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n° 21559Fiche technique15806 caractères15806
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Temps de lecture estimé : 11 mn
23/02/23
Résumé:  Même si je suis parfaitement au courant qu’il ne faut pas évoquer une de mes ex avec ma femme, il m’arrive inopinément de faire la bourde.
Critères:  fh asie couple campagne voiture caresses fellation pénétratio -couple
Auteur : Patrik  (Carpe diem diemque)            Envoi mini-message
Ma jolie fleur Sumalee


Un assez court texte… Bonne lecture !





Ma Sumalee



Même si je suis parfaitement au courant qu’il ne faut pas évoquer une de mes ex avec ma femme, il m’arrive inopinément de faire la bourde. C’est ce qui vient d’arriver, ce vendredi soir…



Je l’avoue, je suis adepte des femmes orientales, très extrême-orientales. Les imbéciles diront que rien ne ressemble plus à une Chinoise qu’une autre Chinoise. Pour commencer, ma femme est Thaïlandaise. Non, je ne l’ai pas ramenée d’un voyage touristique un peu spécial, elle est née en France, à deux kilomètres de mon village natal. Pour info, son prénom se prononce « Soumali » et signifie « belle fleur », ce qui est particulièrement vrai, ma femme étant assurément une belle plante dans le genre liane.



Comme ma chère et tendre est particulièrement jalouse (c’est un euphémisme), elle préfère ne rien savoir sur mon passé. À moi d’éviter d’en parler… Mais bon, parfois je laisse échapper une parole malheureuse, ne pensant pas à mal.


Quand quelqu’un m’assure que toutes les femmes asiatiques sont très calmes et maîtresses de leurs nerfs, ça me fait doucement rigoler ! Sans oublier que son vocabulaire est loin d’être châtié…


Je la capture dans mes bras, elle se débat un peu. Je fais attention de ne pas me recevoir un coup de genou, comme il y a un an. Sumalee était à la fois confuse et hilare. Néanmoins, il m’a fallu plusieurs jours pour récupérer.



Interdite, elle arrête de se débattre :



Bouche ouverte, elle cligne des yeux, puis elle se met à rire. Nous nous embrassons. La suite, je la connais. Les réconciliations sur l’oreiller ont du bon, mais le chemin pour en arriver là est quand même pénible.



Un autre jour se lève



Le lendemain matin de cette discussion animée, je pressens que ma femme est particulièrement excitée et disposée, lorsque j’ai commencé à la caresser au réveil. Comme l’occasion fait le larron, je m’amuse aussitôt à jouer avec ses tétons qu’elle a fort érectiles, puis d’aller taquiner son clitoris bien niché au sommet de ses lèvres, et enfin de farfouiller sa chatte humide sous ses gémissements et sa respiration haletante, avant de la frustrer en lui refusant ma verge.



Elle se met à rire :



La journée s’est ainsi poursuivie, je ne manque aucune occasion de la patiner, de la caresser, et flatter ses hanches en lui glissant à l’oreille que son mignon petit cul me faisait bander. Tout ceci l’amuse beaucoup :



Puis le soir est arrivé, nous sommes invités chez des amis. Tout se passe très bien, même si je ne manque aucune occasion de la caresser en catimini et de laisser libre cours à mes doigts très explorateurs, mais sans aller plus loin.



Retour



Sur le chemin du retour, je caressais sa cuisse d’une main, tandis que je conduisais de l’autre. Amusée, elle se laisse faire, comme elle s’est laissée faire toute la journée, espérant que je craque avant terme, ce qui n’est pas arrivé. D’elle-même, Sumalee retrousse sa jupe pour me faciliter la tâche, et m’offrir un boulevard vers son entrejambe.



Quelques centaines de mètres plus loin, je gare la voiture sur un petit parking isolé. Puis je commence à l’embrasser fiévreusement, tout en passant mes mains sous son top afin de caresser sa petite poitrine aux tétons déjà bien durs. Ma chère femme porte rarement de soutien-gorge, ce qui est fort pratique. De plus, vu sa poitrine menue, à quoi servirait ce genre d’accessoire ? De son côté, Sumalee flatte la bosse qui déforme mon pantalon.



