| n° 21549 | Fiche technique | 11874 caractères | 11874 1994 Temps de lecture estimé : 8 mn |
18/02/23 |
| Présentation: Émilie affichait une quarantaine rayonnante. Jeune, elle attirait les messieurs d’un certain âge, mais en cette année-là, c’était le regard des jeunes hommes qui m’amusait. | ||||
Résumé: Un match de basket torride. Trois jeunes tentent leur chance auprès de ma petite femme en public. J’assiste, excité, au plaisir que ma douce va leur offrir. | ||||
Critères: fhhh fplusag jeunes candaul inconnu sport noculotte fsodo hdanus -candaul -diffage | ||||
| Auteur : andrebernard93 (Les aventures de notre couple) Envoi mini-message | ||||
Je vais griller quelques étapes pour vous projeter dans l’année des premiers MMS. Nous étions alors un couple d’âge mûr. Émilie m’avait donné deux enfants. Ses grossesses nous avaient révélé des aventures érotiques très particulières. Je vous raconterai plus tard.
Aujourd’hui, je voudrais vous faire partager notre expérience lors des premières années MMS et autres échanges photo et vidéo. Émilie affichait une quarantaine rayonnante. Jeune, elle attirait les messieurs d’un certain âge, mais cette année-là, c’était le regard des jeunes hommes qui m’amusait.
Match de basket. Émilie. Rendez-vous au Stadium.
Nous étions en plein hiver et, ce soir-là, au stadium, l’événement, c’était une rencontre de basket de haut niveau qui opposait l’équipe locale de rouge vêtue au bleu champion de France.
Les places assises dans les gradins étant totalement réservées, elle avait obtenu d’être au dernier étage qui ne possédait pas de fauteuils et où le public se pressait contre la rambarde surplombée d’un Plexiglas qui dominait le parquet de jeu. Émilie, passionnée de ce sport, m’avait demandé de la rejoindre, il m’était impossible d’être à l’heure ayant une réunion au bureau. Très en retard, je poussai la porte qui donnait accès aux gradins.
J’entrapercevais ma chérie pressée contre la rambarde. Je me glissai au travers de ce public compact, mais j’étais totalement stoppé au second rang sur sa droite. Impossible de la rejoindre. Je voyais par contre très clairement les joyeux drilles qui se pressaient dans son dos pour apercevoir les phases de jeux de nos sportifs. Trois jeunes sous le charme d’Émilie.
En surplomb, j’avais une vue plongeante sur le petit cul de ma femme qui s’agitait dans son jogging rouge à chaque panier de notre équipe. Elle sautait, les mains en l’air pour applaudir, ce qui avait pour effet de remonter son haut. Elle dévoilait alors son dos nu aux trois jeunes en jogging rouge, présents derrière elle.
Manifestement, elle n’avait pas mis de soutien-gorge. Ce constat n’avait pas échappé au grand rouquin posté dans son dos. Je le voyais s’empresser de rapporter l’information à ces deux copains de droite et de gauche.
Les bips de mon téléphone allaient alors se succéder avec ma chérie qui ouvrait le feu.
- — Chéri, tu arrives, oui ou non.
- — Je suis au second rang… mais impossible de venir jusqu’à toi, trop de monde. Mais je vois que tu es en jeune compagnie (je joignais la photo des trois jeunots qui se pressaient de chaque côté et dans son dos).
Réceptionnant mon message, ma femme tournait la tête, m’envoyant un large sourire.
- — Oui, tu as remarqué, le grand rouquin, juste derrière moi, ne rate pas une occasion de se presser contre mon cul.
- — Ma chérie, je pense qu’il s’empresse de le dire à ses copains. Dis donc, trois jeunots dans la vingtaine que tes charmes font bander, franchement… ça m’excite !
- — À ce point-là ? Daniel, tu es incorrigible, mais c’est vrai qu’ils ont tendance à me serrer de plus en plus.
- — En même temps, ma douce, ce n’est pas tous les jours qu’il voit une femme mettre un haut de jogging sans soutien-gorge, là, tu fais fort.
- — Ben quoi ? Ce serait bien la première fois que tu me le reprocherais. J’ai encore la chance d’avoir une poitrine ferme, alors j’en profite. Et si tu veux tout savoir, j’ai la culotte assortie à mon soutien-gorge (smiley rire).
- — Ah d’accord, donc… pas de culotte non plus. Un petit smiley pour toi, ma chérie (petite cochonne rose)
- — Ouah, le rouquin vient de me mettre sa main sur ma fesse droite.
Effectivement, je voyais clairement ce grand gaillard caresser la hanche et la fesse droite de ma femme. Maintenant, il se saisissait de ses deux hanches pour lui faire cambrer les reins.
- — Mon chéri, c’est clair, le rouquin me serre de près et son excitation s’exprime clairement dans mon sillon fessier. Je lui mets une baffe ou on profite ?
- — Ma chérie, je suis clairement excité. Vu d’ici, tu as trois gamins rouges comme des tomates dans ton dos.
- — Ben, mon amour, je ne sais pas pour les tomates, mais pour la carotte, elle est longue et grosse, et le gaillard me l’agite lentement de bas en haut dans la raie. Tu veux profiter du spectacle ?
- — Arrête, vilaine ! Tu me fais bander, cette situation est follement excitante.
- — Ça t’excite de voir ces petits jeunots tenter leur chance.
- — Non, ce qui m’excite, c’est te voir prendre du plaisir… tu le sais bien.
- — Alors, mon chéri, profite du spectacle !
