| n° 21464 | Fiche technique | 26469 caractères | 26469 4038 Temps de lecture estimé : 14 mn |
21/01/23 |
| Résumé: Chantal s’est laissé convaincre. Elle doit se plier aux exigences de la demande qu’elle a acceptée. | ||||
| Critères: ff fff fsoumise fdomine humilié(e) chantage cérébral revede voir exhib odeurs -lesbos | ||||
| Auteur : Dyonisia (Rêves et autofictions… souvenirs et confidences…) Envoi mini-message | ||||
| Collection : Marraines et Filleules |
Avertissement :
Les textes réunis dans cette Collection collationnent diverses anecdotes ou confidences sur les relations entre les héroïnes évoquées dans la Série « Les Marraines », ainsi qu’éventuellement leurs amies ou rencontres respectives.
Les récits se succèdent sans lien chronologique avéré, au fil de la remontée des souvenirs et de la fantaisie des réminiscences. Ils peuvent prendre la forme d’un extrait de journal intime, comme celle d’une lettre, d’une transcription de conversation ou d’une brève nouvelle, voire, si l’anecdote contée le commande, d’un développement sur deux ou trois chapitres introduits par un bref résumé.
Bien des années ont passé depuis qu’elles se connaissent. Les filles sont majeures, les mères ont pris de l’âge, le cercle des amoureuses s’est agrandi, les passions sont toujours vivaces. Voici un autre récit, ou sa suite, de leurs histoires.
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Résumé de la page précédente : « La convocation- 1/2 »
Une étrange proposition déstabilise l’invitée d’une manipulatrice. Malgré ses réticences, sa pudeur et sa honte, la victime se voit contrainte d’agréer l’examen humiliant qui lui est proposé.
Dans le lit, un corps s’agite, se tourne, esquisse un mouvement de la tête, secoue vaguement la main, puis se calme, soupire et se détend.
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Les deux femmes étaient debout à présent. Catherine conduisit fermement à sa place une Chantal résignée. Elle l’abandonna un instant pour étaler sur les coussins une serviette immaculée, frappée au chiffre de l’Académie. Puis elle lui indiqua comment se positionner le plus aisément pour elle et le plus commodément pour l’examen, les genoux bien écartés, les reins cambrés et les bras croisés sur le dossier afin d’y poser confortablement le front.
Elle en fit la démonstration avec une souplesse et une élégance qui captivèrent Chantal dont les yeux se posèrent incidemment – mais comment l’éviter ? – sur le gracieux postérieur mis en évidence. Les fesses pleines se devinaient sous la robe dont la finesse moulait étroitement les rondeurs et le profond sillon qui les séparait.
Impossible d’ignorer que nulle culotte ni même un string ne contraignaient les formes féminines. À croire qu’il s’agissait d’une tradition ici, s’étonna Chantal, oubliant sa discrétion naturelle au point d’être surprise dans sa contemplation lorsque Catherine se releva.
Elle émit à nouveau un petit rire indulgent.
Et, s’humectant les lèvres d’une pointe de langue rose, elle la fixa attentivement comme une araignée surveille les derniers soubresauts d’une mouche prise dans sa toile, en supputant par avance les délices de son repas. Le visage radieux, un coude posé sur ses genoux haut croisés, le menton appuyé sur sa main, Catherine attendait que Chantal s’exécute.
Définitivement résignée, celle-ci passa mécaniquement ses mains sous sa jupe et attrapa l’élastique du sous-vêtement. Elle s’immobilisa un instant, ce qui entraîna un début de froncement de sourcils sur le visage de sa spectatrice, puis, avec un soupir pitoyable, commença à faire glisser la culotte sur ses cuisses jusqu’aux genoux. Elle allait s’installer sur le canapé quand un rire moqueur l’arrêta dans son mouvement.
La Directrice insistait sur le mot, le faisant légèrement traîner en longueur, comme pour s’en remplir la bouche avec délectation.
