| n° 21513 | Fiche technique | 24387 caractères | 24387 3915 Temps de lecture estimé : 14 mn |
06/02/23 |
| Résumé: Rosa s’engage. | ||||
| Critères: ff collègues -lesbos | ||||
| Auteur : Polyphème Envoi mini-message | ||||
| Épisode précédent | Série : Les numéros de Rosa - SEPT Chapitre 04 / 05 | Fin provisoire |
Résumé des épisodes précédents :
La sympathie mutuelle qu’éprouvent Rosa et sa nouvelle collègue Brigitte les amène toutes les deux à s’interroger sur leurs désirs (1). À l’issue d’un jeu où chacune s’amuse à titiller l’autre, elles osent franchir le pas et s’entendent sur leur future rencontre, le lendemain (2), et que chacune, rentrée chez elle, imagine de son côté (3).
Rosa arrive à 8 h au bureau pour être sûre de ne pas être dérangée.
Elle est effectivement la première sur place et s’empresse de téléphoner à Brigitte pour confirmer – et préciser – leur rendez-vous. Elles ne s’attardent pas, quand bien même tend à s’ébaucher un semblant de flirt au bout du fil… À peine le combiné raccroché, elle remplit une demande de congés pour l’après-midi même : elle prétextera une intervention technique imprévue à son domicile… Il est 8 h 15 quand arrivent ses premiers collègues auprès de qui elle teste la vraisemblance de son excuse : celle-ci est visiblement suffisamment convaincante pour qu’elle la réitère auprès de son supérieur sitôt qu’il est arrivé ! Il est à peine 8 h 30.
Demande acceptée.
Vers 9 h, Brigitte appelle le même responsable pour informer qu’elle est souffrante et qu’elle ne travaillera pas ce jour.
Dont acte.
Tout se déroule donc comme elle l’a – comme elles l’ont – sinon prévu, du moins projeté : elle est donc prête à céder à Brigitte…
Elle s’abandonne de nouveau à ce rêve voluptueux dans lequel elle vient d’être précipitée et d’où les contingences et les convenances sont absentes, bannies : elle reprend le roman sensuel et libertin entamé quinze ans plus tôt, stupéfiée, enflammée par cette histoire qu’elle est en train d’écrire, en train de vivre. Un, elle va tromper son mari. Deux, c’est avec une femme. Trois, cette femme est une collègue de travail. Et donc, par trois fois, elle va transgresser la morale commune ! Et c’est elle qui l’a décidé, elle qui se jette dans l’aventure ! Par moment, son cœur s’emballe, et il lui semble que cette triple transgression est trop potentiellement dangereuse : si un seul de ces points est découvert, les deux autres se trouvent automatiquement immédiatement exposés, ce qui bien sûr la soucie un peu, mais aussi la grise, l’enivre et exacerbe son désir !
Sera-t-elle à la hauteur ? Sa tenue n’est-elle pas trop sage ? Trop guindée ? Le doute la saisit : elle a longuement hésité pour finalement choisir une sage jupe droite noire et un chemisier bordeaux de coton mélangé, à la fois suffisamment léger pour mettre en valeur le galbe de sa poitrine, et suffisamment opaque pour ne pas être provocant, d’autant qu’il monte jusqu’au ras du cou. Elle affiche sinon l’ingénuité, du moins la retenue et la pudeur… Mais est-ce cette image d’elle qu’elle souhaite en définitive offrir à Brigitte ?
Trop sage ? Trop guindée ? Mais ses hauts talons vernis allongent et affinent efficacement sa silhouette, et surtout, elle a mis en pratique sa maxime « lorsqu’on est sévère au-dessus, il faut avoir de la fantaisie en dessous » : elle a opté pour une parure coordonnée de tulle et dentelles rouges avec des bas fumés à coutures…
Elle a l’idée d’emprunter le gilet de Brigitte dont le parfum attise son désir : son imagination galope ! Dix fois, elle s’isole dans les lavabos pour parfaire sa tenue, retendant ses bas, ajustant ses seins dans les bonnets du body, et elle a grand peine à réfréner sa furieuse envie de se caresser ! Ses tétons sont si durs et érigés qu’ils pointent indécemment à travers le tissu de son chemisier ! Un instant, l’idée de provoquer ainsi les mâles du service traverse son esprit : « Hier Carole, aujourd’hui moi ! » s’amuse-t-elle. « Ça les ferait tous bien bander ! »
Et si, dans la minute qui suit, elle s’inquiète et rougit à l’idée de s’exhiber de la sorte, elle se rassure bien vite de ce que l’épaisseur du gilet masque opportunément son excitation !
