| n° 21727 | Fiche technique | 101374 caractères | 101374 18228 Temps de lecture estimé : 73 mn |
26/04/23 |
Résumé: La vie est parfois cruelle et une seule chose peut nous faire perdre tout espoir. Que faire quand on est pourtant jeune et qu’aucun avenir heureux ne semble pouvoir être réalisable ? Le salut vient peut-être des autres, finalement... | ||||
Critères: fh fplusag jeunes piscine douche amour jalousie cérébral voir intermast fellation cunnilingu pénétratio init -initiatiq -rencontre | ||||
| Auteur : Rosenrot Envoi mini-message | ||||
Dernière longueur, je donne tout. Je suis au bord des crampes et à la limite de l’épuisement. Sortant la tête de l’eau, je ralentis un peu le rythme et tente de reprendre mon souffle. Je suis sur le point d’abandonner quand je l’entends me hurler dessus à plein poumon.
Je repars donc et me lance à l’assaut de cette dernière longueur. Mes jambes et mes bras me semblent durs comme de la pierre et je souffre à chaque mouvement. Elle me suit sur le bord tout en continuant de me hurler dessus. Elle m’énerve au plus haut point, j’ai envie de la défoncer, là, tout de suite. Elle n’a qu’à venir le faire si c’est si facile. Qu’elle plonge et qu’elle nous montre, cette tortionnaire ! Plus que quelques mètres.
J’arrive enfin au bout, je peux enfin souffler. J’ai du mal à m’accrocher sur le bord tellement je suis épuisé. Je n’entends plus rien et je suffoque, je reste au moins deux minutes sans bouger à essayer de calmer mon souffle et ma respiration. Reprenant peu à peu mes esprits, j’entends à nouveau le bruit ambiant de la piscine tout autour et je vois à nouveau plutôt nettement, je décide donc de sortir. Je pousse sur mes bras pour me tirer hors de l’eau et me rends compte assez rapidement que j’ai été trop ambitieux… je vais retomber, mes muscles ne suivent plus. À ce moment, je sens quelqu’un m’attraper le bras.
C’est ma coach qui m’aide à me sortir de l’eau et à me hisser sur le bord. Je suis maintenant debout avec les mains sur les genoux et parviens péniblement à sortir quelques mots.
Elle me jette une serviette sur la tête, m’encourage et me félicite à nouveau avant d’aller hurler sur quelqu’un d’autre. Je m’assois sur le banc le plus proche, j’ai envie de mourir. Au final, je suis fier de moi… je crois que c’est ma meilleure performance sur cet exercice. Ma colère est redescendue et je n’ai plus envie de défoncer ma coach, mais plutôt de la remercier.
Je souris en la regardant et en pensant à ce qui m’attend après cette séance d’entraînement intense : je dois retrouver sa fille. La coach ne le sait pas et je pense que je suis un homme mort si elle l’apprend. C’est sa fille, Mélina, qui a fait le premier pas. Elle vient régulièrement à la piscine attendre sa mère, elle m’a abordé un soir à la sortie et l’on a papoté un peu. On a le même âge et je sens que je l’intéresse beaucoup, nous parlons toute la journée ensemble par SMS depuis un peu plus d’une semaine.
La séance d’entraînement touche à sa fin et je fais au plus vite pour me doucher et m’habiller. Nous nous sommes donné rendez-vous dans une petite brasserie pour manger ensemble… un premier rencard, en quelque sorte ! Lorsque j’arrive, elle est déjà là et m’attend non loin de l’entrée. Elle est magnifique. Elle reste très simple et naturelle dans sa façon de s’habiller et de se maquiller… elle porte un jean assez moulant qui met en valeur ses fesses, un t-shirt noir assez moulant aussi qui laisse deviner sa poitrine et qui fait ressortir ses longs cheveux blonds. Quant à son visage, très féminin et très naturel, un minimum de maquillage fait ressortir ses yeux bleus… on dirait un ange. Rien qu’en la regardant, mon cœur s’emballe et je commence à stresser et à paniquer.
C’est bien là mon point faible, ma kryptonite. Je suis un grand timide et manque cruellement de confiance en ce domaine. Je n’ose pas aborder les filles et perds totalement mes moyens quand l’une d’elles fait le premier pas… voilà tout simplement comment j’ai réussi à rester puceau jusqu’à mes vingt ans. Le comble c’est que tout le reste est parfait, je m’en sors plus que bien pour mes cours, je suis en course pour finir major de ma promo et suis beau gosse. La natation que je pratique depuis des années a sculpté mon corps : je suis assez grand – 1,80 m –, brun, les yeux marron, taillé en V avec des muscles bien développés. J’ai donc toutes les cartes en main, mais malgré cela, mon manque de confiance maladif m’a toujours paralysé avec la gent féminine. Pourtant, des occasions et des filles intéressées, il y en a et il y en a eu un paquet !
Pour beaucoup de mes amis et camarades, je suis donc loin d’être à plaindre et, apparemment, je fais énormément de jaloux. D’après eux, je suis hyper chanceux et faire craquer les filles est trop facile pour moi, mais dans la réalité je suis loin d’être aussi satisfait qu’ils le pensent puisque je n’ai jamais rien fait avec une fille… Aucune expérience, nada ! Personne autour de moi ne s’en doute tellement les demoiselles me tournent autour régulièrement. Au début, c’était la peur qui me freinait, mais avec le temps, c’est l’absence d’expérience, que tout le monde croit paradoxalement que j’ai accumulée avec toutes ces demoiselles, qui me paralyse. Sans oublier en plus la peur et la timidité toujours présentes, ce sont les principales raisons qui font que je ne franchis jamais le pas avec l’une d’entre elles.
Cette fois, je commence à croire que j’ai vraiment de la chance aujourd’hui, car malgré ma seule grande faiblesse, je suis tombé sur une fille qui fait le premier pas, qui a de la conversation et qui en plus est un vrai avion de chasse. Tout semble naturel avec elle. Le fait que l’on échange par SMS depuis un certain temps me rassure beaucoup, j’ai l’impression de la connaître depuis bien plus longtemps… On ne peut pas faire plus simple et parfait. C’est du tout cuit et rien ne semble pouvoir m’arrêter. J’ose le penser, cette fois c’est la bonne, je ne fuirai pas.
Elle m’aperçoit et me fait un sourire. Elle est tellement belle quand elle sourit ainsi. Je suis bouche bée d’admiration et c’est elle qui me ramène à la réalité.
Je reprends mes esprits au moment où elle s’est approchée pour me faire la bise.
On s’installe et l’on passe commande. On prend un apéro avant le repas, tout se passe encore mieux que ce que j’aurai pu imaginer. Déjà, elle est aussi parfaite que dans les films que je me suis faits sur elle, et pour une fois, je me sens plutôt détendu et passe un excellent moment. Les discussions s’enchaînent et tout semble rouler tout seul, c’est donc tout naturellement que je lui propose de continuer la soirée dans une boîte juste à côté. Je me surprends moi-même en faisant cela. Elle accepte avec un grand sourire, on termine donc notre repas et l’on prend la direction de la boîte.
À ma grande surprise, elle me prend la main en sortant de la brasserie et l’on continue notre chemin. C’est fou ce qu’elle est douce ! Je suis aux anges, moi ! Elle semble dans le même état vu son sourire. On arrive rapidement dans la boîte de nuit. Comme c’est un soir de semaine et qu’il est encore relativement tôt, il n’y a pas grand monde, la piste est vide et beaucoup de tables sont inoccupées. On s’installe tout au fond, il y a peu de lumière et la musique est très forte. C’est compliqué de parler dans ces conditions. Elle approche son visage du mien, dépose un petit baiser sur ma joue avant de parler à mon oreille.
Je tourne à mon tour la tête dans sa direction et m’approche d’elle pour lui répondre de la même façon, mais elle ne me laisse pas le temps de le faire, elle pose ses lèvres sur les miennes et m’embrasse avec une passion non dissimulée. Pendant une seconde, je panique totalement. La sensation est tellement agréable que je me détends rapidement et me laisse finalement aller. Mon cœur bat à mille à l’heure. Très rapidement, nos bouches s’ouvrent et nos langues dansent ensemble. Nos lèvres ne se décollent plus.
Après un certain temps, elle passe ses bras autour de mon cou et se met carrément à califourchon sur moi tout en continuant de m’embrasser. Je sens ses seins contre ma poitrine et son bassin se coller au mien. Je bande comme un fou et suis aux anges, je prends même l’initiative de poser mes mains sur ses fesses pour bien la maintenir contre moi. Elle finit par libérer nos bouches, mais reste collée contre moi, son front contre le mien. Ce sourire… Impossible de me retenir, je veux sentir sa peau, la toucher. C’est plus fort que moi, je passe une main sous son t-shirt, dans son dos, sa peau est encore plus douce que ce que j’imaginais. Elle soupire à ce contact et relève la tête, j’en profite pour l’embrasser dans le cou.
Cela a pour effet de la faire se coller encore plus contre moi, je l’entends gémir. Elle se colle encore plus et commence à onduler lentement son bassin contre le mien. Cela en est trop, je sens mon cœur s’emballer encore plus et perds complètement le contrôle, je laisse échapper un gémissement étouffé par la musique et lâche tout dans mon caleçon. Putain, la honte ! Je n’ai pas réussi à me retenir. Je me fige et cette fois, la peur est de retour, en une seconde je perds tous mes moyens, j’espère qu’elle ne s’est rendu compte de rien. Apparemment, non, puisqu’elle recommence à m’embrasser. Je prie pour qu’elle ne se rende compte de rien.
