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n° 21702Fiche technique43712 caractères43712
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Temps de lecture estimé : 32 mn
17/04/23
Résumé:  Ma femme doit retourner voir un de ses clients qui l’a fortement troublée lors de son dernier rendez-vous. Elle n’ose pas m’avouer qu’elle s’est laissée aller à ses caresses très intimes. Comment va-t-elle se comporter à ce prochain rendez-vous… ?
Critères:  f fh fhh extracon candaul travail fgode -couplea3 -dominatio
Auteur : Benjy707            Envoi mini-message
Un rendez-vous professionnel qui dérape

Lundi matin


Mon cher mari vient de partir porter les enfants à l’école. Le week-end est passé vite, trop vite… Je ne lui ai pas parlé, je n’ai pas trouvé le temps de lui expliquer tranquillement, sereinement, mon « aventure » de vendredi après-midi. Je n’ai pas pu… Avec ces invitations tout le week-end, et lui qui travaillait samedi, comment et quand aurais-je pu ? Bref… j’essaie surtout de me convaincre et de trouver de « fausses excuses » pour ne pas lui avoir parlé.


Comment lui dire ? Et puis je le connais, il ne voudra pas que cela s’arrête là, il voudra aller plus loin, c’est sûr. Je me dis que mon client me dit avoir rencontré quelqu’un de toute manière, alors, ce moment ne peut aller plus loin. C’est vrai, il a rencontré une femme, il va être heureux, et voilà. Ah, cela, en revanche, je l’ai dit à mon mari, mais pourquoi ? Est-ce mon inconscient qui érige une barrière et se refuse à me laisser m’emporter vers de nouveaux plaisirs ? Oui, je l’admets, ce client me trouble, son charisme, son regard, son attitude d’être aussi sûr de lui, et… comble du comble… il a un cul… Hummm ! Je rêverais d’y poser mes mains…


Oh là là, je dois absolument arrêter de cogiter, je vois des images de lui à nouveau et immédiatement je sens mon clito me démanger, ma chatte s’humidifier… Je décide d’aller m’asseoir à mon bureau et de consulter mes mails. Très vite, je suis concentrée sur mon boulot et me sens alors plus apaisée.


Milieu de matinée, un petit SMS de mon mari pour m’envoyer de doux baisers. Chaque fois, les mêmes émotions me transpercent, à chacun de ses si charmants messages je lui réponds que je l’aime et… je dois lui dire : non, pas comme ça, pas ainsi… J’ai l’impression de reculer sans arrêt, mais… plus je recule, plus ce sera dur de lui parler… La journée continue ainsi. Le temps est gris, il pleut, je suis bien contente de ne pas aller à ma formation et d’être ce soir avec ma petite famille et de retrouver mon délicieux époux pour m’endormir dans ses bras.



Mardi après-midi


Bien sûr, je n’ai toujours rien dit à mon mari, évidemment ! Ce beau et séduisant client a rencontré une femme qu’il dit merveilleuse, ils seront très heureux ensemble et cette parenthèse qui a eu lieu vendredi dernier reste et restera mon jardin secret. Il s’agissait juste d’un baiser, d’une punition, et c’est tout… absolument tout. Je l’avouerai un jour à mon mari quand nous serons tranquillement tous les deux, il ne m’en voudra pas et sera sûrement très excité. Nous ferons l’amour, encore et encore, et voilà. Je suis beaucoup plus apaisée, je me sens plus sereine, tout se passera bien et je ne vais pas me faire reprendre à ces jeux, mon esprit sera plus fort que mon corps.


Le soleil est revenu, je viens de cueillir un bouquet de jonquilles qui illumine la cuisine, je me sens pleine d’énergie. Mes règles sont enfin terminées, cela m’aide aussi à me sentir beaucoup plus en forme. Mon portable sonne, c’est mon bébé, mon doux mari qui m’envoie un de ces petits messages et me dit qu’il pense à moi. Je lui réponds aussitôt que je l’aime très fort. Second bip : une réponse de mon bébé, c’est sûr ! Je prends mon portable avec joie et sourire, et… Non, non, non, c’est mon client qui me demande si je suis toujours OK pour vendredi prochain, qu’il pense à moi et qu’il a hâte de me revoir, qu’on a des choses à voir ensemble. Troisième bip : mon chéri qui me dit qu’il a hâte d’être à ce soir pour me retrouver… Mon cœur se met à battre très très fort, je sens que je me mets à rougir toute seule, mais pourquoi… ?


Mes seins se mettent à gonfler, des images passent dans ma tête… Ce n’est pas possible, comment mon esprit peut-il s’imaginer de telles choses ? Je pars boire un verre d’eau dans la cuisine, je n’arrive plus à me concentrer. Mon corps me trahit, je ne peux me contrôler, instinctivement, je monte dans notre chambre, m’allonge dans notre lit. Je déboutonne mon pantalon, ma main glisse vers mon clito qui me brûle, me démange, je le caresse. Oh oui, oui, oui… que c’est bon !


Les images se bousculent dans ma tête… Comment puis-je avoir de telles pensées ? Je m’imagine nue, offerte à eux, à eux deux, mon mari et LUI ! Lui, ce client, moi qui ai toujours mis une barrière entre le privé et le pro, une barrière que je fais voler en éclat ! Je me vois allongée, la tête calée contre mon chéri, mon chéri qui joue avec mes seins, ses doigts qui affolent mes tétons durcis tous les deux. Il me regarde, m’embrasse langoureusement pendant que… pendant que j’ai les jambes bien écartées. Je suis en train de me faire baiser par LUI, le client, ce client !


