| n° 21628 | Fiche technique | 11068 caractères | 11068 1876 Temps de lecture estimé : 8 mn |
22/03/23 |
Résumé: Gaétan fait la connaissance au marché de Caroline, productrice bio plus âgée que lui. Ils se plaisent mutuellement jusque dans la grange de l’agricultrice. | ||||
Critères: fplusag jeunes grosseins poilu(e)s vacances exhib nudisme noculotte odeurs cunnilingu préservati fsodo -occasion | ||||
| Auteur : Jacquou Envoi mini-message | ||||
Gaétan était en vacances chez sa sœur lorsque celle-ci l’envoya au marché faire quelques emplettes, en particulier des légumes bio. « Tu verras, la marchande est sympa », confia-t-elle à son frère.
Lorsqu’il se trouva devant le stand, il découvrit une femme d’une quarantaine d’années aux cheveux déjà grisonnants tombant sur ses épaules, vêtue sommairement d’une robe légère décolletée en pointe sous laquelle évoluaient deux seins lourds en toute liberté. L’agitation de ce buste à chaque mouvement constitua d’emblée pour Gaétan un attrait érotique auquel il ne s’attendait pas. D’autant qu’en lui tournant brièvement le dos pour se pencher en avant, la marchande de légumes bio révéla des jambes nerveuses et la raie marquée de son fessier sous sa robe ajustée, ce qui permit à Gaétan de déduire que la dame était autant l’ennemie du slip que du soutif. Pour compléter l’ensemble, ses aisselles poilues confirmaient qu’on avait affaire à une femelle à l’aise dans son corps « au naturel », au pubis probablement dans le même état. Son visage rond, ses grands yeux noirs et son sourire avenant ne démentaient en rien l’impression initiale. Elle n’avait même pas ouvert la bouche que Gaétan était déjà sous le charme. Disons plutôt qu’il bandait.
Lorsqu’elle lui demanda son choix, il bredouilla, en proie à un véritable trouble, ce qui fit sourire encore plus large la marchande de bio, comme si elle était habituée. Puis, il reprit peu à peu contenance et engagea la conversation, profitant de l’absence d’autres clients. Elle était intarissable sur son métier et voyant un interlocuteur intéressé, elle s’annonça sous le prénom de Caroline et finit par proposer à Gaétan de venir visiter son exploitation. Ce qu’il accepta illico pour l’après-midi même. Au moins, il aurait une occasion de ne pas s’ennuyer avec sa sœur, son beau-frère et leurs gosses.
Lorsqu’il se présenta, Caroline était dans les champs et il la suivit dans ses activités, plus intéressé par les mouvements de son corps que par ses propos. Elle était vêtue d’un chapeau de paille, de sabots en plastique, d’un simple short qui découvrait ses cuisses musclées et bronzées et d’un tee-shirt épousant son buste et ses mamelons d’une manière provocante. Un peu plus loin, un ouvrier agricole se trouvait lui aussi à la tâche :
Elle invita ensuite Gaétan à se désaltérer dans sa ferme et se présenta, après s’être changée, avec sa robe du matin, ni plus ni moins. Toujours aussi décontractée.
Elle commença par l’interroger sur sa vie. Jeune doctorant en sciences physiques, la matière intéressa la marchande de bio qui avoua avoir abandonné ses études scientifiques pour la culture de légumes depuis vingt ans. Apprenant qu’il était célibataire, elle lui avoua la même situation :
Gaétan se retint de demander ce qu’elle entendait par « vie de femme ». Voulait-elle dire « vie sexuelle » ? Peut-être parce qu’elle avait deviné son interrogation, elle s’épancha :
Gaétan répondit par la négative, ce qui n’était pas tout à fait vrai, mais il n’allait pas se lancer dans une confession sur sa vie sentimentale compliquée. Il lut dans le regard de Caroline une lueur qui le troubla. Elle avait redressé son torse, ses seins pointaient avec arrogance, mais la glace n’était pas vraiment rompue. Il décida de s’échapper, mais elle l’invita à venir le lendemain dîner avec elle. Il ne pouvait pas refuser.
Lorsqu’il se pointa le lendemain, en fin d’après-midi, par une forte chaleur, une surprise l’attendait. Caroline s’affairait accroupie dans son champ et vêtue uniquement de son chapeau de paille et de ses sabots, exhibant un corps intégralement bronzé et un pubis très fourni, signe que cette attitude n’était pas une première. Nullement décontenancée, elle lui dit en attrapant son short et son tee-shirt :
Visiblement, la présence voisine de Dimitri n’avait pas dissuadé sa patronne de se montrer dans le plus simple appareil. Gaétan en conclut logiquement que le viril Croate ne se contentait pas de sarcler et de biner dans cette exploitation.
Il finit par suivre Caroline dans la ferme, où elle se changea pour apparaître vêtue d’une robe à dos entièrement nu, attachée au cou et lui arrivant à mi-cuisses. Ses lourdes mamelles étaient tellement moulées qu’elles auraient pu aussi bien être nues. « Un vrai appel au viol », pensa Gaétan, la gorge nouée.
