| n° 21589 | Fiche technique | 58198 caractères | 58198Temps de lecture estimé : 41 mn | 06/03/23 |
Résumé: Une quadragénaire découvre tardivement les plaisirs du corps. | ||||
Critères: fh ff voisins -occasion -voisins | ||||
| Auteur : Femmophile Envoi mini-message | ||||
| DEBUT de la série | Série : Magali découvre tardivement les plaisirs du corps Chapitre 01 / 09 | Épisode suivant |
Née tout au début des années soixante-dix, j’ai grandi en fille unique au sein d’une famille ouvrière, dans une ville de moyenne importance. Père cheminot, mère infirmière-assistante, je n’ai jamais manqué de rien. Mes parents se sont sacrifiés pour que je puisse faire des études, mais, curieusement, ont toujours refusé que je m’inscrive à l’université. En effet, à leurs yeux, ce lieu n’était qu’un repaire d’ex-barbus porteurs de chemises à fleurs, rescapés de mai 68, et l’université tout entière, un gigantesque baisodrome, épicentre de la débauche sexuelle, où l’on pouvait encore commercer et consommer des « cigarettes parfumées » (dixit mon père).
Je dus me plier aux volontés de mes géniteurs et renoncer aux délices de la vie estudiantine telle que me la relataient mes amies. En lieu et place, on m’inscrivit dans une coûteuse école de commerce privée ou, paraît-il, ne régnait pas la chienlit si chère au grand Charles, ladite école intégrant dans son corps professoral des « chefs d’entreprise et des capitaines d’industrie ayant fait leurs preuves, et pas des gauchistes intellos qui vous perturbent le cerveau avec des histoires de cul », selon la vision paternelle.
J’en sortis diplômée comme experte-comptable après quatre ans de labeur strictement encadré, ne laissant guère de place aux divertissements et sorties pourtant bien agréables à cet âge. Mes camarades de promo issus de bonnes familles avaient, eux, les moyens de s’offrir des week-ends « festivo-amoureux », moi pas. Malgré un petit boulot du week-end, jamais je n’aurais eu de quoi aller passer deux jours au bord de la mer, n’ayant de toute façon pas les moyens d’entretenir une voiture.
Mes expériences avec le sexe opposé s’en trouvèrent réduites à pas grand-chose, et il n’était de toute façon pas question que je ramène un garçon à la maison, sauf à jurer que c’était le bon et parler mariage.
Ce qui devait arriver arriva, à vingt-quatre ans, je rencontrai un jeune homme assez gentil qui se montra doux lors de notre première nuit, et de toutes les autres puisque, six mois plus tard, nous étions fiancés, et mariés au deuxième semestre. Notre fils naquit deux ans après avoir convolé en justes noces, et la routine débuta sans que j’en fusse vraiment affectée puisque mes points de comparaison étaient inexistants.
Je connus ainsi, à défaut d’autre chose, ce que je qualifie aujourd’hui d’amour Ikea : insérez la tige A dans le trou B et enfoncez-la jusqu’au bout. Du standard, pas de surprise, la même armoire remontée durant quinze ans selon le même mode d’emploi, au chronomètre : tige A, trou B, soupir, éjaculation, dodo. Quant à l’idée de changer de réceptacle, jamais elle n’effleura l’esprit de mon conjoint, pas plus que l’audace de changer la tige ne me tenta. Nous n’avions rien d’un couple d’aventuriers, l’orgasme devait pourtant en être une belle, d’aventure…
Notre fils unique grandit et, à vingt ans, prit son envol pour aller s’installer en Australie, terre native de sa dulcinée. Barrière de corail, kangourous et grands espaces versus province étriquée, avenir incertain et parents has-been, la messe était dite. Parti, le môme… Restaient les monteurs Ikea.
Sans vouloir passer pour plus graveleuse que nécessaire, on reconnaît qu’après un an on fête les noces de coton, après quinze ans celles de cristal et ainsi de suite. Pour nous, ce furent rapidement les noces de marmotte, c’est-à-dire vingt ans dans le même trou. Mammifères des montagnes et meubles suédois, unissez-vous en cette poétique métaphore…
Là encore, la logique fut respectée, il s’ennuyait à mon contact et moi au sien. Un bavard de la place, grassement rémunéré, fit en sorte de rompre officiellement cette mal-union et de restituer à chacun une once de liberté.
J’avais quarante-quatre ans, un emploi stable, des culottes en coton blanc, un abonnement à Télé 7 Jours et un autre à France-Loisirs. Peu sportive, je me mis à courir, puis, sur les conseils de collègues en phase avec leur temps, à fréquenter un fitness. J’y pris goût, mon corps se réveilla, mon cul se raffermit et mes cuisses aussi, j’eus même droit à quelques commentaires élogieux sur ma silhouette qui me laissèrent dubitative, mon ex-mari ne s’étant jamais risqué à pareil compliment déplacé. La marmotte, c’est un rongeur qui hiberne un peu plus de cinq mois. Née sous le signe de ce charmant mammifère alpin, ma vie post-mariage débuta par une longue hibernation, durant laquelle nul meuble suédois ne nécessita l’introduction d’une quelconque tige dans un orifice idoine… Deux ans, soit vingt-quatre mois ou encore deux calendriers complets. Rien. Le Sahel des sens, « électrodésirogramme plat », muqueuses de l’entrecuisse déjà victimes du réchauffement climatique, car objet d’une intense sécheresse.
