| n° 21533 | Fiche technique | 19484 caractères | 19484 3542 Temps de lecture estimé : 12 mn |
12/02/23 |
| Résumé: Des histoires de gars qui s’éclatent à plusieurs avec une femme, c’est pas ce qui manque. Que des filles s’éclatent à plusieurs avec un mec, c’est une autre histoire. | ||||
| Critères: f fh hhh fhhh inconnu parking boitenuit danser voiture hsoumis fdomine humilié(e) ffontaine fmast intermast fellation pénétratio fdanus fsodo hsodo pastiche -humour | ||||
| Auteur : Olaf Envoi mini-message | ||||
Nous, quand on a envie de sortir pour s’éclater, c’est vraiment pour s’éclater. Donc sans les mecs. On part en boîte à trois ou quatre, on met des nippes qui nous plaisent et vogue la galère.
Question fringues, ce que je préfère, c’est un haut dans lequel mes seins s’épanouissent, une jupe ultra courte pour sentir la caresse de l’air le long de mes cuisses et des dessous déjantés, ou franchement ringards, dont j’arrive pas à me séparer.
Après, il suffit d’une sono qui arrache, de bonnes vibes tout autour et de quelques drinks qui mettent le feu au ventre pour que la soirée décolle. On ne voit même pas les gars agglutinés autour du bar. D’ailleurs, il n’y a rien de très flamboyant à attendre d’eux. Surtout quand ils n’arrêtent pas de se toucher, comme si ça nous faisait envie. À moins que ce soit pour se rassurer, va savoir.
Ces nuits-là, on danse à en tomber. Nos corps se déchaînent, la musique nous excite, on transpire par tous les pores. C’est vraiment la fête.
Souvent, en cours de soirée, on a comme une envie de câlins. De vrais câlins, doux, chauds, coulants. Surtout pas d’être envahies par des mains toutes sales de doigts. Rien que des trucs lisses. Ce n’est pas qu’on veuille se gouiner vraiment, c’est juste une envie de caresses de filles. On voit bien que ça excite les mecs, mais on s’en fiche. C’est notre soirée à nous. Pas envie de corps étrangers dans nos plaisirs.
D’autres fois, c’est tout le contraire, on a envie d’un mec, à en crever. Celui du moment, ou un autre, peu importe à vrai dire. Ces nuits-là, c’est plus la queue qui compte, pas ce qu’il y a autour. On met des nippes dans lesquelles on se sent reine, et qui les font bander un max. Un minimum d’étoffe, pour cacher ce qu’on veut qu’ils tripotent en premier, et quelques barrières infranchissables, ou presque, pour ce qui va résister un peu.
L’idée, c’est qu’il puisse dire aux copains « Ouah, les gars, j’ai trop assuré, j’te jure ! J’y ai arraché son top d’une seule main. Elle est devenue comme folle, j’savais plus comment la calmer ! ». Ce qui implique des dessous pas trop dommages, genre à usage unique, mais intense. À cause du sperme séché qui laisse des traces, parfois.
Ces nuits-là, si on n’est pas venues en couple, on lève le plus mignon qui traîne au bar. Une jolie crinière, des bras musclés, des fesses croustillantes, ça suffit pour que la soirée décolle. On danse d’abord à distance, pour qu’il puisse mater et s’en mettre plein les burnes. On lui montre tout ce qu’on sait faire avec les hanches, et les fesses. Surtout les fesses, pour le faire rêver. Et quelques secousses qui font frémir les seins.
Après, on la joue collé-serré, on le laisse balader ses mains sur nous, le ventre bien calé contre sa bite. Si c’est un soir comme ça, c’est bon de se laisser pétrir. On s’en fiche de sa maladresse et de ses hésitations, on en tirera bien ce qu’on en veut le moment venu.
Faut juste garder la maîtrise du jeu. Pas qu’il monte les tours trop vite. Même si une fois dégorgés, certains restent utilisables. Bon, c’est rare qu’ils deviennent plus patients, ou qu’ils se mettent à inventer des trucs inédits. Mais, quand ils sont bien chauds dans notre lit, ou sous une porte cochère en cas d’urgence, c’est bon qu’ils se donnent à fond. Leurs muscles bandés et leurs coups de boutoir nous retournent de plaisir, et ça c’est mythique.
