| n° 21601 | Fiche technique | 27583 caractères | 27583 4870 Temps de lecture estimé : 20 mn |
11/03/23 |
Résumé: Louisa, experte-comptable, se laisse séduire par Roberto, le directeur de l’école du village, après avoir reçu l’accord de son mari, Yann. À la suite de quoi elle tombe enceinte. Roberto sort de son apathie et se met en ménage. | ||||
Critères: fhh extracon cocus candaul enceinte école douche amour pénétratio conte -rencontre -candaul | ||||
| Auteur : Lipousic Envoi mini-message | ||||
Nous sommes un couple tout ce qu’il y a de normal. Je m’appelle Yann, quarante-deux ans, un mètre quatre-vingts, soixante-dix-huit kilos, cheveux châtain foncé, yeux noisette, marié à Louisa, experte-comptable, mon seul amour depuis dix-sept ans. Elle est une splendide femme de trente-neuf ans, menue, par galanterie je ne dis ni sa taille ni son poids. Elle a une poitrine en poire ferme, arrogante même, elle en est très fière.
Ce soir, les enfants, quinze et treize ans, sont chez les grands-parents. C’est la soirée annuelle de la Mairie. Chaque début d’année, une grande partie de la population de la commune se retrouve à la salle municipale. Les nouveaux arrivés, l’année passée, sont présentés à tous.
Louisa et moi, installés à table, goûtons cette soirée. Les danses se succèdent : rock, java, slow et tango dominent. Le bar ne désemplit pas. Ma journée a été fatigante et demain matin, je dois reprendre le travail de bonne heure. Après avoir apprécié un temps la soirée, vers onze heures, je dis à Louisa que je rentre à la maison à pied, ce n’est pas loin. Elle se lève pour m’accompagner, mais j’insiste pour qu’elle reste, arguant qu’elle a rarement l’occasion de s’amuser.
Aujourd’hui, heureusement, c’est jour de repos, j’ai pu faire la grasse matinée. Hier, quand Yann a quitté la salle, j’ai été déçue lorsqu’il m’a laissée seule à notre table. Je voulais profiter de cette soirée avec lui, pas seule comme ça. Nos sorties sont rares depuis que nous avons des enfants.
Un chevalier servant s’est présenté, que je connaissais vaguement pour l’avoir croisé au village. Il m’a demandé s’il pouvait s’asseoir et me tenir compagnie. Il s’est présenté, Roberto, enseignant depuis la rentrée à l’école du village. Rapidement, devant une bière, il s’est confié. Il était à la fête un peu par obligation vu ses fonctions, et surtout pour casser sa solitude.
Il est fraîchement divorcé d’une épouse toxique, dépensière et castratrice. C’est elle qui a demandé la séparation et bien sûr une pension alimentaire. Avec de bons arguments, elle n’a rien obtenu. Roberto a pris ses distances vis-à-vis de cette personne et a demandé une mutation à son employeur – l’Éducation nationale –, il est maintenant directeur de l’école du village et bénéficie d’un logement de fonction.
C’est ce qu’il m’a raconté durant cette fin de soirée. Trente et un ans, à peu près la même taille que mon Yann, il a le charme fou des Italiens. Dans la pénombre de la salle, j’ai apprécié son physique. Quand il m’a invité à danser, je lui ai dit que ça me gênait, que j’étais mariée avec enfants. Malgré tout, il a insisté, j’étais seule et lui aussi, il souhaitait simplement passer un bon moment, arguant qu’il aimait danser.
Malgré moi j’étais subjuguée par sa prestance. Cet homme était un danseur né, il avait un langage corporel qui m’excitait les neurones. Tout en dansant, j’ai fantasmé sur ce célibataire en manque d’amour ou simplement de relations intimes. Le temps passant, les danses et quelques bières se succédant, je m’échauffais l’esprit. Je me suis surprise à imaginer une nuit avec lui.
Le lendemain soir venu, Yann est rentré du travail fatigué, j’ai préparé un souper léger. Je lui ai raconté ma fin de soirée sans lui et la rencontre de mon chevalier servant.
Et là, surprise ! Yann me dit, en boutade :
Je reste sidérée à le regarder.
