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n° 21521Fiche technique25058 caractères25058
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Temps de lecture estimé : 15 mn
08/02/23
Résumé:  Adriano, jeune étudiant, dragueur, se fait éconduire par Clarine. Plus tard, il la croise et noue une relation d’amitié puis de parfait amoureux.
Critères:  fh jeunes couple amour revede init -rencontre
Auteur : Lipousic  (Débutant)      Envoi mini-message
Clarine ou la jeune fille de mes rêves

Je m’appelle Adriano, jeune étudiant en deuxième année d’architecture. Je passe la majeure partie de mon temps entre mes cours suivis assidûment et mon logement étudiant, un petit studio – une chambre, une cuisine, une baignoire – de vingt-cinq mètres carrés au quatrième étage sans ascenseur sous les toits. J’y étais déjà dès la seconde. Chaud, très chaud l’été, et froid, très froid l’hiver, mais c’est mon chez-moi, assez confortable tout de même, le bruit de la circulation arrive à peine jusqu’ici, de plus l’immeuble est calme.


Mes loisirs, c’est avec quelques amis de la promotion que je les passe : sorties, cinéma, anniversaires et soirées festives étudiantes, les plus nombreuses. Elles se déroulent en général dans des salles municipales ou privées plus rarement.


Nous sommes une quinzaine, tous aussi assidus que moi à ces fêtes. On y trouve aussi bien sûr une bonne partie des étudiants du campus qui se regroupent par année d’études pour la plupart. Il y a aussi quelques personnes qui ne fréquentent ces fêtes qu’occasionnellement. Garçons et filles de ces groupes se retrouvent en petit comité, soit au bar, ou attablés aux places disponibles. Et c’est mon terrain de chasse de prédilection.


Tout en m’amusant avec mes amis, je jette un œil rapide en direction de ces groupes. Il est rare que je ne repère pas une fille qui me regarde discrètement et qui trouve grâce à mes yeux. Sans me vanter, la nature m’a avantagé physiquement : grand et mince, le sport a sculpté mon corps, je prends toujours soin de m’habiller correctement, une chemise bien ajustée est un de mes atouts.


Bien évidemment, je tire parti de la situation. Si une fille me plaît et me regarde avec insistance durant la soirée, je m’arrange pour l’aborder, la méthode change, l’objectif est le même : engager une conversation. Évidemment, je ne montre pas que je l’ai repérée. Après, la séduction vient très souvent lors de la nuit en commun. Mes amis me traitent de « tombeur de ces dames ».


Cette fois-là, je repère une fille qui, durant la soirée, jette régulièrement un œil vers moi. Elle est avec deux autres copines un peu quelconques, mais elle, elle est vraiment belle, un corps de mannequin avec de beaux cheveux blond cendré, bouclés, naturels, mi-longs. Le visage est un peu enfantin aux lignes pures, avec le nez petit et fin légèrement en trompette. Ses yeux, dont je ne distingue pas la vraie couleur, sont très clairs… je dirais d’un bleu délavé. Ses pupilles, dans l’ambiance peu éclairée de la salle, sont dilatées et font comme de gros points noirs toujours en mouvement quand elle parle.


La soirée tire à sa fin quand elle se lève et se dirige vers les toilettes. J’attends un petit moment et je me poste à la porte. À sa sortie, je la frôle et m’excuse, elle se retourne vers moi, je cherche à engager une conversation.



Et elle me plante là, sans autre forme de procès. J’en suis pour mes frais. Elle m’a bien eu, et elle a de la répartie, ça aussi c’est certain. Franchement, elle me plaît bien, cette fille. Connaît-elle ma réputation ou est-ce le hasard ? Je fais profil bas et termine la soirée avec les copains. Mais cette fille m’a tapé dans l’œil. Rentré à la maison, j’y repense encore.