Heureusement, mon boulot me plaisait, mes collègues me charriaient en me disant qu’une belle femme comme moi ne devait demeurer en dehors des plaisirs de la vie, on m’invitait parfois, on me draguait même, ce qui me sidérait, pensant qu’à quarante-six printemps je n’avais plus qu’à attendre la ménopause, fermer la boutique et me mettre au tricot. J’appris plus tard que mes tenues vestimentaires communiquaient parfaitement ce triste message.
L’appartement conjugal ne me convenant plus, je décidai un beau jour de déménager pour un quartier plus animé de notre paisible cité. Agence immobilière et requins agressifs, marchandages façon souk (faut pas prendre l’experte-comptable pour une conne…), le bien fut fourgué à bon prix, mon ex co-monteur Ikea reçut sa part.
Au printemps, quand refleurissent les parterres et que se réveillent les marmottes, j’emménageai dans un joli T3 quasi neuf, lumineux, que je fis équiper à ma convenance. Le jour de l’emménagement, je fis plus ample connaissance avec mes voisins, un jeune couple d’enseignants déjà croisés plusieurs fois lors des visites pendant les travaux d’aménagement, qui proposa son aide pour les derniers cartons.
Lui, Julien, prof de maths et de sport. Je ne voyais pas le lien entre les deux disciplines, mais bon… Grand, une tignasse peignée sans doute avec les pieds du réveil, des grandes lunettes sur un visage avenant, un peu nonchalant malgré un corps plutôt athlétique. Pas du tout l’image de mes profs de sport au lycée, quinquas bedonnants en survêtement moule-bite et sifflet vissé aux lèvres, inaptes à courir jusqu’à la machine à café, mais nous engueulant sans cesse en nous traitant de fainéantes.
Elle, Séverine, jolie brune aux cheveux courts, prof de sport (c’est comme ça qu’ils se sont connus) et de biologie dans un autre lycée. Silhouette fine et élancée, de très jolies jambes que son semblant de short trop petit (enfin, selon moi…) dévoilait intégralement, et une poitrine généreuse dont je me dis que pour courir avec ça, il devait falloir de la brassière double armature. Par contre, pour la natation, mettre la tête sous l’eau devait s’avérer difficile, à moins de nager avec un sac de sable dans le dos, les lois de la physique ne se discutant pas.
Bref, un jeune couple magnifique, rayonnant de bonheur, et qui m’accueillit avec un naturel désarmant, me tutoyant d’entrée de jeu.
Leur appartement, le même que le mien, en fait, était meublé avec goût, rangé comme on range à leur âge, mais sans excès. Julien me prit par la main (je faillis la retirer brusquement) et me dit :
Rien de bien différent évidemment, mais je fus intriguée, dans leur chambre à coucher, de voir par terre, à côté de leur lit, un grand matelas pneumatique deux places – pour héberger des copains, sans doute –, rangé là pour ne pas faire désordre.
Sortant de la chambre pour retourner au salon, nous croisâmes Séverine (Sév, pour son Julien) qui sortait de la douche, seulement vêtue d’une serviette autour des reins, sans gêne aucune. Une adorable jeune femme, et je pus vérifier l’opulence soupçonnée de sa poitrine, magnifique à en rendre jalouses bien des femmes. De gros seins, en fait, mais d’une fermeté certaine si j’en juge par leur faible oscillation lors des pas rapides de leur propriétaire, ornés de larges aréoles sombres au centre desquelles pointaient vers le ciel deux ravissants tétons.
Je me sentis rougir de honte d’admirer ces jolies protubérances, et la chaleur m’envahit par surprise quand je m’imaginai sucer les deux framboises qui les surmontaient. Devenais-je folle ? L’abstinence provoquait-elle ce genre d’effets ? Heureusement, la jouvencelle fila dans la chambre et je repris contenance.
Je me présentai succinctement, eux aussi, et nous bûmes deux bières en devisant gaiement, puis ils me proposèrent de dîner avec eux, en toute simplicité afin de m’éviter de rechercher les ustensiles de cuisine dans mes cartons. Ils avaient vingt-huit ans, ils débordaient de vie, le monde leur appartenait.