Ses assauts sont forts et intenses, sa queue est bien large, bien longue, elle me remplit bien, je la sens bien dans mon sexe. Il me demande de le regarder, mon homme s’y met, je le fixe, je n’ai pas le choix… Ohhhh ! Mes doigts s’activent fortement sur mon clitoris et… je jouis, je jouis vraiment… Un beau et merveilleux moment d’égarement. Cela m’a apaisée, je vais bien me garder d’en parler à qui que ce soit. Je me surprends à passer mes mains sur mes gros seins, je sens mes tétons encore très durs. Je décide d’aller boire un café et de laisser ces deux hommes, le mien et ce client, avec leur SMS, je ne prends aucun risque à répondre, cela va encore me donner envie…


Ce petit moment à moi m’a fait du bien, les images eues en tête ne sont peut-être pas correctes, mais je n’ai fait de mal à personne. En tout cas, à moi, ces images m’ont fait le plus grand bien, et ce moment d’égarement, dans le lit, m’a fortement soulagée. Après tout, quel mal il y a-t-il à imaginer deux hommes rien que pour moi ? à m’imaginer en être la proie et être prise par eux, par chacun d’eux, à m’offrir totalement à eux ?


Je remonte dans ma chambre chercher mon téléphone que j’y ai laissé en pensant à toutes ces choses… et je me surprends à m’imaginer comment pourrait être le sexe de ce fameux client. La bosse que j’ai sentie le long de mes fesses lorsqu’il m’a plaquée contre lui me laisse vraiment penser à un très beau sexe. Il doit être bien large comme je les aime, bien long. Pas trop long, sinon, comment pourrais-je l’engloutir complètement dans mon vagin ? Pas trop gros non plus, que je puisse le sucer comme mon bébé me l’a appris… Un beau gland bien décalotté et à ma disposition pour que ma langue puisse le lécher… Hummmm… !


Oui, je l’avoue, j’aimerais découvrir son sexe, une fois, rien qu’une fois, satisfaire ma curiosité, le tenir dans ma main, voir à quel point il peut être dur… J’enlève mon pantalon, ma culotte, sors mon gode préféré : le rose en verre. J’écarte les jambes, passe celui-ci sur mon clito, le rentre entre mes grandes lèvres afin qu’il soit bien humide, puis enfin je le dirige vers mon anus, j’écarte l’ouverture de mes fesses avec les doigts de mon autre main afin de faire rentrer mon jouet préféré dans mon anus. Ma main de libre joue ensuite avec mon clitoris. Je les vois tous les deux, les sens tous les deux. Je m’imagine m’empaler sur le très beau sexe de mon client, me pencher vers lui, l’embrasser, lui offrir mon opulente poitrine, mes tétons à lécher avec sa langue. J’imagine mon chéri, mon bébé, mon amour, l’homme de ma vie, nous rejoindre et mettre son sexe dans mon cul.


Je ferme les yeux, joue avec mon gode dans mon anus, mes doigts sur mon clito, et m’imagine connaître cette fameuse double pénétration avec eux, ce fantasme qui hante si souvent mon esprit. Je gémis encore et encore, sens mon plaisir croître, mes doigts s’activent de plus en plus. Mon plaisir monte – mes gémissements aussi –, je sens que ma jouissance va être d’une rare intensité, encore plus forte que celle de tout à l’heure. Les images que j’ai en tête me renvoient à celle d’une femme s’offrant à ses désirs enfouis, totalement à la merci de ces deux hommes, profitant de ces deux queues en elle, savourant ces sensations complètement nouvelles. Je rentre encore plus fort mon gode dans mon anus, de mon autre main mes doigts se frayent un chemin afin de pénétrer ma chatte trempée.


Je pense tellement à cette sensation de deux sexes d’homme en moi que j’ai presque l’impression que c’est réel. Mes mains s’activent et, ohhhhhh, tout mon corps est pris de tremblement, je me sens partir, comme si j’allais m’évanouir, je… ohhhhhh, hummmm… je rouvre les yeux, allongée, les jambes écartées sur le lit, je sens le gode encore en moi. L’espace d’un instant, j’ai dû m’évanouir tellement… J’ai du mal à y croire. J’enlève mon gode, je me relève doucement, il faut que je me calme et que j’aille plutôt me concentrer sur mon travail…


La journée se poursuit tranquillement, j’arrive à me concentrer sur mes dossiers, mes clients, etc. Puis, à la fin de la journée, lorsque j’entends mon grand garçon rentrer puis mon cher mari et mes deux petits arriver, j’ai presque un petit sourire en me félicitant d’avoir réussi à retrouver mon sérieux et d’avoir bien avancé sur mes dossiers en retard. Nous mangeons en famille, parlons de l’anniversaire de notre grand garçon qui a lieu demain, le repas est paisible et s’est bien agréable. Mon cher mari me fait de petites caresses discrètement… Peut-être lui ferais-je l’amour ce soir ? Hummm…


