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Temps de lecture estimé : 18 mn
18/04/23
Présentation:  Cette collection est née d’une gageure : révéler les confidences échangées entre deux complices, dans une exhibition virtuelle satisfaisant les penchants de chacune.
Résumé:  De confessions en aveux, une auteure et sa lectrice se livrent sans tabou leurs pensées intimes ; celles qui touchent à l’urolagnie en l’occurrence.
Critères:  ff fplusag humilié(e) cérébral revede exhib fmast uro -lesbos
Auteur : Dyonisia  (Souvenirs et confidences…)      Envoi mini-message

Collection : Marie-Chantal
Confidences en cascade 1/2

Cette collection est née d’une gageure : étaler au grand jour les confidences échangées entre deux complices, sans s’encombrer de retenue ou de pudeur. Une exhibition virtuelle en quelque sorte, qui satisferait les penchants de chacune.

Le présent texte ne vise pratiquement qu’un seul sujet. S’il ne vous plaît pas, inutile de vous en infliger la lecture. Comme disait ma grand-mère : si vous n’aimez pas Intervilles, vous n’avez qu’à tourner le bouton !



Il y a quelques mois que leur correspondance dure. Une séance de dédicace les a mises en présence. Elles ont tout de suite sympathisé. L’auteure a été conquise par la timide ingénuité de sa lectrice. La jeune femme a été attirée par l’affectueuse bonhomie de son aînée, troublée, aussi, par la sincère reconnaissance que lui manifestait celle dont elle dévorait les récits. Les premières confidences échangées les ont rapprochées. De fil en aiguille et d’appels téléphoniques en confessions épistolaires, la plus jeune est devenue « ma Puce » et la femme mûre « ma Chérie ».


La Puce a des velléités d’écriture, sa Chérie l’encourage. La tâche est difficile pour l’une, inquiète de l’accueil que pourraient recevoir ses textes de la part de lecteurs à la facile critique acerbe. La tâche est passionnante pour l’autre, stimulée par les qualités qu’elle perçoit au travers des messages que lui adresse sa protégée. Elles passent souvent des heures à discuter, chacune défendant qui ses craintes, qui ses convictions. Il y eut même un essai, un gentil récit apprécié de lectrices averties. Les remarques de quelques rustres sabreurs le fit, hélas, retirer par l’auteure en herbe.


Mais cette regrettable péripétie ne mit pas fin à leurs relations. À dire vrai, peut-être, au contraire, renforça t’elle leur amitié. Une amitié où des sentiments plus profonds se sont peu à peu imposés à la simple affection. Ainsi naquit leur amour, un amour virtuel, d’autant plus libre et sans honte que toute concrétisation physique en est exclue. Mais un amour qui n’a rien pourtant de platonique et confie aux paroles et aux mots l’excitation sexuelle qu’elles assouvissent de leurs propres mains.


Un soir de décembre, ou plutôt une nuit, la Chérie avait conclu leur conversation en assurant sa Puce qu’elle lui tétait tendrement les seins pour lui souhaiter bonne nuit.



Rires.



______



Le lendemain, elles étaient souriantes. Du moins aurait-on dit cela si, sur leurs fauteuils, on avait pu les voir se parler l’une à l’autre, en tenant leurs petits téléphones.




______



Elles n’étaient pas allées plus loin, ce soir-là. Mais ce délire partagé les avait étrangement émoustillées. L’auteure n’avait jusqu’alors usé de l’urolagnie dans ses récits que pour, selon elle, ajouter un effet d’embarras supplémentaire aux scènes d’exhibition ou de soumission. À la réflexion, elle devait reconnaître qu’elle avait éprouvé un surcroît de plaisir en les écrivant. Un aveu auquel elle n’aurait peut-être pas consenti sans les confidences de sa jeune interlocutrice.


Pour celle-ci, une confession aussi intime n’aurait pas été imaginable sans l’irrépressible inclination qu’elle ressentait pour sa Chérie à chacun de leurs entretiens. D’ailleurs, elle n’aurait jamais révélé auparavant ses problèmes d’énurésie à quiconque, pas même à sa meilleure amie, et encore moins le plaisir honteux qu’elle ressentait à se retenir pour ne réussir en définitive qu’à mouiller un peu plus sa culotte.


D’un côté comme de l’autre, les vannes s’étaient ouvertes, si l’on ose dire, et, une fois emportées les digues de la convenance, il ne fallut pas longtemps pour que la question revienne à la surface.