Elle finit par s’asseoir à nouveau à côté de moi et l’on boit tranquillement notre consommation prise en arrivant. Elle a le sourire jusqu’aux oreilles. Je souris aussi et fais de mon mieux pour paraître le plus naturel possible, mais à l’intérieur, je suis en miette… je n’ai jamais eu aussi honte de ma vie. Pour une fois que je me laisse aller avec une fille, il faut que j’envoie la sauce dès qu’elle me touche alors que l’on est encore complètement habillés. Grande découverte de la soirée, je suis un éjaculateur précoce, je ne pourrai jamais satisfaire une femme.
Je termine ma consommation et je trouve rapidement une excuse pour rentrer chez moi. Je prétexte une fatigue et des crampes suite à mon entraînement, ce qui n’est pas totalement faux. Elle semble comprendre et l’on se dirige donc vers la sortie. Je reprends ma veste, mais je ne l’enfile pas… je la garde contre moi pour cacher d’éventuelles traces de mon incapacité à me contrôler. Un dernier bisou, une promesse de se revoir rapidement, et me voilà parti vers mon appartement.
Les jours qui suivent, je ne suis plus que l’ombre de moi-même. Mélina m’a envoyé plusieurs SMS et a essayé de m’appeler plusieurs fois, mais je reste muet et la laisse sans réponse. Je ne vais plus m’entraîner non plus depuis plus d’une semaine. J’ai même séché quelques cours. Au bout de deux semaines, je commence à recevoir quelques remontrances de mes profs et mes potes ne comprennent pas mon changement de comportement. Ils me forcent à retourner à la piscine avec eux, m’incitent à sortir. Je finis par accepter et, la semaine suivante, me revoilà devant la piscine.
Je me change assez rapidement et je rejoins les autres près du bassin. La coach semble surprise de me revoir, mais à mon grand étonnement, elle fait comme si je n’étais pas là et ne me pose aucune question. Comme pour les cours, mes performances une fois dans l’eau sont très loin d’être les mêmes que lors de mon dernier entraînement. Les jours passent et cela ne s’améliore pas. La coach ne me calcule toujours pas et ne m’encourage pas plus que cela non plus. Un jeudi soir, alors que je sors du bassin et que je m’apprête à rejoindre les vestiaires, la coach m’interpelle.
Qu’est-ce qu’elle peut bien me vouloir ? Ça m’étonnerait qu’elle sache quoi que ce soit en rapport à moi et sa fille Mélina… je sais qu’elle n’aime pas que sa mère se mêle de sa vie.
Je prends ma douche et m’habille tranquillement. Je jette un œil vers l’entrée pour voir si jamais Mélina est dans le coin. Il reste peu de monde et pas de Mélina en vue. Je ne sais pas quelle excuse je pourrais lui sortir sur mon silence et je n’ai pas envie de me prendre la tête. J’attends donc la coach qui tarde à venir, je m’installe à une table à l’entrée près des distributeurs de boissons. Elle n’arrive que vingt minutes plus tard. Presque tout le monde est parti et la piscine est déserte. Je la vois s’approcher de moi. C’est une des rares fois où je la vois en dehors des bassins, et surtout habillée normalement et pas en maillot avec un bonnet de bain. C’est fou ce qu’elle ressemble à sa fille ! Je ne l’imaginais pas ainsi du tout dans « la vraie vie ». Bon, il est vrai que l’on voit tout de suite que c’est une très belle femme, mais le fait que ce soit la coach et sa façon de nous traiter fait très rapidement passer cela au second plan.
Elle porte une robe bleu marine très légèrement décolletée qui lui arrive jusqu’aux genoux. On voit que c’est une sportive. Ses jambes sont fines et élancées. Elle est encore pieds nus. Ses cheveux blonds sont encore mouillés et détachés, ils bouclent un peu en commençant à sécher. Ses yeux bleus sont perçants et son regard semble naturellement autoritaire. Je vois de qui tient sa fille, la beauté est de famille, on dirait !
Elle pose son sac dans lequel j’aperçois ses chaussures et s’installe sur une chaise. Elle croise les jambes et se met face à moi en croisant les bras. Son regard est glacial. Mécaniquement, je baisse les yeux et laisse mon regard se focaliser sur son pied dont les mouvements témoignent de son impatience ou de son agacement… peut-être les deux.
Je me contente de répondre sans la regarder et j’attends.
Je vois son pied s’agiter de plus en plus rapidement. Je sens qu’elle monte en pression.
Je n’ai toujours pas levé les yeux.
Elle soupire et, cette fois, aucun doute n’est possible sur son agacement.
Elle s’arrête et je reste silencieux. Elle attend quelques secondes avant de reprendre.
Sur le coup, l’entendre parler de sa fille en train de l’attendre me fait paniquer. Je me redresse et scrute les alentours à la recherche de Mélina quelque part dehors.
Merde, elle est au courant ! Cela explique pourquoi elle m’a ignoré depuis mon retour. Je préférais ça à la situation actuelle… Elle va me tuer !
Ma question est sortie toute seule. Je l’aime bien, Mélina, elle n’a rien fait et ne mérite pas le traitement que je lui ai fait subir. Je m’en veux réellement.
Sa réponse est sèche et pleine de colère, son visage est très fermé également. Je baisse à nouveau les yeux.
J’ai à peine murmuré. La coach semble se détendre un peu, elle se penche vers moi avant d’enchaîner.
Je suis déjà un peu plus rassuré. Je vais peut-être ressortir de là en vie après tout.
Je n’ai aucune envie d’avaler quoi que ce soit, mais elle me donne une bouteille d’eau sans attendre ma réponse. Elle reste maintenant silencieuse et attend patiemment.
Son ton autoritaire est de retour et me fait sursauter. Le message est clair, au moins. Je reste muet et incapable de parler, c’est elle qui reprend la parole.
Je soupire.
Elle semble réellement s’inquiéter pour moi. Comme quand on est dans l’eau, elle nous hurle dessus, mais au fond, elle fait ça pour notre bien et pour nous soutenir !
Je n’ai aucune envie de parler de cela à un inconnu même si c’est un professionnel.
Cette fois, elle semble réellement inquiète et je ne détecte aucune colère dans sa question.
Je bafouille dans mon coin. Ma réponse ne lui convient pas et ne la rassure pas de toute évidence, car son comportement change d’un seul coup. Elle décroise les jambes et se penche encore plus vers moi.
Je reste figé.
Je lève doucement les yeux et mon regard croise le sien. Ses yeux bleus sont pleins de colère et très menaçants. Elle attrape mon menton et m’oblige à maintenir le contact visuel avec elle.
Je panique totalement.
Son ton et son regard profond qui ne se détache pas de mes yeux ne me laissent aucune chance de m’échapper. Je finis par m’avouer vaincu.
Toujours dans la même position, je sens qu’elle sait qu’elle me tient… Elle ne me lâchera plus maintenant.
Devant mon silence, elle enchaîne les questions et accusations sans me laisser le temps d’en placer une et sans me quitter des yeux, guettant la moindre de mes réactions.
Elle enchaîne sans s’arrêter. Jamais je ne ferais du mal à sa fille, cette accusation me fait disjoncter.
Je suis sur le point de craquer. Je vois son regard s’adoucir et elle libère mon menton. Je doute d’avoir été très clair sur le fond de mon problème, je ne sais pas si elle a bien saisi de quoi il s’agit exactement. Sa voix s’adoucit, elle semble hésiter et choisir ses mots avec précaution.
La honte me fait à nouveau baisser les yeux… aucune raison de ne pas tout lui dire au point où j’en suis !
Je suis au bord des larmes après cet aveu, déjà parce que j’ai honte de ce fait, mais aussi parce que cela fait un bien fou de le dire à quelqu’un. Elle semble compatir à ma douleur et ne plus être agacée du tout après moi, elle me prend carrément dans ses bras pour me consoler.
Elle reste un long moment avec moi pendant lequel je me confie sur ma timidité et mon manque de confiance. Je lui raconte tout depuis le début, même par rapport à ce qu’il s’est passé avec sa fille, je lui donne tous les détails. Cela me fait un bien fou et je me sens déjà mieux… elle parvient même à me rassurer un peu.
Je l’écoute attentivement et retrouve même par moment le sourire. Elle me fait promettre de ne pas abandonner, de ne pas me laisser abattre et de ne pas me laisser aller comme je l’ai fait ces derniers jours.
Ce soir-là, elle me raccompagne et me dépose devant chez moi. Au moment de descendre de la voiture, elle me réconforte une dernière fois.
Depuis ce face-à-face avec ma coach, je suis un peu plus soulagé. Je ne manque plus aucun entraînement, elle me hurle dessus à nouveau comme avant et ne me lâche plus dès que je suis dans l’eau. Elle me pousse au-delà de mes limites et, rapidement, je retrouve mon niveau habituel. Après chaque séance, elle me demande de rester. On en profite pour boire un coup et discuter de tout et n’importe quoi, parfois aussi de mon souci personnel qui me mine… Ma coach est devenue ma psy aussi, en quelque sorte. Elle est beaucoup plus cool en dehors de la piscine, même si elle reste très charismatique et impressionnante. Un soir alors qu’on est à l’entrée de la piscine, comme nous en avons pris l’habitude, je lui demande des nouvelles de Mélina.