La soirée se poursuit, nous allons avec mon mari lire la petite histoire du soir… les enfants ne veulent pas forcément aller au lit avec ces jours qui rallongent, et j’avoue que c’est bien agréable de voir le soleil se coucher plus tard en raison du changement d’heure. Nous regardons ensuite tranquillement un film avec mon chéri devant la télé, j’aime poser ma tête sur lui, m’allonger dans le canapé, lui offrir mon corps à caresser. J’aime quand il passe sa main dans mes cheveux, mais j’aime aussi lorsqu’elle glisse sur mon corps, caresse ma poitrine… Oh oui, je raffole de ces caresses ! J’en oublie complètement mon histoire avec ce client et c’est rempli d’idées coquines que je monte avec lui dans notre chambre. Nous y rentrons ensemble et… l’oreiller posé sur la tête de lit, il le sait, me trahit et est synonyme du fait que je me suis fait plaisir, seule. Mais plus encore, mon gode en verre laissé par terre, au sol, des marques sèches sur lui trahissant le fait que oui… Je m’en suis servi…


Bien sûr, mon chéri est aux anges et me demande comment j’ai pu avoir cette envie de m’accorder un moment coquin. Comment lui dire, comment lui expliquer ? Pas là, pas à ce moment-là. Je trouve très facilement une échappatoire en lui disant que le dernier livre « le village des soumises » que je viens juste de finir de lire m’a beaucoup plu, et que… Je ne peux pas lui dire, je n’y arrive pas. Le week-end dernier encore, je lui disais que je n’étais pas prête à jouer à nouveau, que j’avais besoin de temps… Je serais tout simplement en train de me contre dire, et pourtant, mon esprit pense cela, alors pourquoi mon corps a-t-il envie de l’inverse ? Est-ce cela d’avoir en quelque sorte un côté « mi-ange, mi-démon », comme on dit ? Je suis folle amoureuse de mon mari, j’ai envie de le croquer, le manger, le caresser, l’embrasser tout le temps, j’aime partager de doux et beaux moments sensuels avec lui, je l’AIME, mais mon corps devant ce client si… Mon corps ne m’appartient plus devant lui, et je sais que je suis capable du pire… Je me ressaisis très vite, parle du livre à mon homme, de ces soumises dans ce village. Nous faisons l’amour tendrement tous les deux, puis nous nous endormons, moi blottie contre lui…



Mercredi soir


Nous soufflons ensemble les bougies de l’anniversaire de mon grand garçon, 16 ans déjà, 16 ans qu’il est entré dans ma vie, 16 ans d’amour d’une mère pour son fils. Le temps file si vite. Je suis bien à voir ma famille réunie, à voir la joie sur le visage de son petit frère et de sa petite sœur. Je profite de l’instant, voir ma famille unie, oui, c’est une belle et merveilleuse soirée. Je me couche, blottie contre mon mari, je me sens bien, apaisée, mes pensées coquines m’ont laissée tranquille aujourd’hui, j’ai réussi à les éloigner de moi. J’ai passé une belle journée, ma matinée chez ma copine coiffeuse m’a fait du bien, je me sens fraîche, légère, séduisante avec ma nouvelle coupe de cheveux et ma nouvelle couleur. J’ai vu dans les yeux de mon bébé que cela lui plaisait beaucoup, je suis fier de moi, j’aime lui plaire ainsi. Oui, je suis sereine, et puis, de toute manière, ce client a rencontré quelqu’un, il a juste voulu me titiller un peu, c’est tout, rien de plus. Je ferme les yeux et m’endors apaisée et zen….



Jeudi matin


Me voici chez l’esthéticienne afin de me faire belle, mais aussi et surtout j’ai hâte que ma délicieuse chatte redevienne toute lisse, d’effacer totalement ce triangle de poils, cette idée de signe d’appartenance au Monsieur à qui j’ai offert mon corps, celui qui m’a fait découvrir l’univers BDSM, celui qui pensait que je pourrais devenir une parfaite soumise dévouée à son maître. Je garde malgré tout de très bons et beaux souvenirs de cette expérience, j’ai aimé jouer et m’offrir à lui… J’ai aimé lui « appartenir ». Mais… cela a confirmé que je ne suis pas et ne serais jamais une soumise en tant que telle !


J’ai aimé me faire punir, j’ai aimé cette façon dont il m’a sévèrement châtiée sur ce banc à fessées. Aujourd’hui, la page est tournée et je souhaite retrouver ma chatte bien lisse pour l’offrir à mon mari et que ce signe d’appartenance disparaisse… Je sors de l’esthéticienne, le sourire aux lèvres, radieuse, joyeuse. Je prends un café avec ma copine coiffeuse, nous papotons un peu, parlons de notre déjeuner du lendemain. Je suis contente de lui dire que mon chéri sera aussi avec nous à ce moment-là. Je lui dois tellement… si elle n’avait pas été là et autant insisté, nous ne serions pas ensemble aujourd’hui avec mon cher mari. Je ne la trouve pas bien en ce moment, je suis heureuse de savoir que mon chéri sera là aussi demain midi avec moi, pour lui changer les idées, à notre super copine ! Et c’est ainsi que je file vers mes rendez-vous et mes clients… La journée se poursuit, je consulte mon agenda, et… je reste devant ce « rappel » écrit là, sous mes yeux, ce rendez-vous avec ce fameux client demain après-midi.