Yann hésite un bon moment, il me regarde, puis baisse les yeux. Finalement, il me fixe et reconnaît.
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Quelques jours plus tard, je reçois un courrier sollicitant officiellement mon expertise comptable. Je réponds par le même moyen mes disponibilités de temps, et joins ma carte professionnelle.
Le lendemain, un coup de téléphone nous permet de fixer un rendez-vous au surlendemain, dix-sept heures trente. Arrive l’heure du rendez-vous, je me présente à l’école, repère la plaquette « Direction » et sonne à la porte. Roberto vient m’ouvrir.
Assis côte à côte, nous voyons rapidement les différents sujets, il dégage le même parfum discret et agréable que lors de notre première rencontre. Puis il me propose un café. J’accepte, il me conduit à son logement où nous prenons le café en discutant de la vie de l’école. Pour ma part, je lui dis un peu de ma vie professionnelle et familiale, précisant le métier très prenant de mon mari et parlant de mes enfants, en collège maintenant, et ayant suivi le primaire ici.
Il me rappelle la soirée de la municipalité et le plaisir qu’il y a pris. Le rouge me monte aux joues quand je lui réponds que j’ai passé un bon moment avec lui, puis je prends congé, ses dossiers sous le bras, ayant au préalable convenu d’une date pour faire le bilan comptable.
Il est dix-neuf heures quand je rentre. Je suis attendu pour le dîner. Je raconte à Yann ma visite à l’école et brièvement le bilan comptable à faire pour le samedi quatorze heures, je lui dis que ça peut durer un peu de temps pour expliquer les détails techniques.
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Samedi, quatorze heures, je sonne à la porte de l’école. Roberto vient m’ouvrir, nous nous mettons de suite au travail dans son bureau, je reprends avec lui point par point les causes de ses problèmes, il prend des notes au fur et à mesure et au bout d’une heure et demie tout est clair.
On convient de la possibilité de conseils téléphoniques si besoin, puis il me propose de passer dans son logement prendre un café. J’accepte volontiers, j’ai toutefois dans la tête l’allusion qu’il a faite l’autre fois. Cette fois, une table est mise avec tasses, chocolats et petits gâteaux.
Nous papotons ainsi quelque temps, puis il se lève, va vers un meuble, met une musique. Il vient vers moi en me demandant :
Il s’incline devant moi, me tend la main. Un peu surprise je me lève et entame avec lui un slow, j’accompagne la musique dans ma tête avec les paroles tout en dansant serrée contre lui.
Put your head on my shoulders de Paul Anka, on ne peut mieux de circonstances, les danses en début d’année me reviennent. Je me laisse aller, bercée par la musique, la tête appuyée sur son épaule, un moment très agréable ! Je réalise qu’une protubérance palpite contre mon ventre, non seulement Roberto ne s’écarte pas comme l’autre fois, mais j’ai le sentiment que cette fois il me tient serrée pour que je m’en rende compte. Je me recule.
Je le regarde de face en lui posant la question.
Il passe au tutoiement.
Tout en me disant cela, il me caresse le dos jusqu’aux fesses. J’appréhendais cette rencontre et ma morale me dicte de partir séance tenante, mais cette danse… j’apprécie la danse, et cette chanson aussi qui provoque toujours chez moi des émotions. J’étais déjà tout chose l’autre fois.
Il me prend par la taille d’une main et de l’autre la tête, puis me pose un tendre baiser sur les lèvres. Bien évidemment, je fonds littéralement et réponds à son baiser. Ouvrant la bouche, nos langues se lient agréablement. La danse s’achève, Roberto entreprend de déboutonner ma robe. « Tiens », me dis-je inconsciemment, « j’ai choisi une robe au boutonnage par-devant et mon soutien-gorge, pareil, comme si j’avais anticipé. »
Il descend bouton par bouton, pour le dernier il se met à genoux, puis il ouvre la robe et m’embrasse le ventre, me lèche le nombril et descend, baiser après baiser, de plus en plus bas, descendant la culotte au fur et à mesure. Je ne bouge pas. Je suis tétanisée, l’émotion me gagne. Il fourre son nez dans ma toison, ses mains se posent sur mes fesses, puis il se baisse, et partant de mes chevilles elles remontent le long de l’intérieur de mes jambes, sautent ma culotte à mi-cuisse et viennent sans hésiter titiller mon intimité. Mes jambes s’ouvrent, un doigt inquisiteur passe tout au long de mon sexe jusqu’à ma rosette, revient doucement, farfouille un instant et, finalement, s’insinue entre mes lèvres encore un instant et me pénètre. Je suis toute humide de désir.