Je ne comprends pas pourquoi elle m’accorde autant de temps, surtout après mon comportement envers sa fille. En tout cas, je lui en suis très reconnaissant.
Les vacances sont arrivées. Cela veut dire deux semaines sans voir ma coach, et seul, car j’ai décidé de rester pour rattraper le retard accumulé pendant ma période de déprime. Cela inquiète un peu ma coach qui me conseille d’aller voir mes proches et d’en profiter pour me changer les idées et refaire le plein d’énergie. Je préfère rester chez moi et étudier, mon esprit sera occupé. Dès les premiers jours, je reçois au moins un SMS quotidien de la part de ma coach pour savoir comment je vais.
Un après-midi, je reçois celui-ci de sa part :
J’ai peut-être une solution pour régler ton problème. Cela t’intéresse ?
Évidemment que cela m’intéresse, cela fait des semaines que je ne pense qu’à cela sans trouver de solution. Je me contente de lui répondre un « Oui ». La réponse ne se fait pas attendre :
Je passe te voir en début de soirée pour en parler. À ce soir.
La fin de journée se passe tranquillement. Pas de nouvelle de ma coach depuis son dernier message. Je réfléchis sans cesse à cette solution qu’elle peut avoir. À vingt et une heures, la sonnerie de mon appartement retentit. J’ouvre et me retrouve face à elle. Contrairement à d’habitude, ses cheveux ne sont pas mouillés, mais bien lisses et bien coiffés. Elle porte une longue robe noire très chic, très classe, mais aussi très sexy… les courbes de son corps sont admirablement mises en valeur par sa tenue. Elle porte des chaussures noires à talons, elle est sublime, une vraie beauté fatale. Au niveau du visage, elle ressemble énormément à sa fille. La seule différence, peut-être, est l’expérience et la confiance qu’elle dégage alors que sa fille fait plus « jeune » et naïve.
J’avais complètement buggé sur elle en la voyant. Sa question me réveille.
Je dois avoir l’air d’un plouc avec mon jean et mon t-shirt à côté d’elle.
C’est à ce moment-là que je me rends compte que je ne connaissais même pas son prénom. En fait, je ne sais pas grand-chose d’elle à part le fait qu’elle a une fille. Mon appartement d’étudiant n’est pas très grand, on s’installe sur le canapé. Je n’ai que des bières à lui proposer et cela lui convient. On trinque et on commence donc à papoter, j’en profite pour essayer d’avoir un peu plus d’infos sur elle.
Je ne m’étais pas posé la question non plus sur ce qu’elle faisait dans la vie, du coup j’ai envie d’en savoir un peu plus. Je me lance timidement.
Elle boit une gorgée et sourit à ma question. Elle croise les jambes et se tourne vers moi, toujours avec le sourire. Elle me répond naturellement.
Je commence à bafouiller et à paniquer. Cela ressemble de plus en plus à un rencard et c’est ce qui me met mal à l’aise. Elle le remarque assez rapidement.
Ma réponse la fait sourire. Je rougis d’un seul coup lorsque je me rends compte que je viens de lui dire clairement que je la trouve à mon goût. Elle s’en rend compte et me rassure.
Elle me fait un petit clin d’œil et reprend une gorgée de sa bière. Il est vrai que je ne cours aucun risque avec elle… elle sait déjà tout.
Je multiplie alors sans difficulté les questions. On enchaîne les bières aussi. Je connais maintenant la plupart des aspects de sa vie et de son passé : elle a quarante-deux ans, deux sœurs, et elle a grandi ici. Elle s’est mariée très jeune après être tombée enceinte de Mélina. Elle est séparée et vit seule depuis sept ans, elle a eu quelques aventures éphémères, mais aucune depuis au moins deux ans. Le sport est sa passion et c’est pour cela qu’elle en a fait son métier. Plus jeune, c’était une véritable championne de natation. Côté caractère, elle est plutôt réservée et introvertie dans la vie de tous les jours contrairement à ce qu’elle montre au bord du bassin. C’est très agréable de parler avec elle, et elle est magnifique.
De nouveau, elle me sourit. La soirée est déjà bien avancée, on parle depuis presque plus de deux heures. Elle me raconte sa première fois et insiste sur le stress ainsi que sur la performance loin d’être extraordinaire de son partenaire pour qui c’était aussi une première. Je repense à la première raison de sa venue et je comprends ce qu’elle a essayé de faire.
Je recommence à réfléchir et à faire tourner mon cerveau à mille à l’heure. Je ne trouve pas de réponse satisfaisante à cette question, Gina essaye de m’orienter.
Je baisse déjà les yeux et les bras.
Gina reste pensive face à ma réponse. C’est étrange de la voir rester silencieuse.
Pour la première fois, je vois une expression de surprise sur son visage.
Elle me fixe et semble réfléchir sérieusement à mes propos. Je sais que ce n’est pas dans sa mentalité d’abandonner, mais dans mon cas, il n’y a pas trop le choix. On reste silencieux pendant deux bonnes minutes avant de reprendre calmement.
Sa déclaration me surprend complètement après la conversation que l’on vient d’avoir.
Elle pose sa bière et me fixe à présent avec un grand sérieux.
Là, je ne la suis plus et je ne comprends plus rien. En quoi renoncer définitivement à Mélina m’aidera-t-il à résoudre mon problème ?
Quelque chose m’échappe, mais je ne vois pas quoi ? Gina a l’air très confiante, Mélina, je l’ai déjà perdue, donc, je n’ai vraiment rien à perdre.
Elle semble hésiter un instant avant de reprendre un air très sérieux et de me fixer avec une grande intensité.
Elle ignore les doutes que je viens d’exprimer, cela commence à m’agacer. Mon objectif ? Je vais le lui dire, mon objectif !
La pauvre, je lui ai limite crié dessus, mais contrairement à ce à quoi je m’attendais, elle se met à sourire à nouveau.
Elle m’agace, là. On tourne en rond.
Elle me fixe avec une intensité que je ne connaissais pas avant de répondre calmement.
Je reste bouche bée, mais parviens à articuler difficilement.
Sous le choc, je réponds sans réfléchir. Elle sourit à nouveau avant de continuer.
Je ne sais que répondre, alors je m’exécute sans réfléchir. Je retire mon jean et mon t-shirt avant de me débarrasser de mes chaussettes. Je me retrouve donc debout devant elle en caleçon, elle me mate sans se gêner et me complimente.
Elle se lève et se met devant moi avant de se retourner et me présenter son dos.
Je fais glisser lentement la fermeture jusqu’au bas de son dos que je découvre au fur et à mesure. Je commence à trembler. Je sens mon cœur battre et l’entends même dans ma tête, je crois que je fais une crise de panique. Elle se retourne et me regarde d’un air inquiet.
Elle se rapproche encore un peu plus et pose délicatement sa main droite sur mon torse au niveau de ma poitrine. Au début, elle reste silencieuse, puis, quand ma respiration commence à s’apaiser, elle me murmure :
Je reste muet quelques secondes et prends trois grandes inspirations. Je suis face à une femme que je trouve magnifique et qui me propose de partager un moment intime avec elle. J’ai déjà fantasmé sur elle, en plus, mais sans jamais envisager quoi que ce soit. Là, cette situation est bien réelle.
Elle retire alors sa main avec lenteur avant de faire glisser sa robe sur épaules, elle s’effondre à ses pieds, découvrant totalement son corps. Gina est maintenant face à moi, presque nue, avec seulement un soutien-gorge et un string, tous deux noirs en dentelle. Son corps est parfait. Sa peau est douce et cela se devine rien qu’en la regardant. Ses seins semblent tout droit sortis d’un magazine de charme. Je n’ai jamais vu une femme aussi belle et dans une telle tenue d’aussi près.
Elle enjambe doucement la robe pour se dégager. Elle a gardé ses escarpins, ce qui la grandit même si elle reste légèrement plus petite que moi, impossible de détourner le regard de ce corps que je trouve parfait. Mon corps trahit mon excitation, car je me mets à bander très dur, et cela se voit clairement vu que je suis seulement vêtu de mon boxer. Nos regards se croisent. Elle semble guetter ma réaction et inquiète. Je vois son attention descendre vers mon boxer, un magnifique et authentique sourire se dessine sur son visage.
Elle s’approche et se colle presque contre moi.
Cette fois, elle pose ses deux mains sur mon torse. Je la sens différente, plus vulnérable d’un seul coup.
Elle prend une grande inspiration avant de me parler et, me regardant droit dans les yeux :
De nouveau, la panique m’envahit, mon rythme cardiaque s’accélère, ma vision se trouble un peu et j’ai du mal à rester concentré. Je fais de mon mieux pour me calmer et fais glisser mon boxer jusqu’au sol, libérant mon sexe en érection. Je crois que je n’ai jamais bandé aussi fort. J’ai l’impression de ne plus contrôler mon corps qui fait ce qu’il veut, un mélange d’excitation et de panique extrême, je tremble comme une feuille. À aucun moment, Gina n’a quitté mon regard.