L’espace d’un instant, mon cœur se met à battre très fort, le hasard du calendrier, ou… mon chéri me dirait que l’Univers a souhaité que je prenne rendez-vous chez l’esthéticienne juste la veille de retrouver celui qui me trouble tellement, celui qui, je dois l’admettre, oui… pourrait faire ce qu’il souhaite de mon corps. Je le sais, mon esprit, ma conscience devra être la plus forte demain ! Je ne dois pas succomber à son charisme, son regard, son autorité. Et ce n’est en aucun cas l’Univers qui m’a fait mettre ce rendez-vous chez l’esthéticienne la veille de le retrouver. Sans parler de ma nouvelle coupe de cheveux ainsi que de ma couleur la veille… Oh, mon Dieu… ! Les deux réunis cela fait beaucoup, il faut impérativement que j’éloigne ses pensées. J’arrive chez moi, m’installe devant mon ordinateur et me concentre sur mes mails en chassant toute pensée osée ou coquine. Le soir venu, je demande à mon bébé de me blottir contre lui afin de m’endormir… songeuse… très songeuse… sentant ma chatte tout humide…



Vendredi matin


Je me réveille doucement et me blottis dans les bras de mon chéri. J’aime ce doux moment du matin, collée à lui… sentir son odeur, l’embrasser. Il me fait les yeux doux, j’aime ce regard qu’il porte sur moi. Il me dit à quel point il est content de me retrouver ce midi avec ma copine pour déjeuner dans notre restaurant favori. Je dois avouer que j’aime ces moments aussi, seule en tête-à-tête avec lui ou entre amis. J’aime me faire belle pour lui dans ces moments et il se plaît à s’habiller avec une des chemises que je préfère. Je suis lovée contre lui, et là, il me demande si je serais d’accord de mettre ma jupe crayon avec mon chemisier blanc légèrement transparent sur ce soutien-gorge blanc très sexy avec la culotte qui va avec. Il me confie qu’il serait très heureux et très fier d’être à mes côtés ce midi, qu’il pourrait me dévorer des yeux. Comment le lui refuser ? Comment lui dire non ? Je ne peux pas aller habiller ainsi chez ce fameux client juste après ? Comment… ? Ma tête bouillonne et je me contente de dire avec un sourire à mon chéri que je vais y réfléchir, car… se rappelle-t-il que je vais chez ce client l’aider à ranger ces papiers tout l’après-midi ? Lui ai-je dit ? Il me semble que oui, mais je ne m’en souviens pas trop !


Peut-être est-ce à cause de cela aussi que dimanche dernier, lorsque je lui ai proposé mon chemisier ou ma jupe, il n’a pas insisté du tout et m’a justement conseillé de les garder pour un autre jour. Plus je réfléchis, plus je suis certaine qu’il l’a fait exprès. Je connais mon mari, ses envies, ses désirs… Ce charmant coquin qu’il est a certainement tout programmé dans sa tête afin de me faire aller chez ce client dans cette tenue, se demandant si j’en serais capable, si j’allais en quelque sorte relever ce « défi » qu’il m’impose ou du moins me propose. Et moi, moi la femme que je suis, celle qui devient de plus en plus coquine quelque part, suis-je capable de m’habiller ainsi aujourd’hui ? À l’idée de cette question, je ressens une boule au ventre, oui, j’ai peur quelque part, peur du regard qu’on pourrait porter sur moi, mais au fond, j’en ai envie, envie de voir le désir dans les yeux de mon mari, envie de sentir son excitation, envie de jouer aussi à son jeu, de lui montrer que sa femme est très joueuse et accepte ce défi qu’il me lance, car, oui, maintenant j’en suis certaine, ce n’est pas un hasard qu’il m’est conseillé dimanche de garder cette tenue pour un autre jour, il sait parfaitement avec qui j’ai rendez-vous et à tout à fait conscience de ce qu’il me demande. Alors, j’accepte, j’ai peur, mais accepte… Avec ma veste que je garderai bien fermée, cela ne se verra pas trop…



Je continue mon petit déjeuner seule, mon bébé prenant sa douche pendant ce temps avant d’accompagner notre grand garçon au car. Je suis toujours dans mes pensées concernant cette tenue, oui, je vais m’habiller ainsi et… Mon esprit divague, comment mon chéri réagirait-il s’il savait, s’il savait ce qui s’est passé avec ce client la semaine dernière… ? Je dois le lui dire, je me sens obligée de le lui dire même si je sais ce que ça implique : je suis certaine qu’il ne me proposera plus cette tenue, il me l’imposera fermement. Je sens ma chatte se liquéfier totalement, pourquoi ces pensées m’excitent et… me font aussi peur… Mon cœur bat la chamade. Je monte les marches, entre dans la chambre. Mon chéri est là, à s’habiller. Je le regarde, m’assois sur le bord du lit et lui raconte… des larmes dans les yeux, je lui raconte tout, dans les moindres détails, tout ce qu’il s’est passé avec ce fameux client… Il ne dit mot, il sourit même, je ne sais comment réagir. Après avoir terminé, il m’allonge fermement sur le lit, m’embrasse passionnément et me dit :



Puis il se lève et quitte la chambre, me laissant ainsi…


Je suis un peu sans voix, je m’attendais peut-être à une réaction plus vive, plus intense… Je n’arrive parfois pas à comprendre son côté « Jaloux », et là… il me dit presque d’aller me faire plaisir et de me faire baiser par cet homme… que cela lui plaît très fortement. Enfin, malgré tout, je sens bien que cela l’excite, qu’il a aimé la façon dont mon client m’a approchée vendredi dernier, mais je crois que par-dessus tout il a aimé que je me frotte à lui, me fasse punir… sans aller plus loin, surtout sans voir son sexe qu’il ne m’offrira certainement qu’en la présence de mon mari. Je crois que quelque part, mon chéri est rassuré par cela, ou je veux moi-même me rassurer, je suis complètement perdue, un peu abasourdie… moi qui en faisais une peur panique de lui avouer cette journée de vendredi dernier !