Pour peu qu’ils craquent au bon moment, leur fragilité est même assez irrésistible. Je pourrais jouir rien que de voir un mec au sommet de l’effort, terrassé par la première giclée. J’adore les mecs qui ont le regard d’un enfant devant une vitrine de Noël au moment de lâcher leur jus. Pour autant qu’ils gardent les yeux ouverts. Si seulement ils pouvaient assurer de même le lendemain matin, et surtout le lendemain du lendemain. Du genre à se mettre à nous aimer autant qu’ils nous désirent.
Il y a aussi des soirs où on veut juste rester seule avec soi-même. Suffit alors d’une vidéo ou d’un bouquin, de fringues qui connaissent toutes nos déprimes et de la bouffe qu’il ne faudrait pas. Un long téléphone avec un ex, à évoquer des baises passées, c’est bien aussi. Ou un tour sur la toile, à lire une histoire chaude ou à clavarder avec un inconnu. Si c’est dans nos humeurs du moment, et que le type écrit sans fautes, ça suffit pour mettre des fourmis dans les doigts.
En quelques messages, on se décrit telle qu’on se voudrait, avant de caresser celle qu’on est vraiment, dès que les mots font trop envie. Coule la mouille et bandent les tétons. Il ne manque plus que quelques coups de patte pour qu’on explose comme une bombe de la Saint-Sylvestre.
Après, ce que je préfère, c’est un bain chaud avec une tasse de chocolat maison. À la lumière des bougies, ma chatte entre deux envies, je me laisse caresser par la flotte. Je regarde mon corps comme si ce n’était pas le mien. Je suis sympa avec mes petits défauts, je prends le temps de m’aimer, comme je voudrais qu’un mec le fasse, un jour.
Le pied géant, c’est de poser ma main entre mes cuisses et de faire des vagues contre mes lèvres encore gonflées. Les clapotis me bercent, mon plaisir remonte lentement. Je me laisse complètement aller ou je réveille mon clit’ de quelques secousses des doigts. La torpeur me gagne. Sans la boule qui gonfle dans mon ventre, je pourrais presque m’endormir. Tenir comme ça, sur un fil, c’est trop bon. Mais le top du top, c’est quand ça part dans tous les sens, sans le vouloir. Là, c’est trop génial comme sensation, mieux que la langue d’un mec sur ma fente, juste avant que je me réveille. Enfin, tout dépend du mec.
Finalement – et c’est en fait où je voulais en venir depuis le début –, il y a aussi des nuits où on a envie que tout se mélange. Et là, si j’étais un mec, je prendrais peur. Parce que dans cet état, on n’est vraiment pas sortables. On part en chasse à deux ou trois, et le pauvre gars qui nous tombe entre les pattes, on lui fait sa fête.
Je ne me souviens pas de la première fois qu’on s’est lâchées comme ça. C’est devenu un rituel entre copines depuis longtemps. On prend le van de Josiane pour écumer les boîtes. Le van, c’est le pied pour chauffer les gars, surtout comme on l’a aménagé, avec des matelas et tout ce qu’il faut pour boire et nous donner du bon temps.
L’autre soir, on l’a repéré dès notre arrivée. À l’unanimité, pour une fois. Belle gueule d’amour, jolie bosse sur le devant de pantalon, des muscles partout et un after-shave d’enfer. Peut-être déjà un peu éméché, mais si c’est sa façon de cacher sa timidité, pourquoi pas. Timide et bien membré, c’est le candidat idéal pour nous.
C’est Josiane qui l’a chauffé. Pas difficile, comme elle était sapée, avec des trucs transparents à tous les endroits qu’un mec regarde. Elle a balancé des hanches, poussé ses seins contre son torse, susurré contre son oreille de sa voix grave de fumeuse. Le type a été à point en moins de deux. J’en ai rajouté une couche en lui léchant la nuque, histoire de me camer avec son odeur.