Dimitri vint les saluer pour signaler qu’il rentrait chez lui. Caroline se mit aux fourneaux pour offrir une potée de légumes de son invention arrosée d’un vin italien. Après quelques propos badins sur la culture, la région, la famille de Gaétan, le changement climatique affectant l’exploitation, la conversation devint plus intime. Caroline avoua qu’elle n’employait ses aides qu’en CDD « pour qu’ils ne s’attachent pas à moi ». Gaétan en conclut qu’après avoir baisé leur patronne, ses chevaliers servants étaient invités à aller voir ailleurs. Et elle lâcha dans la foulée :
Elle le tutoyait maintenant. Il fut bien obligé de répondre que oui, il aimait ça aussi.
Alors, elle s’étira sur sa chaise de tout son long, faisant saillir son buste sur le frêle tissu, et lui dit dans un large sourire :
Sans lui laisser le temps de répondre, elle se leva, repoussa les couverts sur la longue table et vint s’asseoir à la place de son assiette, troussée jusqu’au nombril, exposant sa chatte poilue sous son nez :
Mis au défi, Gaétan ne pouvait plus reculer. Il était tombé sur une dévoreuse. Un succube déguisé en marchande bio. Mais la chatte velue et humide de la dame appelait irrésistiblement sa langue. Il l’insinua puis colla sa bouche et la dégusta.
Caroline avait attrapé son paquet de cigarettes sur la table. Gaétan la vit en levant les yeux aspirer des bouffées, laissant parfois échapper un petit cri de plaisir quand il touchait un point particulièrement sensible. La main qui ne tenait pas la cigarette était collée sur son crâne comme pour le maintenir en activité buccale. Elle remuait spasmodiquement les hanches sur la table, signe qu’il lui faisait du bien. Puis elle poussa un vrai cri. Il l’avait fait jouir. Il se retira, le mufle trempé de son jus, pendant qu’elle écrasait sa cigarette :
Elle émit un soupir de satisfaction quand elle constata l’érection spectaculaire de Gaétan :
Elle lui mettait la pression, mais il la désirait tellement qu’il se promit de la défoncer. Elle le surprit encore quand elle lui dit :
Elle s’échappa, revint avec un drap, désormais nue, les nichons en bataille, le prit par la main après l’avoir débarrassé de son bermuda et de son tee-shirt. Il la suivit sur l’échelle menant au grenier de la grange, admirant le balancement de sa croupe, si prometteur. Elle étala le drap sur le foin :
Elle avait dénoué son catogan et ses cheveux grisonnants s’étalaient sur la couche. Elle était l’image même de la femelle en attente de sexe. Elle lui tendit le préservatif qu’elle avait gardé en main en même temps que le drap :
Elle l’observa, la mine gourmande, en train d’enfiler le latex, et il la rejoignit dans un crissement de foin écrasé. Il la pénétra instantanément, jusqu’à la garde, et elle accompagna ses coups de boutoir de roulements de hanches, de griffures sur ses flancs et d’exclamations de plaisir. Pendant de longues minutes, veillant à ne pas gicler prématurément, il allait ramoner cette femelle dans diverses positions, la faisant jubiler dans l’odeur des foins coupés, se régalant de la houle de ses seins qu’il empaumait avec délectation. Qu’elles lui paraissaient fades, ses jeunes maîtresses d’avant, toutes épilées, en comparaison de cette quadragénaire en chaleur qui célébrait sa bite, ses couilles et son cul pendant qu’il la chahutait, comme elle le réclamait. Aucune d’entre elles ne lui avait jamais dit, dans le feu de l’action, « encule-moi maintenant », encore moins répondu à grands coups de fesses et pas davantage demandé à retirer son préservatif un peu souillé pour qu’il poursuive dans une position inédite pour lui : emboités assis, face à face, les yeux dans les yeux, les bras en appui derrière le dos pour laisser les hanches remuer lentement. Terriblement jouissif. Elle était faite pour le cul, dans sa totale crudité, voilà tout.
Alors, elle se releva, prit le drap et lui dit :
Ils rejoignirent la ferme, lui toujours bandant, plus excité que jamais. Allongée sur la couche, pantelante, très ouverte, elle lâcha dans un râle :
Elle l’entoura aussitôt de ses cuisses, de ses mollets, de ses pieds et il creusa, creusa, creusa, la mettant en arc de cercle sous l’effet de sa jouissance. C’était un final classique, mais quand elle se mit à gargouiller, les yeux vitreux, éructant des « baise, baise, baise ! », il lâcha tout. Ils mirent du temps à retrouver leur souffle, puis elle courut dans la salle de bains pour un nettoyage intime après lui avoir retirer son latex, gorgé de sperme. Elle revint douchée, rigolarde tandis qu’il sentait le sommeil l’envahir :
Le lendemain matin, il se réveilla dans un lit vide. Elle était déjà dans les champs. Elle lui fit un signe de la main après qu’il eut déjeuné, manière de le congédier gentiment. Mais il était vraiment accro. Il revint le soir même et ne la trouva pas dans son champ. La porte de la ferme n’était pas fermée. Il appela, sans réaction. Il monta à l’étage. La chambre était ouverte. Ses yeux tombèrent sur le cul poilu et les grosses couilles de Dimitri qui s’agitaient entre les cuisses en V de Caroline, qui piaillait de plaisir. Gaétan s’esquiva discrètement. Il laissa un mot sur la table :
merci pour tout, je repars demain.
Peut-être reverrait-il Caroline lors d’un prochain séjour de vacances chez sa sœur. Au moins, comme on dit, il avait une « adresse de baise ». S’il ne s’était pas remis en couple d’ici là.