Je repense à mon client, à son charisme, à son emprise sur moi, à sa demande de parler d’abord avec mon mari et de ne rien faire sans sa présence… Et s’il avait changé d’avis ? Tout à l’heure, lorsque je vais arriver et qu’il ouvrira la porte, si ma tenue l’excite fortement et qu’il me baise à la hussarde… comment réagira mon cher mari si je n’ai pas le temps de lui dire de venir nous rejoindre ? Comment réagira-t-il si je ne peux l’appeler et qu’en rentrant ce soir je l’informe que je me suis fait purement et simplement baiser sans lui, que mon esprit le refusait, mais que mon corps ne m’appartenait plus à ce moment-là ? Quelle sera sa réaction si je lui dis qu’en me voyant dans cette tenue si chic, BCBG sexy, il m’a prise fermement… que je n’ai pu résister… ? Ou bien… Ou bien… comment réagira-t-il si j’ai juste le temps de le prévenir et, qu’en arrivant, il me voit, moi, sa femme, son épouse, la mère de ses enfants, allongée sur la table, chemisier ouvert, seins sortis du soutien-gorge, jupe relevée, mes collants et ma culotte traînant par terre, les jambes relevées sur ses épaules, prise par le sexe bien gros et bien large de mon client, ma chatte bien remplie par son membre épais, gémissant sous les assauts de mon amant, m’offrant à lui, le laissant me baiser comme une femme n’ayant plus aucune emprise, offerte à lui… ? Mes pensées me font peur, je me précipite dans le dressing pour m’habiller.


Je retrouve mon chéri avec mes deux petits derniers pour leur petit déjeuner, je reprends un café avec eux. Mon chéri me fixe avec des yeux brillants, je lui dis d’arrêter. Je rougis, je me sens très très mal à l’aise. Il se lève, vient derrière moi, caresse mes bras, remonte derrière mon cou, je baisse la tête, j’adore ses doigts dans mon cou. Je vide ma tête afin de profiter de ses caresses, il me chuchote à l’oreille :



Il se lève, commence à ranger la table du petit déjeuner, je pars habiller les petits. Comme à son habitude, une fois les petits dans la voiture, il revient m’embrasser avant de partir, passe ses mains sur mes gros seins par-dessus mon chemisier, de son autre main, me bloque vers lui en m’embrassant passionnément et intensément, me dis que je suis très très belle, qu’il m’aime très fort. Puis il part, je le retrouverai ce midi au restaurant…


12 h 30, nous nous retrouvons au restaurant, il me laisse m’asseoir à côté de ma copine pour s’installer en face de moi, il me tient la main, me dévore des yeux. Que pense-t-il ? J’ai beaucoup de mal à le savoir… Je m’attendais ce matin à un SMS dans lequel il m’aurait parlé de cette discussion, de mon rendez-vous, de ce client, de… mais non, rien, juste un message :


Bisous, mon amour. Vivement ce midi afin d’être ensemble au resto, je t’aime.


J’ai pourtant bondi en voyant qu’il m’envoyait un message, je m’attendais à… tout sauf ça… Lui qui aime parler, écrire, et là… que pense-t-il ? Comment se sent-il ? Au vu de son regard, de ce sourire, il ne me semble pas mal à l’aise, je suis quelque part rassurée… Je vois ces yeux dévorer de temps en temps ma poitrine, j’ai envie de me blottir contre lui, de l’embrasser…


Le repas se poursuit ainsi et plus il avance, plus je sens mon rendez-vous approcher… Et ma copine qui en rajoute, involontairement, en me remerciant d’aider ce client. Mon chéri, immédiatement, dit avec un grand sourire :



Cette petite phrase suffit à me faire rougir, je prétexte d’avoir des couleurs à cause du verre de vin blanc. J’en reprendrais bien un second afin de me donner des forces et du courage, mon chéri semble avoir lu dans mes pensées, il redemande un verre pour tout le monde. Le repas s’achève ainsi… Je réalise soudain que j’ai très chaud et que je me sens toute chose à l’idée de ce rendez-vous, de mon chéri qui me demande de m’arrêter trente secondes à son magasin, mais… Pourquoi ai-je bu deux verres ? Mon esprit doit impérativement garder le contrôle. Je ne dois pas céder aux pulsions de mon corps.


Je m’arrête sur le parking du magasin de mon chéri, je le suis vers sa réserve, je me sens piégée, coincée… Comment refuser sa demande au vu de ma journée de vendredi dernier… ? Je cherche à me défiler, mais comment ? Il ouvre la porte, je le suis. Il m’embrasse, caresse mes seins gonflés de désir, se place derrière moi, me caresse partout… Puis… je sens ces mains soulever ma jupe crayon, encore et encore, elle ne fait plus qu’une ceinture sur moi, je lui demande d’arrêter, mais il continue. Il me souffle à l’oreille qu’il m’aime, de me laisser faire… qu’il sera tellement fier de moi. Il baisse mes collants et ma culotte. Sa main me pousse légèrement afin que je me penche ainsi sur son bureau, mon cul nu entièrement offert à lui. J’entends un tiroir s’ouvrir – il a a priori tout prévu –, bien sûr je ne suis pas surprise, j’entends un flacon s’ouvrir, je sens des doigts enduire mon anus… J’espérais au fond de moi qu’il ne le fasse pas, mais…


Je lui demande d’être gentil et de m’insérer le plus petit dans mon cul. Je le sens sourire, ma demande me trahit complètement… car…



Et c’est ainsi que, quelques instants plus tard, je me retrouve à sonner à la porte de CE client, dans cette tenue si…, sentant mon petit bijou dans les fesses et le cœur battant excessivement fort. Comment en suis-je arrivée là… ?