Deux verres plus tard, il nous suivait sans demander le programme. Faut dire qu’un trip à trois, peu de mecs normalement constitués vont refuser. Au début, en tout cas. Jusqu’à ce qu’ils comprennent ce qu’on entend par « assurer avec les copines ».
Une fois dans le van, on l’a déshabillé en un tour de main. On le voulait nature et sans préliminaires. On lui a demandé de rester allongé et de se laisser faire. Il n’avait pas trop l’habitude d’inverser les rôles, ça l’a un peu déstabilisé.
On lui a offert un petit strip-tease, pour le remettre en forme. Josiane en a même profité pour me sucer les tétons en le regardant droit dans les yeux. J’adore sa petite bouche chaude contre mes seins. Fallait voir la tige du gars après cette entrée en matière. En centimètre, je ne sais pas, et je m’en fous, mais en volume il tenait bien dans la main.
Il a voulu me tripoter, pour montrer qu’il savait s’y prendre. J’ai coupé court. Pas de politesses inutiles, on était juste là pour le plan cul. Je lui ai fait comprendre que je voulais le sucer et basta. Il n’a pas dit non, trop content de l’aubaine. Josiane en a profité pour s’asseoir sur son torse. Elle m’a laissé le temps de le mettre bien en bouche. Puis elle s’est reculée et a posé sa chatte baveuse contre sa bouche. À voir l’expression de bonheur sur le visage de Jo, il devait être plus que consentant. Et agile de la langue par-dessus tout. C’est vrai que c’était la seule chose qu’il pouvait encore remuer.
Il n’a pas résisté longtemps. Sa tige s’est cabrée d’un coup et il m’a envoyé toute la sauce, sans crier gare. J’ai juste pu éviter de prendre la première giclée en pleine figure. Après je me suis redressée pour que Josiane puisse le voir se vider. Il m’en a mis plein les seins, ça l’a excitée comme une folle. Elle a commencé à se démener, la vulve plaquée contre la bouche du gars, le petit trou juste sur son pif. Il ne pouvait presque plus souffler. Elle s’en fichait, il fallait qu’elle s’envoie en l’air. Le mec a essayé de la prendre aux hanches pour se dégager. Il devait avoir des crampes à la mâchoire. Elle a tenu bon, jusqu’à ce qu’elle explose. Je ne l’avais jamais entendu hurler comme ça. Putain qu’elle était belle. Ça m’a fait des trucs au fond du ventre.
Après elle s’est relevée et l’a laissé reprendre son souffle. Il était tout inquiet d’être sorti de route si vite. Je me suis allongée contre lui pour le rassurer. Avant de passer aux choses sérieuses, parce que je n’avais pas encore joui, et que la soirée ne faisait que commencer. J’ai caressé un peu ses tétons, pour le faire rebander. Josiane nous a regardés de haut, en se branlant. Le gars avait des yeux comme des soucoupes. Il ne devait pas avoir l’habitude de passer entre les mains de vraies femelles qui en veulent. C’est dur de trouver des étalons endurants et pas trop émotifs, le samedi soir.
Je l’ai repris en bouche pour l’aider à revenir dans la course. J’ai fait tourner ma langue sur son gland, puis j’ai dilaté son méat en la plantant dedans. Il a eu une secousse, comme s’il avait reçu une décharge électrique. J’ai recommencé plusieurs fois, parce que ça semblait lui faire de l’effet. J’ai même fini par mettre le bout de mon petit doigt dans le trou de sa bite. Je trouvais ça amusant. Je lui ai dit qu’il était un vrai salaud, un dur à cuire, qui aimait tout ce qu’on lui faisait.
Après j’ai léché son bout violacé, tout en prenant ses couilles bien en main. Je les ai malaxées, histoire de faire remonter son jus. En même temps, je n’arrêtais pas de le lécher, toujours plus vite. Il ne devait plus savoir s’il allait jouir tout soudain ou si sa queue allait exploser comme une saucisse grillée. Les mecs, surtout ceux qui n’ont pas l’habitude de bien se faire baiser par des salopes, ils ne savent pas toujours maîtriser leurs sensations. Avec nous, il a dû apprendre plein de choses cette nuit-là.
