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n° 21600Fiche technique20520 caractères20520
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Temps de lecture estimé : 15 mn
11/03/23
Résumé:  Deux couples d’amis se retrouvent le temps d’un week-end. L’alcool aidant, les discussions dérapent sur le sexe et même plus...
Critères:  2couples lingerie double fsodo hsodo échange init -libercoup -bisex
Auteur : Olivier77      Envoi mini-message
Les retrouvailles entre amis

Ce sont des amis de longue date, nous les avons un peu perdus de vue ces dernières années suite à notre déménagement vers un autre département. Mais, lorsque l’on se retrouve, c’est toujours le même plaisir d’être ensemble, de partager une sortie en mer, un bon repas, une soirée au restaurant, un concert. C’est une amitié forte qui nous unit. Aussi, lorsque nous annonçons un passage par chez eux le temps d’un week-end pour une réunion associative, c’est avec plaisir qu’ils nous reçoivent et nous hébergent pour la nuit. Il y a toujours une chambre à disposition pour les amis. Mais ça, c’était avant un futur changement de vie professionnelle. En effet, Lauréline va changer de métier pour devenir assistante maternelle. La chambre d’amis est donc transformée en chambre pour enfants avec plusieurs petits lits. Qu’à cela ne tienne, on fera une soirée pyjama, tous les quatre dans la même chambre.

Le repas est bien arrosé, les discussions relatent les dernières nouvelles de nos vies respectives, jusqu’à ce qu’elles dérapent sur le sexe, comme souvent, autour d’un digestif dans le canapé. On se chauffe, tout en gardant une certaine réserve. Nous n’avons jamais couché ensemble… ni avec d’autres couples, d’ailleurs. La soirée est bien avancée et Lauréline propose d’aller se coucher. Nous passons par la salle d’eau prendre une douche après cette longue journée, pendant que nos hôtes installent les matelas et draps au sol. Sous la douche – suffisamment grande pour nous deux –, je lave ma femme et la caresse. Les dernières discussions m’ont bien excité. Je m’attarde sur les tétons, les pince entre les doigts, puis descends doucement vers l’entrecuisse que je savonne. Mes doigts chargés de savon passent vers la raie des fesses, je fais tourner mon majeur sur son anus, avant d’y entrer une phalange. Mon autre main caresse le clitoris. Elle gémit, mais m’arrête : « Pas ici, s’ils nous entendent ? »


Ma femme prend les choses en main et me savonne également, le torse, le dos, s’attarde sur mon gland, fait quelques mouvements de va-et-vient qui me redonne de la vigueur, puis un doigt passe derrière et me pénètre également. Mes mouvements s’amplifient, je m’empale sur son doigt, qu’elle retire rapidement. Elle prend le jet d’eau et nous rince. Je suis encore excité, mais elle me refuse une fellation. Dommage, décidément, ce n’est pas ma soirée… Nous nous séchons, brossons les dents, ce qui nous calme. Ma femme a prévu une jolie nuisette noire, dentelle par le haut, tissu assez opaque par le bas, puis enfile une culotte noire très classique, avec juste un peu de dentelle sur les côtés. Rien de provocant… pour une soirée pyjama, elle n’allait pas enfiler de la belle lingerie sexy.


Pour ma part, j’enfile un tee-shirt noir avec un logo rouge d’un groupe de rock et un boxer à la coupe standard, mais un peu plus original dans la matière et les motifs. Il est rouge, en tulle élastique, semi-opaque, avec des motifs de grandes fleurs brodées.

Nos amis nous sourient en arrivant, et partent à leur tour sous la douche. J’observe la pièce, les matelas sont posés à même le sol, côte à côte. Les draps et oreillers sont mis, la boiserie du lit est mise sur le côté et posée contre le mur, le long de la fenêtre. Les volets ne sont pas fermés, deux petites appliques murales éclairent faiblement la pièce. Ma femme dépose le sac de voyage avec nos affaires au pied du lit et nous glissons dans ce lit de fortune. Je suis au bord, ma femme est vers l’autre matelas. De retour de la salle d’eau, Lauréline porte une jolie nuisette, noire également, assez transparente, laissant deviner à travers ses seins et je devine l’absence de culotte. Osé de sa part, ce n’est pas son style. Notre ami porte juste un boxer classique Dim, il est torse nu. Les années passant, nous avons pris quelques kilos, mais ma femme ne peut s’empêcher de les siffler, pure provocation de sa part. Ils glissent rapidement sous les draps. Les lumières s’éteignent, il ne reste que le halo de la lune qui baigne la pièce dans une lumière intemporelle.