Elle sait trouver les mots, car je parviens à me calmer plus que ce que j’aurai imaginé. En revanche, je reste tout de même très tendu et stressé, je n’ai plus de salive et je ne peux plus parler. Je me contente de lui faire un oui de la tête auquel elle répond par un sourire. Ses yeux toujours plongés dans les miens, elle fait glisser lentement sa main droite sur mon ventre, elle caresse mes abdos au passage en en marquant les contours. Elle est d’une douceur folle, mon excitation ne fait que grimper. Elle continue sa descente et arrive fatalement vers son principal objectif. Elle caresse d’abord mon sexe sur sa longueur du bout des doigts puis l’encercle dans sa main avec délicatesse. Ses yeux sont toujours plongés dans les miens. Je remarque à ce moment-là qu’elle se mord la lèvre en me fixant. Elle n’a toujours pas regardé mon sexe, elle le découvre à tâtons.
Sentir sa main prendre possession de moi est la meilleure sensation que j’ai jamais ressentie. Très doucement, elle commence à le faire glisser entre ses doigts et me masturbe délicatement. C’est trop bon. Je suis étonné de ne pas avoir déjà joui tant les sensations sont merveilleuses. Il suffirait qu’elle appuie un tout petit plus l’une de ses caresses ou qu’elle accélère d’un poil pour m’achever. On dirait qu’elle le sait et qu’elle le sent tout qu’en me tenant de cette façon. Elle a commencé ses caresses depuis moins d’une minute.
Comme pour le reste, je n’ai pas contrôlé ma réponse. Je sens que ma réaction lui fait plaisir et la rassure. Elle approche son visage du mien et dépose un baiser très léger sur mes lèvres tout en continuant de me caresser. Ma respiration s’accélère de nouveau, ce n’est pas de la panique cette fois, mais de l’excitation. Elle aussi respire plus fortement, je l’entends même laisser échapper un petit gémissement. Elle revient coller ses lèvres aux miennes et, cette fois, on entame un véritable baiser, de plus en plus passionné. Le mélange de toutes ces sensations est bien trop puissant pour moi, je ne tiendrai pas, je le sais. Je parviens à me retenir deux secondes, moment qu’elle choisit pour rompre le baiser et murmurer en laissant son visage collé au mien.
À peine sa phrase terminée, tout mon corps se contracte et j’explose dans un orgasme d’une puissance et d’une intensité jusqu’alors inconnues. À aucun moment, elle ne recule ni ne me libère, elle m’encourage même en restant le plus proche possible.
Dès que mon corps se relâche, elle m’embrasse tendrement à nouveau pendant de longues secondes. L’euphorie de l’orgasme et du plaisir redescend tranquillement. Elle me libère et recule d’un pas. Sa main, son poignet et son ventre sont couverts des traces de mon plaisir.
Je souris et fais même une petite blague, jamais je n’aurais imaginé cela ! Je vais chercher de quoi nettoyer les traces de ce qui vient de se passer. Je la regarde essuyer son ventre et ses mains et en profite pour admirer son corps que je trouve chaque fois de plus en plus parfait. J’ai du mal à croire et à réaliser ce que je viens de faire avec cette femme sublime. Elle s’aperçoit que je la mate et cela ne semble pas lui déplaire. On finit par prendre chacun une nouvelle bière et l’on s’installe dans le canapé. Je suis resté nu, elle est en sous-vêtement à côté de moi et se contente de retirer ses chaussures. Je suis maintenant totalement à l’aise, ce que jamais je n’aurais pu imaginer quelques minutes plus tôt.
Étrangement, je la sens beaucoup plus détendue aussi. Elle n’a pas menti en disant qu’elle était nerveuse aussi, alors. Cette fois, elle reste presque en permanence souriante et l’on discute tranquillement de banalités. Elle n’aborde pas ce qui vient de se passer et moi non plus. Elle revient tout de même sur le sexe.
Elle pose sa bière sur la table basse et s’approche de moi.
En temps normal, j’aurais perdu tous mes moyens et aurais paniqué, mais là, tout de suite, je suis bien et détendu. Je prends cela comme un défi. Je passe mes bras dans son dos et m’attaque à son soutien-gorge. Je galère, d’abord un peu, puis beaucoup. Elle s’en amuse.
Je me concentre au maximum et n’abandonne pas. Elle tente de me compliquer la tâche, d’abord avec des sourires, puis avec des baisers furtivement déposés sur mes lèvres et mes joues. Cela fonctionne, car je ne sais plus vraiment ce que je fais dans son dos. Elle finit par se décider à m’aider, elle m’explique comment fonctionne l’attache, ce qui me permet de faire sauter assez rapidement le verrou. Elle se retourne et je vois ses seins pour la première fois. Je les trouve parfaits. Suis-je objectif ? Je ne sais pas, mais purée qu’ils sont beaux ! Ils ne tombent pas et sont bien ronds sans être trop développés, juste ce qu’il faut. Ses tétons pointent, je meurs d’envie de les toucher et les caresser.
En guise de réponse, elle s’approche de moi, prend ma main et la dépose sur son sein droit. Elle me laisse caresser et admirer sa poitrine pendant quelques secondes.
Elle est de nouveau sérieuse.
Elle boit une gorgée de bière et reprend naturellement.
Alors que je crois qu’elle va retirer son string et me faire découvrir toute son intimité, elle se contente de répondre avec nonchalance.
Au même instant, elle pointe du doigt mon sexe qui est à nouveau tendu et bien raide… impossible pour moi de ne pas réagir de la sorte alors que j’ai découvert sa poitrine et que je l’ai caressée… et ce n’est pas parti pour se calmer et redescendre…
Je crois comprendre ce qu’elle veut dire. On ne va pas coucher ensemble comme elle le répète depuis le début.
Je ne suis pas certain d’avoir saisi exactement ce qu’elle a voulu dire, mais suis rapidement fixé, car après avoir pris la boîte de mouchoir et l’avoir déposée sur la table basse, elle reprend mon sexe et entame une douce masturbation. Cette fois, elle ne tergiverse pas et m’embrasse tout en continuant ses caresses. C’est aussi agréable que tout à l’heure, mais je sens que je tiens plus longtemps. Elle accélère le rythme.
Elle me défie en souriant, cela a pour effet de me détendre encore plus et je souris à mon tour. Elle prend ma main et la pose sur sa poitrine.
Je ne me fais pas prier et prends ses seins à pleine main. Je sens l’excitation monter d’un cran, je fais de mon mieux pour me retenir. Elle ne s’avoue pas vaincue et passe à la vitesse supérieure tout en intensifiant sa prise sur mon sexe. Passant une main derrière ma nuque, elle m’attire contre sa poitrine.
Je gobe ses tétons, les suce, les mordille. Elle gémit et sa respiration s’accélère. Face à sa réaction, je ne tiens plus et me libère, elle plaque ma tête contre sa poitrine.
Je reprends tranquillement mon souffle, assis au fond du canapé. Elle prend des mouchoirs et essuie mon ventre et ses mains.
Elle se lève et m’invite à faire de même.
Sans hésiter, mais tout en faisant attention, sans trop me presser, je fais glisser son string sur ses chevilles. Elle lève un pied, puis l’autre, pour se dégager complètement. Je relève les yeux et pose mon regard sur ce qui me fait fantasmer depuis si longtemps. Ses jambes sont longues et fines. J’aperçois enfin son sexe parfaitement entretenu. Un ticket de métro parfaitement taillé domine ses lèvres que je devine. Au même moment, elle écarte très légèrement les cuisses et je peux enfin admirer son intimité. Plusieurs secondes passent. Je me focalise à nouveau sur elle et toutes les autres parties de son corps. Je la sens beaucoup plus tendue à présent. J’imagine que cette situation est stressante pour elle, elle se découvre totalement devant moi. Je décide de me relever et de la regarder dans les yeux. Je confirme, elle est très tendue. Je la prends par la taille et la colle contre moi.
Je dépose un petit baiser sur son front et je sens expirer comme si elle avait retenu sa respiration pendant longtemps, un vrai ouf de soulagement pour elle. Elle retrouve son magnifique sourire dans la seconde qui suit. Cette fois, c’est moi qui prends l’initiative de l’embrasser. Je comprends maintenant pourquoi elle voulait que je me débarrasse de toutes mes tensions sexuelles… je n’aurais pas pu apprécier ce moment intense à sa juste valeur.
On s’embrasse à nouveau. Mes mains glissent dans son dos. Sa peau est tellement douce, je pourrais la caresser toute la nuit. Je m’enhardis et descends jusqu’à ses fesses tout en continuant de l’embrasser. Je les prends à pleine main, j’aime trop ça ! À partir de maintenant, c’est ma nouvelle passion préférée : caresser ses fesses.
Elle finit par rompre notre baiser, mais reste collée à moi. Elle prend ma main dans la sienne et la dirige entre ses cuisses, je me laisse faire et guider sans résister. Elle semble sûre d’elle.
Elle dépose ma main sur ses lèvres intimes, c’est à la fois doux, chaud et humide.
Elle garde sa main sur la mienne et commence à se caresser avec mes doigts. C’est elle qui mène la danse, elle choisit et change à son gré l’amplitude des mouvements, l’intensité de la pression. Sa respiration s’accélère. Sa bouche encore très proche de la mienne laisse échapper de plus en plus de gémissements. Je suis totalement focalisé sur elle et ressens chaque spasme de plaisir qui la traverse. Je ne m’explique pas comment, mais je sens son orgasme arriver plusieurs secondes avant qu’elle n’explose.
