| n° 21469 | Fiche technique | 27717 caractères | 27717 4278 Temps de lecture estimé : 15 mn |
22/01/23 |
| Présentation: Après notre aventure catalane avec Françoise et nos échanges en voiture avec des routiers sympathiques, nous avions réservé, toujours sur la côte espagnole, trois jours dans un club de vacances. | ||||
| Résumé: Ce jour-là, Émilie et moi ne pouvions imaginer qu’un simple apéritif au bar de ce club de vacances nous amènerait à vivre une soirée des plus excitantes. Trois séduisants Espagnols allaient nous faire découvrir des plaisirs insoupçonnés. | ||||
| Critères: fhhh candaul vacances boitenuit anniversai strip hmast entreseins fellation sandwich fsodo -candaul | ||||
| Auteur : andrebernard93 Envoi mini-message | ||||
Après notre aventure catalane avec Françoise et nos échanges en voiture avec des routiers sympathiques, nous avions programmé une dernière étape sur les conseils d’une amie.
Nous avions réservé toujours sur la côte espagnole, trois jours dans un club de vacances.
Plage, piscine, Jacuzzi, sauna, cocktail et tapas à gogo, sans oublier les soirées night-club.
Tout était réuni pour nous offrir trois jours de vacances et de bonheur.
Ma petite femme déambulait toute la journée, dans une mini-robe légère des plus transparentes dévoilant largement ses charmes. Le regard des hommes en disait long sur leurs pensées à la vue de son décolleté profond, de son dos-nu et de ses longues jambes bronzées par le soleil des plages espagnoles.
Nous étions ce midi-là, confortablement installés sur les tabourets hauts du bar, dégustant l’apéritif maison conseillé par le barman, un joli blond, une petite trentaine et un corps de surfeur.
Le sourire enjôleur, il venait régulièrement vers nous avec la même rengaine « Tout va bien ».
Il aurait fallu être aveugle ou bien innocent, pour ne pas voir qu’il tentait surtout de plonger son regard dans l’échancrure de la robe d’Émilie. Il souhaitait sans nul doute avoir la chance d’apercevoir furtivement, un bout de ses seins, ou la naissance d’une fesse à l’occasion d’un mouvement de jambes.
Il se prénommait Juan, parlait le français sans problème avec une légère pointe d’accent espagnol.
Émilie m’affirmait que ça renforçait son charme qui, manifestement, ne la laissait pas indifférente.
Deux grands gaillards venaient de s’installer à côté de nous en interpellant Juan :
Juan les salua par des accolades chaleureuses. Nous découvrions leurs prénoms Miguel et Diego.
Notre apparente proximité avec leur pote barman les incitait à faire notre connaissance.
Ils nous saluaient et engageaient la conversation, autour d’un second verre qu’ils avaient la gentillesse de nous offrir.
Nous apprenions que Diego, petite quarantaine, était commercial en déplacement pour visiter des clients.
Il avait réservé ce week-end dans ce club pour l’ambiance et pour rencontrer de jolies filles.
Au demeurant, il ne se cachait pas pour dévorer des yeux les cuisses dorées de ma petite femme.
Brun aux yeux verts, un mètre quatre-vingt, sa chemise blanche ouverte dévoilait un torse brun aux abdos impressionnants. Les jambes écartées sur son tabouret, Émilie ne se privait pas de jeter un regard vers son short, dont l’entrejambe rebondi laissait deviner un certain tempérament.
Miguel lui était plus petit et râblé. Une vraie carrure de rugbyman.
Les cheveux mi-longs bouclés poivre et sel marquaient sans doute une petite cinquantaine.
Il était prof de sport à Madrid. Vêtu d’un tee-shirt qui dessinait des pectoraux solides, il avait vraiment le charme du sportif accompli. Ses cuisses solides moulées dans un bermuda serré n’étaient pas en reste pour faire divaguer l’imagination de ma jeune épouse.
Lui aussi n’était pas en reste pour jeter régulièrement des regards furtifs et plongeants sur ses genoux et ses cuisses.
Il était évident qu’il guettait et rêvait d’un écartement de ses jolies jambes, susceptible de le laisser entrevoir un petit bout de culotte ou plus si elle n’en portait pas.