La vie continue, le temps passe et je cumule les conquêtes. À quelque temps de là, je rentre tranquillement chez moi après les cours. Il pleut à verse, sous mon parapluie, je longe les murs. Devant moi, une grande fille dépenaillée s’abrite sous un porche, espérant une accalmie aléatoire. Arrivé à sa hauteur, je m’arrête.



Elle lève le nez. Ô surprise, c’est la fille qui m’a rembarré à la soirée, il y a quelque temps. Elle me dévisage avec insistance, me reconnaît-elle ? Dans une moue excédée, elle vient sous mon parapluie et me dit :



La fille me suit, je lui tends le parapluie et j’enlève mon caban pour le lui donner.



Oui, et demain vous aurez un gros rhume, au mieux, ce caban est en laine et la laine, même mouillée, tient chaud. Je n’aurai pas le temps d’avoir froid avant d’arriver à la maison.



Elle enfile le caban et nous voilà repartis. En un quart d’heure, on était au pied de mon immeuble. Elle allait retirer le caban, je lui dis :



Ce soir-là, j’ai été heureux d’avoir retrouvé celle qui m’avait tapé dans l’œil. Le lendemain passé dix-huit heures trente de quelques minutes, je sonne à l’appartement, elle descend me ramener mon caban.



Je rentre à la maison, heureux de cette entrevue, je me fais la réflexion que cette fois ce n’est pas la perspective non avouée de rapports sexuels qui me motive, mais bien le simple plaisir de la revoir. Cette fille-là a une douceur dans la voie et dans le regard qui me touche et c’est sans doute ce qui m’a poussé à lui proposer mon aide pour ses cours. Elle avait l’air soucieuse de son avenir incertain.


Le lendemain, donc, je suis au pied de son immeuble bien avant l’heure du rendez-vous ; j’en profite pour voir son environnement, sa rue et les commerces qui s’y trouvent. Cela me plaît de voir cette rue bordée d’arbres sur un côté, avec une contre-allée et de nombreux stationnements. Il y a aussi une boulangerie, une épicerie de quartier et un bar-tabac-PMU-journaux. Je repère même un cabinet médical. À l’heure dite, la porte s’ouvre et ma jolie blonde apparaît sourire aux lèvres.



Côte à côte, nous allons au bar. On s’installe au fond après avoir commandé nos boissons, diabolo menthe pour les deux. Je me lance, craignant sa réaction.



Je m’attends à une réaction à l’énoncé de mon prénom.



Clarine sort de sa besace ses cours et on se met au travail. On reprend tout depuis le début de l’année et, point par point, on avance. Chaque fois qu’un problème se pose, je le revois avec elle jusqu’à ce qu’elle comprenne. Au bout de deux heures de travail intensif, la faim se fait ressentir.



Le tutoiement est venu naturellement.



Au comptoir, on me répond qu’il n’y a plus le nécessaire pour des sandwichs et que ça ne pose pas de problème pour le Mac Do. Je commande les boissons et retourne à table passer commande au Mac Do.

Nous reprenons le travail. Vingt minutes plus tard, avec la livraison du Mac Do, c’est pause casse-croûte. On prend notre temps et la conversation s’engage sur nos vies respectives.


Clarine me raconte sa famille, son jeune frère et ses gamineries, elle est soulagée d’en être séparée, mais ses parents lui manquent. Je lui raconte ma vie, mes études, de la seconde jusqu’au bac, et mes jumeaux de frère et sœur. Une chance, ils passent leur temps à se chamailler gentiment entre eux et me laissent tranquille.


Une routine s’établit : nos cours, chacun de son côté, et deux soirs par semaine, les lundis et les jeudis, on se retrouve au tabac du coin pour les révisions… jusqu’au jour où le patron nous annonce qu’il ferme pour congés quatre semaines. Clarine me regarde, nous sommes contrariés… ces rendez-vous en lieu neutre, on en avait pris l’habitude !



En fait, j’ai hâte de découvrir où elle vit. Le jeudi, je suis en avance, Clarine me trouve assis sur les marches du perron.


