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29/01/23
Présentation:  Les mêmes personnages que dans "Exhibition" et "En solitaire"
Résumé:  Un couple invite une amie dans leur maison de campagne pour le week-end du 14 juillet. Celle-ci profite d’une opportunité pour aguicher le mari de son amie. Mais il n’est pas certain qu’elle y gagne quelque chose dans ce jeu coquin.
Critères:  h fh couple extracon copains gros(ses) poilu(e)s vacances voir exhib cunnilingu nopéné -voyeur -exhib
Auteur : François Angler      Envoi mini-message

Collection : Relations entre amis
Petits jeux coquins

Mercredi 13 juillet 2022, veille de Fête Nationale, Frédéric et Clarisse ont décidé de quitter Lyon, où il règne toujours une chaleur accablante… Direction la campagne pour y trouver une relative fraîcheur. Ils sont arrivés sur place en fin d’après-midi, ils ont ouvert et aéré la maison. Il s’agit d’un ancien corps de ferme, au milieu d’un hameau, implanté sur un vaste terrain arboré de près de trois mille mètres carrés.


Frédéric, la cinquantaine, cheveux courts, torse nu, vêtu d’un simple short en jeans, s’est installé dans un fauteuil sur la terrasse ombragée. Il bouquine un magazine. Tandis que sa femme, tout en rondeurs, simplement vêtue d’un paréo et d’une culotte, est étendue sur le lit dans la chambre conjugale. La fenêtre ouverte permet au soleil d’inonder de lumière la pièce, et de réchauffer sa peau pendant qu’elle lit un Agatha Raisin sur sa liseuse.


Il est presque 20 heures, le soleil a disparu depuis plusieurs minutes derrière la colline qui fait face à la maison, quand une Yaris blanche s’engage dans le chemin enherbé. Frédéric reconnaît tout de suite la voiture de Christine. Ils étaient prévenus qu’elle arriverait vers 19 heures. Elle habite Genas, petite ville à l’est de l’agglomération lyonnaise. Il s’imagine qu’elle a dû rester bloquée dans les bouchons.


Il se lève, pour aller l’accueillir, prévenant au passage sa femme de l’arrivée de leur amie. Il descend les marches avançant vers la voiture qui est venue se stationner sous un vieil arbre tordu, un cognassier bordant la propriété. Frédéric vient ouvrir la portière conducteur.



Christine est une femme de bientôt cinquante ans, cheveux grisonnants coupés au carré. D’emblée, elle inspire généralement la sympathie. Elle est élégamment vêtue, ayant encore sa tenue de travail, c’est-à-dire une jupe crayon, un chemisier en satin et des escarpins.



Christine s’est extraite de la voiture. Pour cela, elle a pivoté puis posé son pied gauche dans l’herbe. Frédéric lui a naturellement tendu sa main, et s’est penché en avant, c’est alors qu’il a remarqué que le chemisier était ouvert outrageusement. Christine durant le trajet, a déboutonné son haut pour faire circuler de l’air frais sur sa peau et se rafraîchir, sa climatisation étant en panne. Elle dévoile sans le vouloir sa poitrine bien mise en valeur par un soutien-gorge à balconnet noir. Frédéric ne dit rien, mais apprécie la vue.


Il y a un mois, il a eu la chance de la voir nue, tout au moins le buste. La scène lui revient en mémoire. Alors qu’il était en train de tondre le jardin, elle est apparue seins nus en ouvrant les volets. Il sourit en repensant à cet événement. Il se délecte de cette agréable vue, notant que les mamelons sont tout petits. Il ne peut détacher son regard du chemisier ouvert. Christine le remarque bien sûr, ne dit rien, lentement ses doigts boutonnent le chemisier, et rajustent sa tenue, cachant progressivement son décolleté. Cette opération finie, Christine accepte la main tendue de Frédéric, et se redresse hors de la Toyota. Ils échangent un regard, ils sont presque collés l’un contre l’autre. Par-dessus son épaule, Frédéric aperçoit des bagages sur la banquette arrière, il s’écarte et ouvre la portière pour s’en saisir. Christine l’observe à la dérobée, amusée d’avoir aguiché sans le vouloir le mari de son amie. C’est la seconde fois en un mois que cela se produit.


