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n° 21520Fiche technique12866 caractères12866
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Temps de lecture estimé : 8 mn
08/02/23
Résumé:  Une nuit d’été, Samira passe alternativement des bras de son amant à ceux de son mari.
Critères:  fh candaul copains danser pénétratio fsodo -totalsexe -candaul
Auteur : Egaux
La folle nuit de Samira

Samira et Thomas vivent dans un village de la France profonde où ils louent un pavillon confortable, avec terrasse et piscine. Le soir du 14 juillet, ils décident de s’encanailler et d’aller rejoindre un groupe d’amis au bal des pompiers.


Ils auront bientôt trente ans, et se sentent assez beaux et pleins d’énergie, dont ils ont grand besoin pour leur job dans l’industrie automobile. Thomas est grand, karatéka, et de nombreuses femmes – jeunes ou moins jeunes – n’avaient jamais résisté longtemps à son charme et, après avoir tâté de son corps musclé et goûté à ses caresses, certaines avaient même, parfois, tenté de prendre un abonnement dans sa vie alors qu’il ne leur proposait qu’une simple balade, au demeurant fort plaisante pour toutes. Samira est plus petite, mince, le ventre plat, le sexe sensible et ouvert à toutes sortes d’expériences, les seins généreux, mais fermes, que quelques connaisseurs ont eu la chance de pouvoir effleurer, peloter, sucer, car elle est bonne fille, et qu’elle aime beaucoup, passionnément même, rendre les gens heureux, tout en éprouvant un grand plaisir…


Justement… alors qu’elle danse avec Thomas, Samira s’aperçoit que l’un de leurs amis, Val, la regarde avec insistance, manifestement fasciné par les mouvements de ses seins, libres sous sa robe légère, et de ses fesses, fermes et toniques. Val est aussi jeune que Thomas, bien que moins grand, moins beau aussi, mais il se dégage de son corps robuste, de son visage, de son regard, quelque chose de brut, de sauvage, qui la trouble.


Lorsqu’ils se rassoient, elle fait part à son mari de sa découverte et de son émotion. En homme galant et mari prévenant, Thomas lui propose de vérifier l’exactitude de son sentiment, éventuellement par une séance de travaux pratiques. Il prétexte une fatigue éthylique, sort de la salle des fêtes et rentre à la maison.


Val, l’ami, constatant que Samira est seule et qu’elle semble s’ennuyer, s’empresse de l’inviter à danser. Il se révèle être un bon danseur, qu’elle suit avec entrain et confiance. Tout en dansant, il plaque son ventre contre celui de la jeune femme, et Samira en convient : son désir d’elle est bien concret et ses atouts semblent être d’une qualité fort respectable ! Afin de lui confirmer la qualité de ses intentions, il promène doucement ses mains dans le dos de sa danseuse, et profite même d’un passage dans une zone obscure de la piste de danse pour glisser l’une de ses mains sur ses fesses, tandis que l’autre remonte discrètement jusqu’aux seins de la belle, qu’il empaume et pelote timidement, mais sans vergogne… À sa grande satisfaction, Samira ne repousse pas ses mains baladeuses… Mais, soucieuse de sa réputation, bien qu’un peu éméchée et excitée, Samira finit par repousser les mains curieuses de son danseur, le ramène dans la lumière, s’écarte de lui et lui propose de sortir prendre l’air, proposition qu’il accepte avec empressement.


Ils marchent côte à côte dans le village, mais Val a du mal à contrôler ses mains, qui partent à l’aventure pour frôler, toucher, la taille et les fesses de Samira. Profitant d’un portail mal éclairé, Val pousse Samira contre la porte complaisante, la prend dans ses bras et l’embrasse avec fougue. Ses yeux restent grand ouverts pour plonger dans les yeux de la femme qui ne se refuse pas à lui. Ses mains remontent la robe pour (enfin !) pétrir énergiquement les fesses de Samira, à nu. Puis il lui descend les bretelles du corsage pour se saisir de ses seins dont il s’empare à pleines mains, toujours aussi énergiquement, les malaxe, les maltraite de ses mains affamées. Samira est aux anges et gémit de se voir ainsi traitée, troussée, pelotée, embrassée par un étalon enthousiaste. Elle en jouirait presque sur place… Mais elle ne veut pas se faire culbuter comme ça, à la sauvette, contre une porte qui pourrait s’ouvrir inopportunément, et elle lui propose d’aller chez elle. Val hésite :



Arrivés at home, Samira entraîne Val dans la chambre d’amis.