Devant l’air ahuri et incompréhensif de Chantal, elle précisa fermement sa demande.
C’est ainsi que, jupe retroussée et derrière à l’air, la chérie malgré elle prit la position requise. En dépit de la tiédeur ambiante, la fraîcheur relative sur l’intimité de sa peau dénudée, et humide, la fit frissonner. En se tenant « les genoux bien écartés » comme on le lui avait ordonné, elle avait conscience de tendre à l’excès le fragile tissu de son slip et d’en faire bien involontairement ressortir le fond souillé.
Doublement humiliée par la situation, elle aspirait de tout son être à en finir, mais Catherine qui paraissait si pressée tout à l’heure semblait prendre maintenant tout son temps. L’idée qu’elle prolongeait son supplice par pure méchanceté traversa l’esprit de Chantal. Elle osa tourner la tête.
Catherine était debout derrière elle, le visage incliné, examinant avec un léger sourire les auréoles honteuses qu’elle lui exhibait, avant d’afficher une moue indulgente.
Non, non, ne protestez pas ! Je sais que vous ne demandez que ça… et que vous me remercierez ensuite !
Elle posa élégamment un genou à terre et plaça ses pouces sur les fesses offertes, tout près du profond sillon qui séparait le postérieur rebondi. Son petit nez mutin était à hauteur de l’entrecuisse et ses yeux dardaient vers les replis secrets qu’elle allait mettre en vue.
Les mains se crispèrent et les pouces appuyèrent plus fermement, incrustant leurs ongles dans la peau fragile, juste sous le pli des fesses. Chantal les serra dans un mouvement instinctif, ce qui lui valut aussitôt une affectueuse réprimande.
La pression se relâcha, immédiatement suivie d’une claque aussi rapide qu’incisive. La marque des doigts s’imprima en trois petits traits roses sur la blancheur satinée du cul et la coupable s’empressa d’obéir à l’injonction malgré son trouble. Elle lâcha un profond soupir résigné et s’abandonna. Sans volonté de réagir, elle se sentit écarter largement à la fois les fesses et le haut des cuisses.
La raie tapissée de poils drus, la rosette froncée, le fin duvet du périnée, les lourdes lèvres allongées, les longues boucles rebelles de leurs bords, l’incarnat humide des nymphes festonnées, et jusqu’à la pourpre vive de l’entrée du vagin, apparurent sous le regard intéressé de l’inquisitrice. Les fragrances mêlées d’une hygiène incertaine, d’une transpiration peureuse et d’un émoi sexuel évident emplirent ses narines.
Tétanisée et affolée, Chantal entendait les profondes inspirations qui prenaient la mesure de l’odeur de ses différentes sécrétions. La respiration lui manqua, sa poitrine haletait sans pouvoir aspirer le moindre souffle, son corps fut agité de tremblements convulsifs, et, une fois encore, elle ressentit la prégnance du plaisir de l’exhibition forcée.
Elle aurait voulu dominer cet attrait incongru que lui reprochait toute sa stricte éducation. Elle se trouvait impudique, vulgaire, obscène, débordante de péchés. Malgré elle, malgré sa répugnance à se l’avouer, son corps vibrait. Ses seins durcissaient, ses mamelons fourmillaient, ses bouts pointaient. Son ventre s’embrasait, sa vulve se gonflait, son vagin s’emplissait. Sa corolle épanouie, son œillet frémissant, son sexe entier palpitait.
Elle cachait sa tête dans ses bras, sans pouvoir éteindre le feu de ses joues. Elle serrait ses poignets dans ses mains, à en faire pâlir les jointures. Elle réprimait une terrible envie de se toucher, de presser ses seins et ses lèvres, de frotter son capuchon, de pincer son clitoris et ses tétons, pour évacuer enfin l’excès de désir qui la submergeait.
