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n° 21506Fiche technique85913 caractères85913
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Temps de lecture estimé : 49 mn
04/02/23
Résumé:  Je rends visite à l’amie qui m’a dépucelé il y a 20 ans. Des souvenirs et une surprise pleine de saveur.
Critères:  f fh hplusag fplusag extracon grosseins poilu(e)s vacances exhib miroir fmast hmast 69 pénétratio fdanus fsodo jeu init nostalgie
Auteur : Marcdumans            Envoi mini-message
Un séjour plein de souvenirs coquins.

J’ai pris quelques jours de congé pour la Toussaint, j’ai envie de sud pour me reposer. L’occasion de rendre visite à Maïté qui a une place bien particulière dans ma vie personnelle, dans la construction de l’épicurien de sexe que je suis devenu. Cela fait trois ans que je n’ai pas vu Maïté (fichue covid). Je la connais depuis 22 ans ; j’en avais 18 à l’époque. Jean-Jacques et elle m’avaient accueilli, jeune étudiant, alors que j’avais quitté mes parents installés dans le nord-ouest de la France. C’était la fin du lycée, la découverte de la vie d’adulte et de la vie d’étudiant, de jeune adulte, dans une petite chambre d’une cité universitaire du sud de la France.

Mes parents étaient très inquiets de me savoir seul, ayant pourtant déjà 18 ans, à 800 km d’eux, dans une université du sud de la France. Maïté était une amie de ma mère. Elle l’avait connue lorsqu’elle était au lycée. Elle avait gardé des contacts avec elle.


Muni de l’adresse, c’était ainsi que j’avais pris le bus et m’étais retrouvé dans le centre-ville, devant une belle maison bourgeoise du XIXe siècle aux portails ouvragés. Après avoir sonné, une femme était sortie de la maison et était venue m’accueillir au portail.

J’ai tout de suite été sous le charme de cette quadragénaire (à l’époque). Bien que très simplement habillée, j’avais tout de suite remarqué son opulente poitrine. Le puceau que j’étais avait beaucoup de mal à détourner les yeux de tels appâts. Cheveux châtains, dans son pull moulant, je pouvais voir sa taille fine et ses hanches larges qu’un jean moulait habilement.

J’aurai l’occasion sans doute de raconter comment, peu à peu, j’ai découvert une femme intensément sensuelle qui avait à l’époque une vie sexuelle totalement débridée avec la complicité de son mari Jean-Jacques, comment une intimité progressive et la découverte des mœurs libres de ce couple, nous avaient conduits à partager bien plus que le gîte et le couvert durant les week-ends. Son mari n’a jamais su qu’elle m’avait dépucelé.

C’est donc toujours avec plaisir que je revois Maïté pour discuter de nos vies, de nos expériences et que je passe un peu de temps avec elle. Pour tout vous avouer, nous jouissons de nos corps quand nous nous retrouvons. Nous parlons depuis quand nous sommes tous les deux très simplement et ouvertement de sexe.



Je toque à cette porte et les souvenirs me reviennent. Maïté m’accueille et me serre dans ses bras. Elle vieillit bien et son corps de sexagénaire ne me laisse pas insensible. Si elle a pris quelques kilos, au demeurant aux bons endroits, elle attire toujours l’œil des hommes, du mâle que je suis.

Premier changement quand j’arrive, je n’ai pas le droit à la chambre d’amis et elle m’installe dans la chambre qu’ils occupaient auparavant. Elle anticipe ma question et me fait part du fait qu’ils font désormais chambre à part, elle au premier, à côté de leur ancienne chambre, et Jean-Jacques dans une chambre aménagée au rez-de-chaussée de cette grande maison à côté du bureau. Mieux pour se reposer tous les deux, me dit-elle. Tiens ! Tiens !

Je m’installe donc dans cette chambre qui a une particularité : elle est dotée d’un miroir fixé au mur, style « Second Empire » avec ses dorures, mais sans tain (un mètre sur un mètre trente quand même) qui donne sur un cagibi où sont entreposés les différents matériels pour le nettoyage de la maison. À l’époque, pour aller vite, ce cagibi servait à Jean-Jacques pour assister au spectacle que sa femme lui offrait quand elle se faisait prendre par un amant ou câlinait une amante (Maïté est ouverte à tout, Jean-Jacques l’était aussi en ce temps-là).


À l’époque, ce cagibi était toujours fermé à clé. Quand nous nous étions rapprochés, au long des semaines et des mois, et qu’elle avait constaté combien j’appréciais la surprendre en sous-vêtements à la sortie de la salle de bain, comment je lorgnais sur ses seins et ses cuisses, elle m’avait volontairement fait découvrir la particularité de cette petite pièce exiguë.

C’était début décembre (c’est un souvenir très vivace). Elle avait pris la clé sur le petit tableau de l’entrée et me l’avait donnée afin que j’aille chercher le matériel destiné à l’aider à faire un peu de ménage en contrepartie de son accueil le week-end. C’est à cette occasion que j’avais pu constater que l’on pouvait voir dans leur chambre directement au travers de ce miroir. Cela m’avait vraiment surpris, étonné, surtout par ce que cela sous-entendait comme possibilité et parce qu’elle prenait le risque que je la juge en me laissant y entrer. J’avais même vu un sourire discret se dessiner devant mon incapacité à faire passer mon rougissement quand je lui avais remis cette clé.


La découverte de cette pièce et de la manière d’y accéder m’avait valu des surgissements de fantasmes que seules mes masturbations calmaient. Je résistais à l’envie de prendre la clé le dimanche de ce week-end ainsi que le week-end suivant, lorsque Maïté se dirigeait dans la chambre et allait se doucher, à en juger par les bruits qui émanaient de la salle de bain. Une vraie torture où l’envie luttait avec la gratitude que je devais à ces personnes qui m’accueillaient et surtout l’embarras de me faire prendre en flagrant délit de voyeurisme.

La semaine précédente ce week-end définitivement gravé dans ma mémoire, j’avais décidé de prendre le risque de tenter de la voir, même subrepticement, à poil, dans sa chambre. Je fus aidé dans ma démarche dès le samedi de cette semaine hantée par les charmes imaginés de mon hôtesse (qui suscitaient de belles branlettes) par le départ de Jean-Jacques, sitôt le petit-déjeuner passé, qui devait se rendre chez un concessionnaire pour essayer une potentielle nouvelle voiture.

Comme pour me provoquer (et c’était le cas, vous vous en doutez, comme je l’appris plus tard), Maïté avait monté un stratagème.



Avant même qu’elle monte dans sa chambre, j’avais pris la clé, et muni de l’aspirateur, j’avais commencé à le passer dans le séjour. Mon cœur battait la chamade et quand Maïté était montée, j’avais attendu d’entendre l’eau couler dans la tuyauterie pour rejoindre le cagibi, en laissant l’aspirateur en marche.

Mon cœur battait comme ce n’est pas permis, tellement j’étais impatient, ne serait-ce que de la voir en sous-vêtements, peut-être même dotés de parties transparentes, espérai-je. La découvrir toute nue dépassait mes espérances. J’étais aussi terrorisé à l’idée qu’elle s’aperçoive que j’essayais de la mater, craignant même qu’elle puisse entendre que mon cœur batte la chamade.


Au bout de cinq minutes, les bruits avaient cessé. J’avais une vue imprenable sur la chambre, aidée en cela par un franc soleil qui baignait la chambre de sa lumière, sur le lit et les deux tables de nuit.