Elle bascule totalement sur moi tout en maintenant ma main contre son sexe. Tout son corps se tend, sa tête bascule en arrière et elle laisse un long et puissant gémissement interrompre le silence qui s’était installé. Elle reste contre moi de longues secondes et tente de reprendre son souffle. Je l’emmène jusqu’au canapé et m’assois avec elle sur mes genoux. Ses bras toujours autour de mon cou ne m’ont pas lâché, elle n’a encore rien dit… moi non plus. Elle m’embrasse longuement avec passion comme pour me remercier.
On rigole tous les deux. Je la sens bien comme cela sur moi. Je peux admirer son corps à volonté. Rapidement, le désir et l’excitation reviennent. Impossible pour moi de rester impassible devant elle. Elle sent que je reprends de la vigueur et se relève.
Elle soupire tout en souriant et en regardant mon sexe à nouveau tendu.
Elle prend ma main et m’invite à aller avec elle. Ma douche n’est pas très spacieuse. Bien qu’elle ignore mon sexe tendu, elle ne peut que le sentir contre elle une fois sous l’eau. On se savonne et l’on en profite pour se caresser tendrement sur tout le corps pendant de longues minutes. Cela ne m’aide pas à calmer mes ardeurs. Bien au contraire. Je finis par prendre l’initiative en prenant sa main et en la posant sur mon sexe.
Elle se retourne et se met dos à moi. Elle joue avec moi, je le sens. Je soupire fortement.
Je l’entends rire cette fois.
Et voilà, elle me provoque à nouveau. À ma grande surprise, elle recule contre moi, saisit mon sexe bien dur avec une main dans son dos et vient le plaquer entre ses fesses. Elle se penche légèrement en avant et commence à me branler entre ses fesses.
Je ne tiens même pas quinze secondes avant de jouir intensément et en grande quantité. Elle se retourne et m’embrasse.
Nous nous rinçons et retournons dans le salon une fois bien secs. Je regarde l’heure, il est plus de deux heures du matin. Je n’ai pas vu le temps passer.
Elle cherche ses affaires éparpillées un peu partout. On a bu pas mal de bières et l’on est épuisés.
Elle semble réfléchir quelques secondes et envisager ma proposition.
Même pas deux minutes plus tard, nous sommes tous les deux nus dans mon lit. Elle se colle contre moi et j’en profite pour la câliner et savourer la douceur de sa peau. Très vite, elle s’endort, et moi aussi. C’est la plus belle soirée de ma vie jusqu’à présent.
Le lendemain matin, je me réveille difficilement. Je mets plusieurs secondes avant de me souvenir de ce qu’il s’est passé la veille. Je suis seul dans mon lit. Il est à peine huit heures. Elle a dû partir sans me réveiller. J’ai une trique d’enfer rien qu’en pensant à elle. Je reste quelques minutes dans mon lit le temps de bien me réveiller. Je suis persuadé d’avoir entendu un peu de bruit. Elle n’est peut-être pas encore partie. J’enfile un caleçon et je sors de la chambre. Elle est toujours là, assise à la table avec son téléphone en train de boire tranquillement un café. Dès qu’elle m’aperçoit, elle me sourit.
J’en profite pour l’admirer une nouvelle fois. Elle m’a emprunté un t-shirt et c’est la seule chose qu’elle porte apparemment. Sa coiffure n’est plus aussi parfaite, elle a improvisé une queue de cheval. Même au réveil le matin, elle est sublime. Je réalise de plus en plus la chance que j’ai eu de vivre cette soirée avec elle. Je me fais couler un café et je la rejoins.
On termine nos cafés tranquillement en échangeant sur la journée qui nous attend. Un vrai petit couple.
Elle me donne un coup de pied et l’on rigole.
Ma question un peu maladroite l’amuse de toute évidence beaucoup.
Je suis assez gêné par cette discussion et pas du tout à l’aise, du coup. Comme chaque fois, elle le remarque.
Me voilà rassuré, car j’ai vraiment très envie de poursuivre la découverte de ces expériences charnelles avec elle. Elle me met en confiance et je trouve que le courant passe bien entre nous. Elle s’habille sous mes yeux admiratifs qui ne loupent rien du spectacle. En partant, elle m’embrasse furtivement et me promet de revenir très bientôt.
On échange plusieurs SMS dans la journée. Je tiens particulièrement à la remercier et à lui faire savoir à quel point elle m’aide et me rassure. Elle me propose de revenir le lendemain soir et de commander des pizzas. Elle ne passera pas à nouveau la nuit avec moi, ce ne serait pas une bonne idée, d’après elle. Je passe le reste de la journée et du lendemain à étudier et à repenser à ce que je viens de vivre. Je suis dans un état d’excitation permanent.
Le lendemain soir arrive assez rapidement. Elle sonne chez moi vers vingt heures et a déjà les pizzas, je la débarrasse. Sa journée a dû être longue, car elle a l’air heureuse et soulagée d’arriver enfin. On s’embrasse à pleine bouche avant de déguster nos pizzas en parlant de tout et de rien. Cette fois, elle est habillée assez classique et en mode détente : un jean bleu clair bien moulant et un débardeur blanc. Je termine ma pizza quand elle décide de retirer ses baskets… elle ne s’arrête pas là et enlève aussi pantalon et débardeur. Devant ma surprise, elle me taquine.
Elle ne me laisse pas le temps de dire ouf et retire carrément mon pantalon, et mon boxer par la même occasion. Je bande depuis que je l’ai vue entrer dans mon appartement, je me sens donc libéré. Cette situation semble la satisfaire également.
Son comportement et ses mots beaucoup plus directs me conviennent parfaitement et m’excitent même davantage. Elle est à genoux devant moi et prend mon sexe à pleine main. Moi, je tiens encore ma part de pizza et ai la bouche pleine, je me contente de la laisser faire.
Elle rigole en me répondant et, immédiatement après, prend mon sexe en bouche et me suce lentement. Une nouvelle sensation exquise qui me surprend au plus haut point, c’est tellement bon de sentir ses lèvres et sa langue sur mon sexe. Par miracle, j’ai réussi à me retenir de jouir malgré la surprise de cette fellation inattendue. Elle arrête assez rapidement et me jauge du regard.
Elle recommence sa fellation, elle y met tout son cœur et toute la tendresse possible. Cette fois, elle ne s’arrête pas et je ne peux me contenir plus longtemps.
Pas le temps de commencer ma phrase que j’explose dans sa bouche. Elle ne bouge pas et avale tout jusqu’à la dernière goutte. Elle finit par se relever et s’installer à côté de moi. Je reprends mon souffle petit à petit. Je viens de me faire sucer pour la première fois par une véritable pro, j’ai l’impression ! Question sensations et plaisir, je n’ai jamais rien connu de tel, même pas lors de notre première soirée ensemble.
On boit un coup et l’on s’emballe comme des ados pendant plusieurs minutes après la gâterie qu’elle vient de m’offrir.
J’ai retenu la leçon de la dernière fois, même si l’attache de son soutien-gorge blanc est légèrement différente, je ne m’en sors pas trop mal, et assez rapidement ses seins sont libres. Elle se lève et retire son string blanc également. Maintenant, que va-t-on faire ? Elle s’installe sur le canapé sous mon regard interrogateur.
Je m’exécute sans broncher et j’attends la suite. J’ai une vue imprenable sur son corps et son intimité. Elle écarte franchement les jambes et avance son bassin vers moi avant de les relever et de les poser sur mes épaules.
Elle rêve, j’ai trop envie de lui donner du plaisir et de la goûter à mon tour. Je crains seulement de ne pas savoir faire ou de mal m’y prendre. Je prends mon courage à deux mains et, pour toute réponse, plonge mon visage entre ses cuisses et commence à lécher ses lèvres avec envie.
Je m’enhardis et ne ménage pas mes efforts. Je la lèche pendant de longues minutes, elle gémit de plus en plus. Je ne m’attendais pas à ce qu’elle soit aussi expressive, elle se laisse complètement submerger par le plaisir. Elle prend tout de même le temps de me guider, me demande d’appuyer un peu plus à certains endroits, de maintenir le rythme, d’y aller plus fort, de ralentir… Je découvre le clitoris et comprends rapidement que cette zone extrêmement sensible lui procure un plaisir divin. Ma bouche et mon visage sont trempés de son liquide intime. J’adore son odeur et sa saveur. Soudain, je la sens se tendre et son corps entier se soulève et se cambre… elle jouit dans un long râle qui a certainement réveillé tous les voisins. Elle retombe sur le canapé et met de longues secondes à retrouver son souffle. Ma tête est toujours prise en tenaille par ses cuisses que je caresse doucement.
Comme la dernière fois, on va prendre notre douche ensemble. On ne parle plus, mais on partage un très long moment de tendresse sous le jet d’eau chaude. Je caresse chaque centimètre de son corps et prends soin de n’oublier aucune zone, jusqu’au bout de ses pieds, quand je la savonne. Nos étreintes et nos baisers sont passionnés et pleins de délicatesse. À son tour, elle me savonne et s’attarde particulièrement sur mon sexe qui est à nouveau au garde-à-vous. Elle me branle délicatement tout en m’embrassant. Entre deux baisers, elle murmure à mon oreille.