Quelque temps après, ma verge bien droite est au chaud dans sa bouche, tandis que je caresse ses fesses toutes douces, effleurant indistinctement l’orée de ses lèvres humides et la cuvette de son petit trou. Ma femme sait se servir de ses lèvres et de sa langue. J’ignore combien d’hommes ont pu avoir droit à son traitement buccal, mais je suis prêt à parier ma main droite (celle avec laquelle j’écris) qu’elle n’a jamais eu une seule réclamation, une fois le job achevé…


Avant que je ne craque, je la stoppe dans son élan :



Ayant retiré ma verge luisante de salive de sa bouche, elle me regarde d’un air narquois :



Pour toute réponse, je l’embrasse, puis je sors de la voiture. Ayant fait le tour du véhicule, galamment, j’ouvre sa portière :



Assez étonnée de la tournure des événements, elle sort néanmoins de la voiture. Durant ce temps, ayant ouvert le coffre, j’en extirpe une couverture que j’étale sur le sol, sur le côté du véhicule afin d’être peu visible de la route. Je m’assieds dessus, puis j’invite ma femme à me rejoindre. Dès qu’elle est près de moi, je reprends ma valse de baisers ardents, glissant ma main entre ses cuisses pour tester et explorer les lieux. Comme je m’y attendais, sa petite culotte est trempée :



Se raidissant un peu, elle hausse le ton :



Je me fais un plaisir de frotter ma verge bien raide le long de ses cuisses, laissant parfois une petite traînée luisante. Son sourire un tantinet pervers m’indique qu’elle aime la situation, même si nous ne sommes pas très éloignés de la route. Visiblement, Sumalee est très excitée, mes caresses appuyées et vicieuses font oublier le risque d’être surpris en pleine action. Néanmoins, elle objecte :



Elle s’exclame :



Allongé sur le côté, je suis actuellement collé contre son dos, un téton entre mes doigts voraces, et son clitoris entre d’autres doigts agiles. Après quelques instants, la main de ma femme attrape ma queue pour me branler, tout en la frottant vicieusement contre sa cuisse.


Une première voiture passe, mais ne s’arrête pas. Sumalee a frémi, mais je vois bien que ça l’a excitée. Alors je continue ce que j’étais en train de lui faire.


Souvent, mon gland s’invite au bord de sa fente humide. Je dois faire un gros effort pour ne pas éjaculer et envoyer mes réserves de la journée. Bien que ma femme ne soit pas fontaine, sa cyprine coule sur ma hampe. C’est excitant à souhait !


Reprenant la main (ce qui est le cas de le dire), je dirige fermement mon gland vers l’entrée de sa petite chatte baveuse qui n’offre aucune résistance à cette exploration attendue depuis ce matin. Avec délectation, je coulisse avec facilité dans la grotte détrempée, puis petit à petit, je viens cogner au fond de son antre.



Je la pistonne ainsi avec volupté durant plusieurs minutes, tandis qu’elle ondule du bassin autour de mon bâton de berger. Tel un voilier oscillant et tanguant dans une mer agitée, elle soupire, elle halète, elle gémit. Une autre voiture passe.


Même si tout ceci est très bon, je décide d’aller plus loin. Je tends mon cou vers sa nuque que j’embrasse férocement, puis je glisse à son oreille :



Elle ne répond rien. Je me retire. Se redressant, elle ôte en silence son top puis sa jupe, tout en me regardant bien droit dans les yeux. Je l’admire faire, ma verge toujours bien raide. Puis, agenouillée sur la couverture, face à moi, sans prononcer un seul mot, elle attend la suite de la séance. Je lui ordonne :



Une fois de plus, elle ne répond rien, mais son regard vicieux est très évocateur. Elle joue le jeu, et se cambre telle une liane, en un beau U.


Placé derrière elle, je joue avec son entrée durant quelques instants, frottant mon gland contre ses lèvres devenues gluantes, entrant légèrement, sortant, vers le haut, vers le bas, au milieu, ainsi depuis plusieurs fois.


Entre-temps, deux voitures sont passées, puis un camion. Curieusement, celui-ci a klaxonné. Ce qui ne m’empêche pas de continuer mes agaceries. Je réalise soudain qu’un conducteur de poids lourd est situé nettement plus haut que le conducteur d’une voiture. Je suppose qu’il nous a vus, mais peu importe.