Je retenais mon souffle au moment où je l’ai vue entrer dans la chambre au travers du miroir, vêtue d’un peignoir et donc très vraisemblablement nue en dessous. Elle avait disparu de mon champ de vision et je craignais qu’elle ne se rende dans le dressing attenant à la chambre pour se vêtir.


Je n’ai pas le temps de désespérer, car je l’ai vue revenir avec une parure blanche qu’elle posa au pied du lit.

Debout, à un mètre tout au plus de moi, au pied du lit, alors qu’elle aurait pu continuer de se préparer ailleurs, elle regarda le miroir, détacha sa ceinture et déposa le peignoir au pied du lit.

J’exultai. Ma première femme toute nue. Ses seins étaient merveilleux, comme je m’y attendais, gros, ronds, fiers. Des aréoles très larges rosées. Mais mon regard de puceau avide se posa presque aussitôt sur son pubis châtain, assez fourni, le lieu du mystère féminin (une terre inconnue pour moi) que je scrutai avec attention. J’espérai qu’en mettant sa culotte, un jeu de jambes impudique me permettrait d’en découvrir plus.

Elle s’assit et contre toute attente, elle continua (c’est troublant, comme si elle me regardait) de s’examiner dans le miroir, comme pour s’admirer ! Est-ce parce qu’elle devina qu’elle montrait toute son anatomie de femme mûre au jeune homme que je suis ? Je ne pouvais le savoir à ce moment.

Quoi qu’il en soit, et ça me fait encore bander aujourd’hui, elle plaça ses talons sur le bord du lit et écarta les cuisses, exauçant ainsi le fantasme de tout puceau honnête. Je fus captivé par la merveille qu’elle dévoila, ce que tout puceau rêve de voir. Si j’avais déjà peloté une chatte par-dessus la culotte de mes flirts et si j’avais bien sûr déjà vu des photos (dans des revues achetées à la sauvette et dissimulées dans la cave, l’internet en 2000 ce n’est pas aussi accessible qu’aujourd’hui) dans lesquelles des femmes montraient sans pudeur leur anatomie, c’était la première fois que je vois une vulve, en vrai.


Comme si elle voulait tout me montrer (et j’ai su que c’était le cas), elle fit glisser ses doigts dans sa toison et elle écarta délicatement ses grandes lèvres. J’étais aux anges, autant excité par cette vision impudique que par l’idée (fausse) que je l’observais à son insu.

Elle manipula son clitoris comme pour me donner un cours. De son index, elle tira son capuchon vers le haut et je vis précisément le petit gland de son clitoris apparaître. Son doigt parcourut le capuchon et elle entrouvrit sa bouche de manière très sensuelle. D’une main, elle maintint ses grandes lèvres ouvertes et de sa main gauche ses doigts déployèrent ses petites lèvres qui dépassaient maintenant, sans doute gorgées par l’excitation. Je ne perdis rien de cette découverte de son intimité rose foncé. Toujours comme pour me donner une leçon, elle maintint ouvertes ses grandes lèvres et me laissa découvrir l’entrée de son vagin dans lequel elle introduisit un doigt.

Je m’imaginais la pénétrer. J’ai baissé mon pantalon et je me suis branlé. La vision de cette femme aux cuisses totalement ouvertes fut un vrai supplice et j’étais près d’éjaculer alors que fréquemment, tout seul, il me fallait davantage de stimulation.

Je lâchai ma verge pour réserver mon plaisir au spectacle qui s’annonce. La voici qui introduisit un doigt en elle qu’elle fit aller et venir dans sa grotte. Je repris ma queue et éjaculai dans mes mains, faute d’avoir prévu un mouchoir, après quelques mouvements de mon poignet.

Le bruit de la porte d’entrée se fait entendre. Jean-Jacques ! Déjà ?


Je paniquai, car j’étais dans une situation embarrassante. J’étais dans ce cagibi indiscret, les mains pleines de sperme et si elle me surprenait ainsi, je risquais de passer un mauvais moment, du moins c’est ce que j’imaginais. Je quittai ce spectacle merveilleux (Maïté a aussi entendu la porte et a pris sa culotte).

J’ouvris la poignée du coude pour ne pas y laisser de traces de ma jouissance et sortis discrètement du cagibi pour me précipiter dans ma chambre, manquant de tomber, la queue à l’air et mes vêtements dans la main gauche, heureusement relativement propre, et essuyai mon sperme sur la première chose qui me tomba sous la main, à savoir, mon slip sale de la veille. Je remis vite fait mon slip et mon futal, puis je descendis vers le séjour. L’aspirateur s’arrêta et Jean-Jacques me regarda, interrogatif.

J’ai dû bredouiller que j’avais une envie pressante (de mater sa femme à poil !) et que je n’avais pas pris le temps d’arrêter l’appareil, ce qui manifestement laissa mon hôte dubitatif (je devais être cramoisi par l’excitation provoquée) à en juger par le regard entendu de Maïté (amusé, brillant, pas du tout irrité) quelques instants plus tard, sans doute instruite par ce dernier sur ce qu’il avait constaté à son arrivée après un rendez-vous avorté, le véhicule convoité étant finalement indisponible.

Ce fut le début d’une relation qui aboutit à un véritable apprentissage sexuel de Maïté duquel je suis toujours redevable, mais c’est un autre témoignage que je vous raconterai, si cela vous intéresse.



Me voici donc installé dans cette chambre, sur le lit où j’avais découvert mon premier corps de femme et où j’avais perdu mon pucelage par la suite. J’ai ainsi déballé mes affaires avant d’aller dîner en compagnie du couple. Nous avons passé une bonne soirée avant d’aller dormir.

Je me suis masturbé dans ce lit en pensant à ma première fois, et à l’explosion sensuelle et émotionnelle que cela avait pu être.

Ma nuit fut bonne et je me suis réveillé plein d’allant pour rejoindre mes hôtes. J’ai découvert Maïté toute seule dans la cuisine, en train de prendre son petit-déjeuner. Je l’embrasse en l’étreignant, en tout bien tout honneur, avec une affection réelle.


Jean-Jacques est parti tôt ce matin à la recherche, du moins c’est ce qu’il a dit, de quelques rosiers qu’il veut planter devant la maison.

Me voici seul avec Maïté. Elle s’est levée de bonne heure aussi, en même temps que Jean-Jacques. L’ambiance détendue compte tenu de notre grande complicité passée et présente puisque je lui raconte fréquemment mes aventures sexuelles, la réciproque étant vraie.

Je sais ainsi que Jean-Jacques ne lui fait quasiment plus jamais l’amour, la soixantaine passée l’empêchant selon ses dires d’être aussi facilement excité que par le passé par le corps pourtant toujours aussi plantureux de sa femme, qui, comme on le dit, a de beaux restes, alors qu’elle atteint tout juste ses 60 ans.

Maïté me dit qu’elle n’est pas dupe, découvrant parfois dans l’historique de son navigateur sur l’ordinateur des liens vers des vidéos. Elle le dit attiré par des femmes plus jeunes qu’elle. Elle le suspecte de prendre du temps pour rendre visite à d’autres femmes.

Elle n’est pas dans la plainte, compte tenu de son passé et des libertés qu’elle a pu prendre durant tout son mariage, toujours prête à prendre du plaisir et à donner son corps à des hommes appâtés par ses formes délicieuses. Elle porte une petite robe tout à fait charmante.

Nous prenons du temps pour bavarder de façon très gaie, parlant de choses et d’autres. Elle me demande où j’en suis sentimentalement depuis mon divorce et je lui fais état de mes diverses aventures, dont celle avec ma belle-sœur. Nous finissons notre café. J’envisage d’aller prendre ma douche dans la chambre d’amis.