Elle ne se prive pas de détailler son torse dénudé, elle note que les pectoraux sont bien dessinés, ainsi que la repousse de quelques poils sur ce poitrail légèrement bronzé. Une pensée lui traverse l’esprit, qu’il doit être agréable de caresser ces muscles. Il est loin le garçon maigre que lui a présenté son amie, il y a vingt ans, quelques jours avant son mariage. Il s’est tourné et penché pour prendre en main ses bagages, elle a une vue directe sur son cul. Elle lui mettrait bien sa main aux fesses. Elle se retient, d’autant plus qu’elle remarque sur la terrasse Clarisse, son amie, qui les observe de loin. Dans sa tête, elle se réprimande. Ce n’est pas très raisonnable de mater avec envie ce fessier, et d’avoir des pensées coquines sur le mari de son amie. Frédéric précède Christine, grimpant devant elle, l’escalier d’une dizaine de marches. Elle profite de la vue, elle n’y peut rien s’il l’aguiche sans le savoir.



Les deux femmes poursuivent leur discussion, pendant que Frédéric rentre dans la partie ancienne. Celle qui auparavant abritait le logement des fermiers, et qui a été réaménagée en une vaste chambre d’amis. Au milieu de la pièce de vingt mètres carrés, un lit double en bois équipé d’une moustiquaire, à côté, deux fauteuils en osier devant une table basse, et contre un des murs, une armoire en bois ouvragée.


Il dépose la valise cabine sur ses roulettes contre l’armoire, mais en faisant cela le sac de voyage qu’il tient de l’autre main lui échappe. Il s’ouvre sous le choc et une partie de son contenu se renverse sur le sol. Il s’agenouille pour ramasser les vêtements éparpillés, de la lingerie féminine essentiellement.


Il prend en main une culotte en satin, le toucher du tissu lui procure une drôle de sensation. Il arrête son geste, appréciant la douceur du tissu sous ses doigts. Il parcourt du regard les dessous répandus. Qu’il aimerait que sa femme fasse l’effort d’acheter et de mettre une telle culotte de temps en temps ! À chaque fois qu’ils sont dans un magasin de vêtements, elle lui rétorque qu’il n’y a pas sa taille, ça l’agace, car elle n’essaye même pas. Il doit bien exister des marques pour les femmes très rondes. Christine, elle aussi a de belles rondeurs, moins que sa femme, c’est sûr ! Car on peut dire que Clarisse est obèse. Il a toujours eu une préférence très nette pour les femmes rondes. Christine, pour sa part, visiblement, ne se prive pas de porter de jolis dessous. Intrigué, il hésite un instant, mais finit par se décider à examiner plus attentivement la lingerie répandue sur le parquet devant lui.


Il y a un string en dentelle blanche vraiment minimaliste. Il doit bien mettre en évidence les deux lobes fessiers de sa propriétaire, il ne s’est jamais attardé à les regarder, mais le fera dès qu’il pourra. Il y a également un shorty en résille bleu, c’est à la fois élégant et sexy. Et puis, il y a une culotte en apparence sage, mais quand il la prend en main, il constate qu’elle est fendue en son milieu. Oh la coquine ! Ce genre de vêtement offre plein de possibilités d’usage. Il y a aussi deux culottes ordinaires en coton, mais l’une d’elles porte une mention brodée en rouge : « à prendre ou à lécher » sur le devant… une invitation sans détour ! Sacrément coquine, leur amie.


Il se décide à plier consciencieusement chaque dessous et à les remettre dans le sac de voyage. Il se relève, prenant le bagage fermement par les deux poignées, et le dépose sur l’assise d’un des fauteuils. Il essaye de faire coulisser la fermeture éclair pour le fermer, en vain !


Soudain, la porte de communication entre les parties anciennes et rénovées s’ouvre en grand. Christine apparaît dans l’encadrement, elle remarque tout de suite que Frédéric est penché en avant sur son sac ouvert, la main encore sur la fermeture éclair. Il se tourne vivement, surpris, et d’un seul trait sort une longue tirade d’excuses.



Christine le regarde un instant interloquée puis aussitôt amusée par la scène. En effet, c’est dans ce sac qu’elle range sa lingerie, sa trousse de toilette et d’autres affaires intimes. Qu’a-t-il trouvé exactement ?


