasse de sa robe en la passant par-dessus la tête. Dorothée a les jambes longues et des seins petits, tout ronds et bien bombés, avec des aréoles pas très larges, et des tétons en forme de bouton tout ronds eux aussi, et qui pointent fièrement.
Dorothée me fait signe de m’allonger et s’accroupit au-dessus de mon ventre avant de commencer à onduler du bassin jusqu’à parvenir à coller ses grandes lèvres contre mon sexe toujours en érection. Nous nous embrassons à pleine bouche, un vrai baiser de passion. Je retrouve sur ses lèvres le goût de mon urine et je bande de plus belle.
La chaleur, putain, oui ! Une onde brûlante qui me coule le long du sexe jusqu’aux couilles. Et l’odeur aussi, un peu forte, mais enivrante. Et puis aussi la sensation délicieuse de jouer à des jeux très rares. Et de surcroît, d’y être convié par la plus désirable des femmes.
Dorothée agite toujours son bassin sur ma queue en l’arrosant de petits jets brefs, une technique qu’elle semble maîtriser parfaitement. Elle gémit en continu, un son grave entrecoupé de soupirs plus aigus. Elle semble retenir son orgasme, jusqu’au moment où ce n’est plus possible. Tout s’accélère d’un coup et je la sens se tendre et se relâcher par deux fois, son torse contre ma poitrine. Entre nos deux bas-ventres, mon sexe s’est lui aussi tendu une dernière fois et je jouis doucement.
Dorothée se redresse, elle s’assoit sur mes cuisses. Elle tend un doigt vers mon ventre couvert de sperme et joue à dessiner des arabesques sur ma peau. Lorsqu’elle porte son doigt couvert de semence à sa bouche, elle me sourit et me dit que j’ai bon goût.
Une fois lavés et séchés tous les deux, j’aide Dorothée à disposer les plats sur le comptoir du bar, tout un assortiment de mezzés libanais. J’en salive à l’avance.
Elle a sorti des bières du frigo et une grande carafe d’eau fraîche. Elle m’explique qu’elle préfère couper un peu sa bière, c’est plus diurétique selon elle. J’accepte de la suivre et nous commençons à discuter tout en grignotant.
Nous avons trinqué et Dorothée a commencé à me raconter son histoire.
Sophie m’a regardé, interloquée. Pisser devant un mec qui aurait pu être notre père, quelle idée ! Pour le coup, c’était moi qui passais pour la délurée. D’où j’avais bien pu sortir cette idée ? Après, je me suis souvenu des regards appuyés du plus vieux de mes frères lorsque j’allais pisser avec lui au jardin. Et au volume que prenait alors sa tige de chair. Je riais bien sûr, mais dans mon ventre, ça commençait à bourdonner.
J’ai rappelé à Sophie que nous avions souvent pissé ensemble, côte à côte ou face à face selon les envies du moment.
Nous avions depuis longtemps commencé nos premières explorations intimes. En solo d’abord, en duo ensuite. Pisser ensemble était vite devenu naturel. On ne se gênait pas pour s’observer mutuellement la minette. Puis on a eu envie de se toucher là où c’était rose et doux, et puis de se lécher pour connaître le goût.
Sophie s’est rendue à mes arguments et le lendemain, nous sommes parties au parc après avoir bu de grands verres de limonade très fraîche. Nous avons choisi un coin discret, non loin du parterre sur lequel le jardinier travaillait.
C’était le début de l’été et le jardinier portait un maillot blanc sans manches très échancré sur les épaules. La sueur perlait sur sa peau bronzée. Il nous a souri et nous lui avons adressé un petit salut de la main. À cet endroit, le parc formait comme un petit jardin à part. Entouré de buissons, il ne possédait qu’une entrée, celle où travaillait le jardinier.
Je me suis levée la première, me suis dirigée vers un arbre à quelques mètres de lui et je me suis accroupie après avoir abaissé ma culotte aux genoux. Et tout en le regardant droit dans les yeux, je me suis vidée devant lui. Le visage du jardinier affichait l’expression même de la surprise. Plus encore lorsque Sophie m’a rejointe et qu’à son tour, elle s’est accroupie devant lui avec la culotte aux genoux. Après, nous sommes restées immobiles, tétanisées par notre audace. Le jardinier souriait toujours, il a jeté un coup d’œil par-dessus son épaule et puis, rassuré, il nous a demandé ce que nous voulions. C’est Sophie qui a pointé son doigt vers l’entrejambe du garçon, dans un geste sans équivoque. Il a souri encore plus. Tranquillement, il a fait glisser le zip de sa braguette et sa main est partie chercher un paquet de chair qu’elle a remonté par-dessus son slip. Il a saisi le bout de tige qu’il a remué d’avant en arrière, découvrant un gland écarlate. Sophie était fascinée. Je regardais le spectacle avec délice.