Avant de nous quitter, ils nous demandaient si nous serions à la soirée d’animation dansante après le repas du soir.
Ajoutant qu’ils seraient ravis tous les trois de nous inviter à leur table, Diego ajoutant :
Les sourires, en retour de nos trois copains, mettaient en évidence leurs plaisirs de nous voir accepter.
À l’heure dite, nous traversions la salle pour rejoindre nos nouveaux amis.
Table basse ovale ornée de jolies bougies, banquette de cuir rouge agencée en demi-cercle, lumières tamisées, le tout à bonne distance de la piste de danse.
La petite alcôve qu’avaient réservée nos trois amis offrait une réelle intimité.
Émilie arborait un chemisier blanc et une jupe noire plissée à mi-cuisse. La large ceinture blanche serrée à la taille mettait en valeur ses hanches et son joli postérieur.
Un mini-soutien-gorge à demi balconnets et culotte assortie, elle complétait le tout d’un porte-jarretelles et de bas noirs.
Pour ma part, je restais classique, pantalon et chemise en jeans.
À notre arrivée, les trois hommes me gratifièrent d’une chaleureuse poignée de main et réservèrent des bises appuyées à ma compagne.
Juan, Diego et Miguel s’étaient manifestement donné le mot, pantalons blancs moulants et chemises noires. Nos trois amis ne manquaient pas d’allure.
Émilie fut priée de s’asseoir entre Juan et Diego sur une banquette. Pour ma part, j’étais en face du trio en compagnie de Miguel.
Très vite, ma femme fut invitée à rejoindre la piste de danse, pour partager avec Juan et Diego des rocks endiablés.
Leurs bras puissants la faisaient virevolter. Parfois penchée en arrière et retenue opportunément par une main adroitement posée à la naissance de ses fesses. Ses cavaliers lui imposaient des figures acrobatiques qui transformaient sa jupe en véritable toupie. Ces rapides rotations dévoilaient sans pudeur, et alternativement bas et porte-jarretelles. Certains mouvements allaient même jusqu’à dévoiler les dentelles de sa petite culotte.
À plusieurs reprises, l’une de ses chaussures lui échappait sur la piste de danse, lui déclenchant ce fou-rire de gamine, qui me faisait toujours craquer.
Diego se précipitait alors sur cette adorable « cendrillon », afin de lui remettre délicatement son escarpin.
Manifestement, il prenait son temps. Tenant délicatement d’une main sa gracieuse cheville.
De l’autre, caressant tendrement sa voûte plantaire, ses doigts agiles taquinaient les charmants petits doigts de pieds gainés de noir qui lui étaient offerts.
Émilie se tenant à ce moment sur une jambe se penchait en avant en reposant ses deux mains sur ses épaules, afin de ne pas perdre l’équilibre. Sa jupe mécaniquement remontait, dévoilant la courbe généreuse de ses fesses.
Juan, prétextant l’aider, saisissait de sa main gauche cette jambe sous le genou. La paume de sa main droite posée clairement sous son joli fessier.
Je pouvais apercevoir ses longs doigts fins s’agiter de droite à gauche et, excités par de petites pressions, la chatte et l’anus de mon petit bout de femme.
Miguel regardait stupéfait ses amis, profiter presque sans retenue de ma femme. Il mettait à profit cette scène pour me tester en me complimentant sur le choix de mon épouse.
Miguel restait sans voix en me fixant longuement avant de boire une longue gorgée de cocktail.
Les séances de rocks achevées, Émilie, essoufflée mais ravie, revenait vers moi.
Elle rayonnait. S’asseyant sur mes genoux, elle m’embrassait profondément.
Lui caressant la nuque, je posai mon autre main sur son genou. Mon index excitait l’intérieur de sa cuisse. Sa transpiration avait humidifié son chemisier blanc, le rendant plus que transparent.
Elle me dévoilait, ainsi qu’à nos invités, les deux jolies aréoles brunes de ses seins, dont les tétons dressés, pointaient avec arrogance.
Nos trois Espagnols étaient aux anges.
Juan et Diego ne manquaient pas de complimenter mon épouse sur ses qualités de danseuse.