Quelques semaines s’écoulèrent, jusqu’à un samedi matin où, assez tôt, j’allai « faire mon jogging ». Sortant de mon appartement, je tombai sur Séverine, elle aussi en tenue de sport… Enfin, elle, en tenue de sport. Je portais, moi, un vieux survêtement (l’appeler training eut constitué une offense) à la couleur depuis longtemps passée, flottant aussi bien en haut qu’en bas. Ma jolie voisine me scanna de bas en haut et ne dit rien, mais son regard désolé me fit comprendre qu’un rafraîchissement de ma tenue serait le bienvenu.
En effet, elle me prodigua de précieux conseils sur le contrôle de la respiration, la foulée, et l’heure passa très vite. Courant de temps à autre derrière elle, je ne pus m’empêcher d’admirer jalousement son fessier de sportive, parfait, serré dans un leggings ajouré surmonté d’un maillot moulant, il avait du goût, son Julien !
De retour à notre immeuble, je sentis que Séverine voulait me dire quelque chose, mais n’osait pas… Puis elle se décida.
Adorable gamine, pas facile de me dire que je lui avais foutu la honte avec ma tenue de grand-mère, elle était délicate et attentionnée, ma jeune voisine.
Ce qui fut dit fut fait, je me retrouvai à moitié à poil entre elle et sa copine à essayer des trucs que jamais je n’aurais osé acheter : moulants, hauts en couleur, faits de matières dont j’ignorais le nom, pleins de trous d’aération, mais, je dois le reconnaître, terriblement confortables. Sa copine, plus directe, me dit :
Et Séverine la suivit dans son éclat de rire. Je dus devenir écarlate tant la gêne me cloua sur place d’entendre ces deux jeunes beautés parler de ma plastique.
Le samedi suivant, nouveau footing matinal avec ma voisine et, en effet, je crus déceler chez les mâles croisés quelques regards intéressés, mais je pense qu’ils étaient plutôt pour Séverine. Julien ne venait pas courir avec nous, lui il était plutôt triathlon-vélo et allait rouler de 8 à 12 avec des potes.
Trouvant ce jeune couple vraiment nature, sympa, incarnant la simplicité et la joie de vivre, je décidai de les inviter à dîner chez moi un soir, pour les remercier de leur aide et de leur compagnie. Julien me tendit un magnifique bouquet de fleurs et Séverine avait apporté un dessert. Je les embrassai affectueusement tous les deux. Ayant eu la chance d’avoir une maman cordon-bleu, je leur concoctai quelques spécialités et ils firent largement honneur à ma cuisine, me félicitant à plusieurs reprises. Le Saumur Champigny aidant, la conversation fut animée et joyeuse.
Je les rassurai, sincère, disant que si parfois je les entendais un peu cela ne me gênait pas du tout. Ils se regardèrent, complices, et c’est Julien qui insista.
De mauvaise grâce, il suivit sa copine, qui me remercia chaleureusement de cette soirée et se dit désolée du manque de filtre de Julien.
Une fois les tourtereaux partis, je me laissai tomber dans le canapé, pensive… Un gamin de vingt-huit ans qui me trouvait bandante, mais mal fringuée… Je n’avais pas pour vocation d’allumer tout le quartier, mais il est vrai que si mes vêtements du quotidien faisaient le même effet que mon ancien survêtement, la disette amoureuse s’expliquait peut-être en partie… Que faire ? La nuit portant conseil, j’allai me coucher.
Le lendemain matin, je savais que Séverine n’avait pas de cours (ah… ces profs !), alors je pris mon courage à deux mains et sonnai à sa porte. Elle m’ouvrit, adorable dans sa minijupe plissée et son top moulant à fines bretelles.
Deux heures plus tard, j’avais commandé pour plusieurs centaines d’euros de vêtements et accessoires divers, sur les conseils de ma jeune voisine, enchantée de me rendre ce service. Toutefois, je lui demandai de ne rien dire à Julien, ce qu’elle comprit parfaitement, mais me demanda de la tenir au courant de la livraison des commandes afin de m’assister durant les essayages ! Un ange, cette gamine, vraiment…
La semaine suivante, toutes les commandes étant livrées, j’en informai ma petite prof d’à côté qui me convia chez elle le surlendemain matin. Ce fut mémorable, j’en rougis encore.
Je débarquai avec mes paquets à la main, elle me mena directement dans la chambre, la seule pièce avec un grand miroir. Sans pudeur aucune, Séverine me demande de me déshabiller pendant qu’elle ouvrait les paquets et en étalait le contenu sur le lit, en posant même une partie sur ce matelas gonflable que j’avais remarqué. Se tournant vers moi, l’air attristé, elle soupira :
Je rougis comme une pivoine et fus incapable de répondre, pétrifiée de honte. Je n’avais pas pensé aux sous-vêtements, elle non plus, car elle n’imaginait sans doute pas mon déficit en la matière…
Elle me tendit un ravissant shorty en dentelle, bleu nuit, avec juste un petit nœud sur le devant, et le soutien-gorge assorti. Je restai plantée là, comme une dinde à qui on aurait donné un téléphone, tournant et retournant cette lingerie entre mes doigts.