Lentement, elle se met à genoux et la prend en bouche. Gênée par ses cheveux, d’une main, elle les regroupe et les tire en arrière, improvisant une queue de cheval, avec son autre main, elle attrape la mienne et me fait comprendre de maintenir ses cheveux en place. Une fois ses deux mains libres, elle reprend sa fellation en agrippant mes fesses. Ses yeux ne quittent pas les miens pendant que mon sexe coulisse lentement dans sa bouche. Je ne sais pas combien de temps passe, mais je tiens plus longtemps cette fois. Elle dégage sa bouche, lèche mon sexe sur toute sa longueur et me fixe à nouveau.
Sans attendre de réponse de ma part, elle reprend mon sexe presque en entier et reprend la fellation. Elle pose sa main sur la mienne qui tient ses cheveux et appuie. J’ai compris le message, très vite, je coordonne les mouvements de mon bassin avec la pression que j’exerce sur l’arrière de sa tête. Cette sensation de domination et de contrôle total m’électrise. Je lui baise littéralement la bouche, mais pas très longtemps, car les sensations deviennent rapidement irrésistibles. J’explose à nouveau dans sa bouche et relâche ses cheveux. Elle ne bouge pas pendant quelques secondes puis recule et lèche délicatement mon sexe en le libérant. J’ai peur d’y être allé un peu trop fort et de ne pas m’être assez contrôlé. Elle se redresse et m’embrasse à pleine bouche.
On termine de se rincer et l’on se rhabille. Elle ne peut pas rester plus longtemps, alors on se quitte en se promettant de remettre ça avant la fin des vacances. Juste avant de partir, elle m’embrasse et murmure à mon oreille.
Pendant tout le reste des vacances, on se voit à peu près une fois tous les deux jours. On a pris nos habitudes, chaque fois elle me suce et moi je lui fais un cunni. On s’est même mis au 69. Je tiens bien plus longtemps maintenant et n’ai plus aucune appréhension par rapport à ces pratiques. La fin des vacances arrive et l’on passe le samedi après-midi ensemble. Dès qu’elle arrive dans mon appartement, la première chose qu’elle fait après m’avoir embrassé est de se déshabiller complètement. Très rapidement, je suis assis sur le canapé et elle est à genoux devant moi avec mon sexe dans sa bouche. Je la laisse faire un moment puis je pose ma main sur sa joue et je l’arrête.
Je vois une expression de surprise sur son visage. Elle se redresse et grimpe à califourchon sur moi.
Elle sourit et m’embrasse.
Elle reste sur moi, me plaque au fond du canapé et fait non de la tête.
Je me contente de faire oui de la tête. Elle ne perd pas de temps et attrape mon sexe qu’elle dirige vers le sien. Le premier contact de ma queue contre ses lèvres me donne des frissons. C’est le moment. Je vais enfin connaître ce que je croyais ne plus jamais pouvoir faire il n’y a pas si longtemps en arrière. Je sens rapidement le bout de mon sexe entrer en elle. Ses lèvres épousent les contours de mon gland et l’emprisonnent. C’est chaud et divin comme sensation. Elle se laisse ensuite glisser sur toute la longueur et s’installe maintenant sur moi, ma queue est entièrement en elle. Elle laisse échapper un long soupir.
Elle m’embrasse et fouille ma bouche avec sa langue. Puis elle se met à onduler avec son bassin tout doucement. Je l’accompagne avec mes mains posées sur ses cuisses et parfois sur ses fesses. Je ne peux décrire l’effet que cela me fait d’être en elle. C’est divin et totalement nouveau pour moi. Jamais je n’aurai imaginé ressentir autant de plaisir, de désir et d’excitation. Je ne vais pas tenir longtemps, c’est certain. Mais ce n’est pas l’objectif, je savoure ce moment avec Gina. Elle gémit de plus en plus et est toujours aussi expressive. Je crois qu’elle s’aperçoit que j’arrive au bout.
Même pas deux minutes après notre fusion, j’explose dans un long râle. Elle arrête ses mouvements, se plaque contre moi et m’encourage.
Je reprends mon souffle comme je peux. Elle reste sur moi et m’embrasse avec passion pendant un long moment. Mon sexe commence à perdre de sa vigueur, alors elle se relève et court vers les toilettes avec une main entre ses jambes. Elle revient assez rapidement. Moi, je n’ai pas bougé et je suis complètement stone. Je la vois sourire en me regardant, mais elle ne dit rien et se contente de prendre un mouchoir. Elle essuie délicatement mon sexe, toujours dans le silence. Elle finit par s’asseoir sur le canapé et se colle contre moi avant de m’embrasser.
On passe le reste de l’après-midi ensemble. Bien que l’on reste nus, on ne fait plus rien de sexuel. On parle beaucoup, de sexe, de nos vies, de tout et n’importe quoi. Mélina, sa fille, rentre le lendemain et elle appréhende son retour. Leur relation est assez tendue ces derniers temps et elle a pas mal de petits soucis au boulot. De mon côté, je suis stressé par les cours, car j’ai pas mal de retard à rattraper, même si j’ai bien bossé pendant les vacances. La fin de l’après-midi arrive trop rapidement.
On rigole ensemble. Elle remet son string et commence à s’habiller.
Devant son hésitation, je prends les devants. Je la rejoins, l’embrasse et prends sa main pour la guider vers la chambre. Elle ne dit rien et se laisse faire. Je l’allonge sur le lit, l’embrasse partout. J’en profite pour retirer son string, nous voilà tous les deux nus à nouveau. Elle n’a toujours rien dit, je continue d’explorer son corps avec mes baisers et ma langue… elle se laisse faire et profite. Je m’attarde longuement sur ses seins, remonte vers son visage et l’embrasse. J’écarte ses jambes avec mes genoux, immédiatement, elle me laisse le passage. Je sens sa main prendre mon sexe bien tendu et le guider vers le sien, je la pénètre pour la première fois dans cette position.
Cette fois, c’est moi qui mène la danse et impose le rythme, je peux donc ralentir quand je suis sur le point de jouir et gagner du temps. Ses mains parcourent mon dos et mes fesses, on échange des baisers, elle gémit au rythme de mes coups de bassin, mais comme la première fois, je ne tiens pas assez longtemps pour la faire jouir aussi. Je suis à la fois heureux de coucher avec elle, mais aussi déçu de ne pas lui faire atteindre l’orgasme.
Finalement, elle passe la nuit avec moi après une nouvelle douche en duo. Nous n’avons pas couché de nouvel ensemble, mais j’ai tenu à la faire jouir avec un dernier cunni avant de dormir. Cela a bien fonctionné, car elle s’est endormie immédiatement après.
Le lendemain matin, une sensation agréable me réveille. Je sens sa main sur mon sexe, elle me branle délicatement.
Elle me laisse me réveiller tranquillement, puis me tend un truc qu’elle tient dans sa main. C’est une capote.
Je ne réfléchis pas longtemps avant de l’ouvrir et de l’enfiler. J’ai un peu de mal au début, alors elle me donne un coup de main. Me voilà prêt pour un rapport protégé. Elle me suce quelques secondes avant de grimper sur moi et de s’empaler sur mon sexe. Elle ne bouge pas et me fixe.
Je lui réponds à la fois en rigolant, mais assez sérieusement. Elle me fait d’abord les gros yeux puis enchaîne.
C’est elle qui est sur moi et qui impose la cadence. Les sensations sont un peu différentes avec la capote, mais c’est toujours divin. Elle me chevauche tranquillement, ses mains posées sur mon torse. J’ai une vue imprenable sur ses seins que je décide de prendre à pleine main. Elle se penche vers moi.
Je gobe ses tétons et les mordille, cela la rend complètement folle. Elle accélère encore plus le rythme et se déchaîne sur moi, je tiens seulement quelques secondes avant de jouir. Elle s’effondre sur le lit et reprend son souffle aussi. Je retire la capote bien remplie et je me dis que c’est bien pratique, en fait. On n’en met pas partout avec ça !
Je ne prends pas mal sa réflexion. Je considère ça comme un encouragement et une marque de progression. Je décide de ne pas la laisser sur sa faim et je plonge entre ses cuisses. Elle est trempée, mais je la dévore littéralement. Elle jouit rapidement.
Après ce réveil fort agréable, elle ne tarde pas à s’en aller. Mélina rentre aujourd’hui chez elle. Je ne sais pas quand nous pourrons à nouveau nous voir. Les cours reprennent et je retrouve mes amis. J’ai retrouvé ma bonne humeur qui m’avait échappé les dernières semaines. Mes potes me chambrent en me disant que les vacances m’ont fait du bien… s’ils savaient ! Concernant les filles, je les regarde avec un œil nouveau. Je ne les fuis plus et rentre clairement dans le jeu de la séduction. Je maintiens les regards, les sourires et même quelques conversations avec beaucoup plus de confiance. Un Nouveau Monde plein de possibilités s’offre à moi.