Maïté prend deux tasses et se lève pour les déposer dans l’évier. Sans autre forme de procès, elle se penche et relève sa robe. Elle ne porte rien en dessous. Je peux voir que ses fesses, qui, si elles se sont un peu affaissées, sont toujours aussi désirables, surtout en levrette comme j’adorais la prendre. Sacrée Maïté ! Elle se cambre en écartant légèrement les jambes de manière à exhiber sa vulve épilée hormis un petit triangle sur son pubis. Elle n’a vraiment pas changé. Elle me regarde avec un sourire entendu et saisit mon regard qui se balade entre ses cuisses. Comme si c’était hier, nous reprenons un jeu qui a commencé il y a 20 ans. Nous aimons toujours entrer dans la tête de personnages et jouer leur rôle.



Je la rejoins près de l’évier, sans lui répondre, mais est-ce vraiment nécessaire ? Pas de chichis avec Maïté. Je passe ma main entre ses cuisses et je peux constater qu’elle est déjà bien lubrifiée. Elle avait manifestement prévu de profiter de l’absence de Jean-Jacques pour me provoquer. Je ne résiste pas non plus à caresser sa croupe et particulièrement ses fesses. Sa peau est toujours aussi douce et on sent qu’elle en prend soin.



Je sors un préservatif de mon pantalon, mais elle m’interrompt avant que je ne puisse l’ouvrir.



Je déboutonne le haut de sa robe. Elle dégage ses bras et je fais sauter son soutien-gorge. Elle apprécie le côté direct de mon geste, que je veuille goûter à sa grosse poitrine sans chichi. Je largue mon pantalon et mon slip et la pénètre sans autre préparatif. Je lui empoigne les seins et lui susurre à l’oreille :



Je la pilonne à un rythme forcené, presque bestial, mes cuisses claquent contre ses fesses et je lui pince les tétons.

Je me contrôle ce qui n’est pas facile à cette vitesse-là, mais je dois bien ça à Maïté qui m’a tout appris. Je passe néanmoins ma main entre l’évier et elle pour la caresser en même temps. Elle me la retire.



Je sais ce qu’elle veut. On se connaît depuis si longtemps. Je la prends par les hanches et prononce des mots qui peuvent l’exciter :



Je me retire quelques instants pour lui adresser quelques bonnes claques sur les fesses :



Je la pénètre à nouveau et lui donne des coups de boutoir jusqu’à l’entendre gémir sans réserve et je sens bientôt ses contractions autour de ma queue. Un ou deux va-et-vient et j’éjacule au fond d’elle. Je reste quelques instants bien au chaud dans son corps et me retire. Je vois mon sperme couler de son vagin sur ses jambes. Quelques gouttes sont tombées sur le carrelage quand je me suis retiré d’elle.



Voilà une matinée qui commençait très bien. Après une bonne douche, nous sommes allés Maïté et moi sur le marché afin d’acheter quelques provisions pour le week-end, sachant que sa nièce Célia, la fille de sa sœur, devait arriver en milieu d’après-midi par le train. Jean-Jacques, comme de rien, est arrivé avec quelques rosiers, comme d’habitude sans se douter que depuis si longtemps nous avions une relation plus qu’amicale. Après le repas, il s’est occupé de les planter pendant que nous nous sommes dirigés vers la gare en voiture.

Ce petit trajet m’a donné l’occasion de la questionner sur sa vie sexuelle, limitée à la masturbation. Je lui ai fait part de mon étonnement quant à l’absence d’envie de son mari de la satisfaire au moins de temps en temps. En effet, Maïté est toujours une belle femme, elle a des envies et toujours un cul aussi divin. Pour tout dire, elle est toujours très bandante. Je suis étonné que Jean-Jacques ne la prenne pas de temps à autre, ou ne la fasse pas jouir quand elle en a envie, ou même que des hommes n’aient pas envie de la sauter.


Après le repas, tandis que Jean-Jacques s’occupe donc des rosiers achetés le matin, nous prenons le chemin de la gare.

C’est, stationnés devant, que la conversation prend une tournure très intime, qui je dois l’avouer contribue à m’exciter. Elle évoque qu’à partir d’un certain âge, le jugement d’hommes plus jeunes sur l’idée de désirer une femme plus âgée les inhibe quelque peu et, à la manière dont se comporte Jean-Jacques, les hommes de son âge cherchent à plaire aux jeunettes !

Jean-Jacques ne réagit plus du tout à ses charmes, même quand elle fait exprès de se balader à poil. L’ultime affront qu’il lui a fait a été de simuler le fait d’être surprise ne train de se goder. Elle espérait qu’il viendrait ainsi lui rendre visite avec sa queue ou tout du moins qu’il la finirait lui-même avec le gode. Il a juste refermé la porte en s’excusant.

L’ennui, c’est que Maïté a toujours autant d’envies et qu’elle ne peut se satisfaire qu’avec ses nombreux jouets, certes efficaces, mais qui ne remplacent pas, selon ses dires, le fait d’être touchée, caressée et pénétrée. Elle envisage de se rendre toute seule dans des clubs libertins, avec les risques que cela peut comporter, pas à l’intérieur où le respect du choix des femmes est garanti, mais après, si elle était suivie. Je lui conseille de trouver un chaperon, rôle que j’ai déjà joué avec ma belle-sœur divorcée.

Je la questionne sur sa nièce dont je ne sais que peu de choses.


Maïté est en froid avec sa sœur depuis assez longtemps. Celle-ci est très critique vis-à-vis d’elle, de son goût immodéré pour le plaisir, de son absence de fidélité et surtout de ne pas avoir voulu d’enfants, comme si cela était une obligation pour une femme, un couple.

Elles avaient cessé de se voir quand les enfants de sa sœur étaient devenus adolescents. Même si cela n’avait jamais été exprimé de manière explicite, Maïté avait bien compris que sa sœur craignait que ses enfants ne soient influencés par ses mœurs particulières. Les événements comme les anniversaires ou les fêtes ne faisaient l’objet que d’appels téléphoniques.

Sa sœur n’avait-elle pas peur que son beau-frère ne résiste pas à ses charmes ? Maïté me répond par la négative. Sa sœur lui ressemble beaucoup et il a donc de quoi s’amuser et elle n’aurait de toute façon jamais mis la zizanie dans le couple de sa sœur.

Je la comprends tout à fait puisque j’ai attendu que nous soyons divorcés pour entreprendre de goûter à ma belle-sœur qui me faisait pourtant très envie depuis longtemps.

Sa nièce avait pris contact avec elle, lorsqu’elle était partie du domicile familial pour suivre des études de psychologie et elle venait de temps en temps se confier et échanger avec une tante qui n’a aucun tabou.


Je ne cherchai pas à en savoir plus sur la nature de leurs échanges qui leur appartenaient comme les nôtres d’ailleurs. Nous n’en eûmes d’ailleurs pas le temps, Célia, sa nièce, sortant de la gare, observant le parking pour repérer la voiture de sa tante.

Maïté sort de la voiture et fait de grands signes. Un grand sourire se dessine sur le visage de Célia qui marche alors vers nous.

Je suis instantanément subjugué par la beauté de son visage. Elle ressemble vaguement à Adèle Exarchopoulos, le même type de visage doux et sensuel, des yeux en amande et une bouche pulpeuse à souhait.

Même vêtue d’une doudoune sans manche, sa poitrine attire l’œil. Elle est phénoménale, telle que celle que possèdent plus souvent des femmes assez fortes, sauf que Célia a la taille très fine. Ses hanches, pourtant plutôt larges, apparaissent également menues à côté de ce buste arrogant. Manifestement, les femmes de la famille de Maïté sont très bien pourvues dans ce domaine. J’ai comme l’impression de voir Cristina Hendricks débarquer !