Chacun y allait de son superlatif :
– Juan : « Tu es une sacrée danseuse. Tu bouges merveilleusement tes hanches, quels rocks endiablés » ;
– Diego : « Et tes jolies fesses qui battent la mesure, c’est dingue. Excuse-moi Daniel » ;
– Miguel : « Pas de souci, Daniel n’est pas jaloux, au contraire ».
Cette dernière phrase déclencha un rire général.
La musique laissait place à un magnifique slow. Miguel se penchait alors vers ma chérie en appuyant sa main sur son genou libre.
Avant de rejoindre la piste, Miguel chuchota à l’oreille de ses deux complices. Leurs visages exprimaient alors la surprise pour ne pas dire la stupéfaction.
Le « Oh, tu déconnes » qui échappait à Juan ajouté au « Tu délires » de Diego me laissait aisément imaginer la teneur du chuchotement de Miguel :
« Les gars, ce soir, je pense qu’il est possible de s’éclater au lit avec Émilie ».
Dès son arrivée sur la piste de danse, Miguel serra immédiatement mon épouse d’une main puissante sur sa chute de reins, l’autre se posant délicatement sur sa nuque, ce qui eut pour effet de voir ma petite femme s’alanguir contre son épaule.
Au fil des minutes, la main de Miguel descendait sans pudeur vers sa chute de reins pour glisser effrontément son pouce, à la naissance du sillon fessier.
L’instant suivant, gourmande, elle se positionnait clairement sous la jupe, afin de caresser la peau frémissante juste en dessous du porte-jarretelles.
Je connaissais trop bien ma chérie, pour ne pas savoir qu’elle ne s’opposait pas à ces caresses érotiques.
J’imaginais aisément le sexe de Miguel se presser contre son entrejambe.
Le couple tournait très lentement, baigné par les rayons multicolores de la piste de danse.
Émilie me regardait par-dessus l’épaule de son cavalier. Elle m’offrait ce regard sensuel dont je ne me lassais pas, qui me faisait partager son intense excitation et son désir.
Au rythme du battement de ses cils, à l’élargissement de ses pupilles, je devinais sans peine la teneur des caresses de Miguel.
Ma chérie à nouveau me tournait le dos.
L’arrière de sa jupe était maintenant totalement relevé. Coincée sur ses reins, par le poignet de son cavalier. Miguel, par un mouvement de ciseaux astucieux de l’index et du majeur de sa main droite, élargissait clairement la raie culière de ma petite femme.
À présent, l’index et le petit doigt étaient recourbés de part et d’autre de la raie. Le majeur et l’annulaire gourmands se regroupaient alors sous la culotte, pour taquiner sans pudeur son petit œillet.
De nouveau, je voyais le visage d’Émilie, les joues rouges. Elle me lançait un nouveau regard brûlant, en caressant de sa langue sur ses jolies lèvres humides.
Je souriais, devant les visages médusés de Juan et Diego face à l’érotisme de cette scène. Leurs pantalons blancs trahissaient leurs érections naissantes. Juan me lança :
La fin du slow était là, et nos deux danseurs revenaient. Émilie se jeta sur un verre d’eau et reprenait sa place sur mes genoux :
À l’abri des regards de nos amis, je glissai ma main sous sa jupe pour atteindre sa culotte. Mon doigt constatait l’émoi de sa petite chatte, elle mouillait abondamment le doux satin du sous-vêtement.
Je l’attirai vers moi et lui chuchotai à l’oreille :
Notre conversation secrète était interrompue par nos trois Espagnols :
Je susurrai à l’oreille d’Émilie :
Son fou rire envahit l’alcôve, laissant nos trois amis interloqués. Nous nous amusions de la situation, qui les mettait au bord du craquage nerveux, dans l’attente de notre décision.
C’est en cœur que nos trois amis manifestaient leur joie
C’était la plus grande chambre, celle de Juan, un lit king size, un mini-salon banquette et trois petits fauteuils.
Invités à prendre la banquette, nos trois amis s’installaient dans les trois fauteuils.
C’est Miguel qui déclara dans un éclat de rire :
Je passai derrière elle et glissai mes mains sous ses aisselles, je dégrafai lentement un à un les boutons de son chemisier.
Délicatement, le soutien-gorge à demi balconnets se révéla aux yeux de nos amis. Je continuai en tirant sur la fermeture Eclair de sa jupe, entraînant sa chute vers le sol. Ce dernier rempart dévoilait ainsi le string noir, le porte-jarretelles et ses bas.