Roberto se remet debout son doigt toujours en moi. Il me souffle à l’oreille :
Je lui fais non de la tête.
Je me dirige vers la table et y prends appui, lui présentant mon postérieur, nue sous ma robe. Il me retourne, me retire ma robe et baisse ma culotte, puis il enlève son pantalon avec son boxer. Je ne peux qu’admirer une belle érection brièvement, avant de me retourner à nouveau. Appuyée à la table, les reins cambrés, son sexe vient frôler mes fesses, j’écarte les jambes et me penche en avant les coudes sur la table. Roberto me souffle :
Dans l’instant, son gland parcourt ma vulve d’un bout à l’autre et enfin me pénètre doucement, son pubis venant se coller à mes fesses. Roberto pousse un râle de bonheur.
Il commence à aller et venir en moi, je resserre les cuisses pour mieux le sentir, le plaisir monte vite. Roberto me tient les hanches, accélère petit à petit. Sa verge me bouscule les entrailles, des vagues irradient tout mon ventre. Il s’arrête quand viennent ces pulsions si jouissives et la chaleur de sa semence qui se répand en moi.
Heureusement, Roberto me retient, l’orgasme me dévaste, je perds toute énergie, je ne tiens plus sur mes jambes. Je m’écroule sur une chaise, la nappant de mes sécrétions et du sperme de mon amant. Soudain, un remords intense me gagne, j’éclate en sanglots, bredouillant :
Roberto accroupi près de moi me passe un bras sur l’épaule, cherchant à me consoler.
Je regarde Roberto dans les yeux, les miens sont pleins de larmes.
Roberto me prend le bras et m’emmène à la salle de bain. D’en parler m’a apaisée.
Sous la douche, Roberto me savonne copieusement. Je remarque qu’il bande à nouveau, mais ne tente rien. Je suis touchée par le respect qu’il a pour moi. Quand dans mon dos il me savonne, un frisson me court dans l’échine. Arrivé aux fesses, instinctivement j’écarte les jambes, il me pose un baiser dans le cou. Durant ce savonnage, je suis partagée entre remords et désir, cette proximité, ses mains sur moi, c’est très agréable, un soupir m’échappe. L’eau coule sur nos corps, Roberto se colle à mon dos, sa verge titille mon entrejambe. L’envie me reprend. Je me retourne face à lui.
Arrivée sur le lit, je m’allonge de tout mon long. Roberto s’allonge près de moi, il commence ses caresses subtiles, ses bisous, sur la bouche puis, ici, là, sur les épaules, les aisselles, sur la poitrine, les seins, le nombril. Chaque attouchement m’électrise un peu plus, il est en reconnaissance de tous mes points érogènes.
Au début sans réactions, peu à peu, l’excitation monte en moi. Quand je tends la main vers lui, Roberto a un grand sourire, il sait qu’il a vaincu ma réticence. Prenant son vit dans la main, je commence une masturbation, lui devient plus précis, il pose sa main à plat sur mon mont de Vénus puis, doucement, il la glisse sur mon sexe, revenant en arrière un doigt s’immisce entre mes lèvres et vient s’agiter sur le clitoris.
Je pousse un grognement de plaisir et viens me coller à lui, le frottement de mes tétons sur sa poitrine fait monter encore la tension. Je resserre la main sur sa verge et tente de la diriger vers mon antre. Enfin, je me mets sur le dos le compas de mes jambes grand ouvert, je l’attire sur moi.
Roberto me regarde dans les yeux dans l’attente.
Nul besoin de guider, son sexe coulisse en moi sur toute sa longueur en un seul mouvement. Planté jusqu’à la garde, son pubis excite mon clitoris. Roberto a fermé les yeux appréciant le moment. Puis en amples mouvements, il s’active suivant le rythme donné par mes jambes dans son dos. Le souffle court, j’inspire et expire à chaque pénétration.