Pendant ce temps, allongé nu sur le lit conjugal, Thomas, malgré l’alcool absorbé tout au long de la nuit, ne parvient pas à dormir, et sent son sexe se dresser à moitié quand il entend Samira et Val rentrer et se réfugier dans l’autre chambre et en fermer la porte. Il est un peu frustré que sa femme n’entraîne pas son amant dans le lit commun pour une partie de sexe à trois, mais bon…


Dans la chambre d’amis, Samira, sans se déshabiller, s’allonge sur le lit. Son sexe est brûlant, il a besoin d’être pénétré, ramoné, arrosé. Val s’allonge à côté d’elle, jette ses mains sur le corps qui s’offre à lui, l’embrasse, l’étreint, l’étouffe, de ses caresses et de ses baisers. Samira apprécie fortement la robustesse de ses cuisses, qui sauront bientôt pousser en elle un sexe finalement pas si gros, mais dur comme un soc, qu’elle sort de son pantalon, prend en main et caresse doucement, mais pas trop, pour éviter de lui faire cracher son plaisir avant son entrée en elle.


Val la caresse avec ferveur, la dépoitraille pour mieux la peloter, puis lui écarte le slip pour plonger un, puis plusieurs doigts dans un sexe qui s’ouvre, puis les remue dans l’étroit fourreau, provoquant gémissements et petits cris. Quand il la fait se retourner, la mettre à genoux et lui retirer son string, le cœur de Samira bat encore plus vite, et elle est prise d’un long frisson quand il passe sa main sur ses lèvres, puis les glisse dans son sexe impatient. Il retrousse la robe sur ses hanches, exposant ses fesses à son regard, puis frotte son gland contre les lèvres de son sexe, la faisant feuler d’impatience…


Mais quelle n’est pas la surprise de Samira quand Val éloigne sa queue de l’entrée de sa chatte pour la placer en face de son anus… ! Elle n’a même pas le temps de protester qu’il s’enfonce lentement, profondément en elle, puis, comme elle ne pousse qu’un seul cri, plus de surprise que pour se plaindre, il commence à promener son sexe dans le cul de sa maîtresse et l’y remuer de plus en plus vite, de plus en plus profondément.


Effectivement, passée la surprise de l’entrée du sexe entre ses fesses, Samira ne souffre pas, car l’impétrant, de taille honnête, sans plus, avait été bien lubrifié par sa cyprine, même si elle eût néanmoins préféré une autre entrée en sa matière…


Le bougre est vigoureux, impétueux et endurant ; il la tient fermement par les hanches pour mieux s’enfoncer en elle et accompagne ses mouvements de claques sur les fesses. Samira finit par apprécier ses allers et retours entre ses reins, et elle ne se force pas pour se mettre à ahaner au rythme des coups de boutoir de son enculeur. Et quand elle sent les doigts de son amant titiller son clitoris et les mouvements de son pénis en elle se faire plus rapides et de plus en plus violents, elle jouit et accompagne le râle de l’homme par un long cri de plaisir.


Val, le sexe satisfait, et Samira, le cul dégoulinant du plaisir de son amant, s’endorment, « mission » accomplie.



Après leur avoir laissé un temps d’« adaptation », Thomas, un peu fâché d’être exclu de la fête, s’est levé pour au moins voir quelles sont les figures du Kamasutra en action. Par le trou de la serrure, il voit sa femme se faire trousser et se faire prendre en ce qui, pour lui, est une belle et vigoureuse levrette qui renforce son érection. Il est sur le point de les rejoindre, mais quand il les voit et les entend jouir, puis s’endormir, il décide de regagner son lit, encore trop gris pour espérer faire figure honorable et ne pas être minable après cette copulation apparemment très jouissive. Malgré son excitation, il finit, lui aussi, par s’endormir.