Comme disent les jeunes aujourd’hui, Célia est une vraie bombe atomique. Je fais de mon mieux pour que mon regard ne se porte pas sur sa poitrine et embarrasse la nièce de mon amie. Soyons honnêtes, j’ai pourtant une furieuse envie de savoir comment elle est faite.


Célia dépose ses bagages dans le coffre et s’installe à l’arrière. Je la salue de la manière la plus neutre possible, mais je suis certain qu’elle sent bien que son physique ne me laisse pas indifférent. Quant à Maïté, elle le perçoit immédiatement.

La discussion entre la tante et sa nièce porte sur le voyage, comment vont ses parents et son frère, la semaine de vacances dont elle compte bien profiter. J’écoute et découvre une voix sensuelle, presque chuchotée. Je suis sous le charme.


Arrivée à la maison, elle s’installe au troisième, dans la chambre que j’avais occupée lors de mes précédents séjours.

Jean-Jacques est parti vadrouiller et dans la cuisine, Maïté me provoque.



Elle rit, soulève son pull et soulève son soutien-gorge, ses mains tirant les vêtements pour conserver ses deux impressionnants globes à ma vue. Deux fois en une journée qu’elle me provoque. C’est vraiment le désert sexuel pour elle !

On se connaît par cœur et le temps presse, car Jean-Jacques risque de rentrer à tout instant et Célia va avoir bientôt terminé son installation.

J’empoigne ses seins, les tète et les mordille.

Comme pour avoir une confirmation de mon état, elle passe sa main sur mon pantalon, trouve un membre durci qu’elle masse.



Je soupire, comme pour nier, et je continue d’aspirer ses tétons. Cela évite de répondre et c’est tant mieux, car elle a raison.

Elle a fait du tissu de mon pantalon un fourreau avec lequel elle me branle et je suis sauvé de l’embarrassante éjaculation dans le pantalon par les pas de Célia dans l’escalier. Maïté réajuste ses vêtements et je vais m’asseoir pour dissimuler la bosse provoquée par ce moment impromptu.

Célia paraît. Un petit haut blanc qui met en valeur son orgueilleuse poitrine et un jean sage.

La porte d’entrée claque et Jean-Jacques fait son apparition.

Nous passons à table et fort heureusement, je suis placé aux côtés de Célia, face à Maïté et son mari, ce qui m’évite de devoir détourner les yeux de ces obus qui m’obsèdent.


Les jours suivants sont émaillés de sorties touristiques et de moments impromptus, la présence quasi- constante de Célia stimule Maïté qui me provoque tant qu’elle peut. Ce matin, nous déjeunons tous les deux sur la table de la cuisine. Elle arrive toujours à me surprendre par ses jeux qui semblent improvisés. Prenant une tartine beurrée et l’approchant curieusement d’elle, elle s’emploie à y déposer une cuillère de confiture qu’elle renverse volontairement sur elle, entre ses cuisses, devinai-je.



Pas besoin de traduction !

Je passe sous la table et elle écarte les cuisses. Je déguste la confiture tombée sur l’une de ses cuisses et plonge la tête entre elles pour aller manger sa vulve. Elle avance sur le bord de la chaise et j’écarte ses cuisses pour l’ouvrir complètement et lui procurer un plaisir qu’elle goûte jusqu’à l’intromission de deux doigts recourbés vers le haut qui déclenche un orgasme. Elle serre ses cuisses sur ma tête et je sens les tremblements que cela provoque chez elle.


Nous sommes partis ensuite faire des courses, sans Célia qui profite d’une grasse matinée. C’est un moment privilégié entre nous depuis toujours, propice aux confidences.



Désormais, ce n’est plus tout à fait pareil quand je prends ma douche et vais m’habiller. J’évite de regarder le miroir, mais je suis, je dois l’avouer, excité par l’hypothèse que Célia soit derrière à m’observer, ce qui provoque deux jours de suite un début d’érection.


Jeudi après-midi est calme. Célia est partie acheter quelques livres de psychologie pour ses études dans la réputée librairie du centre-ville. On ne sait où est parti Jean-Jacques que je soupçonne maintenant de mener une double vie. La télé est allumée dans le séjour et nous sommes assis devant un documentaire de la 5, le temps étant trop mauvais pour aller faire un tour. Maïté m’annonce que ce samedi, ils se rendront voir des amis dans l’Aveyron, à deux heures de route, à l’initiative de Jean-Jacques, insiste-t-elle (non, non, je n’y suis pour rien) et que nous serons donc seuls Célia et moi ce jour-là. Je réponds à son clin d’œil par un regard courroucé qui la fait rire.



Elle s’exécute. La voici à quatre pattes sur le canapé, sa croupe attirante et ses hanches larges, seule sa culotte bleue marine recouvrant ses fesses appétissantes. Elle ne m’avait pas vu venir en ayant encore sa culotte. Bien joué. Je lui délivre quelques bonnes claques suffisamment fortes pour qu’elle les sente.



La voici donc à quatre pattes sur le parquet ciré du séjour, sa jupe retroussée sur la taille. Je glisse deux doigts dans la fente de sa chatte. Elle est trempée, comme je m’y attendais. Nous adorons tous les deux ces scénarii inventés sur le coup.



J’enfonce mes doigts dans son vagin pour les enduire de mouille et j’entreprends d’élargir sa rondelle progressivement. Elle est totalement détendue et il ne me faut pas longtemps pour que le terrain soit propice à la sodomie. Je retire mon pantalon et mon slip que je balance derrière le canapé. Je m’en féliciterai plus tard.

Je m’accroupis et introduis ma verge centimètre après centimètre au fond de son cul et je la besogne patiemment de plus en plus vite. Elle halète, gémit. Si je résiste aisément au fourreau de son vagin, un peu distendu avec l’âge, c’est plus compliqué quand je suis dans son cul et je pense à autre chose pour ne pas venir avant qu’elle ait joui.

Patatras ! Nous entendons la porte du sous-sol qui s’ouvre. Panique ! J’ai juste le temps de me retirer d’elle, de prendre sa culotte sur le canapé et me cacher derrière. Maïté entreprend de baisser sa jupe, quand Jean-Jacques entre, en pétard.



Elle fait mine de chercher sous le canapé et commet une erreur, car cambrée comme elle est, Jean-Jacques aperçoit sans doute une partie de sa vulve à nu.



Maïté, Maïté ! Tu exagères ou alors tu es irresponsable. Je suis caché derrière le canapé et tente de me rhabiller sans faire de bruit et toi tu trouves le moyen, le cul à l’air, alors que je viens de le quitter, de déclencher une scène de ménage ou d’exciter ton mari.

Je me fais tout petit en entendant Jean-Jacques approcher.



Une boucle de ceinture se défait, un bruit de genoux sur le parquet et j’assiste en direct à une saillie, car les halètements de Jean-Jacques viennent rapidement. J’entends le claquement des cuisses sur les fesses de Maïté. En moins d’une minute, un râle me confirme qu’il s’est vidé dans son sexe. Même si cela n’est pas à moi de juger, je pense vraiment qu’elle mérite mieux que le coup tiré sans aucune attention pour une femme si sensuelle.

Le mari (peut-on encore le qualifier de partenaire sexuel ?), repart comme il est venu, après avoir tiré son coup par la porte du sous-sol pour s’occuper de ses fameux rosiers qui semblent plus importants que sa femme.