Je terminai, en soulevant délicatement une jambe puis l’autre, pour dégager totalement la jupe laissant la belle en sous-vêtements, perchée sur ses escarpins à talons hauts.
Je m’adressai alors à mes trois Espagnols :
Émilie avançait d’un pas vers la droite, dos au lit, elle souriait avec ce regard coquin qui me faisait si souvent craquer.
Je repris ma place sur la banquette. J’avais alors à ma droite mon Émilie, et à ma gauche nos trois amis. À ce moment précis, je lisais dans leurs yeux, ce moment d’émotion, à la vue de cette femme qu’ils avaient rêvé de posséder tout au long de la soirée.
Quel moment intense pour moi, que de voir ma chérie me jeter ce regard complice et amoureux ! Quel bonheur de lui offrir et de partager avec elle ces instants de plaisirs charnels !
Une fois de plus, je ne pouvais m’empêcher de penser à tous ces jaloux exclusifs, qui ne connaîtraient jamais ce bonheur jouissif.
Juan se plaçait devant mon épouse, sa main droite caressait ses cheveux et le lobe de son oreille. Le pouce de sa main droite se glissait entre ses lèvres. La succion que ma femme lui prodiguait lui laissait imaginer le plaisir qu’il éprouverait, lorsqu’elle lui offrirait la même caresse sur son sexe.
Diego et Miguel s’étaient dévêtus ne conservant que leurs slips. Ils se positionnaient ainsi dans le dos de ma femme. Ils dégrafaient délicatement son soutien-gorge, libérant ainsi ses seins à la vue de Juan.
Les yeux de Juan étaient subjugués par la tenue de ces deux seins, de leurs larges aréoles brunes et de leurs tétons qui se dressaient comme une invitation au bonheur.
Immédiatement, la bouche gourmande de Juan dégustait ces deux petites framboises, les titillant de sa langue avide et gourmande. Il pressait et tirait sur ses petits bouts qui faisaient trembler de plaisir l’ensemble des globes laiteux.
Diego et Miguel descendaient à présent très lentement son string, et la libéraient de ses bas et du porte-jarretelles. À genoux, ils caressaient et embrassaient de concert les fesses de ma douce.
Les quatre mains caressaient l’intérieur et l’extérieur de ses cuisses.
Émilie devinait leur souhait de la voir écarter ses jambes. Ce qu’elle fit immédiatement.
La main puissante de Miguel se glissait alors dans son entrejambe, ses doigts pénétraient ainsi lentement sa chatte déjà humide de plaisir.
Juan avait rejoint ses deux complices en ôtant ses vêtements. Son érection était telle, qu’un bout d’un joli gland rose pointait sur son nombril.
Il embrassait à présent ma femme qui commençait à gémir sous l’effet des caresses qu’elle recevait de ses deux amis.
Quatre mains descendaient de ses épaules vers son joli petit cul. Elles écartaient les deux globes généreux, titillant le petit œillet sombre. Elles poursuivaient leurs routes à l’intérieur des cuisses jusqu’aux chevilles pour ensuite reprendre leur ascension en sens inverse.
Les quatre mains s’immobilisaient alors sur sa nuque, ses épaules et, tendrement, d’une légère pression vers le bas, invitait la belle à se mettre à genoux devant Juan.
Émilie était désormais à genoux, confortablement installée sur le coussin délicatement posé au sol.
Elles descendaient lentement le slip de Juan, libérant une jolie paire de testicules soigneusement épilés, surmontés d’un phallus d’une taille des plus respectables.
Juan avait les yeux fermés, lorsque mon bout de femme commençait à gratifier son gland de petit coup de langue. Elle léchait avec gourmandise ce liquide transparent qui sortait à intervalles réguliers du méat du gland.
Les soubresauts de Juan, ses gémissements et les spasmes de son sexe, lui offraient certainement l’un de ses meilleurs anniversaires.
Miguel à l’évidence ne voulait pas être privé de cette bouche gourmande. Débarrassé de son slip, il pointait son sexe court mais trapu vers la bouche de ma femme. Elles gratifiaient ses lourdes boules de caresses. Elle ouvrait plus largement sa bouche lui permettant d’emboucher le gland de Miguel à côté de celui de Juan.