J’en revins parée de bleu nuit, mais le soutien-gorge était trop grand pour moi et flottait de manière disgracieuse.
Avant que j’aie pu faire le moindre geste, elle le dégrafa, m’en débarrassa puis, me coupant le souffle, elle empoigna fermement mes deux seins et affirma :
J’étais écarlate, pour un peu je serais repartie en courant me cacher chez moi. Ce que Séverine ne vit pas tout de suite, c’est l’auréole suspecte dont j’avais déjà taché son shorty, sans que je puisse contrôler quoi que ce soit. J’étais terrifiée qu’elle s’en aperçoive.
En premier lieu ma relookeuse me fit enfiler une jupe crayon, près du corps et s’arrêtant au-dessus du genou, longueur qui pour moi constituait soit un appel au viol soit la panoplie des « femmes de mauvaise vie » dont mon père disait qu’on les reconnaît justement à la longueur de leur jupe et au fait « qu’elles attendent l’autobus là où il n’y a pas d’arrêt. »
Séverine m’ajusta le vêtement, lissant ici, tirant là, ses mains innocentes sur mes fesses ou mes jambes suffirent à amplifier encore mon écoulement intime, je priai le ciel que cette fuite incongrue n’atteigne pas mes cuisses nues.
Elle éclata de rire et retourna farfouiller parmi les tenues étalées sur le lit pour trouver de quoi habiller mon torse. Elle y choisit ce qui, selon elle, constituait le mariage parfait avec la jupe.
J’enfilai ce chemisier léger, lui aussi, près du corps, c’est elle qui le boutonna, les paumes de ses mains effleurant mes tétons libres firent durcir ceux-ci, pendant que le shorty tentait d’absorber le flux continu dont je l’imprégnais.
Pour finir, elle me fit chausser de jolies sandales à talon, qu’elle insista pour attacher elle-même en s’agenouillant. Ses douces mains sur mes chevilles et mes pieds, les frôlements de ses bras sur mes jambes nues me firent frissonner, et le shorty en profita pour laisser couler sur ma cuisse le surplus de liqueur qu’il ne pouvait éponger. Je ne sais pas si Séverine s’en aperçut, mais elle n’en dit rien, se relevant elle me prit par la main et me fit tournoyer devant le miroir, multipliant les commentaires élogieux sur ma silhouette enfin mise en valeur.
Je réussis à me déshabiller seule, voulant éviter le contact physique et ses effets liquides qui, tôt ou tard, allaient me discréditer auprès de cette jeune beauté si gentille avec moi, et qui aurait pu être ma fille. Séverine me tendit une paire de collants à pois fins, que j’enfilai avec tant de maladresse qu’elle vola à mon secours.
Elle hissa le haut du collant pour le mettre bien en place, mais ne put ignorer la tache qui s’étala rapidement sur le devant et sur l’intérieur de mes cuisses. Je n’osais pas la regarder, mes jambes serrées l’une contre l’autre essayant de ralentir la cascade, mais cela empira, coulant le long de mes jambes. Je fondis en larmes, me mis à trembler de tous mes membres…
Séverine me regarda intensément, et tout en caressant ma joue et ma nuque me demanda presque timidement :
Elle me serra dans ses bras, mais j’étais perturbée, je ne suis pas sûre d’avoir senti que ses lèvres s’attardèrent un peu sur mon cou…
Incapable de répondre, je plaquai mes deux mains sur mon pubis pour essayer de cacher l’étendue des dégâts, mais il était trop tard.
D’un geste ample, elle repoussa tous les vêtements au bout du lit. Elle me prit la main et, doucement, me fit m’allonger de dos sur le lit. Elle s’étendit à côté de moi, et d’un air coquin en diable accompagné d’un gros clin d’œil, me dit :
Et sans hésiter elle plongea sa main dans son shorty et se caressa, jambes relevées, face au grand miroir. Comme j’étais celle par qui le scandale était arrivé, je ne pus me dérober, alors, en proie à une terrible bouffée de chaleur, j’introduisis également mes doigts dans le sous-vêtement dégoulinant et me masturbai avec vigueur, les yeux fermés car Séverine me regardait. Incapable de réfréner mes halètements de possédée, j’atteignis rapidement un orgasme dévastateur, le corps secoué d’innombrables spasmes et le duvet orné d’une large tache humide. Je mis un moment à refaire surface.
Avec une grande douceur, Séverine me prit la main et me regarda, étonnée :
Séverine prit une serviette dans la salle de bains et me la tendit en plaisantant :
Reprenant son naturel enjoué, elle me fit donc essayer un short en tweed, porté sur des collants à pois et des jolies chaussures vernies. Un haut assorti, et une veste style blazer complétèrent ce look complètement nouveau pour moi.
Je ne me reconnus pas dans le miroir, l’effet était saisissant.