Je sors de ma cachette. Nous ne nous disons rien, car il n’y a rien à dire. Nous nous comprenons parfaitement. Je jouais le rôle du cynique prêt à abuser de son pouvoir pour sodomiser une femme et c’est Jean-Jacques qui l’a punie, mais réellement, lui, en l’utilisant comme un simple objet de masturbation.

Je grimpe silencieusement dans ma chambre, triste pour mon amie. Je fais couler la douche, histoire de donner le change, puisqu’étant censé revenir d’une course.

Je sens la chaleur bienfaisante de l’eau sur moi. Inutile de me savonner puisque j’ai déjà pris une douche. Je mouille juste mes cheveux, les yeux fermés.

Je sursaute en entendant la porte de la douche s’ouvrir. Maïté est toute nue, son Rimmel a coulé et on peut voir la trace de quelques larmes sur ses joues. Elle entre et se colle contre moi. Sans mot dire, elle me serre et je suis attendri par cette belle femme à la silhouette toujours aussi excitante. Je ne bande pas, du moins dans un premier temps, car je suis ému par la détresse de mon amie.

Je prends le gel douche et entreprends de la savonner entièrement. Son dos, sa taille. Quand j’entreprends la même chose sur ses seins, je sens l’excitation monter, décuplée quand je nettoie minutieusement son intimité paradoxalement souillée par celui qui peut pourtant en jouir légitimement. Nous nous séchons et revenons dans la chambre. Je suis de nouveau paniqué à l’idée que Jean-Jacques ou Célia pourraient nous observer derrière le miroir.

Pour me rassurer, elle murmure :



Elle me prend par la main et s’installe sur le lit à quatre pattes, cuisses écartées face au miroir, la chatte, le cul offert aux regards, indécente.

Je prends du lubrifiant dans ma valise et j’en mets sur ma queue dressée et sur sa rondelle, me place au-dessus d’elle, et comme nous l’étions tout à l’heure, je m’accroupis pour la pénétrer longuement, profondément. À la différence de ce que nous avions commencé, c’est tendre. Plus question d’un quelconque rôle à jouer. Je ne lui donne pas du plaisir, je lui fais l’amour avec désir et affection. Je la caresse tout en la prenant profondément. Sa taille, son dos, ses épaules. Quand je la sens venir, je me penche sur elle et lui pétris les seins tandis que je sens ma semence emplir l’étroitesse de son cul.

Nous reprenons nos esprits allongés l’un à côté de l’autre. Elle semble apaisée, nettoyée de l’affront qu’elle a subi.

Elle m’embrasse sur la bouche, ce qu’elle fait rarement avec ses amants et sort de la chambre après avoir repassé sa jupe et son haut.


Le repas du soir se déroule dans la bonne humeur. Manifestement ni Jean-Jacques ni Célia n’ont assisté à ce moment de tendresse qui devait néanmoins être torride, derrière une glace.

Jean-Jacques évoque avec plaisir leur périple de samedi. Célia apprend que nous serons seuls ce jour-là et ses rires excessifs me laissent craindre qu’en effet elle a des intentions pas tout à fait chastes vis-à-vis de moi.


J’ai du mal à m’endormir le vendredi soir. Je sais que je pourrai profiter des faveurs de Célia demain, découvrir son jeune corps de déesse, mais j’ai aussi des scrupules quant aux intentions d’une jeune femme qui attend peut-être plus de moi que la jouissance que je peux lui donner.

C’est après deux heures de lecture salvatrices que je m’endors à plus d’une heure de matin.


Je n’ai pas entendu Maïté et Jean-Jacques partir très tôt compte tenu de la distance les séparant du domicile de leurs amis dans l’Aveyron.

J’ai donc pris mon petit-déjeuner seul. Pas de bruit dans cette maison. Célia, comme c’est fréquent avec les adolescents ou les jeunes adultes, doit encore dormir.

Le fait de me retrouver seul avec elle dans cette maison m’excite, surtout que je sais que je ne la laisse pas indifférente et qu’elle a profité du cagibi pour m’observer nu.

J’ai un début d’érection qui persiste malgré mes efforts pour penser à autre chose. Je compte aller courir. Cela fait une semaine et demie que je n’ai pas couru, et il est temps. La course est aisée, je suis en forme et la côte, située à quelques kilomètres de la maison, est magnifique le matin.


C’est bien détendu et content de moi que je rentre, grimpe dans ma chambre pour me doucher. J’entends un peu de musique qui vient du second étage, de toute évidence de la chambre de Célia, celle-là même que j’occupais il y 20 ans.

Sous la douche, mon érection me reprend. C’est bien le corps de Célia, ses seins nus, notamment que j’imagine et qui me procure cette excitation. Le fait aussi que je n’exclus pas que Célia se soit installée dans le cagibi pour m’observer à nouveau, prête à se toucher en me regardant.

J’hésite. Il faut que je me soulage et je peux le faire dans la douche à l’abri du potentiel regard de Célia ou je choisis de la laisser peut-être me voir dans cet état.

C’est assez amusant de me retrouver dans la même situation que ma belle Maïté il y a 20 ans avec moi.

J’hésite, mais choisis de la laisser peut-être m’observer en pleine excitation, la bite dressée à la verticale, et je sors tout nu de la salle de bains pour venir m’installer en face du miroir. Je prends mon sexe en main et me caresse lentement, l’imaginant observer ma verge, mes testicules durcis et mon regard dans le vague. Mon excitation est à son comble et je sens que l’éjaculation n’est pas loin.

C’est à ce moment que je choisis de franchir le pas qui me sépare d’un potentiel moment excitant. Je regarde le miroir et fais un signe de l’index invitant ma potentielle ou imaginaire observatrice à me rejoindre. Si elle n’est pas là ou si elle ne le souhaite pas, c’est sans conséquence si ce n’est de passer pour un jouisseur sans retenue, ce que je le suis de toute façon. Dans le cas contraire, tout est possible.

Il ne faut que quelques secondes pour que la porte s’ouvre et que je voie apparaître dans l’embrasure de la porte, une Célia, l’œil brillant, vêtue d’une liquette blanche qui lui arrive à mi-cuisses et qui ne laisse deviner que ses seins nus, dont les tétons, pointent sous le tissu.

Sans mot dire, elle s’approche directement, sans aucune hésitation, du lit et s’agenouille entre mes jambes. Elle caresse mes testicules et je me retiens de jouir, tant j’aime ce type de caresse, qui plus est, impromptue.

Elle approche sa tête de mon sexe et sa bouche remplace sa main. Je contracte mes abdominaux pour réfréner mon envie d’éjaculer.

La coquine s’en aperçoit et prend un malin plaisir à passer sa langue sur mes testicules, puis de la base de mon membre jusqu’au gland.

Je tente de repousser gentiment sa tête en susurrant un « non », mais elle résiste, repousse ma main et me regarde d’un œil pétillant, provocateur, comme pour me dire :



Ce faisant, elle donne de petits coups de langue sur le frein de ma verge dressée qu’elle tient d’une main. La peste !

C’est trop dur. L’excitation est trop forte et dure depuis trop longtemps. Bien malgré moi, des jets puissants de sperme jaillissent de ma queue, arrosent son visage, mon buste, passent par-dessus mon épaule pour maculer la couette.

Elle est aux anges et éclate de rire avant de prendre ma serviette pour s’essuyer le visage.



Je suis surpris par le ton direct qu’elle emploie, le même que sa tante, sauf qu’elle n’a juste que 22 ans. Elle a envie de s’amuser, ce qui me rassure. Ce n’est pas une amoureuse transie qui est venue me rejoindre. Je me sens totalement libéré au moment de soulever sa liquette et de la lui retirer.