Dans le noir les discussions reprennent sur les soirées d’été à regarder le ciel, les étoiles, ces nuits de vacances, puis glissent vers le sexe. Nous discutons du temps qui passe, des rapports moins nombreux qu’à nos débuts, mais toujours aussi forts, de nos pratiques, ce que l’on a essayé. Lauréline nous demande de quelle façon nous avons fait l’amour la dernière fois. Alors, je me lance :



Ma femme continue l’histoire :



Nos amis écoutaient attentivement, lorsque des bruits de frottement sous les draps se font entendre.



C’est naturellement, et sans arrière-pensées que nous avons basculé dans une relation de sexe en groupe, sans nous forcer.



Nos deux femmes basculent sur nous, retirent leur nuisette – je confirme que Lauréline n’avait pas de culotte – et nous prodiguent une fellation. Elles y mettent tout leur savoir-faire. Lorsqu’elles se redressent, elles regardent fièrement le résultat, en se souriant tout en nous branlant d’une main. Elles retournent à l’ouvrage, lorsque ne tenant plus, j’inonde la bouche de ma femme de sperme, qu’elle avale aussitôt. Je me doutais qu’à ce jeu-là, j’allais perdre. La douche m’avait déjà excité avant.



Nos regards se croisent comme si elle attendait mon approbation. Je lui fais un petit signe de la tête. Les filles s’embrassent, pas un simple petit bisou sur les lèvres, comme elles partagent de temps en temps, non, un vrai roulage de pelle en règle !

Les deux bouches se dirigent vers la queue tendue de Jé, qu’elles lèchent et sucent, lui faisant faire des va-et-vient entre les lèvres. Tourné à 90° dans le lit, je regarde de près leur manège sur cette bite, plus large que la mienne.

Proche de la jouissance Lauréline calme le jeu, se redresse, me regarde, me fait signe d’approcher et dit :



Je ne suis pas vraiment emballé par l’idée de cette annonce, mais bon, après tout, c’est juste donner du plaisir. J’ai débandé, les filles m’accueillent entre elles et m’embrassent. Lauréline prend la queue de son copain en main et l’approche de mes lèvres. Me femme ne perd pas une miette de cette avancée et appuie ma tête vers le lieu de toutes nos attentions. L’approche entre mes lèvres de ce sexe semble durer une éternité, j’avance doucement, hésitant. Premier contact. C’est humide de salive et de ce petit liquide précurseur à une éjaculation, ce n’est pas repoussant. Ma femme se caresse en me regardant. La bite entre dans ma bouche, vient en appui sur la langue et s’immobilise au fond de la bouche, je resserre les lèvres. Mais qu’est-ce que je fais ? J’ai la queue d’un ami dans la bouche à la demande de sa femme ! Ce monde est fou.



Les filles me regardent attentivement en se caressant mutuellement le clitoris, tandis que je pompe tout ce que je peux à quatre pattes au-dessus de lui. C’est sûr, cette queue est plus grosse que la mienne. Je me surprends à aimer donner du plaisir, même à ce sexe d’homme. Peut-être est-ce aussi le fait que ce soit celui de Jé. Je bande à nouveau, une main de femme me branle de temps en temps sans trop savoir qui joue avec moi. Je sens des doigts humides passer sur mon anus, s’y attarder par moment. Jé se contracte, j’accentue ma succion, quand des giclées de sperme courent sur ma langue et remplissent ma bouche. Jé gémit assez fort, je n’arrête ma fellation que lorsque tous ses spasmes sont finis et que sa bite diminue de volume. Le goût et la texture du sperme ne me révulsent pas, j’avale ce qui vient. Je m’applique à bien nettoyer sa queue, ce qui surprend tout le monde, moi y compris. Je tente d’embrasser Lauréline qui esquive ce baiser.


Les filles nous poussent et se mettent en ciseaux, sexe contre sexe, je découvre qu’elles ont le même ticket de métro brun en épilation. C’est beau à regarder deux femmes qui font l’amour. Ma femme part en premier, un petit orgasme, mais suffisant pour arrêter.



Je m’approche, bien bandé, et la pénètre d’un coup par-derrière. Me coups de boutoir sont forts et rapides, Lauréline vient placer son sexe dégoulinant de cyprine devant la bouche de ma femme qui y fourre sa langue. Je suis surpris de voir l’aisance avec laquelle elles se donnent l’une à l’autre. Je les vois jouir, toutes les deux en même temps, ce qui déclenche également mon orgasme. Mes giclées de sperme envahissent son vagin.


La queue de Jé a repris de la vigueur, à nous regarder. Il empale sa femme en levrette, Lauréline a de l’entraînement pour pouvoir enchaîner les rapports et orgasmes aussi vite. Elle se tourne et place ses jambes dans le dos de Jé. Nous restons à les regarder, calmés, enlacés dans les bras l’un de l’autre.