Elle l’observe, son regard le parcourant de la tête au pied, il semble pris en faute comme un enfant. Elle s’attarde sur son entrejambe qui lui semble déformé par une bosse. Ne serait-ce pas son cerveau qui lui joue des tours ? On dirait qu’il bande, le salaud. Est-ce la simple vue de mes dessous qui l’a mis dans cet état ? se demande-t-elle. Intéressante perspective, si la simple vue d’une culotte excite cet homme. Elle va pouvoir jouer à quelques jeux avec lui. Elle referme la porte doucement puis s’approche féline.



Frédéric n’a pu s’empêcher d’exprimer son admiration pour le goût de son amie. Lui, d’habitude si réservé. Qu’est-ce qui lui prend ? Il reste figé comme un idiot, les bras ballants, ne sachant que faire. Il la regarde. Elle lui sourit et ne paraît pas en colère, mais plutôt amusée par la situation.



Elle est folle ? Qu’est-ce qu’il lui prend de poser une telle question ? Elle a continué à avancer. Elle est presque contre lui. Il a dû prendre une douche il y a peu, car elle sent une odeur de noix de coco dans l’air. Sa main se pose sur son épaule, dénudée. Ce simple contact le fait frissonner, elle note qu’il a la chair de poule. Qu’il est mignon ! Elle ne l’a jamais vu aussi mal à l’aise. Lui, d’habitude si sûr de lui.


Elle vient se mettre derrière lui. Elle regarde par-dessus son épaule. Face à eux, l’armoire et un miroir, il n’y était pas là la dernière fois où elle est venue. Comment résister à ce poitrail viril offert à sa vue ? Elle regarde droit devant elle, le reflet de ce corps dans le miroir. Sa main descend sur son torse, elle apprécie la fermeté des muscles. Le bout de son majeur vient agacer le téton droit qui pointe fièrement. Elle étire le petit bout de chair entre son pouce et l’index. Frédéric ne dit rien. Il se laisse faire. Il a le regard baissé, intimidé. Il sent son souffle dans sa nuque. Il redresse lentement la tête. Il la regarde dans ce miroir nouvellement installé. Maintenant, elle en est certaine, il bande !


Les deux amis se regardent intensément. Frédéric ne sait pas quoi dire ou quoi faire, ils n’ont jamais eu de gestes équivoques, en vingt ans. La situation lui est totalement inédite. Il n’a jamais trompé sa femme. Il est au bord du précipice. Cela peut déraper à tout moment. Il croise son regard. Elle semble se fixer sur un point de son anatomie. Il réalise qu’elle a son regard braqué sur sa braguette.


Il voit une grosse bosse. Il ne porte aucun slip, c’est une nouvelle habitude depuis qu’il a pris confiance en lui grâce à la musculation. Son sexe libre de contraintes a glissé en partie dans la jambe gauche du short. Et, il prend conscience qu’il bande dur. C’est sa queue qu’elle fixe. La vue de cette lingerie coquine l’a excité. C’est évident ! Et cette main qui titille son téton n’a pas aidé à calmer ses sens. Il y a si longtemps qu’il n’a pas eu de relation intime avec sa femme que ce simple contact d’une main féminine l’a électrisé.


Christine sent la docilité de son ami, et décide de profiter de la situation, elle se colle contre lui, et sa main gauche rejoint sa main droite sur le torse musclé. Elle vient vite titiller l’autre téton. Ils se fixent intensément du regard. Soudain, Frédéric réalise que sa femme pourrait rentrer dans la pièce à tout moment.



Frédéric regarde son amie, cette femme caresse son torse, ses paumes de main massent ses muscles. Ses doigts agacent de temps en temps ses tétons. Il aime ça. Il réfléchit à la question, une des culottes l’a plus intrigué et c’est probablement celle-ci qui a généré son excitation.



Et sans attendre, mû par une pulsion, Frédéric déboutonne son short et d’un geste vif, baisse la fermeture éclair, et brusquement le vêtement tombe sur le parquet. Le voilà totalement nu devant Christine qui assiste à la scène estomaquée. Elle ne s’attendait pas à cela. Cet homme est si surprenant, à la fois réservé et impétueux.


Elle se délecte sans le montrer de ce sexe libéré de toute contrainte qui a pu se redresser à l’horizontale. Elle peut revoir cette belle verge, d’une bonne longueur et d’un joli diamètre. Et, il est visiblement fier de le montrer. Elle le regarde sans lui laisser penser que cela l’excite, elle veut garder le contrôle, à tout prix.