« Brigitte, petite gouine, te rends-tu compte de ce que tu me fais faire ? »
Son imagination galope et des fantasmes passés ressurgissent. Aguicher les hommes, c’est bien, c’est facile, mais elle regrette de ne pas pouvoir tester son pouvoir de séduction sur les femmes… Mais y a-t-il dans le service une autre femme que Brigitte qui l’exciterait suffisamment pour qu’elle ait envie de la séduire et d’émoustiller ses sens ? Ah, si Carole était encore là !
Vaquant à ses obligations, elle va remettre un dossier sur lequel elle travaillait aux archives, vaste salle sur deux niveaux où elle se rend relativement souvent, plus d’une fois accompagnée par Brigitte, quand leur idylle se mettait peu à peu en place, et quand ni l’une ni l’autre n’aurait osé quelque geste ou seulement quelque parole pouvant prêter à équivoque, alors que l’une et l’autre ne pensaient qu’à cela – ne pensaient qu’à ça… Elle prend son temps. Très peu ventilé, l’endroit a une atmosphère étouffante, d’une moiteur étonnamment sensuelle : ce n’est pas pour rien que le lieu est source de plaisanteries – et de fantasmes – pour ses collègues masculins… S’ils se doutaient !
Tout en rangeant des documents, elle imagine ce qu’aurait pu donner leur défi de la veille et ce que pourrait donner une prochaine excursion dans ce lieu avec Brigitte…
Elle imagine !
Et Brigitte déboutonne son chemisier qu’elle ouvre largement en le secouant pour ventiler sa poitrine dénudée, et Rosa, émoustillée, ouvre, elle aussi, le haut de sa robe pour à son tour aérer ses seins.
Et voilà que Brigitte finit de se déboutonner ! Elle se débarrasse du vêtement qu’elle laisse sur une étagère et prend une pose de défi, les poings sur les hanches. Elle fait quelques pas dans l’allée en narguant sa collègue qui tente vainement de détourner les yeux, mais, ne parvenant pas à ne pas fixer ses seins, elle ferme les yeux avec un sourire gourmand…
La chatte de Rosa s’humidifie rien que d’y penser…
Brigitte la provoque et lui offre un véritable spectacle de cabaret, virevoltant, se trémoussant, sautillant pour faire bondir et rebondir ses seins et ondulant voluptueusement des fesses. Les yeux de Rosa étincellent, elle ne peut plus ignorer cette poitrine somptueuse, ce cul dodu adorablement moulé dans le cuir rouge ! Soudain, Brigitte s’approche d’elle et positionne son sein juste à côté de sa bouche ! C’est si dur de ne pas céder et de le sucer, mais elle se retient.
Et saisissant le visage de Rosa entre ses mains, elle force doucement sa bouche sur son mamelon. Rosa proteste en riant, mais ne résiste pas à la délicieuse tentation : elle suce, lèche et embrasse avec enthousiasme, passant d’un téton à l’autre, les aspirant goulûment, les raclant avec les dents, les mordillant, elle n’a pas oublié comment offrir du plaisir à une femme et, tout en suçant ses seins, commence à pétrir le cul de Brigitte qui, respirant de plus en plus bruyamment, s’apprête à défaire la ceinture de son pantalon…
Stop !
Cela aurait peut-être pu se passer hier, et cela se passera sûrement plus tard ! Ses doutes sont levés : elle n’hésite plus.
La matinée se termine : on s’en doute, elle n’a guère été productive ! Les bureaux se vident. Elle s’est arrangée pour s’isoler autant que possible de ses collègues, pour ne pas avoir à s’expliquer si elle était interrogée sur les détails de son problème-alibi. Elle file une dernière fois aux lavabos, dénoue ses cheveux, les ébouriffe légèrement, remet un peu de rouge à lèvres et, en chuchotant, interpelle son reflet dans le miroir.
Et elle s’envoie un baiser avec la main…
Il est 12 h 15 quand elle quitte le service et, une demi-heure plus tard, elle sonne chez Brigitte.