Après deux ou trois autres essais, Séverine me conseilla sur ce qu’il fallait garder. Elle suggéra aussi que j’investisse dans des sous-vêtements, dans l’épilation (j’en rougis à nouveau) et, en m’embrassant sur la joue, me recommanda d’un air faussement sérieux de prendre des modèles étanches. Je piquai un fard énorme et me répandis encore en excuses et en remerciements pour ses conseils et sa complicité.
Quelques semaines passèrent, j’allai plusieurs fois courir avec Sév, qui jamais ne me reparla de cet après-midi d’essayage si ce n’est pour souvent me complimenter de mes tenues. Julien faillit ne pas me reconnaître la première fois qu’il me croisa et, laissant son naturel prendre le dessus, s’écria :
Au boulot, ce fut aussi la stupeur quand j’apparus « relookée » de frais, et je dois avouer que les regards mâles se firent nombreux, voire insistants, ce qui eut pour effet de réveiller ma libido de sa profonde léthargie. J’avais également opté pour une nouvelle coupe de cheveux plus « moderne » selon ma coiffeuse, bref je me plaisais ! Une autre vie se profilait, en tout cas je l’espérais.
Un samedi soir, Séverine et Julien m’invitèrent à dîner, invitation que j’acceptai bien volontiers, car j’appréciai énormément mes jeunes voisins, qui me le rendaient bien. Repas délicieux, ambiance toujours gaie et très décontractée, ils s’inquiétèrent seulement de ne pas m’avoir entendue exprimer de manière sonore, comme eux, mon retour à la vie et à ses plaisirs.
Magali en profita pour se confier à Séverine.
Julien réapparut avec une bouteille de champagne, tout souriant, expliquant que c’était pour fêter la Nouvelle Magali. Décidément, ils étaient adorables ces deux-là, mais elle ne voulait pas les ennuyer avec ses états d’âme. La soirée se termina assez tard, quand Magali prit congé de ses voisins, Séverine lui glissa à l’oreille « passe me voir demain après-midi, je serai seule ».
Magali dormit mal, perdue entre des rêves et des fantasmes qui lui firent peur, elle se voyait tantôt vieille fille acariâtre, tantôt les bras de Julien qui la lutinait… et même dans les bras de Séverine qui la caressait jusqu’à l’orgasme. Tout se mélangeait. Et puis pourquoi cette proposition de la mignonne petite prof de passer la voir ? Quelle idée avait-elle en tête ? Magali repensa avec gêne à la séance de masturbation avec sa voisine, une gamine de quasiment la moitié de son âge…
Mal à l’aise, fatiguée par sa mauvaise nuit, elle se décida quand même à rendre visite à Séverine.
La porte s’ouvrit sur une Séverine toujours aussi souriante, joviale, et qui l’embrassa de bon cœur.
Magali ressentit comme un grand vide en elle, ne sachant plus quoi penser. Pourquoi cette jeune beauté voulait-elle l’offrir à son copain ? Des pervers ? Des « échangeurs » (Magali découvrirait plus tard le terme d’échangistes) ?
Lui prenant la main :
Ses yeux devinrent humides, elle baissa la tête et ne dit plus rien, serrant très fort la main de Séverine, car quand il n’y a plus de mots, les gestes parlent à leur place.
Elle rentra chez elle complètement perdue, les idées emmêlées en un inextricable écheveau, au sein duquel elle n’osait pas tirer un seul fil, de peur de déclencher des choses qu’elle ne saurait pas contrôler. Mais elle se rendait bien compte que le sexe, l’amour, les sentiments, cela ne se gère pas sous forme d’un tableau Excel, dont l’absolue maîtrise constituait pourtant son quotidien.
Plusieurs jours s’écoulèrent. À deux reprises, en rentrant du labeur, elle croisa Julien qui, à chaque fois, la gratifia de compliments dithyrambiques sur sa tenue.
Magali riait de bon cœur en rappelant à Julien qu’il exagérait et qu’à son âge, le mannequinat n’était plus un projet envisageable.
Tout comme elle, ses jeunes voisins avaient acheté leur appartement, mais, eux, en raclant un peu les fonds de tiroir pour rassembler les fonds. Une fin de mardi après-midi, Magali venait de se doucher et se préparait à manger lorsqu’on sonna à sa porte.
Trop contente de pouvoir leur rendre ce service, j’acceptai et suivis mon jeune voisin. L’ordinateur portable était posé sur la table du salon, entouré de paperasse dont je pris connaissance. Il s’agissait d’une histoire un peu complexe d’intérêts intercalaires dus aux travaux d’aménagement de leur appartement, que je tentai d’expliquer à Julien. Si la partie purement arithmétique ne lui posa aucun problème (il était quand même prof de maths…), la partie juridique et financière le laissa perplexe. Au bout d’une heure, les documents étaient remplis et retournés au Bon-sens-près-de-chez-vous. À plusieurs reprises, je dus me frotter la nuque et le haut du dos, une douleur récurrente depuis une semaine se manifestant. Julien le remarqua.
Je montrai du doigt la zone incriminée.