Elle fait son code et me dit :



Je la suis dans les escaliers. Elle ouvre et je découvre un petit séjour cuisine tout net tout propre, un tout petit couloir, d’un côté, le bloc-cuisine frigo, et de l’autre, la table et deux chaises adossées au mur.



Je jette un regard par la fenêtre.



On s’installe à table et Clarine sort ses cours. La soirée est studieuse, ensuite, Clarine sort du frigo une salade maison délicieuse, avant que je ne rentre à la maison.

Il ne reste que très peu de cours à revoir, Clarine m’annonce que ses notes sont dans la moyenne. Les premières chaleurs sont venues avec le printemps. Certains soirs, on entend l’orage tonner dans les contreforts de la montagne, mais ce soir, des nuages noirs et déchiquetés annoncent quelque chose de plus violent. Le premier coup de tonnerre éclate dans la vallée au moment où je frappe à la porte. Puis, les éclairs déchirent les nuages, suivis du tonnerre, se rapprochant en suivant la vallée, les roulements se répercutant longuement.



Clarine ferme ses volets et à cet instant, un éclair fuse, illuminant toute la pièce. Un cataclysme tonitruant éclate sur toute la ville, les vibrations de l’air se ressentent dans l’appartement. Clarine, affolée, se jette dans mes bras. Je lui ceinture les épaules et elle colle sa tête dans mon cou. Elle tremble, elle est tellement pâle que je crains une syncope.



Je veux la distraire, mais rien à faire… Les éclairs et le tonnerre se suivent sans discontinuer. Les années passées, j’avais connu des épisodes orageux, mais celui-ci dépasse tout en violence. Assis sur une chaise, sur une autre, collée à moi, Clarine ne me lâche pas, cramponnée à mes épaules. Je la tiens par la taille et, à chaque éclair, elle sursaute et enfouit sa tête dans mon cou.

Une heure, puis deux… l’épisode orageux semble ancré sur la ville. Clarine finit par me dire :



Dans un petit répit, elle se précipite dans sa chambre, laisse la porte ouverte et, en deux temps, trois mouvements, se met en chemise de nuit. Par discrétion, je me tourne et attends la suite. Quelques secondes, et elle m’appelle.



Je rentre dans la chambre, jette un œil sur la pièce… Clarine se fait pressante.



Je m’assois sur le bord du lit, heureusement à deux places, enlève mes chaussures, mes chaussettes, mon pull, et enfin mon pantalon. En boxer et tricot de peau, je me glisse près d’elle sous les draps, lui tournant le dos. Clarine, couchée sur le ventre, a carrément la tête sous l’oreiller.

Peu à peu, l’orage s’éloigne, il a duré plusieurs heures. Je n’ose pas bouger de crainte qu’elle découvre mon état d’excitation.


Il est minuit passé et les éclairs ont disparu, les roulements du tonnerre ne sont plus que des roulements de tambour au loin.

Dans la précipitation, Clarine ne s’est pas rendu compte que sa chemise de nuit lui est remontée sous les bras en entrant dans le lit, tout le bas de son corps est dénudé.

Elle sort enfin la tête de sous son oreiller et murmure.



Je me tourne un peu vers elle et lui réponds :



Elle se retourne et dit :



Je me tourne vers elle, elle se colle dos à moi, mon excitation est toujours présente, je n’y pensais plus. Soudain, elle passe la main entre nous et découvre mon sexe en érection, elle s’exclame :



C’est là qu’elle se rend compte qu’elle est pratiquement nue contre moi, mon sexe à travers mon boxer lui caresse le ventre. Elle pique un fard, me regarde dans les yeux, se colle à moi et, câline, elle me dit :



Elle se colle franchement et me tend les lèvres, les yeux fermés. Je dépose un baiser sur ses lèvres, puis l’émotion me gagne, si j’ai une larme au coin de l’œil, c’est celle du bonheur, je sens la vigueur de ma verge se renforcer. Avant de poursuivre, je lui dis :