Il a suffi de peu pour que l’excitation devienne plaisir puis acharnement et enfin assouvissement. Tous deux, on s’exprime à grands cris. Mon sexe se resserre sur la verge, j’explose dans un maelstrom de jouissance qui dans l’instant me laisse sans force. Roberto s’épanche en moi en pulsions généreuses, mon vagin y répondant par des contractions pompant la sève de mon amant.
Effondrés l’un près de l’autre, le souffle court, le corps gorgé de dopamine, on récupère doucement. Je dois me reprendre. Il est temps que je rentre. Après encore un peu de repos, j’embrasse une dernière fois Roberto, me lève et passe rapidement à la douche. Je m’habille et m’apprête à partir. Roberto s’est assis au bord du lit, son sourire me dit son bonheur. Je me penche, lui fais une bise sur le front. Nu, il me suit dans le séjour où je récupère mes affaires.
Louisa vient de rentrer de l’école où elle devait faire une expertise comptable à la demande du directeur. Elle va poser sa sacoche sur son bureau et vient vers moi. Elle me fait une bise appuyée et me susurre à l’oreille :
Je vois une ombre dans ses yeux. Il s’est passé quelque chose.
Elle a un air contrit en me le disant, elle m’observe et se tourne.
J’ai compris, pas de réaction de colère, juste une pointe d’amertume et aussi une curiosité, l’envie de savoir. Nous prenons le dîner en famille, les enfants vont se coucher. Habituellement, nous regardons la télévision, vautrés dans le canapé. Ce soir sans se concerter on va vers la chambre, Louisa me précède. Dans la chambre, sans attendre, elle s’assoit au bord du lit et me fait signe de venir près d’elle.
Nous avons pris notre temps, nous excitant mutuellement, jusqu’à l’apothéose finale qui nous a laissés épuisés. Le lendemain soir, Louisa sort de la salle de bain une plaquette de cachets dans la main.
Un mois plus tard, Louisa a des nausées le matin, plusieurs jours de suite. Elle consulte et revient à la maison très soucieuse.
Elle fait le test : positif. Elle me regarde :
À quelque temps de là, une invitation arrive dans notre boîte à lettres. Roberto nous invite à un goûter. Louisa rechigne, elle ne veut pas y aller… cet homme, elle craint de le revoir. Et puis, sa grossesse, il va se poser des questions.
À date et heure, on sonne à la porte. Elle s’ouvre, surprise ! Une brunette, figure ronde, poitrine bombée, hanches rondes, et petit ventre rond, nous accueille. Elle s’exclame :
Nous entrons, la brunette nous installe au salon et Roberto arrive, un sourire resplendissant aux lèvres.
Cosima ajoute :
Roberto continue :
Dans le feu de la conversation, n’ayant pas l’habitude de cacher les choses, j’annonce :
Quelques mois plus tard, nous nous sommes réunis pour fêter la naissance d’une petite Colombine chez nous, et d’une Carlotta chez Roberto.
Nos relations se sont changées en une amitié sincère. Le temps a passé, est venu le jour de rentrée à la maternelle, pour l’occasion, j’accompagne Colombine avec Louisa. Les deux princesses se connaissant déjà, et préparées à l’évènement, jouent ensemble dans la cour. J’entends une enseignante faire une remarque.
C’est à ce moment que je réalise leur ressemblance. Mon cœur se resserre un peu et puis je me dis :
Régulièrement, on se recevait les uns chez les autres. Je me doute quand même que Louisa est légèrement perturbée quand elle est proche de Roberto, elle a souvent un regard mystérieux sur lui, Roberto a parfois un œil fixé aussi sur elle. De toute évidence, ces deux-là, par convenance, évitent une trop grande proximité. Cosima, elle… il m’arrive dans mes rêves de m’imaginer lui faire l’amour, elle me semble être faite pour ça. Ce rêve devient de plus en plus récurrent. Tout compte fait, un peu de candaulisme me plairait bien, il faudra que j’en parle à Louisa, je pense qu’elle n’attend que ça. Il faudra par contre persuader Cosima, elle est au courant de toute cette aventure, elle ne devrait pas être difficile à persuader.
Mais ce sera une autre histoire…