Sans que j’aie pu dire quoi que ce soit, mon jeune voisin se mit à me masser la nuque et l’épaule, un véritable délice, je sentis mes muscles se détendre petit à petit…
J’étais piégée. Que faire ? La perspective de me faire dorloter par ce jeune homme me charmait, mais j’avais peur que le massage ne dérape, tout en souhaitant que ce soit le cas.
À ma grande surprise, Julien m’entraîna dans la chambre et me dit :
J’avais donc les explications quant à ce matelas qui m’intriguait, même si le mot « Nuru » ne me disait rien. Julien s’étant montré très prévenant, je pris sur moi pour accepter sa proposition. Très gentleman, il se retira au salon et, de loin, me demanda d’enlever ma robe, de m’allonger sur le ventre et si nécessaire de me couvrir le bas du dos avec la grande serviette posée sur le matelas. Je m’exécutai, tremblante, presque honteuse, mais me disant qu’après tout, celle qui ne risque rien n’a rien.
Je sentis Julien s’installer à califourchon sur mes jambes, puis il versa de l’huile tiède sur ma nuque et mes épaules, me faisant frissonner légèrement. Ses mains commencèrent alors un massage d’une incroyable douceur, pétrissant, étirant, pressant mes muscles douloureux, un véritable délice. Je ne réagis même pas lorsque Julien défit l’agrafe de mon soutien-gorge pour, dit-il, ne pas le tacher. J’étais mollement bercée par les mouvements du matelas, dans une semi-léthargie. Les mains de mon bienfaiteur se mirent à descendre petit à petit le long de ma colonne vertébrale, dont j’avais l’impression qu’elle s’allongeait sous l’effet du massage, me laissant flotter dans une sorte d’apesanteur extraordinaire.
Arrivé au bas de mon dos, Julien fit légèrement glisser la serviette vers le bas pour masser le creux de mes reins, à la lisière de ma culotte (en dentelle noire, j’avais renouvelé mes sous-vêtements…). Une douce chaleur m’envahit, en même temps qu’une moiteur coupable se développa entre mes cuisses et que je sentis mes pointes de sein gonfler. Prise de panique en me remémorant l’incident de mes fuites avec Séverine, je décidai d’interrompre ce moment pourtant exceptionnel.
Dans mon empressement à couper court à tout débordement, je n’avais pas réalisé que, me redressant et me retournant pour m’adresser à mon jeune thérapeute, j’étais seins nus, les pointes en érection sous les yeux de ce jeune coq… qui avait revêtu un short pour me masser.
Avant même que je n’aie pu bredouiller le moindre mot, Julien avait capturé mes deux globes et les massait tendrement, ses mains chaudes encore huilées enveloppant mes rondeurs, dont il pinça délicatement les pointes entre ses doigts. Un ruisseau de liqueur me liquéfia le bas-ventre et, dans un cri rauque montant des profondeurs, j’eus un orgasme foudroyant.
Au point où j’en étais, je décidai de m’abandonner aux mains de mon adorable jeune voisin, parce que je ressentais tout d’un coup en moi un désir irrésistible, une envie de plaisir immense, je coulais comme une fontaine. Julien me fit faire quelques exercices respiratoires pour me calmer, j’étais quasi nue, ne portant plus que ma culotte trempée. Il versa de l’huile sur mes seins, mon ventre, et me demanda s’il pouvait m’enlever ma culotte. Il me massa avec une telle sensualité qu’à peine ses doigts effleurèrent mon intimité, j’eus de nouveau un orgasme intense. Mais je n’étais pas rassasiée, et il s’en rendit compte.
Il se redressa, envoya voler dans la chambre son t-shirt et son short et m’apparut entièrement nu, son membre viril fièrement dressé au-dessus de moi qui contemplai ébahie ce jeune corps bronzé aux muscles saillants, ce ventre plat, je me mis à rire nerveusement en repensant à mon mari bedonnant et pâle. Julien s’enduisit le corps d’huile et se coucha sur moi intégralement, sa peau et la mienne intimement liées. Il se mit à onduler lentement, son torse massant mes seins à nouveau durs, son ventre glissant sur le mien, je sentais sa virilité sur moi et me mis à respirer de plus en plus vite, j’avais entouré ses reins de mes jambes huilées et essayai de le plaquer contre moi, mais il m’échappait, me faisant languir à m’en rendre folle, se frottant de plus en plus fort contre moi, insaisissable.
Ralentissant ses mouvements, il me fit me retourner sur le ventre. Après m’avoir sensuellement enduite de son huile Nuru, Julien s’allongea sur moi et reprit son massage intégral, me rendant folle de désir, surtout lorsque je sentais sa colonne de chair durcie coulisser entre mes cuisses serrées.