Quand elle a vu comment je mouillais, Josiane s’est glissée entre mes cuisses. Avec ses jolies fesses et ses cuisses bronzées, elle était mignonne à me lécher ainsi la tirelire. Je l’ai laissée faire jusqu’à ce que ça craque vraiment au fond de moi. Je crois bien que je lui ai mis une grande rasade de mouille dans la bouche. Quand je suis bien prête, ça m’échappe d’un coup, je ne le sens même pas venir.
Elle en a gardé une gorgée et s’est approchée du visage du gars. Visiblement, il ne s’y attendait pas. Elle l’a embrassé comme une dingue et mon jus lui a coulé dans la bouche, sur le menton et le cou. Il s’est laissé faire, mais on voyait bien que ces trucs de filles, ça lui faisait plutôt peur. On ne l’a pas cru quand il a fait comme s’il avalait et qu’il a prétendu en vouloir encore. D’ailleurs, il avait débandé.
J’ai repris mon va-et-vient sur sa tige. Elle a retrouvé sa belle taille du début. C’est bien pour ça qu’on l’avait pris avec nous. Quand il a commencé à se tortiller, comme s’il était prêt à se vider, je me suis couchée sur lui, en enfonçant sa bite bien entre mes cuisses. Pendant ce temps, Josiane lui racontait des trucs à l’oreille, comme quoi il était un vrai bourrin, une bête de cul, la vraie occase. Il ronronnait de fierté. J’ai même dû ralentir le rythme, pour qu’il ne se lâche pas trop tôt.
Ça m’a excitée un max de regarder les deux s’embrasser, le gars pelotant Josiane des deux mains, elle lui malaxant les tétons pour le chauffer encore plus. J’ai glissé ma main sur mon clito, parce que le type, même bien bandé, n’arrivait plus à bouger assez pour me faire jouir. Je me suis caressée et j’ai joui pour la deuxième fois. Moins fort que quand Jo m’avait léchée. Mais avec la queue du gars enfoncée dans mon ventre, j’ai quand même senti des trucs super jusqu’aux pointes des nichons.
Le type s’est mis à pousser ses hanches en avant, comme pour s’il en voulait aussi. Mais il n’arrivait plus vraiment à se finir. Sans aide, les mecs qui ont déjà joui sont souvent mal pris pour gicler une deuxième fois. Ça tombait bien, parce que je voulais encore l’offrir à Josiane. Il fallait juste que je la prépare.
On se connaît si bien, qu’elle a tout de suite pigé. Elle est venue prendre ma place sur le mec. Sa queue a disparu d’un coup dans sa fente dégoulinante. Pendant qu’elle s’échauffait, j’ai introduit un doigt, puis deux dans son cul. Elle adore quand j’entre d’un coup en elle, pas comme les gars qui mettent des plombes pour finalement quand même nous déchirer. Faut juste bien la lubrifier, puis suivre ses contractions. Une fois en place, j’attends qu’elle me montre ce qu’elle veut.
Cette fois, je la sentais câline. Alors de mon autre main, j’ai doucement massé ses seins. Je les ai soulevés, comme elle aime, et j’ai caressé ses bouts qui se sont plissés d’un coup. Puis j’ai embrassé son visage en sueur, j’ai léché les gouttes qui perlaient sur son front. J’ai fini par plonger ma langue au fond de sa bouche. Elle était vraiment chaude.
Progressivement, elle s’est détendue. Elle est venue s’empaler d’elle-même sur mes doigts, pour m’enfoncer encore plus en elle. Alors j’ai pris la queue du gars dans mon autre main et je l’ai branlée pour lui redonner assez de vigueur. Jo m’a regardé faire tout en se caressant la chatte.
Quand je les ai sentis prêts tous les deux, je l’ai accompagnée, mes doigts toujours plantés en elle, jusqu’à ce qu’elle se place au-dessus de la tige du gars. Là, j’ai dégagé vite fait, laissant son cul bien dilaté. Elle en a profité pour s’enfoncer la bite du gars d’un coup jusqu’aux couilles.