Le lendemain matin, tôt, Thomas est réveillé par un rêve érotique ; mais non, ce n’est pas un rêve, sa chère et tendre s’est fait grimper par un vague ami, et lui, il a envie d’elle, maintenant, tout de suite. Il se lève donc, va jusqu’à la chambre d’amis, ouvre la porte, s’approche du lit, réveille Samira d’une caresse et lui fait signe de le suivre. Samira, bien sodomisée, mais dont la chatte en demande, ne se fait pas prier pour consentir à la demande de son mari, dont l’érection bien visible lui assure une deuxième séance de baise qu’elle prévoit plus « opportune ». Sans réveiller son amant endormi, elle s’arrache à la scène du péché et, revêtue de son indécente nudité, elle suit son mari.


Thomas enlace le corps de sa femme et, tout en la pelotant et en reniflant sur son corps les effluves de son plaisir, il l’entraîne dans la cuisine. Il s’assied sur l’une des chaises, place Samira à cheval sur ses cuisses et, les yeux dans les yeux, il prend ses seins dans ses mains, dans ses lèvres, lui enfonce un doigt dans la chatte, obtenant en retour un soupir de remerciement, tout en l’interrogeant du regard : « Alors, bonne baise ? ». Mais Samira n’a pas quitté son amant pour retourner au stade des prémices, elle veut sentir un sexe remuer dans son ventre et le dit crûment à son homme :



En entendant ces mots, en voyant ses yeux brillants de lubricité, Thomas n’hésite plus, place ses mains sous les fesses de sa femme pour l’attirer vers lui, la soulève au-dessus de son bas-ventre et la fait doucement descendre pour qu’elle s’enfile sur son sexe turgescent.

Étonné de ne pas trouver dans le sexe de sa femme la viscosité du sperme qu’il pense y avoir été déversé par l’amant, il lui demande :




Avec amour et dévouement, Thomas emploie toute son ardeur amoureuse à faire l’amour à sa belle épouse infidèle, qui ne boude pas son plaisir, la faisant jouir une fois de plus tout en lui titillant l’anus pour lui rappeler que si plusieurs voies mènent au plaisir, il en est de plus agréables que d’autres… Après avoir joui de concert, il la renvoie rejoindre son amant pour qu’elle profite d’un probable réveil triomphal, avant de venir la retrouver pour un autre round. La coquine Samira accepte la proposition avec enthousiasme et, toujours nue et les seins en avant, elle quitte la cuisine pour rejoindre son amant.


En regagnant la chambre des turpitudes extraconjugales, Samira voit que Val émerge de son sommeil. Elle se glisse sans le lit, colle son corps encore chaud contre celui de son amant, et réveille son sexe de ses douces caresses.



Val ne sait plus à quels saints se vouer, se demandant où diable il est tombé, mais la diablesse est bien tentante et peu lui importe ce qu’elle a fait avec son démon de mari. Samira se blottit tout contre lui, nue, les seins arrogants qu’il empaume de ses mains à nouveau fébriles. Samira est fichtrement excitante et, bandant à nouveau, Val l’attire sur lui pour qu’elle se plante sur son sexe. Pendant qu’il lui caresse les seins avec frénésie, elle le chevauche, en maîtresse experte en caracole. Val est surpris par la lubrification du sexe de sa maîtresse, mais il n’en apprécie que plus la douceur et, quand Samira jouit, il n’attend pas longtemps pour se cabrer sous elle et jouir de tout son saoul.


Sans perdre de temps, Samira donne un petit baiser à son amant, puis l’abandonne et, encore chaude de plaisir, elle part, toujours nue et les seins en bataille, rejoindre son mari dans la cuisine, mais, ne l’y trouvant pas, elle le rejoint dans la chambre conjugale pour un quatrième round amoureux, et un probable quatrième orgasme.