Julien me fit l’amour avec délicatesse, avec tendresse même. Il me prit en levrette, position que je découvris et qui me fit grimper aux rideaux, puis il me fit m’empaler littéralement sur sa jeune queue dressée comme un obélisque. J’eus trois orgasmes violents, le matelas fut malmené par mes ruades et mes contorsions de plaisir. Dieu qu’il était loin l’amour Ikea, avec la simple introduction de la tige A dans le trou B… Je venais de découvrir le sexe partagé, la communion des corps, le plaisir sans retenue, mais, surtout, l’envie de recommencer.
Épuisée, je rentrai chez moi, me douchai et me couchai, sombrant aussitôt dans un sommeil profond. Le lendemain matin au réveil, je fus prise d’angoisses terribles. Qu’avais-je fait ? J’avais couché avec le copain de mon adorable voisine de seize ans mon cadet, je m’étais offerte à lui sans retenue, comme une de ces femmes dont me parlait mon père et qui attendent l’autobus là où il n’y a pas d’arrêt. Que faire maintenant ?
La journée de travail fut interminable, je ressentais encore en moi les ondes de plaisir qui m’avaient envahie la veille, mon entrejambe en permanence moite.
De retour à la maison, je guettai le moindre bruit chez Julien et Séverine, n’osant pas aller sonner à la porte alors que tous mes sens étaient survoltés. N’en pouvant plus, je revêtis ma plus belle tenue et, en mode folle à lier allai toquer à l’huis de mon jeune amant.
Je n’étais déjà plus maîtresse de mes sentiments et je restai là, plantée sur le palier, incapable de réagir, la tête déjà dans le plaisir à venir. Et il vint, ô combien… !
Julien entra et referma la porte, posa sur la table des serviettes et ses huiles de massage. Il me prit par les épaules, puis caressa mon visage et m’embrassa fougueusement, léchant mes lèvres, suçant ma langue prisonnière de sa bouche pendant que ses mains partaient à la découverte de mes rondeurs.
Ses mains, en caressant mes cuisses, remontèrent ma jolie jupe plissée, et son regard s’arrêta sur ma lingerie fine déjà humide, mes bas et le porte-jarretelles.
Ce grand jeune homme, dont la bosse dans le pantalon en disait long sur ses projets, me souleva facilement et j’enroulai mes jambes autour de ses hanches, le laissant me porter. À ma grande surprise, il m’allongea sur la table du salon, alors que je m’attendais à ce qu’il me conduise dans ma chambre. Il me fit replier mes jambes sur mon buste et me demanda de les retenir de mes mains.
Il me tira légèrement en avant, mes fesses effleurant le bord de la table, et il s’assit sur une chaise, sa tête au niveau de mon entrecuisse. Avec une infinie douceur, il écarta ma culotte, promena son index sur mon sexe brillant de liqueur, le lécha en me regardant, faisant monter en flèche mon excitation.
Puis, à ma grande surprise, il posa sa bouche sur ma chatte ruisselante.
Jamais mon ex-mari ne s’était aventuré à de pareilles pratiques, je me sentais à la fois terriblement gênée et excitée d’offrir à la bouche de ce gamin mes chairs les plus secrètes.
Julien me lécha avidement, me fouilla de ses doigts habiles et délicats, je sursautai même et me crispai quand sa langue s’attarda sur mon anus, ma vulve était gonflée à l’extrême et dégorgeait en continu une épaisse mouille odorante que mon jeune initiateur buvait avec délice, m’encourageant à lui en donner plus encore.
Quand son appendice lingual se posa sur mon bouton d’amour, je crus défaillir, comme si une violente décharge électrique secouait mon corps tout entier. Le plaisir me prit par surprise et je perdis tout contrôle, enserrant violemment la tête juvénile entre mes cuisses poisseuses et cambrant les reins pour prolonger encore cette formidable sensation.
Redescendue sur terre, je fus incapable de dire un mot, mes sens perturbés comme une boussole lors d’un orage magnétique. J’étais là, écartelée sur la table de mon salon, un jeune homme au visage ruisselant de ma liqueur intime s’appliquant à laper entre mes cuisses les traces de mon orgasme. Surréaliste.
Je descendis de ma table et m’agenouillai au pied de mon jeune amant, fis glisser d’un coup son short et son boxer et me retrouvai à quelques centimètres de sa verge tendue, au gland volumineux. Jamais je n’avais pris un sexe masculin dans ma bouche, j’avais peur de me ridiculiser de maladresse, malgré quelques rares vidéos sur la fellation visionnées sur la toile durant ma disette sexuelle.
Je commençai par le lécher goulûment sur toute sa longueur, fis tourner ma langue autour du gland, et décidai de le sucer plus profondément. À peine cette jeune bite dans ma bouche, Julien sursauta et me fit reculer la tête.
J’étais gênée de lui avoir fait mal et m’excusai, reprenant ma caresse. C’est Julien qui me guida, lentement, caressant mes cheveux, contrôlant le rythme. Je commençai à m’enhardir, jouant de ma langue, prenant ses testicules en main et les malaxant, la respiration de mon voisin se fit plus rapide, il me fit accélérer ma succion sur sa tige et, m’annonçant qu’il allait jouir, voulut retirer son membre de ma bouche avide.