______



Le lendemain, c’était l’auteure qui remettait la question sur le tapis.




______



Quelques heures plus tard, dans la boîte de réception de Marie :


« Coucou, ma Puce. Chose promise…


Alors, comme ça, on mouille sa culotte au point de risquer de laisser des gouttes sur son chemin en allant faire son petit pipi ? Qu’auriez-vous dit si une dame plus âgée que vous, disons comme Chantal, avait remarqué votre piteuse entrée dans les toilettes pour femmes ? Portiez-vous une jupe ou un pantalon ? Une jupe, encore, vous aurait permis de dissimuler votre incontinence, mais si c’était un pantalon… elle aurait forcément vu une tache suspecte entre vos cuisses de vilaine cochonne ! Et que ce serait-il passé ?


Voyons… Peut-être vous aurait-elle conseillé, amicalement mais fermement, de quitter ce pantalon souillé pour vite le passer sous le robinet du lavabo, et rincer cette tache avant qu’elle ne fasse une auréole inconvenante. Qu’auriez-vous eu à craindre : des toilettes pour femmes et juste vous deux, seules ? Elle aurait sans doute bloqué la porte pour que vous vous déculottiez tranquillement. Vous l’en auriez remerciée avec reconnaissance, n’est-ce pas ?


Mais elle aurait certainement été choquée en apercevant votre culotte trempée de pipi. Oh, à peine quelques gouttes, disiez-vous ? Je crains moi que ce ne fut en vérité beaucoup plus… Et cette gentille dame vous aurait vivement suggéré de vous en délester au plus tôt. Elle aurait insisté sévèrement devant votre gêne pudique. – Enfin, pudique, je le suppose. – Une étourdie comme vous a besoin d’être guidée. D’ailleurs, où aurait été le problème ? Toutes les femmes sont faites pareil, jeunes ou moins jeunes, et, la porte fermée, personne d’autre n’aurait pu surprendre votre strip-tease…


Vous vous seriez retrouvée cul nu, votre culotte aux chevilles, face à cette inconnue qui aurait certainement souri de votre embarras. Sa sympathie l’aurait sans doute poussée à vous offrir son aide. Elle se serait accroupie devant votre craquette ébouriffée, luisante, et probablement odorante, pour dégager vos pieds de votre lingerie humide. Et vous auriez rougi en la voyant respirer vos effluves et se relever en tenant entre deux doigts précautionneux l’objet de votre honte.


En bonne mère de famille habituée aux incartades des gamines, elle aurait jeté votre culotte sale dans un lavabo et ouvert l’eau pour la faire tremper. Quel malheur pour vous ce bruit de cascade quand vous aviez tant de mal à vous retenir…


Eh oui, vous n’auriez pu vous contenir plus longtemps ! Je vous laisse imaginer votre confusion en sentant le jet jaillir de votre craquette malgré vos cuisses serrées. Effort bien inutile qui n’aurait servi qu’à les couvrir de votre pipi ! La dame se serait sans doute récriée en constatant votre incorrection indécrottable.


Vous aurait-elle obligée à nettoyer la flaque avec votre langue ? Je ne sais, mais elle vous aurait obligatoirement intimé l’ordre de vous déshabiller totalement pour le faire si elle l’avait désiré, ou, en tout cas, pour que vous vous laviez sur l’autre lavabo sans mouiller le reste de vos vêtements.


Évidemment, vous en auriez été incapable, tétanisée par la pudeur et la honte. Sa gentillesse lui aurait commandé de vous aider, c’est une dame si aimable ! Mais, bien sûr, il n’aurait pas été possible d’interdire plus longtemps l’accès des toilettes aux autres filles et femmes qui attendraient.


Et voilà : vous auriez été surprise toute nue, votre pantalon séchant sur une poignée, votre culotte trempant dans un lavabo, et la gentille dame passant sa main savonneuse sur votre craquette. Toutes celles qui seraient entrées aurait compris que vous aviez pissé sur vous et aurait ri de vous voir lavée comme une petite fille.


Mais je sais, vilaine vicieuse, que vous auriez été excitée par les doigts de la dame sur vos lèvres, les écartant, dépliant vos nymphes, récurant votre fente, retroussant votre capuchon pour chasser l’urine insinuée sur votre bouton, et allant frotter votre sillon et votre petit trou, maculés eux aussi de votre pisse.