Je la prends par la main et elle s’assied à mes côtés. Je soulève son vêtement de nuit ; elle lève les bras ; la voici sans voile devant moi.

Ses seins sont merveilleux, très gros. Ses petites aréoles roses et ses gros tétons tendus m’excitent. Elle a une taille d’une finesse qui met en valeur ses hanches plutôt larges et mon regard découvre un pubis, légèrement plus brun que le teint de sa peau, totalement épilé, comme c’est la mode chez les jeunes femmes d’aujourd’hui.

Ses petites lèvres marron dépassent de ses grandes lèvres et sont déjà bien gorgées. J’ai envie de glisser une main sur son abricot, mais me retiens, souhaitant l’amener doucement au plaisir. Nous nous embrassons à bouche que veux-tu durant de longues minutes en lui pétrissant les seins. Ils sont durs, chauds, fermes et la sensation de ses tétons dans la paume de ma main est des plus agréables.

Nous pourrions rester indéfiniment comme cela.

Je quitte sa bouche pour lécher ses tétons. Elle frémit et pousse un soupir d’aise quand je les prends en bouche pour les téter, les aspirer et les mordiller.



Elle est si sensuelle, qu’il est urgent d’éviter une nouvelle éjaculation incontrôlée.

Je l’allonge sur le lit, la tire au bord par les jambes et m’installe confortablement sur le parquet. J’entrouvre ses cuisses que je lèche de l’intérieur vers sa vulve que je prends soin d’éviter. Son clitoris durci me fait signe. Il attendra encore. Une goutte de cyprine coule de son vagin sur son anus.

Quand ma langue aborde l’orée de ses grandes lèvres, Célia frémit et écarte ses cuisses au maximum. Totalement ouverte, elle livre sa fleur, ses petites lèvres déployées les yeux fermés, toute à l’écoute de son plaisir.

Les mains sur ses seins durcis comme de la pierre, j’écarte ses grandes lèvres de ma langue. Elle gémit et me jette un regard hagard quand j’aspire et suce chacune de ses petites lèvres. Son périnée est luisant de la mouille qui s’échappe abondamment de son vagin dilaté.



Non, ma petite, me dis-je. Tu as su jouer avec moi. À mon tour, maintenant.

Ma langue parcourt toute sa fente depuis son vestibule jusqu’à ses petites lèvres en évitant soigneusement son clitoris tellement tendu qu’il s’est naturellement décalotté. Célia gémit, retire mes mains de ses seins, les garde dans les siennes en me les serrant fortement.

Quand je tapote son petit bouton rose du bout de ma langue, c’est à une explosion à laquelle j’assiste. Elle serre ses cuisses sur ma tête. Je me dégage et regarde, émerveillé, les pulsations de son périnée.

Elle semble complètement anéantie, les yeux fermés, détendue.


J’ai maintenant une furieuse envie de lui rendre intimement visite. J’ai une érection très forte. Je m’allonge à ses côtés, la caresse en évitant soigneusement son sexe, me concentrant sur ses hanches et sa taille. Je prends un préservatif sur la table de nuit que je mets et retourne à ses côtés. Elle se tourne vers moi et nous enlaçons tendrement.

Ses mains se font curieuses. Elle parcourt mon sexe dressé, dur comme du bois et enduit mon préservatif de mouille. Ses baisers se font fougueux. Je m’installe entre ses cuisses en me plaçant sur elle.

Elle prend mon membre et le place à l’entrée de son vagin. J’entre lentement et profondément en elle. Je reste quelques secondes tout au fond d’elle.

Je la prends longuement, pas trop vite, prenant soin d’aller tout au fond, de me retirer, de l’investir à nouveau, lui offrant une infinité de pénétrations qui durent de très longues minutes.

La fougue nous saisit. Nous nous dévorons de la bouche et nos mains parcourent nos corps. Je savoure de mes mains le délice de sa peau, la densité de ses seins, la douceur de sa taille et de la peau de ses fesses. Ni l’un ni l’autre n’est pressé que cela s’arrête. Je bouge très peu en elle maintenant, reste au fond et nos pubis se frottent. C’est doux, tendre et si bon.

Je ne pense pas me tromper si j’affirme que nous baisons ainsi une demi-heure durant quand Célia me murmure :



Je me redresse et place ses jambes sur mes épaules. Je la laboure en lui donnant de petits coups secs au moment où mon sexe est enfoncé jusqu’à la garde. Un orgasme puissant et profond enserre ma verge et je me relâche complètement pour jouir à mon tour.

Essoufflés tous les deux, nous nous allongeons côte à côte et nous nous endormons épuisés.

Quinze heures trente déjà, quand nous nous réveillons.

Je lui laisse le privilège d’aller utiliser la douche. Je lorgne son cul quand elle s’y dirige et je sens à nouveau un début d’érection.

Elle en sort bientôt pour monter dans sa chambre s’habiller avec un regard rayonnant.

Après m’être douché, nous nous rejoignons dans la cuisine. Nous avons faim, mais nous décidons de prendre un second petit-déjeuner amélioré. La discussion est gaie. Nous parlons de nos projets, de nos connaissances, et nous rions aux éclats, parfois, devant la truculence des portraits que nous dressons.

Célia est belle, intensément vivante, vibrante même. Si j’étais égoïste, je la draguerais, mais je n’ai aucune envie de m’emparer de la vie d’une jeune femme qui a encore tant à découvrir de la vie. Je pense que dix ans plus jeune, j’accepterais le sentiment naissant pour elle. Je n’ai pas envie de l’abîmer.

Nos discussions, accompagnant la dégustation de ce petit-déjeuner tardif, trouvent leur fin dans un silence et nos regards brillants de désir. Nous savons tous les deux sans rien nous dire que nous allons baiser à nouveau. C’est elle qui donne le départ en venant s’asseoir sur moi et m’embrasser avec gourmandise en caressant mon entrejambe qui ne laisse aucun doute sur mon état.

Je lui pétris les seins. Elle m’interrompt, se lève et se débarrasse de sa robe pour retourner sur mes genoux. Je dégrafe son soutien-gorge.



Elle saute de mes genoux et se place devant ma chaise.

Elle déboutonne mon jean, retire mon slip, libérant ma queue dressée, coupe un morceau de beurre qu’elle fait fondre en badigeonnant l’espace entre ses seins.

Saisissant son intention, je me place sur le bord de la chaise et écarte les cuisses. Elle entoure mon membre dressé de ses seins et me branle délicieusement. La coquine s’y prend avec une expertise désarmante. Elle a l’habitude de la cravate de notaire, manifestement.

La douceur et la chaleur de ses seins qu’elle fait ballotter sur ma verge m’amènent rapidement au point de non-retour.



Je me laisse aller, le plaisir monte avec la chaleur de ses gros seins sur ma queue tendue. Je grogne et macule le haut de son buste, ainsi que sa gorge. Elle récupère ma semence pour s’enduire les seins. Elle passe sa langue sur ses lèvres en me dévisageant de manière provocante.


Je souffle et commence à fatiguer devant un tel appétit. Ma queue pend maintenant mollement entre mes jambes. Seuls mes doigts et ma bouche pourront lui donner le plaisir qu’elle attend. Après trois éjaculations en moins de trois heures, je crains de devoir attendre quelque temps avant de bander à nouveau.

Mais c’était sans compter sur sa façon d’être, son corps, délicieux, et surtout, comme sa tante, sa faculté à accepter d’entrer facilement dans le fantasme de son partenaire.