Je voyais alors Émilie accrocher son téléphone à la rambarde, l’objectif tourné vers elle, je découvris alors les visages de trois garçons qui souriaient de la situation. Ma petite femme m’envoyait un petit coup d’œil coquin.
Elle tira légèrement vers le bas la fermeture éclair de sa veste de jogging. Ce geste n’avait pas échappé à ses deux jeunes voisins de droite et de gauche qui, découvrant le sillon de ses seins, s’empressèrent d’en informer le grand rouquin qui se penchait au-dessus de son épaule gauche pour profiter du paysage.
Je savais que Daniel était excité de me voir entourée de ces trois jeunes excités. À ma droite, le petit brun se prénommait Clément, derrière moi, c’était Théo, et à ma gauche, le chevelu frisé, Maxime.
J’avais effectivement formé un joli décolleté en baissant la fermeture de mon haut de jogging. Les grimaces de Clément à l’adresse de ses deux potes ne m’avaient pas échappé et le doigt au-dessus de ma tête leur indiquait clairement où il fallait regarder. Théo, qui me tenait par les hanches, se penchait par-dessus mon épaule gauche pour évaluer si ma poitrine était aussi bandante que mes fesses, avec lesquelles il jouait depuis quelques minutes. Je sentais la chaleur de son souffle dans mon cou, et ses lèvres se rapprochaient de mon oreille. Nos trois jeunes passent à l’action :
Le coquin en prononçant ces mots avait glissé ses deux mains sous mon jogging et malaxait sans ménagement les deux seins.
Il enleva ses mains, et Clément, d’un coup sec, baissa totalement ma fermeture Eclair, dévoilant totalement ma poitrine. Maxime s’était immédiatement emparé de mon téton gauche et Clément du droit. Avec la fougue de leur jeunesse, ils tiraient, pressaient, tapotant parfois le dessous de mes seins pour les faire tressaillir.
Sans les laisser respirer, je glissai mes deux mains dans leurs joggings.
Effectivement, je caressais leurs testicules et les griffais gentiment de mes ongles. Je m’emparais de la base de leurs verges et les gratifiais de petites pressions de l’anneau que je formais de mon pouce et mon index.
Théo était resté tétanisé. Mais se reprenant, il venait de glisser ses deux mains dans mon pantalon de jogging.
Il avait baissé mon pantalon juste sous le galbe de mes fesses, je sentais à présent sa jeune queue frotter ma raie culière. Son excitation était telle que son gland inondait carrément mon petit œillet.
De mes deux mains, je masturbais maintenant mes deux acolytes de droite et de gauche. Ils n’étaient pas bien gros, l’émotion ou la peur d’être vu, je titillais leurs glands de mes index, étalant le liquide que m’offraient leurs méats.
Une initiation pour Théo. Il s’était enhardi, son gland pénétrait avec délicatesse mon anus. Mon expérience me permettait de l’aider. Par mes petites poussées maîtrisées, mon anus serrait puis relâchait le bout de son gland. Les gémissements de Théo me confirmaient l’efficacité de mes petites pressions anales sur son membre.
Il me pénétra alors d’un grand coup de reins rageur, la foule hurlait au rythme du match, heureusement, car ce grand rouquin à chaque saillie me faisait crier. Les deux mains de ses collègues qui masturbaient violemment ma chatte étaient inondées par ma jouissance. Je m’adressai à eux deux.
Je libérais leurs sexes dont ils se saisissaient imprimant un mouvement qu’ils maîtrisaient parfaitement au regard de leur âge. Je glissais alors mes deux mains sur leurs jolis petits culs que je caressais. J’entendais leurs gémissements. Je savais, par avance, que je déclencherais, quand je le souhaiterais, leurs éjaculations.
Petits doigts et index écartant leurs fesses, je commençais à chatouiller leurs petits anus serrés.
Mes annulaires et majeurs encore humides du liquide que m’avaient offert leurs glands frémissants dessinaient de petits cercles qui, à chaque tour, faisaient trembler ces petits œillets vierges. Clément et Maxime avaient posé leurs têtes à la naissance de mes seins, ils se branlaient d’une main et caressaient ma chatte qui les honorait de petits jets de plaisir. Leurs souffles étaient courts et je percevais leurs gémissements de jouissance.
Théo me sodomisait profondément à grands coups de reins. Le moment était venu de montrer à ces jeunes que je menais la danse. Je contractai mes sphincters, pressant au maximum le gland de Théo. Dans le même temps, je pénétrai profondément de mes deux doigts l’anus de Maxime et de Clément. D’une petite pression sur leurs prostates, je déclenchai un feu d’artifice de jouissance.
Dans un cri à l’unisson, mes trois jeunes se crispèrent sous l’effet de mes caresses. Théo gratifia mon cul de quatre longues et puissantes giclées, rythmées par les pressions successives de mon anus sur son gland. Maxime et Clément éjaculèrent copieusement dans leurs mains gauches.
Je souriais de voir leur évident embarra face à la situation. Je leur tendis un mouchoir et j’éclatai de rire à les entendre me dire :
Je me retournai et les regardai, je leur fis à chacun une bise affectueuse et avec mon plus beau sourire je leur déclarai :
Je leur montrai alors le message de Daniel :
Tu as été au top, ma chérie, tu as fait jouir ses trois jeunes de manière magistrale. Je t’aime et la vie nous comble de ces plaisirs que les jaloux possessifs ne connaîtront jamais.
Et, cerise sur le gâteau, ce soir-là, notre équipe gagnait sur l’équipe que soutenaient nos trois jeunes étalons. Quelle belle victoire, non ?
Émilie m’avait rejoint après un long baiser, nous cheminions vers les nouvelles aventures que la vie voudrait bien encore nous offrir.