Jamais auparavant elle n’avait éprouvé un tel trouble à être « examinée ». Jamais ses pratiques solitaires ne l’avaient torturée à ce point. Jamais les tristes attouchements préliminaires de son ex-mari ne lui avaient instillé un tel besoin de jouissance. Elle aurait voulu refuser l’insanité de ce plaisir, elle ne pensait qu’à se masturber jusqu’à l’orgasme.
Elle n’osa pas. Elle se raidit, gémit, frissonna et attendit, le cœur bondissant, le cerveau fou, espérant confusément que « l’exploration » irait plus loin, que les doigts fins qui l’écartelaient violeraient son intimité. La seule idée de la chose exacerba encore plus ses sens. Une contraction agita son bas-ventre. Un filet de mouilla s’étira hors de sa fente. Un veule soupir lui échappa, et ses muscles se détendirent.
Catherine recueillit une goutte de cyprine du bout d’un ongle manucuré et la porta discrètement à ses narines avant de l’essuyer négligemment sur la fesse tendue vers elle.
Un éclat de rire sincère, où perçait toutefois une pointe de moquerie, glaça le sang de Chantal et la dégrisa aussitôt.
Chantal se sentait au supplice en l’entendant discourir de son intimité la plus secrète sur le ton d’une conversation de salon. Revenue à elle après son bref, mais intense orgasme, son sentiment d’humiliation la taraudait de plus belle. Catherine avait lâché ses fesses, mais il lui semblait être restée béante. Elle éprouvait une horrible sensation de vide, de sale, de gluant, de visqueux entre ses cuisses. Elle pensa vaguement qu’elle devrait essuyer son sexe et chercha autour d’elle un mouchoir, un kleenex, un chiffon… sa culotte peut-être ?
Elle rencontra le regard de l’autre dans la glace et se rendit compte du silence qui avait suivi les dernières phrases. Leur signification s’imprima enfin dans son cerveau désorienté. Elle ne put réprimer un haut-le-cœur de répulsion et de révolte.
Les mots s’étranglaient dans sa gorge, se refusaient à être formulés, elle secoua vigoureusement la tête en guise de dénégation indignée. Catherine fronça les sourcils et le vert d’eau de ses yeux s’assombrit.
Un silence passa, puis elle reprit plus gentiment :
Elle alternait dureté et douceur, comme une cavalière qui joue sur les rênes pour avertir sa monture sans la brusquer. Et de fait, Chantal eut l’impression d’être coupable de trahison si elle persistait dans son refus. Encore une fois, sous la domination de cette femme qui maniait subtilement le fouet et la caresse, elle ne savait que penser, tiraillée entre la honte de l’obéissance et la tentation de plaire. Tout s’embrouillait dans sa tête. S’obstiner exigeait un effort dont elle doutait d’être capable et qui pouvait s’avérer néfaste … alors qu’il était si simple d’accepter, si facile de se laisser guider… et si agréable aussi, lui murmura une petite voix intérieure.
Une nouvelle remarque de la Directrice la tira de son indécision.
Et, appuyant sur le bouton de son interphone, elle interpella sa secrétaire.
La porte s’ouvrit instantanément avant que Chantal ait pu deviner quoi que ce soit, comme si l’autre n’avait attendu que cette invitation pour venir contempler à son tour son postérieur largement exposé. Elle tenta de rabattre sa jupe pour cacher ses fesses et le reste, mais Catherine lui saisit le bras.
Celle-ci s’approcha pour considérer de plus près l’objet des soins réclamés, et s’étonna.
Le son de la voix, un tantinet vulgaire et déplacée dans l’ambiance feutrée de l’Académie, incita Chantal à tourner la tête.
Monique était une grande fille entre trente-cinq et quarante ans, les cheveux blondasses et ondulés, dont les formes replètes étaient serrées dans une tunique chinoise noire qui recouvrait un pantalon gris. Le galbe généreux de sa poitrine tendit le tissu lorsqu’elle se pencha à hauteur des fesses exposées. Son nez se plissa en constatant l’âcreté des effluves qui s’exhalaient de l’entrejambes et elle ne put s’empêcher de faire à mi-voix quelques commentaires acerbes sur l’hygiène douteuse qui en était la cause.