Tout comme Rosa, Brigitte a longuement réfléchi à cet instant et a échafaudé un plan destiné à convaincre son amie de tenter l’expérience, car elle est persuadée qu’elle est effectivement purement hétérosexuelle… Elle accroche son peignoir à une patère de sa salle de bains et se glisse dans la baignoire, guettant l’arrivée de son amie. Elle attend. Après un temps qui lui semble une éternité, elle entend la porte d’entrée s’ouvrir et le verrou se refermer.
Rosa connaît parfaitement l’appartement petit, mais intelligemment agencé. Sur le couloir donnent trois portes : la chambre, la salle d’eau et le séjour cuisine. Elle jette un œil par la porte de la chambre, entrouverte : les rideaux sont tirés et une odeur d’encens flotte dans la pénombre. Une douce musique sensuelle joue doucement.
Elle se débarrasse de son manteau et de son sac, et, avec un petit rire, elle trousse sa jupe pour prestement enlever sa culotte. Un dernier détail : elle relève son chemisier et passe ses seins gonflés par-dessus les bonnets de son soutien-gorge. Elle se réajuste.
Elle est prête.
Elle frappe à la porte de la salle d’eau.
Rosa a un petit cri d’étonnement à la vue du corps nu dans la baignoire.
Brigitte sourit et, la regardant droit dans les yeux, commence à jouer avec ses seins, les savonnant voluptueusement avec une grosse éponge, prenant son temps, savourant le trouble fasciné de son amie qui lui jette des regards d’une gourmandise éloquente.
Brigitte s’amuse. Elle prend son temps, comme pour s’assurer du consentement de son amie, mais parfaitement consciente que chaque seconde qui passe exacerbe le désir de Rosa, à preuve ses tétons qui commencent à darder sous le tissu du chemisier…
Elle ne cesse de regarder Rosa, ses yeux errent sur son visage, descendent à son cou, fixent avec insistance le renflement sensuel de ses mamelons gonflés. Rosa se sent soudain si impatiente qu’elle est prête à la supplier de faire quelque chose, et peu importe quoi !
Brigitte, à son tour troublée, laisse échapper l’éponge et un peu d’eau vient éclabousser le haut du chemisier, dont le tissu soudain transparent vient épouser la forme des seins dénudés aux aréoles sombres et aux tétons saillants !
Et elles éclatent de rire !
Satisfaite, Brigitte achève de se savonner comme si de rien n’était et le regard de Rosa est de plus en plus étincelant ! Brigitte est décidément fabuleuse à regarder ! Une grande et belle jeune femme aux jambes longues, aux cuisses musclées et aux chevilles délicates ! Mince, mais pas maigre, svelte et pulpeuse, une taille fine et un cul rebondi ! Des seins gonflés, lourds et fermes, aux tétons roses incroyablement érigés qui semblent si durs qu’ils accrochent le gant de toilette. Et un sexe noir, bien fourni, mais impeccablement taillé où Rosa croit deviner le contour d’un cœur…
Brigitte se rince, sort de la baignoire et, sans mot dire, ses mains viennent englober les seins de Rosa, les comprimant imperceptiblement, comme pour en éprouver le volume et le poids, et en apprécier la fermeté. Elle a un petit « oh » étonné lorsqu’elle découvre l’extravagance de la mise de la poitrine dans le soutien-gorge !
Brigitte lève sa bouche vers celle de Rosa et l’embrasse profondément, intensément. Ses mains quittent ses seins pour saisir son visage alors que sa langue se glisse entre les lèvres entrouvertes pour débusquer celle de Rosa : il ne leur faut qu’une ou deux secondes pour s’entendre sur le rythme de leur baiser et unir leurs langues dans un tempo voluptueux !
Instinctivement, Brigitte glisse son genou entre ceux de Rosa et, sans rompre le baiser, le fait remonter entre ses cuisses, vers l’avant et vers le haut, poussant la jupe jusqu’à la lisière de ses bas, appréciant la douce nudité du haut de ses cuisses.
Rosa frissonne en sentant le genou mouillé frotter contre sa vulve en même temps que Brigitte réalise qu’elle ne porte pas de culotte.
Rosa s’exécute et, singulièrement calme, commence à essuyer tout doucement son amie. D’abord les bras, les épaules – tranquillement, lentement – elle semble très réservée, très prudente, presque craintive. Quand elle arrive à ses seins, elle sent à travers la serviette les mamelons durcis avec lesquels elle joue longuement et sans aménité jusqu’à provoquer un petit cri chez la jeune femme.