Le bout de ma verge étant à nouveau en elle, je saisis fermement ses hanches pour tout enfoncer en elle, puis je commence une cavalcade épique. Je la pistonne avec ardeur, plongeant en elle, ressortant à moitié, pour venir ensuite la posséder encore un peu plus loin.


Les soupirs ont cédé la place aux gémissements qu’elle pousse chaque fois que je m’enfonce dans son intimité, mon bas-ventre claquant souvent ses fesses. Mais cette fois-ci, la tonalité, la musique étaient différentes…


Quelque chose a disjoncté en moi.


En l’entendant prendre son pied de la sorte, j’ai complètement déconnecté du cerveau. Non, ce n’était plus ma femme que je baisais, pas même mon adorable petite salope, mais une chienne avide de queues et de foutre. Je l’ai ainsi prise durant un long moment d’une façon particulièrement bestiale en me concentrant uniquement sur mon plaisir, avant de me figer complètement au fond de sa grotte détrempée, pour y propulser ma semence à longues et chaudes giclées gluantes.



Aussitôt, cette charmante petite dévergondée m’accompagne dans la jouissance :



Son corps de liane est envahi, pris de spasmes, je suis obligé de la retenir, tandis qu’elle s’affale, glissant vers le sol. Haletante, épuisée, comblée, elle reste immobile, bien qu’agitée de nombreux soubresauts. Je contemple mon foutre qui s’échappe de sa chatte béante, dans un clapotis incongru, tandis que je continue de la pistonner lentement, mais puissamment, avant que ma verge ne devienne trop molle.


Dieu que c’est obscène et excitant !



Césure dans la continuité



Jonchée sur la couverture, Sumalee reprend peu à peu ses esprits. M’étant retiré depuis un moment, j’attends qu’elle ait repris ses esprits, du moins la plus grande partie. Puis je mène la danse :



Sans dire un mot, elle se relève, je l’aide à se mettre debout. Quelques instants plus tard, elle s’exclame d’un air dégoûté :



Néanmoins, elle obéit. Nous remontons dans la voiture. Le retour à la maison est silencieux. Tandis que je conduis, je contemple souvent du coin de l’œil ses cuisses nues ayant des traînées luisantes ci et là, sans oublier de mater son pubis à moitié visible sous son top. Ça me fait beaucoup d’effet, à tel point que je dois me contenir pour ne pas bander à nouveau, c’est trop tôt.


Je profite de ne plus être obligé d’actionner le levier de vitesse pour poser ma main sur sa cuisse dénudée. Elle ne dit rien. Il faut dire que j’ai l’habitude de faire ce genre de chose quand je suis au volant.


De son côté, il est évident qu’elle a pris beaucoup de plaisir à se faire prendre de la sorte, mais qu’elle a encore du mal à accepter cette facette qu’elle possède en elle. J’en ai confirmation quand elle rompt le silence :



Elle met un peu de temps à répondre :



Une belle avancée ! Même si je ne suis pas un grand joueur d’Échecs, tout en caressant faiblement sa cuisse, j’avance une pièce :



Je constate qu’elle semble intéressée :



Elle ouvre de grands yeux ronds :



Elle se met à rire :



Elle continue à rire doucement, puis elle se reprend :



J’étais prêt à lui proposer d’aller faire un petit tour dans un club, j’ai bien fait de m’abstenir ! Je propose autre chose à la place :



Elle pose un doigt sur ses lèvres :



Levant un peu le pied de la pédale, je m’offre le luxe d’égarer les doigts de ma main droite dans sa fente gluante. Elle soupire d’aise. Je continue mon petit manège, tout en regardant bien la route. Ma femme frémit de plus en plus, elle ondule telle la belle liane qu’elle est.



C’est avec une grande satisfaction que je la vois et que je l’entends jouir à nouveau. J’adore la contempler ainsi, même si je dois continuer à surveiller la route. Encore heureux qu’il n’y ait personne à cette heure assez tardive… les routes campagnardes ont du bon.


La soirée ne s’est pas arrêtée là, mais ceci est une autre histoire…