Les deux Espagnols avaient la respiration courte et leurs cuisses vibraient au rythme des coups de langue de mon épouse.
Les deux sexes rentraient alternativement, et de plus en plus profondément dans la bouche d’Émilie qui déversait des flots de salive de leurs glands à la naissance de leurs testicules.
Diégo, lui, s’était mis à genoux derrière mon épouse, il passait sa main à plat dans son entrejambe, caressant de l’index et du majeur les grandes et petites lèvres de sa chatte. La main remontait parfois plus en arrière pour pénétrer de son majeur son petit anus. Chaque pénétration anale du doigt de Diego provoquait un spasme d’Émilie, qui enfonçait plus profond dans sa gorge les sexes qu’elles suçaient.
Je voyais avec délice un torrent de cyprine couler de ses lèvres intimes, qui laissaient pointer son petit clito luisant.
Les trois hommes, bien qu’à la limite de la jouissance, résistaient.
Juan et Miguel se dégageaient de sa bouche gourmande. Diego libérait également son petit cul.
Juan se jetait alors sur le dos, au milieu de l’immense lit.
Ma petite femme se mettait à califourchon, les genoux de chaque côté des hanches du blondinet qui en profitait pour s’enfoncer lentement et profondément dans son vagin.
Miguel se mettait alors debout sur le lit, dominant le couple. Émilie chevauchait avec ardeur le sexe de Juan qui, par de larges coups de reins, se projetait plus profondément dans la chatte de la belle.
Miguel posait ses deux mains sur la nuque de ma femme, l’invitant tendrement à reprendre son sexe entre ses lèvres humides.
Juan tenait fermement les deux fesses de ma douce, ses gros testicules claquaient son périnée à chaque aller-retour.
L’effet pour Miguel était immédiat, à chaque coup de boutoir de son copain, la bouche et la gorge d’Émilie s’ouvraient un peu plus aux assauts de son sexe. Il sentait à présent son gland atteindre régulièrement l’arrière-gorge de ma chérie.
Diego venait de monter sur le lit. Il progressait à genoux lentement vers les reins d’Émilie.
Juan le voyait faire et s’adressait à ma petite reine.
Juan avait cessé tout mouvement et Miguel avait libéré la bouche d’Émilie qui gémissait le souffle court.
Diego lui écartait alors largement les fesses, dégageant son magnifique œillet brun humide et frémissant. Son sexe épais était en position, les anneaux s’ouvraient doucement à l’intégralité du gland.
Diego, d’une poussée rectiligne, s’enfonçait totalement dans cet anus frémissant. Ces deux camarades reprenaient leurs mouvements.
J’étais ému, par la vision de ces trois mâles, qui croyaient posséder ma femme, alors qu’il n’était pour elle et moi que de simples objets de plaisirs.
J’avais sorti mon sexe, que je masturbais au rythme des gémissements et des regards de ma femme.
La chambre était envahie par des bruissements et des odeurs des sexes. Ils provoquaient une vague de gémissements de jouissance.
Dans des cris gutturaux, les trois Espagnols se libéraient de leurs spermes, inondant les puits d’amour de ma belle.
Émilie me regardait et, m’offrant un regard attendrissant, me dit :
Allongée maintenant sur le dos, je contemplai ma jolie femme qui me tendait ses bras. Je m’allongeai sur elle qui, doucement et amoureusement, me dit :
Mes genoux de part et d’autre de sa poitrine, elle enserrait mon sexe bandé entre ses deux seins. Elle me masturbait de ses magnifiques globes, titillait mon gland avec ses petites fraises. Son regard profond pénétrait mon âme.
Je jouissais alors de longues giclées qu’elle recevait sur ses lèvres amoureusement ouvertes.
Je m’allongeas à côté d’elle, nous nous regardions amoureusement lorsqu’elle déclara d’une voix douce et ferme en riant.
Je souriais en voyant nos trois Espagnols se rhabiller rapidement et sortir sans un mot.
La porte à peine fermée, nous étions pris d’un fou rire.
Nous nous aimions, l’avenir nous apporterait de nouvelles aventures avec de nouveaux cadeaux pimentant notre vie amoureuse.