Ils jouissent, enfin, fermant les yeux pendant l’orgasme. C’est beau deux corps qui s’aiment et qui font l’amour.

On est tous les quatre côte à côte, sur le dos, lorsque Lauréline me demande si on veut essayer autre chose…



Elle se relève, passe au-dessus de son copain et de ma femme, puis vient plaquer son sexe sur mon visage. Premier contact physique avec Lauréline, je ne pensais pas pouvoir la toucher un jour. Alors instinctivement, je lèche son clitoris traumatisé par ce début de soirée, puis laisse glisser ma langue vers ses lèvres, gluantes et martyrisées par les rapports qu’elle vient d’avoir. Je lèche et j’avale un mélange de cyprine et de sperme, ça m’excite. Je m’étonne moi-même, je passe même un coup de langue sur son anus de temps en temps, ce qui n’a pas l’air de lui déplaire.


Jé tente la même chose et vient se placer entre les cuisses de ma femme, il commence timidement à lécher, mais arrête aussi vite… ça ne l’excite pas, le sperme des copains !

Lauréline se relève d’un coup, l’ambiance retombe, on se calme et reprenons nos places dans le lit. Ma femme m’embrasse en me traitant de petite salope…

On discute à nouveau entre deux sommeils, de ce que l’on vient de faire, ce que l’on a aimé. Surpris tous les quatre d’avoir franchi un tabou si facilement.

J’avoue ne jamais avoir pénétré d’autre femme que la mienne. J’aimerais faire l’amour à Lauréline. Cette phrase l’attendrit. Ma femme a toujours été le fantasme de Jé, et je pense que l’inverse est aussi possible, pas de problème pour eux, on essaye. Après ce que l’on vient de faire, on n’a plus de réserve sur nos pratiques.


Les couples se mélangent, nos bouches se cherchent, nos langues s’entremêlent, je lèche longuement les seins de Lauréline, excitant les tétons avec ma langue, depuis le temps que je les regarde, je peux enfin en profiter. Je bande à nouveau. Elle ondule, je la pénètre en missionnaire. Je trouve une sensation différente, un je ne sais quoi d’indéfinissable, c’est différent, c’est tout. Le couple à côté n’est pas en reste. Ma femme est sur le ventre, une main sous son corps, certainement à se caresser le clitoris, pendant que Jé la pilonne fermement. Lauréline passe un doigt entre son vagin et ma queue et récupère de la cyprine qu’elle étale sur mon anus. Elle a compris que c’est aussi une de mes zones érogènes, c’est elle qui devait jouer avec moi déjà tout à l’heure lorsque je suçais son copain… Je lui fais la même chose, son orgasme arrive d’un coup, il est fort, je ne peux me retenir plus longtemps et jouis en elle. Je la remercie en l’embrassant furtivement, puis me retire. Nos voisins sont aussi emportés par un orgasme.



Les filles se retrouvent côte à côte et s’embrassent doucement, Nous les encadrons de chaque côté du lit, près de nos femmes respectives.



Nous allons tous les quatre, en sous-vêtements, vers la cuisine. Pas d’alcool, juste de l’eau pour se calmer avant, cette fois, dodo. Petit nettoyage dans la salle d’eau, on se couche enfin.

Les discussions, simples chuchotements au début, reprennent :



Me femme répond en premier :



Jé annonce :



Je mets un peu de temps à répondre. J’hésite…



Les filles nous redonnent facilement de la vigueur avec leur bouche. Lauréline se lève, part fouiller dans son armoire et revient avec de quoi m’équiper. Les filles m’enfilent une paire de bas autofixants en résille noir et une jolie culotte, noire également, en dentelle, culotte fendue très largement !

Vient le moment délicat. Jé pénètre sa copine pour lubrifier sa queue, tandis que ma femme me dilate doucement l’anus avec ses doigts mouillés de cyprine. Je m’ouvre assez rapidement.

Je me suis placé à quatre pattes sur les genoux, Jé s’approche de moi par-derrière. Ma femme prend sa queue en main et la pointe sur mon anus. Il s’y frotte, Lauréline remet du lubrifiant, je suis au cœur de leur attention. Jé pousse, le gland entre facilement. Sensation particulière, je me sens m’ouvrir, sa queue est large et tiraille mon anus. Une fois le gland entré, il patiente un peu, afin que je m’habitue à cette intrusion. Lauréline en profite pour se placer sous moi, sort mon sexe par la fente de la culotte et me guide en elle après m’avoir lubrifié. Non, pas dans son vagin… elle aussi veut se faire sodomiser. Je prends mon temps pour entrer en elle, couchée sur le ventre. Lorsque nos corps se sont habitués, Jé continue sa progression, jusqu’à la garde, ça y est, je suis un sodomite, mais, peu importe, c’est très bon. Il entame des va-et-vient, j’aime sentir cette queue en moi. Il me met des grands coups, j’entends et je sens ses couilles taper contre mes fesses. Il donne la mesure, en me pénétrant, j’imprime les va-et-vient à Lauréline.