Il ne s’attendait pas à ça ! Cette remarque le laisse pantois. Elle s’écarte et ne lui prête plus la moindre attention. Elle fouille dans le sac de voyage, pour en sortir une culotte, dont il reconnaît le modèle : c’est celui qui l’a tant excité. Elle ouvre, ensuite, sa valise d’où elle extrait une robe noire. Elle colle contre son corps le vêtement en se plaçant devant le miroir.



Elle ouvre la porte et laisse seul Frédéric, nu et la bite toujours aussi raide. Il se regarde dans la glace, et il ne peut s’empêcher de prendre en main sa queue. Il ne fait que quelques va-et-vient, l’éjaculation libératrice ne tarde pas. Il aurait préféré que Christine l’empoigne pour le masturber ! Il remonte son short, et sort par la porte-fenêtre. Personne sur la terrasse, il se réinstalle dans le fauteuil comme si de rien n’était, et reprend la lecture de sa revue. Cinq minutes plus tard, Clarisse l’interpelle.



**********


Il est presque 21 heures, lorsque les deux femmes sortent sur la terrasse, Frédéric les attend au pied de l’escalier. Il est vêtu d’un pantalon de jeans noir, un polo violet, une paire de baskets chics, il s’est parfumé légèrement. La Citroën C3 Air Cross de sa femme tourne, moteur au ralenti. Il note que Clarisse a fait des efforts vestimentaires, elle porte un pantalon bouffant, noir très léger, un chemisier blanc opaque, sa poitrine volumineuse est maintenue par une brassière. Elle a les hanches larges, un postérieur proéminent, et des bourrelets sur le ventre. À ses côtés, Christine semble mince bien sûr, elle porte la fameuse robe noire, qui s’arrête à mi-cuisses. Elle moule ses formes : hanches larges, petit ventre, taille étroite. Le haut de la robe est cintré et maintient sa poitrine menue, les épaules sont dénudées, la peau est bronzée. Elle porte à ses pieds des sandales en cuir lacées sur ses chevilles. Elle est très désirable.


Frédéric conduit, le SUV en direction de Salornay-sur-Guye, petite bourgade de Saône-et-Loire. Ils passent devant la caserne des pompiers, puis traversent la départementale qui relie Cluny à Montceau-les-Mines. Il emprunte la rue principale, la pizzeria est située à proximité de l’ancienne foire à bestiaux.


Frédéric se stationne sous les platanes. Clarisse ouvre sa portière et sort. Fred ouvre la porte arrière, Christine étant assise sur la banquette arrière derrière le conducteur. Elle apprécie cette galanterie, souriante, elle pivote pour sortir de la C3, mais voit là une occasion d’aguicher son hôte. Cette dernière soulève sa robe avec ses deux mains un bref instant tout en écartant les genoux, pour montrer qu’elle porte bien la culotte fendue, la vision est fugace juste quelques secondes avant que d’un mouvement des fesses en avant, elle se projette hors de la voiture, la voilà debout devant Frédéric.


Le restaurant a installé une terrasse provisoire sur la place. La patronne les accueille chaleureusement. Elle leur propose une table un peu à l’écart, au fond de la tonnelle.


Christine et Clarisse s’installent côte à côte, tandis que Frédéric s’assoit en face de Christine. Ils passent rapidement commande, des apéritifs et des pizzas faites maison, cuites au feu de bois. Les deux amies qui ne se sont pas vues depuis un mois discutent de leurs tracas quotidiens. Frédéric écoute et participe de temps en temps à la conservation.


D’un geste involontaire, Frédéric fait tomber sa serviette, il repousse sa chaise en arrière, puis se penche en avant pour la récupérer. Ainsi, sans le vouloir, il a sa tête à hauteur des genoux de Christine. Il en profite pour jeter un œil vers les jambes de cette dernière. Hélas ! Ses genoux sont soudés. Il se redresse et se rassoit, reposant sa serviette sur la table. Christine a bien perçu la scène, et à décider de frustrer son voyeur, elle se montrera quand elle aura décidé. C’est elle qui mène le jeu !


Les pizzas sont servies. Les appétits aiguisés les dévorent. La conversation est intermittente. Clarisse parle de son travail, et de l’ambiance qui n’est pas au mieux suite à l’arrivée d’un nouveau directeur commercial. À un moment, le coude de Christine heurte le dossier de sa chaise, et elle lâche sans le vouloir son couteau qui tombe sur le sol.