Et les premières gouttes d’urine ont fuité, bientôt suivies par une belle cataracte arrosant le pied des buissons. Sophie était aux anges et j’avais très envie de me caresser. Avant de partir, il nous a prévenus que cette fois ne se reproduirait plus. Jamais plus. Nous étions trop jeunes, il risquait gros. On lui a dit au revoir à regret et lorsque nous sommes retournés chez elle, une fois enfermés dans sa chambre, nous sommes tombées dans les bras l’une de l’autre en riant.
Je te passe les détails, mais Sophie et moi avons fait toutes nos classes de sexe ensemble. Les jeux d’urine bien sûr, c’est avec elle que je suis devenue accro. Les plans à plusieurs aussi. Mais je t’embête avec mes histoires…
Nous sommes nus tous les deux, côte à côte accoudés au bar. Sa cuisse touche la mienne et nous flottons dans une bulle de plaisir.
Et j’ai ôté ma robe et ma culotte. Nous étions sur un sentier forestier peu fréquenté. Je l’ai encouragé.
Dorothée avait fini trempée de pisse et elle avait sucé son compagnon du jour au milieu des pins et des fougères. Elle riait encore en me racontant l’anecdote.
Dorothée aime avoir une queue à sucer, ça la rend dingue. Elle aime réveiller ce bout de chair qui grandit en durcissant jusqu’à devenir une tige inflexible sur laquelle elle ira s’empaler. Elle la cajole avec douceur et passion, avec une intensité palpable. Une vraie addicte de la pipe.
Une fois installé dans un angle du canapé, Dorothée se met à genoux face à moi et me relève les jambes en les écartant largement. Difficile de faire plus offert. J’ai débandé depuis un moment déjà, mais ma queue semble vouloir repointer le bout de son gland. Dorothée se jette dessus pour la gober presque entière. Avec fermeté, elle maintient mes cuisses ouvertes de ses mains et je découvre avec délice que faire l’amour avec une Dorothée directive et décidée m’excite salement.
Elle s’interrompt juste pour me dire :
Et de reprendre de plus belle son ballet infernal. La pointe de sa langue vient agacer le bord de mon gland qu’elle gobe la seconde d’après, chaque fois un peu plus profond. Après avoir réveillé ma tige, Dorothée s’intéresse à mes couilles.
L’une après l’autre, Dorothée recueille mes couilles dans sa bouche où elles baignent dans un flot de salive chaude tandis que sa langue va et vient sur mes petits sacs de chair. Puis elle descend plus bas, passant en douceur sur le périnée, là, j’ai gémi plus fort, elle continue jusqu’à arriver au bord de mon anus. D’abord, elle pose ses lèvres sur mon œillet pour lui donner un vrai baiser passionné, qui tourne vite à un ignoble bouche-à-bouche lubrique. Puis sa langue pointue appuie sur mon anus, je pousse un peu pour lui faciliter la tâche. La sensation flirte avec les étoiles. Comment s’y prend-elle ? Je sens distinctement le bout de sa langue me chatouiller les muqueuses tandis que sa main me branle lentement.
Jamais personne ne m’a bouffé le cul comme Dorothée le fait ce soir. Je tente comme je le peux de me retenir de jouir. Pas maintenant, pas encore. C’est trop bon. Plus encore lorsque je sens qu’un de ses doigts vient occuper la place laissée libre par sa langue. Tout en continuant à me doigter et à me branler, Dorothée se relève pour s’accroupir au-dessus de ma tige. Elle colle ses lèvres intimes sur mon gland congestionné et comme la première fois, elle promène mon sexe dans tous les replis du sien en prenant tout son temps pour savourer cette caresse. D'une voix rauque, elle murmure :
Son anus s’ouvre à ma première sollicitation. En retour, un court jet d’urine vient s’écraser sur mon ventre. Le suivant touche mon gland. Elle m’inonde et c’est délicieux. Dorothée est au paradis, son visage illuminé dit tout le plaisir qu’elle éprouve à ce moment précis. Abandonné comme jamais, dans une totale félicité, je lui souris tandis qu’elle me dévore du regard.
Je me souviens juste avoir pensé : c’est un truc de dingue ce qui m’arrive, avant de jouir dans un déluge de sperme et d’urine.