Il m’ouvre, me gratifie d’un simple :



Un léger sourire, ces yeux sont toujours aussi beaux. Il m’invite à rentrer, je le suis en ne me privant pas de mater son cul, son merveilleux cul. Je sens déjà ma chatte mouiller… Oh, mon dieu… ! Il me propose un café, me donne les piles de papiers à trier, et je me retrouve ainsi face à elles « à la volée », sans un mot sur la semaine dernière… Il s’assoit à côté de moi, commence à m’expliquer ses attentes, me pose des questions. Je bois mon café, sens son regard sur moi, mais… rien d’autre. Puis, soudain, il se lève, glisse sa main sur mon bras et sort de la pièce… Je reste songeuse, mon cœur bat très fort…


Des bruits de pas, il revient. Je le sens derrière moi, il passe sa main dans mes cheveux, je sens sa respiration. Il descend sa main vers mon chemisier, ouvre un bouton, puis un second, glisse ses mains en passant sur mes seins et me dit que c’est beaucoup mieux ainsi. Il se rassoit ensuite en passant doucement sa main sur la mienne. Je le regarde, je lui dis que je me sens mal à l’aise, qu’il a rencontré quelqu’un, il me gratifie d’un grand sourire et m’informe qu’il est en couple libre, qu’elle est au courant de ma venue et qu’elle lui a simplement souhaité de passer un délicieux après-midi, que je n’ai absolument aucun souci à me faire… que je dois juste me contenter de profiter des plaisirs de la vie et d’écouter mon corps et mes envies.


Il me demande s’il me trouble, je ne peux que répondre par un petit « Oui ». Je suis troublée de voir qu’il continue à trier ses papiers, à me poser des questions sur son travail, comme si de rien n’était… Soudain, sans même prendre la peine de me regarder, il me demande :



Je n’ose répondre. Il s’arrête, approche sa main de mon menton de manière à ce que je le regarde en forçant son regard dans le mien et me repose la question… Je me contente de lui répondre timidement :



Je baisse la tête, je me demande comment ces mots ont pu sortir ainsi de ma bouche… Et lui qui continue paisiblement à trier ses papiers…


Soudain, il tourne la tête vers moi :



Je ne réponds rien, il me demande alors :



Je me surprends à exécuter cet ordre d’une facilité déconcertante. Il se lève ensuite, se place derrière moi, me plaque contre lui. Je sens son corps le long du mien, sa respiration juste là, dans mon cou, il y pose ses lèvres, ses mains glissent le long de mes bras. Instinctivement, je me penche vers lui. Cette position ne fait que ressortir encore plus ma poitrine, mon chemisier s’ouvre encore plus. Ses mains viennent ouvrir les autres boutons puis viennent se plaquer chacune sur un de mes seins. Il me les masse, les malaxe. J’ai ma tête posée sur son épaule, mes lèvres touchent les siennes.


Il sort mes seins de mon soutien-gorge, commence à jouer avec mes tétons. Il s’amuse à les faire rouler, ils deviennent extrêmement durs sous ses doigts si agiles et si habiles. Mon corps m’échappe, ma respiration s’accélère, je m’offre littéralement. Je pense à mon mari, mon chéri, mon bébé, je lui dis que je dois l’appeler à venir nous rejoindre tout de suite, là, maintenant. Il m’amène vers son canapé, me donne mon téléphone afin que je l’appelle et pendant ce temps, se positionne à mes pieds, m’enlève doucement chacune de mes chaussures. Pendant ce temps, mon chéri décroche, je me contente de lui dire :



  • — Viens, tout de suite, vite, voici l’adresse.


Et je raccroche. Je me lève légèrement afin d’aider mon client à retirer mon collant et ma culotte. Que suis-je en train de faire ? Je n’arrive plus à me reconnaître, j’écarte les jambes afin de lui permettre de plonger sa tête entre mes cuisses. Il semble apprécier ma chatte toute lisse, il pose sa langue sur mon petit bouton, titille mon clitoris, passe sa langue entre mes grandes lèvres inférieures.


Je glisse ma main sur la tête de mon client et passe mes doigts dans ses cheveux pendant qu’il me prodigue un délicieux et merveilleux cunnilingus. Je ferme mes yeux et profite de ce moment incroyable. Soudain, des bruits de pas, des mains dans mes cheveux, une bouche qui s’approche de la mienne, j’embrasse ces lèvres qui s’offrent à moi… je sais que c’est mon chéri, l’amour de ma vie qui est arrivé. Je me sens tellement bien entre ces deux hommes ! Le temps s’arrête totalement et je me retrouve avec ma jupe relevée, mon chemisier totalement ouvert avec mes seins sortis à me faire caresser, masser, par ces deux hommes. Soudain, mon chéri se relève et demande autoritairement à mon client de me donner la correction que je mérite pour mon comportement…


C’est ainsi que je me retrouve avec le ventre et les seins écrasés sur la table, les jambes écartées, mon cul à nu bien relevé. Les bras en avant, mon chéri est en face de moi. À genou devant cette table, il me maintient fermement les mains de sorte que je ne puisse bouger et me demande de le regarder pendant que mon client prend plaisir à commencer à masser, malaxer mon gros cul. Bien sûr, il ne manque pas de s’attarder sur mon bijou qui orne mes fesses et de me complimenter à ce sujet pour venir le voir… Cette fois, il n’a absolument plus aucun doute sur la délicieuse et somptueuse coquine que je suis. Mon cher et tendre mari ne manque pas d’ajouter que je suis déjà venue le voir sans culotte, la chatte à l’air sous mon pantalon… Il me demande de le confirmer et de lui raconter ce jour. Bien sûr, je m’y oppose, et là, mon client ne manque pas de commencer à me fesser gentiment, une fesse après l’autre, par des coups de plus en plus fort et de plus en plus intenses… S’arrêtant d’un coup, il me pose cette fois lui-même la question. L’intonation de sa voix, son charisme, sa stature et la situation font que je lui obéis et le lui raconte… je me surprends même à lui avouer que je suis partie avec mon pantalon mouillé à l’entrejambe !