Frédéric repousse pour la seconde fois sa chaise, s’agenouille un genou au sol. Le voilà, à nouveau la tête sous la table, à quelques centimètres devant les genoux de Christine. Cette dernière écarte légèrement ses pieds afin qu’il puisse glisser sa main entre et venir se saisir du couteau qui a chu. En faisant cela, elle écarte naturellement les genoux, et dévoile son entrejambe à son voyeur. Frédéric a une vue directe sur l’objet de son désir, la culotte rouge… toute simple en apparence. Il peut voir le pubis bombé, il se demande si elle est rasée, il ne voit aucun poil rebelle s’échapper sous l’élastique de la culotte. Cela ne le laisse pas indifférent. Il sent que cela s’agite dans son caleçon. Il a presque sa tête entre les cuisses de son amie. S’ils étaient seuls, il pourrait s’enhardir à enfouir sa tête entre cette paire de cuisses, et plonger son visage en direction de cette vulve pour lui faire un cunnilingus. Il adore prodiguer cette caresse. C’est bien sûr impossible. Ils ne sont pas seuls. Il entend Clarisse continuer à discuter, inconsciente de la position indécente de son mari sous la table. Il décide de déposer un bisou rapide sur les deux genoux. Christine sursaute légèrement à ce contact.



Cela ne l’embête pas. Bien au contraire, il se relève et tend le couteau à la patronne qui s’en saisit après avoir tendu un couteau propre à Christine, puis repart aussitôt. Il se réinstalle à sa place. Clarisse n’a rien remarqué. Cela lui confirme qu’elle ne lui porte guère d’intérêt, cela fait presque deux mois qu’il se fait pousser la barbe, l’entretenant avec soin, et elle ne lui a fait aucun commentaire. Il a le sentiment qu’ils ne sont plus vraiment un couple.


Christine ne regarde pas Frédéric, elle ne veut pas que son amie se doute de quoi que ce soit. Elle sait qu’elle joue à un jeu dangereux. La fin du repas s’annonce, aucune autre occasion ne s’est présentée pour aguicher davantage Frédéric, pourtant elle souhaiterait l’allumer un peu plus. Ce petit jeu l’amuse autant qu’il l’émoustille. Elle se sent toute chose, elle est persuadée qu’elle n’arrête pas d’inonder sa culotte.


Clarisse se propose d’aller régler la note, elle se lève, direction le restaurant qui est de l’autre côté de la rue. Christine regarde Frédéric, et lui fait un clin d’œil. C’est maintenant ou jamais, se dit Christine. Elle doit en profiter. Elle glisse sa main droite sous la table, et la dirige entre ses cuisses, écartant largement ses genoux, le tissu de la robe remonte sur ses cuisses, facilitant l’accès à son minou. Son majeur s’insinue sur sa vulve, elle recourbe son doigt, le remonte le long de sa fente, le tissu s’écarte donnant un accès direct à sa chatte. Elle recueille sur son doigt une bonne quantité de cyprine. Elle a une idée coquine en tête.


Elle guette par-dessus l’épaule de Frédéric, chaque geste de Clarisse. Elle est toujours à l’intérieur du restaurant. Elle fait la queue derrière deux autres clients. C’est parfait ! Elle a le temps pour passer à l’action. Elle ressort son doigt souillé de sa liqueur intime.


Fred a tout à fait compris ce qu’elle fricotait sous la table. Il la fixe droit dans les yeux. Il est en érection. Il n’en revient pas du culot de Christine qui lui tend son doigt à quelques centimètres de sa bouche.



Fred ne dit mot. Il tourne la tête à droite et à gauche. Les tables les plus proches se sont vidées de leurs convives. Il tourne la tête vers le restaurant. Ne voyant pas sa femme, il retourne son visage vers ce doigt luisant de mouille. Il tient le poignet de Christine et dirige vers ses lèvres le majeur tendu. Il le met un instant sous son nez, inspirant pour sentir l’odeur de sa cyprine. Il ouvre la bouche, et doucement avale la première phalange, puis la seconde, découvrant et goûtant pour la première fois à ce parfum intime.


Christine ne s’attendait pas à ce que sa proposition indécente soit acceptée. Cela l’excite comme rarement, sa vulve s’ouvre brusquement et déverse un flot de cyprine. C’est tellement intense qu’elle craint de tremper sa robe et que cela se voit quand elle va se lever de table.