Vous auriez écarté vos cuisses, j’en suis sûre, pour faciliter le travail de cette dame inconnue. Vous auriez même posé un pied sur le lavabo pour vous ouvrir en grand, pour lui montrer votre souplesse de jeune danseuse, pour lui offrir la vue de votre craquette bien élargie, pour lui exhiber votre corail propre de pipi et couvert de votre cyprine.


Et vous auriez prié pour qu’elle vous doigte, qu’elle vous branle, qu’elle vous lèche, qu’elle vous tète, pour vous faire jouir, là, au milieu de toutes ces femmes et ces filles qui vous observeraient.


Vous êtes tellement dévergondée, ma Puce adorée ! »



______



Le matin suivant, un message attendait l’auteure dans son ordinateur.


« Oh ! Merci ma Chérie, je ne sais pas quoi dire ! Vous m’excitez trop pour que je puisse penser ! Vous avez raison, je suis trop étourdie, il faut me guider.


Heureusement que je ne porte plus de culotte la nuit, sinon ma craquette serait restée dans son jus toute la nuit. Je l’ai sentie s’ouvrir et s’humidifier en vous lisant. Ma chérie, vous lire envoie des décharges au plus profond de mon ventre, jusqu’au bout de mon clitoris tendu.


Vous le savez que, quand je lis vos récits, je l’ai écrit, je tache ma culotte.


Là, vous me donnez des idée… je suis presque prête à me faire pipi dessus exprès si cela veut dire qu’une gentille dame sera prête à savonner ma craquette !


Imaginez si, avec l’accumulation de l’excitation, je me retrouvais à jouir involontairement sous ses caresses. Elle me traiterait de dévergondée, comme vous le faites. Et ça serait si humiliant de devoir tenter de contenir les spasmes de mon ventre devant toutes ces femmes, et devant cette dame aux premières loges de l’éclosion de ma pauvre chatte ! Je suis sûre qu’elle penserait que j’ai voulu profiter de sa gentillesse. Je me demande comment elle pourrait me punir, pour que je ne recommence plus.


Ma minette coule de plus en plus ! Bravo ! Il faudrait que vous m’aidiez à la nettoyer, vous aussi, maintenant. Mais pas avec du savon, avec votre langue. Même si je ne vous garantis pas que je serais capable de me retenir de jouir, après ce que je viens de lire.


Aviez-vous senti que je n’étais pas en mesure de me caresser, pour choisir le moment où m’exciter ainsi ? Je vais dormir toute frustrée ! Et je suis sûre que vous ne vous êtes pas privée de vous faire plaisir en m’écrivant. Je ne suis pas la seule vicieuse ! Ce scénario irait si bien à Marie la danseuse… puisqu’elle non plus ne sait pas se retenir, pendant les répétitions ! Chantal sera obligée de nettoyer sa craquette, avec un seau d’eau et du savon, devant les autres filles. Histoire de les dissuader de se laisser aller comme Marie.


J’espère que vous ne pensez pas à me punir pour ces vilaines pensée… parce que là, ma craquette serait à point pour recevoir le martinet. Mon clitoris tout gonflé et dégagé le sentirait passer. Seriez-vous en colère contre moi, si je vous disais qu’en plus de ça… eh bien, j’ai envie de faire pipi pendant que je vous écris !


Ça ne se contrôle pas, j’imagine – encore moins dans mon cas. Si vous me punissiez maintenant, il me serait impossible de me retenir, autant de jouir que de pisser !


D’ailleurs, je dois vite vous laisser ! Mais je n’oublie pas de donner en pensée un coup de langue à votre craquette, elle doit être bien mouillée, vu ce que vous me dites. Vilaine cochonne ! »


Un autre message était daté de quelques dizaines de minutes plus tard :


« Ma Chérie, j’ai fini par céder. J’ai soulagé ma craquette en pensant à vous. Un orgasme, ce n’était pas vraiment suffisant mais je me sens assez apaisée pour venir téter vos jolis seins et dormir. Je pense que Colette devrait ajouter l’orgasme du soir à sa maxime, c’est trop difficile de dormir sans !


Je ne vous écris pas plus longtemps, sinon je vais devoir recommencer. Oui, voilà, ça vient ! Bonne nuit, ma Chérie. »


Attendre la prochaine conversation du soir parut trop languissant à la lectrice. Mais que faire ? Téléphoner ou écrire ? Elle hésitait…



[Un peu de patience, Mesdames ! (Messieurs aussi, pardon.) Vous saurez bientôt quel fut son choix…]