Silence total. Mon client me demande si je n’ai rien à ajouter, je lui dis que non… Erreur de ma part… mon mari ordonne alors :



Je fusille du regard mon mari, il va me le payer, ça, c’est certain ! Les fessées s’enchaînent à nouveau, la douleur se fait sentir, je sens mes fesses devenir rouges. Je n’arrive plus à regarder mon chéri, je tourne la tête sur le côté et ferme les yeux à chaque coup, c’est un mélange de douleur et d’excitation. Je me surprends, mes légers cris de douleurs se transforment en gémissements. J’entends mon mari demander à mon client très poliment de me marquer mon gros cul, qu’il veut voir les stigmates de cette punition, que j’en ai l’habitude et que j’ai déjà eu droit à ce genre de traitement. Soudain, je sens alors que ses mains ont été remplacées par un paddle, les coups sur mon cul s’enchaînent encore plus violemment sous mes gémissements, ma chatte est complètement trempée…


D’un coup, mon mari ordonne à mon client de stopper cette punition, que j’ai mérité qu’il m’offre son sexe. Mon chéri me lâche mes poignets et je sens mon client m’attraper fermement par les cheveux et me relever de cette manière. Une fois debout, toujours agrippée par les cheveux, la tête légèrement en arrière, il passe sa main sur mon autre joue, me la caresse doucement. Il force son regard dans le mien. Contraste frappant entre cette main qui agrippe ma tête par les cheveux, qui me maintient dans une position inconfortable, soumise à lui et son autre main qui caresse délicatement ma joue, ses doigts effleurant ma peau. J’aime ce contact doux sur mon visage. Malgré tout, je sens l’homme dominant surgir de lui, je ressens un charisme énorme. Ainsi agrippée par les cheveux, je suis tel un objet sexuel, la tête en arrière, le torse bombé avec mes seins sortis et mes tétons extrêmement durcis d’excitation, ma jupe relevée comme une ceinture à la taille, et je sens ma chatte couler le long de mes jambes.


Il a alors tout pouvoir sur moi, il le sait. Il me demande si je suis excitée, je réponds un timide « Oui ».



Il tourne alors la tête vers mon mari et lui demande s’il peut disposer de moi sexuellement, bien sûr la réponse de mon homme ne se fait pas attendre et il lui répond, sans surprise :



Il me dirige ainsi vers le canapé, une pression sur cette main agrippant mes cheveux me fait immédiatement comprendre que je dois me mettre à genoux, chose que je fais en toute obéissance. Il s’assoit alors, et me demande :



Je sens mon mari derrière moi. Il me caresse le dos et me chuchote à l’oreille qu’il m’aime très fort et que je n’ai aucune raison d’attendre plus longtemps ce beau cadeau qui s’offre à moi… il me dit que je l’ai amplement mérité…


Doucement, j’approche mes mains de cette bosse qui se forme à son entrejambe, je défais sa ceinture. Il passe sa main dans mes cheveux, doucement, délicatement, ce contact me rassure. Je sens aussi mon chéri derrière moi, une de ses mains sur mes hanches, l’autre jouant avec un de mes seins. Ses doigts viennent titiller mon clito, je me sens en totale appartenance à leur moindre désir. J’ouvre doucement son bouton qui libère son pantalon et j’agrippe le zip de sa fermeture éclair afin de la descendre doucement. La bosse surgit alors de ses entrailles et devient encore plus grosse derrière ce fin boxer. Je descends doucement son pantalon, l’écarte un peu, puis, lentement, positionne mes mains de chaque côté de son boxer afin de le faire glisser délicatement et de découvrir, je dois l’avouer, l’objet convoité dans mes désirs les plus secrets depuis quelques jours.


Le boxer descend… plus un son, le silence est total, juste le bruit de nos respirations. Soudain s’extirpe un sexe énorme, une magnifique queue bien large, longue, avec un gland bien décalotté. Sa queue est toute lisse, pas un poil, totalement imberbe, comme son pubis. Je la prends dans ma main, elle est belle, très belle, toute dure gorgée de sang. Elle est grosse, si grosse, et j’ai l’impression que ma main posée dessus ne l’a fait que grossir et durcir encore plus. J’ai envie de la sentir en moi, qu’il me prenne comme il le souhaite du moment que je la sens bien. Je ne peux pas me jeter dessus ainsi… Que penseraient-ils de moi ? J’approche alors doucement ma bouche afin de la couvrir de baisers, je commence à passer ma langue délicatement sur son si beau gland complètement décalotté. J’aime sentir ce gland sous le bout de ma langue, je tourne autour de celui-ci en massant de ma main le pieu de chair.