Brigitte hoche la tête. Rosa s’agenouille. Elle lui sèche les chevilles, puis les mollets, puis les cuisses… Son visage est à hauteur de l’entrejambe de Brigitte qui peut presque sentir son souffle sur son sexe. Enfin, elle frictionne la toison pubienne avec insistance. Brigitte se lance.
Prononçant ces mots, elle glisse son majeur à travers ses lèvres humides et le sort, tout luisant de cyprine, pour le présenter à Rosa.
Rosa hoche la tête avec un sourire gourmand. Fixant son amie dans les yeux, elle entrouvre les lèvres, passe une langue humide dessus, et prend le doigt qu’elle suce le doigt sensuellement. Brigitte la laisse le savourer longuement, puis, prestement, elle le lui retire et le dirige de nouveau vers son sexe. Se caressant doucement, elle effleure son clitoris puis joint son index au majeur, et elle enfonce les deux doigts profondément dans sa chatte, les couvrant à nouveau de cyprine. Les yeux de Rosa brillent de désir à la voir ainsi se masturber pour elle !
Brigitte fait aller et venir ses doigts plusieurs fois avant de laisser à nouveau Rosa les suçoter, les lécher, les déguster : répétant le jeu encore et encore, elle se masturbe à chaque fois plus longtemps et plus intensément, exacerbant chaque fois sa libido. Elle explose enfin dans un orgasme sauvage et chaud, Rosa toujours à genoux devant elle, le visage à seulement quelques centimètres de la chatte chaude et odorante.
Après s’être un peu calmée, elle retire ses doigts de sa chatte, les offre de nouveau à la gourmandise de Rosa. La belle Espagnole ne tente plus de garder son calme ! Abandonnant toute retenue, elle presse passionnément son visage contre le ventre de Brigitte pour titiller adroitement son nombril avec sa langue, faisant montre d’une exubérance totalement décomplexée qui provoque un petit rire excité chez la jeune femme.
Brigitte prend son amie par la main et la mène dans la chambre aux rideaux tirés. Elle allume une lampe qui irradie une douce lumière rouge. L’encens embaume la pièce d’un parfum capiteux, charnel. Les deux femmes se regardent dans les yeux puis s’embrassent sans aucune retenue.
Brigitte déboutonne nerveusement le haut en même temps que Rosa fait glisser la fermeture éclair de sa jupe qui tombe à ses pieds, immédiatement rejointe par le chemisier froissé.
Brigitte écarquille les yeux. Elle a souvent fantasmé Rosa dans ses froufrous, mais elle n’imaginait certes pas un spectacle aussi délicieux, aussi raffiné : par-dessus les bonnets du soutien-gorge vermillon, ses seins nus impudiquement offerts, leurs tétons très durs et très saillants pointant indécemment au centre de larges mamelons d’un brun foncé et, cerise sur le gâteau, le buisson noir et touffu de sa toison pubienne, encadré au-dessus et sur les côtés par l’entrelac de tulle et dentelles du porte-jarretelles, et en dessous, par le liseré brodé de ses bas de nylon noirs !
En riant, Rosa fait lentement un tour sur elle et remue les fesses d’une manière aguicheuse.
Rosa ne peut retenir un petit « oh » de surprise : Brigitte l’a subitement poussée sur le lit et elle la contemple avec un air gourmand. Elle s’installe au-dessus d’elle et se penche au-dessus de sa poitrine pour prendre un téton dans sa bouche, provoquant un soupir voluptueux chez sa belle collègue qui ferme les yeux : Brigitte suce goulûment le téton dressé, tandis que ses doigts jouent avec l’autre. Rosa gémit.
Rosa s’exécute et Brigitte s’installe, fascinée par la chatte de son amie.
Et elle plonge entre ses jambes pour embrasser la chatte de Rosa. Elle la lèche, de haut en bas. Elle suce le clitoris. Dire que Rosa avait envisagé un moment de jouer l’effarouchée, la femme convenable, réservée et responsable ! Elle se laisse aller sans hésitation, sans pudeur, sans fausse réticence au plaisir que lui offre Brigitte qui, de fait, la contrôle totalement !
À suivre