Ma femme m’embrasse pour m’encourager. Mon orgasme arrive rapidement, il est puissant, ça part du ventre, pas comme d’habitude, je jouis avant même d’éjaculer, puis une grande quantité de sperme part dans le cul de ma partenaire, mon orgasme est très long. Je débande. Jé n’en a pas fini avec moi, il continue, longtemps, à la même cadence. La sensation est moins agréable, tout en restant supportable. Mon anus veut se resserrer après l’orgasme, mais est empêché par cette intrusion. Ma queue dégonflée, Lauréline, frustrée, se dégage et part dans les bras de ma femme pour refaire un frottement, sexe à sexe, en ciseaux. Mon assaillant continue ses longs va-et-vient. Je baisse la tête, vois le haut de mes cuisses avec la jarretière des bas, un sexe ramolli qui émerge d’une jolie culotte et les jambes de mon enculeur qui donnent le rythme. Pour finir, il me saisit par la taille, me pénètre au plus profond et éjacule en saccades dans un orgasme relativement fort. Calé au fond de mes reins, il attend de débander un peu pour se retirer. Mon anus est douloureux et reste ouvert quelques secondes qui semblent être des minutes, j’ai une sensation de chaleur, et cela d’avoir le feu au cul ? Je me sens apaisé et satisfait de ce que je viens de subir. Pas de regret, j’aurais essayé. Les filles jouissent en même temps.

Ce coup-là, on est repus, le sommeil nous tombe dessus, je n’ai même pas eu la force d’enlever les bas et la culotte fendue quand je m’endors.


C’est la lumière du jour qui me sort du sommeil. Je suis le plus près de la fenêtre. Habituellement lève-tôt, je m’aperçois que je suis le dernier dans le lit et toujours en lingerie, un bas a glissé à mi-mollet. Je le remonte et l’ajuste d’un geste sensuel, si j’avais été une fille… Excité à l’idée de porter la lingerie sexy d’une copine, je l’imagine avec. Je passe la main sur ma queue, en érection, quand mon anus me rappelle à l’ordre. Je passe la main dessus pour constater les dégâts. Normal qu’il me tiraille, on m’a planté un plug ou un rosebud dedans ! J’écarte les draps et me masturbe, seul, mon sexe sorti par la fente de la culotte. Ma tenue m’excite, je suis surpris de jouir aussi rapidement sur mon torse, une faible quantité de sperme que je porte à la bouche avec mes doigts… réflexe inhabituel, mais qui m’a paru naturel… En partie débandé, je me dirige vers la salle d’eau où l’on ne s’ennuie pas.


Ma femme est prise en sandwich par nos amis, sous la douche. La voir comme ça à travers la vitre ne m’étonne même pas ce matin. Jé la prend debout par devant, tandis que Lauréline lui doigte le cul en lui pinçant un téton. Mon arrivée ne les dérange pas plus que ça, Jé et ma femme jouissent ensemble, pendant que je les regarde tous les trois. Je n’arrive même plus à bander.


Je retire les bas et la culotte de Lauréline, à regret, puis file sous la douche qui se libère. Derrière, c’est bien un rosebud que je retire de mon cul. Le nôtre, un noir de cinq centimètres de diamètre, que je porte de temps en temps lors de nos rapports, ça me stimule. En le sortant sous l’eau ruisselante de la douche, je vois un filet de sperme s’évacuer.

Surprise !



Après la douche, je retourne m’habiller dans la chambre, les autres sont presque prêts. Ça sent le sexe, les draps sont tachés, des sous-vêtements traînent au sol. Il y a bien eu une activité sexuelle intense dans cette pièce cette nuit !


Jé ouvre la fenêtre, tandis que ma femme défait les draps. On termine en remettant le lit en place et rangeant les matelas. Un petit déjeuner, préparé par Lauréline, nous redonne des forces. Mon cul est douloureux, j’ai du mal à tenir assis, ce qui fait rigoler les trois autres. Un peu honteux de ce qui s’est passé cette nuit, et par le manque de sommeil, on n’en reparle pas. On discute de banalités, bien que les regards me semblent plus complices et plus malicieux ce matin.


À notre départ, comme d’habitude, on s’embrasse, les yeux un peu rouges à l’idée de se quitter. On se dit à bientôt sans trop y croire.