Sa main dans mes cheveux est si douce… Enfin un homme qui ne cherche pas à me maintenir la tête ou à me la guider de ses mains pendant que je le suce. Mon chéri derrière moi continue de masser mes seins. Il se colle à moi, me glisse ces mots à l’oreille :



Ces mots m’excitent, la main de mon client sur moi m’excite, les mains de mon homme jouant avec mes seins m’excitent, ce membre si imposant m’excite. Je me surprends à ouvrir la bouche en grand afin d’essayer d’avaler ce sexe si large que je sens doucement rentrer dans ma bouche. Hummm ! ma bouche est remplie par ce membre, mais je le trouve très bon. Je commence à faire des allers-retours avec ma main, elle est si longue et si large que je n’en ai avalé que le « bout », mais au vu des gémissements qu’il fait, il semble fortement apprécier ce traitement. Mon chéri descend sa main vers mon entrejambe, ses doigts s’amusent avec mon clitoris complètement ressorti et très dur avant de descendre entre mes grandes lèvres et d’entrer dans ma chatte complètement trempée.


Ses doigts commencent à s’activer à l’intérieur de celle-ci, je sens le sexe de mon chéri le long de mes fesses. Ce bâton de chair gorgé de sang, si dur, me donne trop envie. Je m’écarte de ces deux hommes, me positionne à quatre pattes et demande à mon client de venir me prendre ainsi au milieu de son salon. Mon chéri s’assoit dans un fauteuil devant moi, sort son sexe et commence à se caresser alors que mon client se positionne derrière moi. Après avoir enfilé un préservatif, il se cale entre mes jambes, m’agrippe fermement par les hanches, je baisse la tête, je sens son pieu entre mes grandes lèvres. Je sais avoir eu de belles et grosses queues dans ma vie, mais une comme la sienne, jamais ! Mes chairs se distendent et s’écartent, je sens son sexe me pénétrer, ou devrais-je dire… me perforer ! C’est douloureux, mais tellement bon, tellement jouissif ! Ses mains agrippent fermement mes hanches, je sens son gland toucher le fond de ma chatte, il commence à faire des allers-retours en moi en faisant vibrer tout mon corps, je sens mes gros seins, mes obus ballotter au rythme de ces assauts en moi. Je gémis de plus en plus fort. Une de ses mains lâche mes hanches afin de m’agripper à nouveau par mes cheveux, il m’oblige à relever la tête et par conséquent à voir mon chéri se branler devant le spectacle de sa femme baisée par son amant. Sa queue remplit ma chatte comme elle ne l’a jamais été, mes chairs sont distendues, il me prend et se sert de moi comme si j’étais sa « chose », il me BAISE littéralement, et moi je m’offre totalement à lui. À cet instant, il le sait, il peut faire absolument tout ce qu’il veut sexuellement de moi. Ils savent plutôt qu’ils peuvent, à eux deux, mon mari et lui, faire ce qu’ils veulent de moi…


La suite ne sera qu’une séance de baise intense, ils me prendront chacun leur tour dans ma chatte, je les sucerais tous les deux. Ils éjaculeront sur mes gros seins, et enfin… enfin… me feront connaître la joie et l’incroyable sensation d’une double pénétration de deux sexes d’hommes en moi, mon client allongé, son sexe énorme droit comme un I ; mon mari m’aidant à le chevaucher ; ma chatte descendant doucement sur ce pieu, l’avalant entièrement tant elle a été distendue par leurs assauts précédents ; mon corps se penchant vers lui ; ma bouche venant rencontrer la sienne pour un baiser passionné pendant que mon chéri enlèvera mon beau bijou avant de venir derrière moi me sodomiser en même temps que je me ferai baiser la chatte pour son plus grand plaisir… Ce moment restera à jamais gravé dans ma mémoire : cette sensation d’être ainsi complètement remplie, coincée et prise entre deux hommes avec leur sexe en moi, ma bouche allant de l’un à l’autre, les embrassant tous les deux passionnément, mes seins massés, malaxés, torturés par les mains de mes deux hommes réunies, mes tétons n’étant pas en reste, titillés, tirés, sucés, me faisant mal, étant devenus ultra-sensibles, et moi souhaitant pourtant que l’on continue de jouer avec, encore et encore…. Oui, un moment d’une extase inouïe, indescriptible, d’une jouissance sans nom…


Nous nous rhabillons. Au moment de partir, mon client me retient par la main et m’informe que nous n’avons pas fini de ranger ces papiers, que nous devons prendre un nouveau rendez-vous. Je sors mon agenda, toute tremblante. Nous calons un rendez-vous à la semaine d’après, vendredi après-midi, pareil. Il regarde mon mari, qui a des étoiles plein les yeux, évidemment… et l’informe qu’il préfère qu’il ne vienne pas la semaine prochaine afin de ne pas troubler ce rendez-vous (mais bien sûr !), et lui accepte sans broncher avec un immense sourire… je suis sans voix. Il me donne une tape sur les fesses et lui dit :



Et mon client lui répond du tac au tac :



Là, il demande à mon mari, comme si je n’étais pas là, de m’insérer un bijou dans le cul un peu plus gros pour vendredi prochain, et pour remercier mon mari de sa confiance envers lui (ouiii…), ils nous invitent à faire garder nos enfants pour le vendredi soir, qu’il serait heureux qu’après le travail, mon mari me retrouve chez lui afin que nous dînions tous ensemble et qu’il nous présente sa nouvelle amie… ils auront alors à loisir de nous expliquer le couple libre et totalement ouvert d’esprit qu’ils forment ensemble… Devinez la réponse de mon mari…