Je resserrai mes lèvres autour de son bâton de chair et accentuai mes va-et-vient, je le laissai à plusieurs reprises plonger jusqu’au fond de ma gorge, à la limite de l’écœurement, mais je voulais qu’il se répande dans ma bouche. Ses mains se crispèrent dans mes cheveux, sa queue s’immobilisa et fut agitée de spasmes avant de libérer en longs jets brûlants une épaisse liqueur que, sans réfléchir, j’avalai entièrement, découvrant à quarante-six ans le goût du sperme sur ma langue.
Nous avions chacun connu le plaisir, je venais de faire jouir un homme dans ma bouche pour la première fois de ma vie alors je pensai que Julien allait rentrer chez lui, satisfait de la « pipe » que je venais de lui prodiguer. C’était ignorer qu’à vingt-huit ans la nature sait faire renaître rapidement la vitalité.
Nous nous retrouvâmes de nouveau sur le matelas gonflable, entièrement nus, et Julien me lécha tout le corps, je me pâmai d’extase, sa langue me procura d’incroyables délices et compter mes jouissances devint impossible. Comme je sentais régulièrement son membre rigide frotter ma peau, je le voulais encore en moi, je voulais qu’enfin il fasse de moi une femme épanouie, une gourmande.
C’est Julien qui prit les devants, et après nous avoir tous les deux oints de ses onguents sensuels, il parcourut mon dos de ses doigts agiles qui s’attardèrent sur mes fesses, les massant fermement, les effleurant du bout des doigts, les écartant sans pudeur pour y plonger sa langue. Lorsque celle-ci s’attarda sur mon anus, je protestai.
À contrecœur, je m’abandonnai, les subtils mouvements de sa langue sur ma petite étoile plissée finirent par dissiper mes a priori. Julien prit tout son temps, caressa l’endroit d’un doigt léger, longuement, je me détendis un peu, puis sa langue reprit son exploration, et la pointe s’en aventura même à forcer l’entrée, me poussant inconsciemment à cambrer les reins. Julien sentit alors que mon cul lui était offert. Reprenant un peu d’onguent, il en laissa couler un épais filet dans ma raie culière jusqu’à ce qu’il atteigne ma rosette palpitante. Là, il étala généreusement le fluide sur mon anus et son doigt s’invita à la porte interdite.
Quand mon jeune amant eut traversé mon sphincter de deux phalanges, il fit une pause, avant de bouger très lentement, dilatant imperceptiblement l’étroit conduit que je sentais s’écarter sous la caresse, totalement inconnue et incongrue pour moi. Julien retira son doigt pour l’enduire à nouveau et le replongea en moi, plus profond cette fois, l’apport de lubrifiant permettant à ce doigt fureteur de longs et profonds mouvements dans mon boyau soyeux, jusqu’à ce que toutes les phalanges soient englouties par l’orifice anal et y mènent sur place une petite danse ondulante, façon danse du ventre adaptée.
Dire que j’appréciais serait exagéré, mais la sensation était nouvelle, comme un peu toutes les choses du sexe pour moi, alors je voulais découvrir, essayer, ne pas passer pour une coincée, me laisser guider dans le plaisir par des gens qui en avaient l’expérience. Julien en avait, en plus il était très doux, je craquai et le laissai prendre possession de mon entrefesse.
Après avoir noyé mon fondement de lubrifiant et l’avoir visité en douceur et délicatesse de deux doigts joints, Julien me sodomisa. L’intromission fut légèrement douloureuse au passage de la porte étroite, mais ensuite je parvins à me relaxer et quand le pubis du prof de maths se colla à mes fesses, je compris que le glaive érectile était tout entier en moi.
Julien cessa tout mouvement, me serra dans ses bras et s’enquit de mon état, des douleurs éventuelles ou de l’inconfort de ma position, les reins cambrés et offerts. Lentement, mon initiateur fit ensuite coulisser son dard dans mon boyau anal, alternant lentes poussées et retraits, me faisant ressentir d’étranges sensations, une sorte de chaleur montait du creux de mes reins, mon corps semblait m’échapper, je me surpris même à écarter mes fesses de mes mains pour favoriser cette première sodomie.
Quand mon jeune enculeur (quel bien vilain mot…) accéléra le rythme, le frottement intense de son dur pénis dans mon rectum huileux réveilla mes sens les plus bestiaux, je me mis alors à proférer des encouragements plutôt crus et très inhabituels chez moi, voire peu adaptés, car mon lexique en la matière souffrait d’une évidente indigence. Cela eut pour effet de décupler l’ardeur de mon amant qui, souhaitant sans nul doute célébrer la perte de ma virginité anale, décrivit en termes choisis la suite de la chevauchée rectale. Julien l’ignorait, mais l’amour Ikea venait lui aussi de trépasser, la jeune tige B ramonant profondément mon trou C allait marquer le début d’une autre vie.