Christine se lève, rajustant discrètement sa tenue ; Frédéric se lève à son tour et lui emboîte le pas. Il ne se prive pas de mater son cul. C’est la première fois qu’il y prête de l’attention. Clarisse les attend à l’entrée de la terrasse, puis ils marchent tous les trois de concert jusqu’à la voiture. Fred en galant homme ouvre la portière à sa femme, qui ne remarque pas la bosse qui déforme son pantalon, puis fait le tour du véhicule, et ouvre la portière à Christine. Cette dernière profite de l’instant pour plaquer sa main à plat sur son entrejambe. Le geste est bref, juste ce qu’il faut pour bien apprécier l’intensité du désir provoqué, puis elle s’assoit sur la banquette. Il referme la porte et s’installe au volant. Il tourne la tête vers sa femme, celle-ci regarde devant elle. Elle n’a rien remarqué du manège de son mari et de sa meilleure amie.


***********


Il ne faut que dix minutes pour rentrer au Trion, petit hameau dépendant de la commune de La-Vineuse-sur-Frégande. Les trois amis s’assoient dans le salon, Clarisse dans une chaise longue, Christine dans un fauteuil en bois avec coussin moelleux, tandis que Frédéric se rend à la cuisine pour faire chauffer de l’eau, et apporte, quelques minutes plus tard sur un plateau, trois mugs fumants. Il s’installe face aux deux femmes, surtout de manière à avoir une vue directe sur Christine. Mais cette dernière estime que le jeu est terminé et croise les jambes.


Ils discutent de tout et de rien pendant presque une heure, avant que Christine, fatiguée par sa journée, décide de quitter le couple et de rejoindre sa chambre.


Frédéric propose à sa femme d’aller se coucher. Son épouse tardant à le rejoindre, il prend un livre pour patienter, un roman d’espionnage. Clarisse arrive près d’une heure plus tard. Elle est étonnée de le trouver encore éveillé alors qu’il est presque minuit. Elle se déshabille devant lui, sans éteindre au préalable la lumière. Il ne se prive pas d’admirer sa poitrine. Elle dégrafe sa ceinture de pantalon qui glisse le long de ses jambes, révélant son pubis fourni de poils châtains. Elle enfile un short de nuit et un vieux tee-shirt.


Elle éteint la lumière du plafonnier et se glisse sous le drap. Il se rapproche, sans attendre, elle se tourne, ils échangent un tendre baiser, mais il reste coller à son large fessier. Dans un moment de lucidité, il décide de réfréner son désir ardent de fornication, de ne surtout rien précipiter. Il dépose tout d’abord de tendres bisous dans le cou. Sa main se pose sur ses hanches. Il remonte ses doigts le long de son corps, sa main s’insinue sous son tee-shirt vers sa poitrine. Elle a une belle paire de seins. Sa paume soulève doucement la lourde mamelle qu’il rencontre en premier. Il se dresse sur un coude, et ses lèvres viennent gober le mamelon. Il l’aspire. Sa langue titille le téton.



Frédéric ne dit rien. Il ne sait pas quoi lui dire de toute façon. Ce jeu de voyeur-exhibition avec Christine lui a échauffé les sens. Il doit éteindre l’incendie. Elle lui ferait probablement une crise, s’il lui disait la vérité et cela créerait un tsunami. Autant garder le silence c’est plus sage. Il se redresse à quatre pattes. Elle est sur le côté, il l’enjambe, sans s’arrêter d’embrasser goulûment ce sein. Il sent le téton grossir. Elle ne le repousse pas. Elle est passive. Elle murmure.



Il bascule sa tête vers l’autre mamelle, la prend à pleine main et il lui prodigue le même traitement. Sa bouche va bientôt de l’un à l’autre de ses seins. Cela fait des mois qu’ils n’ont rien fait sous la couette. Il se concentre sur son plaisir, ou plutôt il tente d’éveiller du désir en elle.