Après cette tirade, Clarine se frotte contre moi et m’attire sur elle, elle écarte les cuisses et me ceinture le dos de ses jambes… Elle se contorsionne, recherchant le contact de ma verge. Tant bien que mal, je tente d’enlever mon boxer. Elle me susurre à l’oreille :



Un ou deux mouvements de reins et je sens ma verge plonger en elle. Pubis contre pubis, je fais une pause, je la regarde, elle me sourit, sur son beau visage, je lis du bonheur, elle me dit :



Je commence par de lents va-et-vient, sortant et entrant mon sexe sur toute sa longueur puis le plaisir montant, j’accélère mes mouvements, Clarine a la bouche ouverte et son souffle suit le rythme imposé. Elle commence à pousser des cris. Au bout d’un moment, je sens que je vais venir, j’arrête net et me retire. Clarine ouvre les yeux, interrogative.



Elle secoue la tête, réfléchit un instant, puis me dit :



Là-dessus, elle saisit ma verge et la présente face à son sexe puis ressert ses jambes dans mon dos, je me laisse aller à d’amples mouvements. Clarine pousse de petits cris chaque fois que je suis au fond d’elle. Enfin, je me lâche. La verge plongée dans toute sa longueur, je laisse le premier jet partir du fond de mon ventre et gicler en elle. Clarine aussi l’a senti. Elle jouit en vocalises, les yeux révulsés, elle est cramponnée à moi. J’ai accompagné les autres jets de poussées écrasant mon pubis contre le sien, les onomatopées mêlées à son prénom expriment ma jouissance.

Il nous faut plusieurs secondes avant de réaliser tout le plaisir que l’on vient de se donner. Clarine desserre son étreinte et je peux me coucher près d’elle, nos jambes croisées, nos corps ceinturés par nos bras. Nous restons ainsi de longues minutes à apprécier le bonheur qui nous arrive, puis nous recommençons les embrassades.



Je recommence à caresser son dos, elle me prend le visage dans la main et m’embrasse goulûment. Sa poitrine, les tétons durcis, caresse le duvet de mon torse, son ventre ondule contre le mien et ma verge flaccide reprend de la vigueur.

Clarine se retourne, me présente son dos et colle ses fesses contre mon ventre. Levant une jambe, elle me saisit le sexe et le glisse dans sa fente, c’est un délice. Couchés tous deux sur le côté, imbriqués, nous profitons doucement de notre union, effectuant un minimum de mouvements pour faire durer le plaisir.

Sans nous désunir, je pousse doucement Clarine sur le ventre, les fesses cambrées, le nez dans l’oreiller. Je continue de lui labourer le vagin consciencieusement, puis, me redressant sur les genoux, dans le mouvement, je la tire à moi et c’est en levrette que je poursuis mes investigations. Voir ses fesses rebondies, son dos cambré, et ma verge entrer et sortir entre ses jolis globes m’excite terriblement, mais en changeant de rythme, je parviens à me retenir.

Soudain, Clarine se met à trembler de tout son corps, un son grave sort du fond de sa gorge. Elle est dans l’extase d’un orgasme. Moi-même, je sens les contractions de son sexe qui me pompe la verge, je tente encore de tenir un peu de temps, mais c’en est trop, dans une fulgurance, je jouis en elle en jets saccadés. Clarine me sentant et m’entendant jouir repart de plus belle. Cette fois épuisés, tous deux, on se laisse tomber sur le côté. Deux ou trois bisous affectueux et l’on s’endort avec un sentiment d’apaisement.

Avant de m’endormir, je me fais la réflexion : « Le tombeur de ces Dames est tombé amoureux ».


À la suite de cette nuit mémorable, nous avons fait des projets pour nous deux. Ce dont je suis le plus fier, c’est que Clarine a obtenu son bac avec mention bien. Son avenir, elle le voit en fac à faire des études de physique.

Le plus dans tout ça, c’est que l’on put se mettre en colocation. Pour ma part, ma troisième année, je devais la faire en alternance avec une rémunération bienvenue.