Toutefois, elle se mit en demeure d’essuyer les débordements de cyprine qui maculaient l’intérieur des cuisses ouvertes et de passer une éponge imbibée d’eau de toilette entre les replis du sexe. Elle en profitait pour écarter sans ménagement le sillon fessier et les bords des lèvres qu’elle pinçait solidement entre ses doigts nus. La brutalité du traitement et la morsure soudaine du liquide alcoolisé firent japper brièvement Chantal qui en oublia presque l’humiliation de sa situation.
Catherine lui écarta très largement la raie des fesses d’une main décidée.
La grosse blonde s’empara de la lingerie qu’elle fit glisser sur les chevilles en ôtant également les chaussures au passage et remit aussitôt la culotte tachée à la Directrice, comme si la chose avait été prévue à l’avance. Elle accompagna ensuite Chantal dans son mouvement en passant un bras secourable sous ses reins pour lui permettre de s’installer selon les indications données : les coudes en appui sur le haut du canapé, les fesses au bord du dossier et les cuisses à l’horizontale, les pieds bien à plat sur les coussins du siège, assez écartés pour que les genoux soient largement ouverts.
Ainsi disposée, Chantal fut invitée à retrousser sa jupe sur sa poitrine afin d’offrir son pubis à la dernière vérification souhaitée par ses examinatrices. Sa motte mal taillée et ses lèvres encore frémissantes de la petite toilette subie étaient de cette façon parfaitement visibles et accessibles. Elle luttait pour rester immobile, refréner la tentation de se clore et maintenir l’effort de ses muscles. Malgré l’assistance de Monique qui s’efforçait de la soutenir, la position lui était pénible à conserver, et plus encore l’exhibition éhontée qu’elle lui imposait.
Le plus humiliant était sans doute que son ventre réagissait vicieusement. En dépit de sa gêne, ou encore une fois à cause de ce trouble, elle ne pouvait empêcher son orchidée de palpiter et de pleurer. La mousse onctueuse perlant sur les muqueuses de la fente éclose ne semblait pas rebuter Catherine qui lui sourit gentiment en approchant ses doigts du sexe. Chantal pensa fugitivement à sa gynécologue qui arborait la même expression rassurante avant d’étendre grassement le gel pour faciliter l’intromission du spéculum.
La Directrice posa les pouces sur le bord des lèvres pour les écarter, mais elle dut s’y reprendre à plusieurs fois à cause de la peau devenue glissante.
Celle-ci proposa tout simplement de passer derrière le canapé pour procéder plus facilement et se pencha par-dessus le corps à demi nu pour lui empoigner carrément les fesses. Chantal se sentit enveloppée par l’odeur raffinée de la jeune femme dont le ventre se pressait contre sa tête. Sa vision était en partie masquée par les contours précisément dessinés de la gorge opulente qui dansait mollement devant son nez.
Des effluves mêlés, où les exhalaisons de la peau le disputaient aux fragrances du parfum, envahissaient ses narines et accentuaient son émoi de savoir ses parties intimes exposées en gros plan. C’était une situation étrange : elle avait conscience d’en être le centre d’intérêt, mais n’arrivait pas à se persuader d’être réellement concernée par la plus élémentaire pudeur. Bien au contraire, elle s’y complaisait dans un plaisir pervers.
Les mains de Catherine reprirent leur travail d’exploration, la paume comprimant doucement l’intérieur des cuisses pour dégager le pli de l’aine, les pouces repoussant le bourrelet des grandes lèvres et les index appuyant de plus en plus fortement sur le bord du capuchon couronnant la commissure. Peu à peu, les ongles firent saillir une petite turgescence rose hyper sensibilisée par la précision des attouchements. Un soupir de bonheur échappa involontairement à Chantal en même temps qu’une exclamation de surprise ravie fusait de la bouche des deux autres.