Elle passe sa langue sur mon gland et ma tige toute molle, lèche les résidus de mon éjaculation entre ses seins.



Mets-toi debout et caresse-toi les seins.

Prends tes tétons durcis dans la bouche. C’est ça…

Elle est mouillée ta chatte ?



Je grimpe les escaliers pour me rendre dans ma chambre et redescends, équipé. Je retrouve ma Célia appuyée debout contre la table, les seins toujours à l’air, en train de s’astiquer le bouton. Une auréole commence à maculer sa petite culotte de coton. Je ne bande pas encore assez fort, même si je sens l’envie de son corps me revenir devant ce spectacle excitant.



Je me mets à genoux derrière elle. Elle se touche toujours et j’admire la finesse de sa jolie vulve gonflée et béante. Elle tressaille quand je passe ma langue sur ses grandes lèvres. Instinctivement, elle amorce le geste de serrer ses cuisses, mais se contrôle pour rester offerte.



Je lui donne des claques sur les fesses puis lui lèche la fente et le vestibule de son vagin béant. Elle tressaille en me lançant des « Salaud ! »

J’ai totalement bandé, bien excité de voir sa croupe offerte, et je recouvre ma verge d’un préservatif.

Je fléchis un peu pour me mettre à hauteur et m’enfonce totalement en elle d’un coup sec, la tenant par les hanches pour la besogner. Elle est plus serrée que tout à l’heure et je dois lutter pour ne pas jouir trop rapidement.

Je recueille de la mouille sur les doigts pour la déposer sur sa rondelle. J’abandonne mes coups de boutoir pour rester à fond en elle et ne glisser que légèrement en elle pour me concentrer sur l’introduction de mon majeur dans son cul.

Elle apprécie, si j’en juge par ses gémissements et un « Putain, mais que c’est bon ! » très sonores.

Quand je me retire et je place ma verge à l’entrée de son anus, elle se redresse affolée :



Je reprends ma pénétration vaginale et mon doigtage anal. Je l’entends gémir et regrette de ne pouvoir admirer son visage. Le rythme de sa respiration accélère. Il ne lui faut pas longtemps pour jouir et s’affaler pantelante su la table tandis que je me laisse aller pour jouir moi aussi une nouvelle fois.


Nous montons l’escalier à poil, nos fringues en main. Après nous être douchés, débarrassé la table et fait la vaisselle, nous allons manger en ville. Cela me donne l’occasion de percevoir l’attention que portent les hommes et certaines femmes à l’impressionnante poitrine de Célia. Au restaurant, elle attire l’œil. C’est assez drôle de voir tous ces hommes, parfois accompagnés d’une femme, jeter des regards détournés vers Célia, qu’ils tentent de déshabiller du regard.


Quand nous sommes de retour, Maïté et Jean-Jacques sont rentrés. Ils semblent détendus tous les deux. Nous nous racontons notre journée, du moins la journée officielle, notre lever tardif, nos occupations respectives (avouables) et notre sortie commune au restaurant.

Maïté a l’œil brillant. Tout de suite, j’imagine qu’elle a deviné en nous regardant que notre journée n’a pas été aussi sage que ce que nous en décrivons.

Tout le monde est fatigué (pas pour les mêmes raisons, du moins, j’imagine) et nous montons dans nos chambres respectives.

Quelle n’est pas ma surprise de constater que les draps ont été changés et que le préservatif usagé a été retiré de la table de nuit !

Je ne suis pas si fatigué que cela, finalement, et je lis durant deux longues heures. C’est l’occasion d’entendre des pas dans l’escalier, lesquels s’arrêtent au premier étage.


Le lendemain matin, ma dernière journée de mon séjour chez Maïté que j’imaginais à tort des plus calmes, nous nous retrouvons tous les deux, Maïté et moi au petit-déjeuner. Célia traîne au lit et Jean-Jacques est parti effectuer des achats. Il est toujours pris par des achats le matin de bonne heure. Un rituel qui questionne, mais ce n’est pas le sujet.

Pas la peine de faire semblant, et Maïté semble curieuse de savoir comment s’est passée notre journée. Elle m’adresse un sourire pétillant :



Un œil sur mes motifs. Un numéro inconnu avec la prévisualisation d’un message qui ne laisse planer aucun doute sur son expéditeur :



Je lirai le message entier plus tard, repose mon téléphone et reprends tant bien que mal le fil de notre discussion.



Notre discussion est interrompue par les pas dans l’escalier précédant l’arrivée de Célia, toute souriante. Elle me fait la bise comme si de rien n’était, puis à sa tante avant de s’installer à table. Elle est vraiment magnifique, cette jeune femme, et j’ai un début d’érection provoqué par sa présence et l’existence d’un message de sa part qui m’attend sur mon téléphone.

Je choisis de les laisser seules avant que mon short ne puisse plus dissimuler mon état et remonte dans ma chambre.

Je m’assieds sur le lit et saisis mon téléphone.

Je consulte ma messagerie pour retrouver le texto de Célia :



Elle a joint une photo à son texte. Elle est totalement nue devant un miroir, les tétons dardés, elle maintient de son index et de son majeur ses petites lèvres écartées. Sa chatte est luisante de sa mouille qui s’écoule encore de son vagin béant au moment où elle prend son selfie, juste avant de descendre nous rejoindre pour son petit-déjeuner. Elle me fait bander comme un taureau. Je m’en vais demain et j’avoue que je la consommerais bien une fois de plus avant de m’en aller.

Je résiste à l’envie de me branler, mets ma tenue de jogging et descends les escaliers.

Un petit signe à Maïté et Célia, semble-t-il, en grande discussion, et je sors de la maison pour entamer une belle course d’une dizaine de kilomètres.

Une fois de plus, la beauté des lieux et l’effort parviennent à me détourner du désir intense du corps de Célia. Quand je reviens de ma course, personne dans la cuisine, ni dans le séjour et je monte dans ma chambre pour prendre une douche réparatrice.


Trempé de sueur, la douche est urgente. Je pense à la photo de Célia tout ouverte et je saisis ma verge dressée jusqu’à ce que j’éjacule à gros jets dans la douche.


Quand je sors de la salle de bain attenante, j’ai la surprise de voir Célia assise sur mon lit.

Elle est vêtue d’une jupe et d’un haut. À côté d’elle, j’aperçois un gode blanc. C’est un petit gode classique, tout doit d’une quinzaine de centimètres.



La surprise fait place à l’excitation. Mince, je viens de me branler et cela ne se traduit pas dans l’immédiat par une quelconque érection. Je décide de jouer franc jeu.



Curieusement, elle se lève, installe une chaise à côté du miroir et vient se placer au bout du lit.

Les choses se mettent vite en place dans ma tête. Célia et Maïté ont échangé sur notre chaude journée et elle a convenu avec Célia de lui faire profiter de nos ébats. Cela contribue à me remettre en forme. Je suis assez exhibitionniste et ne déteste donc pas me montrer en action. Je m’assieds donc sur la chaise et décide de guider Célia dans le spectacle qu’elle va donner, à moi en premier lieu et à Maïté qui doit sans doute nous observer dans le cagibi attenant.



Soulève ta jupe maintenant, oui, comme çà, montre tes jolies cuisses, ma belle.

Pose les talons sur le lit et écarte, Célia. Je veux voir ton abricot, bien moulé dans ta culotte.

Tu as vu ma queue, comme elle se dresse ? Passe la main dans ta culotte et caresse ta chatte. Elle va avoir besoin d’être bien mouillée pour accueillir ma grosse queue.