Quelle mouche l’a piqué pour l’entreprendre ainsi ? Elle se moque de savoir ce qui l’a mis dans cet état. Elle sent sur sa cuisse, son sexe en érection, sa main se dirige vers cette bite. Elle prend conscience qu’elle avait presque oublié les dimensions de ce membre. Il est si gros et si long, sa chatte qui n’a pas été ramonée depuis plusieurs mois, est si étroite presque comme une pucelle ! Elle a peur d’avoir mal. Saura-t-elle encore être en mesure d’accueillir entre ses jambes un tel engin ? Elle se dit : laisse-le faire, il ne semble pas vouloir te la fourrer. Elle caresse maladroitement cette hampe. Elle descend flatter ses couilles. Elle sent le gland brûlant frotter par intermittence contre sa peau. Cela lui fait comme des décharges électriques. Elle glisse sa main entre ses cuisses. Elle touche le tissu qui est tout humide. Elle se dit que cela fait une éternité qu’elle n’a pas mouillé sa culotte, son index titille discrètement son clitoris.


Il n’arrête pas de lui téter ses deux tétons. Il remonte vers son visage, il lui tient le visage à deux mains, puis l’embrasse avec passion. Elle ne le reconnaît pas. Il prend des initiatives qu’il n’a pas prises depuis des mois. Elle sent le bout de sa langue chatouiller ses lèvres. Combien de mois, voire d’années, sans se rouler une pelle ? Elle ouvre la bouche, sa langue rentre, rencontre la sienne. Ils se dévorent mutuellement. Elle sent qu’avec son genou, il lui demande d’ouvrir ses cuisses. Elle ne résiste pas. Elle les écarte. Elle sent bientôt la queue tendue venir se frotter contre sa vulve qui se liquéfie sous sa culotte. Elle n’en revient pas de mouiller autant. Elle croise ses jambes dans son dos. Il ne peut presque plus bouger immobilisé par la puissance de l’étau. Elle avance son bassin vers ce sexe. Elle se frotte littéralement contre, et cela déclenche des décharges dans son ventre. Elle n’en revient pas, mais elle a envie d’être prise.


Mais Frédéric a une autre idée en tête, il descend sa bouche, le long du cou, revient sur la poitrine, lèche avec sa langue chacun des seins, puis descend vers son ventre, avant d’insinuer sa tête entre ses cuisses ouvertes. Là, il décide d’écarter d’une main le short de nuit, découvrant son puits d’amour, sa paume de main d’abord caresse la vulve, appuyant sur le haut pour stimuler indirectement son clitoris. Puis c’est sa langue qui vient lécher les grandes lèvres gonflées, elle tente de le repousser, elle ne se sent pas propre, mais il résiste et poursuit son œuvre. Il sent sa résistance s’amenuiser… la pression de ses mains sur son crâne baisse en intensité, et finalement, caresse ses cheveux. Elle a rendu les armes. Elle remonte d’elle-même même ses jambes sur sa poitrine, et soulève ses fesses, le short est projeté comme par magie au pied du lit.


Elle sent qu’il se relève. Même si elle en a envie, elle craint qu’il cherche l’introduction de cette queue dans sa chatoune. Elle est rassurée lorsqu’il ne fait que se frotter sa verge contre sa vulve, tout en massant son clito avec son pouce, récupérant du lubrifiant sur son minou dégoulinant de cyprine.


Elle sent qu’elle est au bord du gouffre, elle a à la fois envie d’être prise et à la fois elle le redoute. Il tapote avec son gland son clitoris, cela lui déclenche des décharges dans son ventre, et brusquement l’orgasme explose, son corps entier se crispe. Mais très vite, elle ne supporte plus d’être manipulée et referme ses cuisses puis le repousse sans ménagement.


Frédéric ne s’attendait pas à cette réaction, mais il n’exprime pas sa frustration. Sa tension sexuelle n’a pas baissé durant toute la relation, et voilà qu’elle le laisse en plan, Alors, il s’assoit sur le bord du lit, et il s’astique le manche pour se finir. Il n’ose pas lui demander une gâterie. Malheureusement, il n’arrive pas à atteindre la jouissance et abandonne dépité. Dix à quinze minutes plus tard, elle le découvre allongé sur le dos, à ses côtés, le sexe à demi-mou posé sur son ventre. Elle n’a pas vu son désarroi et pense qu’il a joui à un moment qu’elle n’a pas su percevoir…



Elle pensa lui demander ce qui l’avait mis dans cet état, mais préféra s’abstenir. Ils s’endormirent dans les bras l’un de l’autre. Frédéric espéra avant de sombrer dans le sommeil que cette nuit serait un renouveau dans leur couple.