Elle semblait tout à fait étonnée de la modestie de l’organe.
Elle rapprocha ses pouces jusqu’à ce que leurs ongles étranglent douloureusement la base du bouton qu’elle s’ingéniait à débusquer. Un spasme secoua le corps de sa victime qui gémit en cachant sa figure dans le giron de Monique tandis qu’un nouvel écoulement de miel confirmait son état. Le bourgeon était dur et roulait sous la pression comme s’il tentait de fuir les serres qui l’étreignaient et le transformaient en pile électrique irradiant tout le ventre en secousses de plus en plus vives et rapprochées.
À chaque soubresaut, les lèvres s’écartaient, le sexe béait, laissant déborder une source ininterrompue de nectar entre ses pétales incarnats. Sous les mains qui les retenaient, les cuisses se crispaient, les fesses se tétanisaient, les reins s’arquaient, projetant le pubis vers le visage de Catherine qui ne relâchait pas sa prise pour autant. Elle l’accentua au contraire tandis que l’orgasme emportait Chantal dans un long tourbillon de plaintes, de râles et de larmes inondant la tunique de la secrétaire.
Les deux femmes reposèrent doucement sur le canapé une Chantal épuisée de jouissance, trempée de sueur, ruisselante de mouille, et dont les cuisses et les bras restèrent longtemps agités de tressautements. La tempête s’apaisa progressivement, mais les images qui s’étaient imprimées dans son esprit dansaient toujours devant ses yeux mi-clos. Elle revoyait le visage de Catherine fixé sur elle, les pupilles brillantes, la bouche à quelques centimètres de son mont de Vénus, comme si elle allait se jeter sur sa vulve.
C’était cette proximité et l’évocation du geste qui avaient déclenché l’orgasme, plus encore que l’excitation pressante de son clitoris. Elle ne s’était jamais avoué ce penchant saphique, mais elle devait le reconnaître au fond d’elle-même. Elle avait à cet instant ardemment désiré que cette bouche féminine se pose sur son sexe, qu’elle aspire son bouton exacerbé, qu’elle lèche ses lèvres brûlantes, qu’elle boive à sa conque. Elle l’avait si ardemment désiré qu’elle en avait joui, joui comme jamais elle n’aurait pu le concevoir, joui à en perdre presque connaissance.
Lesbienne ! Le mot s’incrusta dans son cerveau, mais il ne portait plus la connotation de péché que son éducation lui avait inculquée. Il devenait doux, caressant, attirant. Lesbienne… Elle osa enfin ouvrir les paupières, un peu inquiète de découvrir quelle impression son abandon au plaisir avait pu suggérer à ses spectatrices, ou plutôt ses inspiratrices.
Catherine et Monique la considéraient avec un étonnement mêlé d’indulgence, voire avec un certain soulagement, car la houle tumultueuse qui avait secoué leur compagne avait largement dépassé les réactions spasmodiques qu’elles obtenaient habituellement. Rassurées sur les suites de ce séisme, elles s’intéressèrent aux conséquences humides qui en attestaient les plus évidentes preuves sur la tunique de l’une, les mains de l’autre, et sur la serviette chiffonnée qui avait heureusement protégé le tissu du canapé.
Chantal referma les yeux et se lova dans les coussins pour reposer son corps et ses sens. Elle sentait encore des frissons parcourir sa peau, mais leurs vagues s’espaçaient tandis qu’elle retrouvait lentement ses esprits dans ses vêtements trempés de sueur. Brusquement saisie par le froid de cette humidité qui la baignait, elle…
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Chantal se réveille en sursaut, les yeux embrumés. À côté d’elle, Christine dort paisiblement. Elle contemple un instant cette silhouette familière dans la demi-lumière du petit matin. Le visage de son amante la rassure. Elle la secoue doucement.
[Fin provisoire.]