Les entraînements de natation reprennent aussi, et forcément, je vais revoir Gina. On a très peu échangé depuis la fin des vacances. Je la retrouve au bord du bassin le jeudi soir. On échange un sourire et l’on se met au boulot. Comme chaque fois, elle réunit tout le monde et donne les consignes pour la séance à venir. J’en profite pour la détailler de la tête aux pieds. Je l’avais déjà maté avant et avais toujours apprécié son corps, mais depuis que j’ai pu la découvrir plus intimement, je la trouve encore plus belle. D’ailleurs, je ne peux empêcher une réaction devenue naturelle en sa présence… ce qui est gênant devant tout le monde. Je décide donc de m’asseoir sur le banc le plus proche et de me recouvrir de ma serviette. Tous les autres plongent et commencent la séance, mais je reste assis.
Je lui fais comprendre avec mon regard le petit problème que j’ai. Je vois qu’elle comprend et elle laisse passer un sourire furtif avant de reprendre une expression des plus sérieuses. Je murmure vers elle.
Son ton est assez autoritaire. Je jette un œil aux alentours et je plonge à la vitesse de l’éclair avant de commencer mes longueurs. Les vacances ont fait du mal, car je fatigue assez rapidement, mais Gina ne me lâche pas, et surtout, ne m’épargne pas. Je parviens tout de même à tenir jusqu’à la fin de cet exercice d’endurance. Avant d’entamer le second exercice, elle réunit à nouveau tout le monde pour passer les consignes. Tout le monde replonge et se met au travail. Je suis le dernier encore hors de l’eau. En passant vers elle, je ne peux m’empêcher de poser furtivement ma main sur sa fesse. Elle est surprise et s’éloigne très rapidement de moi. Elle crie ses consignes comme si de rien n’était et me jette un regard noir plein de colère.
La séance se termine et elle m’ignore totalement. C’est comme si je n’existais plus pour elle. Même en quittant la piscine, alors que je l’attends, elle passe à côté de moi sans même me regarder. Je rentre donc chez moi assez épuisé par ma séance d’entraînement et aussi un un peu confus. Je m’effondre sur le canapé en rentrant. Je n’ai pas faim et lance un film pour la soirée. À peine le film commencé que quelqu’un frappe à la porte. Lorsque j’ouvre, je découvre Gina. Un immense sourire se dessine sur mon visage, c’est la plus agréable des surprises.
Elle ne répond pas et se contente de me pousser à l’intérieur. Je referme la porte et l’embrasse. Elle répond à mon baiser et, soudain, je reçois une gifle. Je ne comprends rien du tout. Je la regarde, en effet, elle a l’air vraiment très énervée.
Elle s’écarte, soupire et croise les bras. Il est vrai que ce n’était pas très malin de ma part, les choses sont très claires entre nous depuis le début.
Elle commence à se détendre un peu, j’en profite pour tenter un rapprochement puisque nous sommes seuls. Je l’enlace et embrasse son front. Je sens qu’elle apprécie et qu’elle se détend. Je la câline et quand ma main arrive à ses fesses, elle réagit en la repoussant.
Sa remarque me prend au dépourvu. Je pensais que tout était déjà oublié.
Je suis réellement inquiet et attends sa réponse ainsi que sa réaction avec impatience et beaucoup d’inquiétude. Elle s’approche de moi et prend ma main. Son visage est toujours très fermé.
Elle m’emmène dans la chambre et me déshabille complètement. Je m’allonge sur le lit. Elle retire ses vêtements un à un jusqu’au dernier avec une lenteur déconcertante. Je bande déjà. Elle monte sur le lit et entreprend une délicieuse fellation. Cela m’a tellement manqué que je sens que je vais bientôt jouir. Elle le sent et arrête tout.
Elle recommence peu de temps après, mais s’arrête chaque fois juste avant que j’explose, et elle recommence, encore et encore. Je suis tendu au point d’avoir presque mal. Elle alterne entre sa main, sa bouche et sa langue pour me tenir au bord de l’orgasme pendant de longues minutes. Je n’en peux plus, j’ai envie de l’insulter et ai même failli le faire.
Elle s’écarte et me regarde sans plus rien faire. Je tente de prendre mon sexe en main, mais elle m’en empêche et me fait non de la tête avec un grand sourire.
Je crois que j’ai encore une fois merdé, pourtant elle a un grand sourire. La situation l’amuse beaucoup, on dirait. Elle grimpe à nouveau sur moi en m’enjambant.
Et sans me laisser le temps de répondre, elle vient s’asseoir sur mon visage. Elle frotte ses lèvres contre ma bouche et mon nez en ondulant. Elle est déjà très humide et je la sens très excitée. Elle ne s’occupe plus de moi, mais se focalise sur son plaisir. Je sors ma langue et je fais de mon mieux pour la satisfaire. Elle gémit de plus en plus fort et finit par jouir dans un orgasme très puissant. Elle s’effondre sur le lit. Mon visage est maculé par sa mouille intime. Je commence à me redresser, mais elle se relève à la vitesse de l’éclair et m’en empêche.
Elle se glisse jusqu’à mon sexe encore très tendu et le prend en main. Elle approche son visage et gobe mes couilles tout en me masturbant. Dix secondes de ce traitement et j’explose, je jouis abondamment. J’en ai partout sur mon ventre et mon torse. Je me sens enfin libéré et le plaisir ne redescend pas tellement c’était intense.
Sans perdre une seconde, elle grimpe à nouveau sur moi et vient s’empaler sur mon sexe encore tendu. Elle commence alors une chevauchée endiablée. Mon sexe est extrêmement sensible à la suite de ma jouissance précédente et très récente. Elle le sait et s’en amuse.
Je serre les dents et je ne lui ferai pas le plaisir d’abandonner. J’ai fait le bon choix, je crois, car assez rapidement la sensation plutôt désagréable est remplacée par le plaisir que je connais bien maintenant avec elle. Je suis reparti pour un tour. Elle ne s’attendait pas à ce que je regagne toute ma vigueur aussi rapidement, je crois. Je la plaque contre moi et reprends le contrôle de notre danse. C’est moi qui impose maintenant le rythme en relevant mon bassin et en la maintenant contre moi avec mes mains fermement agrippées à ses fesses. Je maintiens une cadence infernale. Elle gémit de plus en plus. Son orgasme précédent l’a maintenue très excitée. Je sens qu’elle approche de l’orgasme une nouvelle fois et je sais que je peux encore tenir un moment.
Mes paroles terminent de l’achever. Elle jouit en hurlant son plaisir. Tout son corps tremble. La sentir partir me fait un effet de dingue et je ne peux m’empêcher d’exploser à mon tour. Elle s’effondre sur moi à bout de souffle. Une forte odeur de sexe se dégage, entre les traces qu’elle a laissées sur mon visage et celles que j’ai laissées sur mon ventre et mon torse. Nous sommes d’ailleurs collés l’un contre l’autre et l’on transpire comme après une séance de sport intense.
On commence à rigoler ensemble et l’on reprend tranquillement nos esprits avant d’aller sous la douche qui s’avère indispensable. Elle doit rentrer chez elle retrouver Mélina qui l’attend. Elle me sermonne une dernière fois avant de partir.
Elle m’embrasse et disparaît rapidement. J’ai rarement été aussi épuisé, Gina ne m’a pas épargné. Déjà pendant l’entraînement de natation, mais aussi après. Je suis à bout de force. Je me couche et m’endors immédiatement alors qu’il est à peine vingt et une heures.
Le lendemain, le vendredi, je suis déjà en meilleure forme grâce à ma longue nuit. Je passe une excellente journée en cours et avec mes potes. En fin d’après-midi, je reçois un SMS de Gina qui me demande si elle peut passer me voir. Je suis plus qu’heureux d’accepter. À dix-huit heures, elle arrive chez moi. Apparemment, elle s’est un peu moins reposée que moi, car elle a l’air très fatiguée et a les traits tirés. Je la sens tendue. Comme d’habitude, on s’embrasse et l’on s’installe sur le canapé.
Je lui pose quelques questions sur sa journée et elle me raconte tous ses tracas. Sa journée a été compliquée et pour couronner le tout sa fille lui fait des misères. Tout en me parlant, elle se déshabille. J’ai le sentiment qu’elle fait ça mécaniquement, mais qu’elle n’a pas plus envie que ça d’une partie de jambes en l’air. Elle me déshabille et ma sensation se confirme. Au moment où elle retire mon boxer, je l’arrête.
Je vais chercher deux bières et allume la télé. On boit tranquillement en papotant et en regardant la télé. Je la sens tout de suite plus détendue et l’on parle comme deux bons amis qui passent une petite soirée tranquille.
On reste une bonne heure tranquillement l’un contre l’autre sur le canapé. Je crois qu’elle a juste besoin de ça.
Elle me fait un clin d’œil et termine sa bière tranquillement.
Je suis donc impatient d’être au lendemain. Le samedi, elle arrive en tout début d’après-midi. Je confirme qu’elle compte passer du bon temps rien qu’à voir sa tenue. Elle porte une robe noire moulante qui lui arrive au-dessus des genoux et qui la met bien en valeur. Sa coiffure, son maquillage, tout chez elle est fait pour être sexy et me donner envie.
À peine ma porte franchie, elle me saute au cou. Je découvre avec plaisir qu’elle ne porte aucun sous-vêtement quand je la déshabille. Cet après-midi-là, nous baisons à de multiples reprises, d’abord sur mon lit où elle me fait découvrir plusieurs nouvelles positions, la levrette est sans conteste ma préférée. On le fait aussi un peu partout dans mon appartement, même sur la table à manger. Le plus comique a été quand ma voisine de palier, une vieille dame, est venue se plaindre du bruit que nous faisions. C’est vrai que Gina est très expressive et ne contient pas son plaisir. On termine en début de soirée sous la douche dans un moment tendre et calme.