Tu aimes voir ma queue se dresser ?



Je la déplace légèrement pour que Maïté (le prêt du gode, à moins qu’il appartienne à Célia ce dont je doute, en témoigne, je suis sûr qu’elle regarde !) Depuis le miroir, on doit pouvoir voir sa chatte et son cul ainsi que moi de dos et ma queue bien dressée.

Je passe ma main sur sa chatte offerte et récupère de la mouille sur mes doigts. J’en enduis la rondelle de son cul avant d’y introduire doucement un puis deux doigts et l’élargir. Elle a l’habitude de la sodomie, car elle tend bien son cul et l’absence de résistance traduit sa décontraction, si bien que le gode trempé succède sans problème à mes doigts. Je commence des va-et-vient lents dans son anus jusqu’à ce que ça coulisse parfaitement et que je l’entende gémir.

Je passe un préservatif que j’enduis d’un peu de mouille de sa chatte qui ne cesse de dégouliner de cyprine. Je la prends d’un coup et commence à la besogner. C’est compliqué de lui goder l’anus et lui prendre la chatte en même temps. Je me retire, la prends par la taille et l’installe allongée sur le côté puis lui replie une jambe. Je m’installe entre ses jambes pour lui prendre le vagin et je peux ainsi continuer à lui goder le cul en même temps. Avec un tel traitement, Célia crie sans retenue :



C’était trop bon cette baise, mais toi, je ne t’ai pas senti jouir.



Je m’installe à califourchon sur elle et place ma verge entre ses seins que j’empoigne pour les resserrer afin d’en faire un doux fourreau et je me branle avec sa poitrine. Quand je sens que ça vient, je me place au-dessus de sa tête.



Quelques coups de langue sur mes testicules et mon sperme gicle sur son visage, ses cheveux, et sur les draps brièvement propres.

Nous restons l’un à côté de l’autre quelques instants. Elle me sourit, comme satisfaite. Je ne sais s’il s’agit de ma prestation ou du fait de s’être probablement exhibée devant sa complice de tante. Elle va prendre une douche et retourne dans sa chambre du second.


L’après-midi est consacré à une sortie en ville à trois, Jean-Jacques étant toujours occupé à ses achats « botaniques », rendant sans doute visite à ce que nous supposons être une belle plante.

Je fais l’achat de quelques spécialités locales introuvables dans ma région. C’est très perturbant pour moi. Maïté ne laisse rien transparaître contrairement à ce matin et Célia fait la petite fille sage, si ce n’est les quelques sourires adressés à des hommes qui visiblement sont charmés par sa silhouette. Comme pour me rendre jaloux, elle échange même quelques mots avec un homme de mon âge qui tente manifestement de savoir si une ouverture est possible.


Le repas du soir est très agréable. Je fais part de mes projets de vacances ou des courses à pied que je compte effectuer. Célia semble un peu triste de me savoir partir. Il est temps que je parte, car je sens bien qu’elle commence à s’attacher à moi au-delà de notre désir sexuel réciproque.


Je dois me lever de bonne heure demain, mon train étant à 7 h 30 et je vais me coucher sitôt le repas terminé. Je vois avec amusement les traces de sperme séché qui maculent la housse de couette.

Après une heure de lecture, je m’endors très facilement, fatigué par ma course et les sollicitations sexuelles de Célia.

Je suis réveillé en plein sommeil par le frôlement de tétons sur mon torse, une main sur ma bouche et le chuchotement de Maïté.



On est souvent très con quand on se réveille brusquement. Mes mains parcourent son corps. Elle est toute nue et sa chatte est déjà toute lubrifiée. De toute évidence, elle n’est pas venue discuter belote ou horticulture. Elle se couche sur moi et contrôle de sa main l’évolution de mon érection.

Je profite de son corps nu, palpant ses seins et ses fesses. Le petit triangle de poils sur son pubis a disparu. Je sens sa vulve trempée et totalement glabre. Mon érection est totale et je place mon sexe à l’entrée de son vagin.

Elle se dégage en chuchotant.



Elle me tend une capote et surtout un énorme gode en caoutchouc.



Maïté s’installe sur le dos, un oreiller sous ses fesses, ce qui surélève son bassin et rend facilement accessibles son vagin et son anus. Je m’apprête à allumer la lampe de chevet, mais elle m’arrête, comme si elle ne voulait pas souffrir de la comparaison avec sa nièce. Elle me passe un tube de lubrifiant, indispensable, malgré un vagin trempé, ce gros gode en caoutchouc étant très large et très long.

Je la prends par le vagin pour enduire mon préservatif de mouille puis enduis le gode d’une belle dose de lubrifiant.



J’allume la lampe de chevet. Le spectacle qu’offre le corps de Maïté m’excite davantage. Ses seins sont magnifiques et ses gros tétons sont dressés et durcis. J’aime les tétons qui prennent du volume et je ne me retiens pas pour les toucher, les tirer.

Elle a relevé ses jambes et le spectacle de ce très gros gode enfoncé dans son intimité entre ses cuisses largement écartées est des plus indécents. Avant de la prendre dans le cul, je fais faire quels va-et-vient à cet engin monstrueux et Maïté ne peut retenir ses gémissements, elle. Je l’y retire juste pour prélever un mélange de mouille et de lubrifiant sur mes doigts et l’introduis à nouveau dans son vagin détrempé.

Le moment est venu d’introduire deux doigts dans son anus et de le dilater. C’est bientôt à ma queue de prendre la suite et je m’enfonce sans difficulté. Je sens la présence du monstre de caoutchouc qui occupe son vagin et je suis presque à l’étroit, car généreusement doté. En tout cas, impossible de manipuler l’engin tout en la prenant par le cul. Il est trop long pour ce faire.

Je saisis les cuisses de mon amante en dessous des genoux et j’entreprends un ramonage intensif de son cul qui entraîne des gémissements prêts à se transformer en cris si elle ne se retenait pas au risque de tenir au courant Jean-Jacques ou Célia de notre moment torride.

Très (trop) rapidement, cet écartèlement provoque un orgasme massif dont je sens l’intensité des contractions, intensité ressentie renforcée par le fait qu’elle soit occupée analement et vaginalement en même temps.



J’ôte délicatement le gode de son vagin qui demeure béant quelques instants et je retire mon capuchon puis me place au-dessus de sa tête, mais de dos de manière à pouvoir regarder et toucher ses seins.

Je sens sa langue sur la peau de mes testicules jusqu’à l’anus. Depuis tout ce temps, elle sait que je suis très sensible à cet endroit-là. J’empoigne ses très gros seins, juste un peu affaissés. Dans cette famille, les femmes sont vraiment très avantagées à ce niveau-là.



Elle me prend dans la bouche, juste le gland, et fait tourner sa langue dessus. Elle caresse mes testicules et je ne peux plus me retenir. Ma semence emplit sa bouche tandis que je serre de mes mains ses splendides mamelles.


Nous n’avons pas envie de tenter le diable. Elle m’embrasse furtivement, passe son peignoir et regagne sa chambre en silence. Il ne me faut pas deux minutes pour retrouver le sommeil après cet intermède sensuel.


Le lendemain matin, je me lève tôt. Jean-Jacques et Célia dorment encore. J’ai réservé un taxi qui doit passer dans une heure. Maïté a préparé un bon petit-déjeuner.

Nous échangeons à voix basse.



Le taxi arrive. Je serre Maïté contre moi avec affection et nous nous quittons. Bientôt le train, bientôt chez moi et le retour à ma vie habituelle, avec ses découvertes et ses aventures.