Ça a surpris le gars d’être aussi vite en pleine cible, et sans effort. Couché comme il l’était, il pouvait d’ailleurs à peine bouger son bassin. Josiane ferait tout le travail si elle voulait prendre son pied.
Elle n’a pas attendu. Elle est montée et descendue de plus en plus vite sur la pine. Une crispation traversait le visage du mec à chaque secousse, comme s’il ne savait déjà plus s’il fallait demander grâce ou profiter de la situation. Pourtant, qu’est-ce qu’on aurait pu faire de mieux pour lui ? Une petite pipe, une bonne baise, et maintenant une sodo. La totale, non ? Peut-être pas à son rythme, mais la totale quand même.
Il ne restait plus que la levrette, mais ça, c’est sensuel, on garde pour nos hommes.
Josiane m’a soudain jeté un clin d’œil qui laissait présager une baisse de forme. Il avait besoin d’aide notre bellâtre. Je n’ai pas hésité, il ne fallait pas qu’il lâche avant la fin du sprint. D’un coup, j’ai enfoncé mes doigts encore enduits du jus de Josiane entre ses fesses. Une fois la surprise passée, ils aiment tous se faire mettre par une femme. J’ai poussé un doigt, puis un deuxième. Il n’a pas dit non. Au contraire, apparemment. J’en ai profité pour appuyer mon index juste à la hauteur de sa prostate.
Là, je crois que j’ai touché juste. Question plaisir. Parce que pour le confort, c’était peut-être pas ça. Au moins, le but a été rapidement atteint. D’ailleurs, Jo a adoré. La tige qui l’empalait était de nouveau bien raide. Elle a pu se préparer pour le final, sans nous épargner les détails de ce qu’elle ressentait. Des odeurs de foutre et de sécrétions de toutes sortes montaient de son bas-ventre. Genre son et lumière du cul. Incroyable ce que ça nous a excitées.
J’ai serré Jo contre moi, tout en frottant ma chatte contre la cuisse du mec. C’est bon d’être tout contre une fille qui va jouir. D’ailleurs, c’est contagieux, comme une maladie d’amour. J’ai fait vibrer mon bouton et mes petites lèvres à toute vitesse entre mes doigts. Cette fois, nous sommes parties ensemble. Elle, bien bourrée par le gars, moi, folle de tendresse pour cette copine en or.
Cette fois, c’était la bonne. L’orgasme nous a vraiment libérées. Toutes nos tensions, tout ce qui nous prenait la tête depuis des jours a été évacué.
Trop bon, un truc pareil entre nanas. On s’est senties calmées pour un moment. Sans nous enlever l’envie de renouveler la compresse pour autant. Mais un peu plus tard, tout en douceur, en baisers papillons sur nos muqueuses à vif.
Avant, il fallait qu’on cause, qu’on se raconte. Pour ça, le mec était de trop.
Je l’ai branlé en vitesse pour qu’il ne regrette pas trop sa soirée. Il a gémi plus qu’il n’a crié de plaisir au moment où quelques gouttes de sperme ont traversé sa bite à moitié bandée. On l’avait vraiment vidé à sec.
Comme on avait eu ce qu’on voulait, pas question de le laisser reprendre ses forces avant de le pousser hors du van. Il pouvait se rhabiller dehors, ça lui ferait quelque chose à raconter aux copains.
Au fait, je ne sais pas s’il a vraiment joui cette nuit. Éjaculé, sûrement, mais joui, pas sûr. Parce que les mecs, ils semblent assez compliqués. Pour jouir vraiment, ils disent qu’il leur faut du sentiment.
Nous, quand on sort dans notre van, on veut prendre notre pied et rien d’autre. Peut-être qu’on devrait être plus attentives aux sentiments des gars. Mais bon, on n’est pas vraiment sur la même longueur d’onde que les hommes, quand on est dans cet état. On sort pour consommer de la trique, bien raide et endurante. Pour les câlins et le romantisme, on peut rester entre copines. C’est ça qu’ils ont de la peine à comprendre, les mecs du samedi soir.