Je comprends et je sais que ce moment devait finir par arriver. Je ne souhaite pas pour autant tout arrêter avec Gina.
Pourtant ce soir-là, une fois seul chez moi, j’ai vraiment le sentiment de vivre une rupture et je suis envahi par la tristesse, mais je sais qu’elle a raison, je me suis attaché et focalisé sur elle bien plus que je ne l’aurais dû. Elle a la maturité que je n’ai pas encore. Je me résigne donc à explorer de nouvelles voies.
Les semaines qui ont suivi, je ne l’ai vue qu’à l’occasion de mes entraînements de natation. On est resté ensemble à l’entrée de la piscine le temps de papoter et de boire un coup. On papote et l’on fait le point sur mes avancées pour trouver une copine. Elle s’est fixé comme objectif de retrouver quelqu’un elle aussi. Je ne peux m’empêcher de ressentir un peu de jalousie, mais je comprends.
Un soir, après un entraînement, je sors de la piscine avec Gina, on rigole et l’on papote en se remémorant des souvenirs. Soudain, quelqu’un nous interrompt.
Gina sursaute de surprise face à cette interruption dans notre conversation.
Son pic plein de sarcasme envers moi sorti de nulle part me met mal à l’aise. Elle récupère les clés de sa mère et s’éloigne. Je la regarde repartir en repensant à ce qui aurait pu se passer entre nous. Si seulement j’avais été plus confiant. Je serais peut-être avec elle en ce moment, mais je n’aurais pas connu et vécu toutes ces expériences fabuleuses avec sa mère. Justement, Gina me sort de mes pensées.
Je soupire.
Des menaces de mort ? Carrément. Je sais qu’elle ne rigole pas et qu’elle ne supporterait pas que je trahisse notre accord, elle tient énormément à sa fille et ferait tout pour la protéger. Les mois suivants, je n’insiste pas auprès de Mélina, même si je l’ai croisée plusieurs fois à la piscine et au cours de quelques soirées. Il me reste tout de même une réelle frustration, car je sais que quelque chose est encore possible, je le sens et je sais que ce serait merveilleux d’être avec elle.
Même avec ma nouvelle expérience accumulée récemment avec Gina, je reste un peu stressé au moment de me lancer avec une autre femme, mais tout s’est bien passé, j’ai eu quelques flirts et coups d’un soir avant de trouver officiellement une copine. Ma réputation de tombeur a évolué et je jouis maintenant d’une réputation de super coup au lit. Ma copine Audrey est une des plus belles filles du campus, on s’entend bien et l’on passe de super bons moments ensemble.
Gina occupe tous les jours mes pensées, mais je respecte notre accord et garde mes distances. Très souvent, quand je suis dans mon appartement, des souvenirs très agréables rejaillissent sur les moments que l’on a partagés. Quand je prends une douche aussi, et j’avoue qu’il m’arrive de penser à elle quand je partage un moment intime avec Audrey.
Le mois de juin arrive très rapidement et les vacances d’été aussi. Les entraînements de natation se sont arrêtés fin mai. Je reviens dans mon appart fin juillet après des vacances en famille. Audrey ne sera de retour que fin août. J’ai donc encore un mois pour profiter tranquillement avec les quelques amis qui sont là également. On enchaîne les soirées et les sorties. Un après-midi, je reçois un SMS de Gina qui vient aux nouvelles. Je ne l’ai pas vue et ne lui ai pas parlé depuis au moins deux mois. Je lui fais un petit topo rapide de mes vacances et lui demande comment elle va. Pas de réponse dans l’immédiat.
Le soir même, je suis tranquillement devant la télé quand quelqu’un frappe. J’ouvre et ai la bonne surprise de voir Gina.
La revoir après autant de temps et dans mon appart fait remonter une multitude d’excellents souvenirs qui ne sont pas si vieux que cela. Elle est toujours aussi belle. Elle porte une robe d’été légère et très décontractée. Je la trouve un peu tendue, presque mal à l’aise. Tout comme moi, cela doit être assez étrange de se revoir et de se retrouver en tête à tête. Je sors deux bières et l’on s’installe sur mon canapé.
On papote de longues minutes en se racontant nos vies. Tout comme moi, elle a fait plusieurs rencontres et profite de la vie. Je sens qu’elle veut me dire quelque chose, mais qu’elle n’ose pas. Je mets les pieds dans le plat.
Elle se lève, marche un peu et se rapproche de la fenêtre.
Elle soupire et devient hésitante.
Je suis plus que surpris par ce qu’elle vient de me dire.
J’écoute ce qu’elle me dit sans pouvoir répondre tellement je suis surpris. Le silence s’installe pendant de longues secondes. Elle n’ose plus croiser mon regard et fixe la fenêtre, les yeux dans le vide. La voir si mal à l’aise me fait de la peine. Je tente de reprendre la conversation.
Je vois qu’elle prend sur elle et qu’elle fait énormément d’efforts pour m’avouer tout cela. Cela me rappelle la discussion que l’on avait eue la première fois à la sortie de la piscine, quand elle cherchait à comprendre l’origine de mon comportement inhabituel à l’époque. Cette fois, les rôles sont inversés, c’est elle qui est mal à l’aise.
Elle baisse les yeux et parle tout doucement.
Je ne dirai pas que c’est très sérieux à ce stade de ma relation avec Audrey, c’est ma première copine officielle et, au fond de moi, je sais que ce ne sera pas la dernière.
J’essaye de rester impassible et de ne rien laisser transparaître au cours de notre conversation, mais depuis la seconde où je l’ai vue quand j’ai ouvert la porte j’ai envie d’elle. Je ressens exactement la même chose pour elle que ce qu’elle essaye de me décrire. Je la sens désemparée alors je la rejoins et je la prends dans mes bras.
Elle n’a pas tort. Gina sera toujours quelqu’un de spécial pour moi. Je crois qu’elle sait qu’elle a réussi à me convaincre et que je suis sur le point de craquer, car elle se détend et prend de plus en plus confiance. Elle passe ses bras autour de mon cou et me fixe très sérieusement.
Un sourire se dessine sur mon visage. Elle répond avec son plus beau sourire.
Elle me fait les yeux doux en me disant cela tout en prenant un air très coquin. Je soupire et j’expire longuement. Elle m’allume franchement et elle sait très bien l’effet qu’elle me fait. Elle ne lâchera rien tant que je n’aurai pas répondu clairement, que ce soit pour accepter ou pour refuser sa proposition.
Je n’en crois pas mes oreilles, même dans mes fantasmes les plus inavouables, jamais je n’aurais imaginé l’entendre prononcer cette phrase. Elle a gagné et je sais qu’elle le sait. Je teste tout de même sa détermination.
Elle approche son visage du mien, mais s’arrête à quelques centimètres de mes lèvres. Je sens son souffle et son parfum. Quelques secondes passent dans le silence. Je fais le chemin restant, et l’embrasse. On échange un long baiser passionné. Elle semble soulagée d’un poids et se détend complètement. Elle expire longuement comme un ouf de soulagement avant de rompre notre câlin. Elle se penche sur la table et remonte sa robe. Elle ne porte pas de sous-vêtement, l’allumeuse !
Impossible de lui résister. Je crois qu’aucun homme ne le pourrait. Mon short et mon boxer finissent sur mes chevilles et je m’approche d’elle. Au moment où mon sexe tendu entre en contact avec ses lèvres, je m’arrête et teste son désir une dernière fois.
Je lance là ma dernière arme pour tester sa détermination en m’attaquant à son point le plus faible.
Elle reste muette plusieurs secondes. Je ne dis rien non plus, j’attends sa réaction. Je sens qu’elle hésite, je vais la rendre folle. Je la pénètre très légèrement et je ressors pour terminer de la torturer. Elle soupire à nouveau.
Pas une seule seconde, je n’envisage quoi que ce soit avec sa fille. Je sais ce que cela lui ferait, mais sa réponse me confirme qu’elle est prête à tout pour arriver à ses fins et obtenir ce qu’elle veut de moi. La connaissant, je suis à la fois surpris et très touché. Sa fille est ce qu’elle a de plus précieux, je ne m’attendais pas du tout à cette réponse de sa part, que je trouve inquiétante, pour le coup. Je crois qu’elle est un peu perdue et je vais faire en sorte qu’elle aille très vite beaucoup mieux et l’aider au maximum pour qu’elle soit la plus heureuse possible. C’est à mon tour de faire quelque chose pour elle.
Elle est trempée d’excitation, je la pénètre d’un seul coup jusqu’au bout. Cela la fait se cambrer. J’en profite pour attraper ses cheveux, la tirer un peu plus en arrière et approcher ma bouche de son oreille pour murmurer.
Voilà comment ma vie sexuelle a commencé. Gina a changé ma vie à jamais et aura toujours une place spéciale, même si nous ne serons jamais un véritable « couple ». Je sais que j’ai énormément de chance, car tous ceux qui rencontrent les mêmes difficultés que moi n’ont pas une Gina pour les aider à les surmonter. Si j’ai réussi, c’est justement parce que je ne les ai pas surmontées tout seul. La suite s’annonce mouvementée et aussi très intéressante, mais ça, c’est une autre histoire…