| n° 21442 | Fiche technique | 31339 caractères | 31339 4937 Temps de lecture estimé : 17 mn |
16/01/23 |
| Présentation: Un texte plutôt soft, axé sur une rencontre fortuite. | ||||
| Résumé: Quand je débarque de beau matin dans une entreprise d’une certaine taille, il n’est pas rare que je doive transiter par le poste de garde. | ||||
| Critères: fh plage travail -occasion | ||||
| Auteur : Patrik (Carpe diem diemque) Envoi mini-message | ||||
| Collection : Formateur est un beau métier |
Un texte plutôt soft, axé sur une rencontre fortuite.
Bonne lecture : )
Quand je débarque de beau matin dans une entreprise d’une certaine taille, il n’est pas rare que je doive transiter par le poste de garde. En général, le personnel est très majoritairement masculin, mais aujourd’hui, lundi, j’ai affaire à Cathy, du moins, c’est ce qui est écrit le badge accroché sur sa salopette, pardon, sur son bleu de travail aux couleurs de la société.
Bien que consultant, je suis souvent formateur, je me déplace dans diverses entreprises. Je suis dans la quarantaine, plus proche de la fin que du début de celle-ci. Même si je ne suis pas un Apollon, je ne suis pas dans le bas du panier, et mon costume aide à rehausser ma prestance.
Oui, l’habit fait le moine dans bien des cas.
Cette femme me semble avoir une grosse trentaine ou une petite quarantaine. Ce qu’on remarque le plus chez elle, c’est que la Nature ne l’a pas du tout oubliée concernant ce qu’elle a sous le cou. Et ce, d’autant plus que cet agent de sécurité n’hésite pas à dévoiler un beau sillon qui sépare deux masses blanches, ayant fortement abaissé sa fermeture éclair. De quoi hypnotiser les visiteurs masculins…
En attendant, Madame Décolleté en V examine ma carte d’identité avec suspicion :
Elle est assez tatillonne, mais tout se passe bien. Comme je suis un peu en avance, je discute avec elle quelques minutes :
Elle sourit. Je continue à discuter quelques instants, avant d’aller dans la salle de formation qui m’a été dévolue.
Le lendemain, j’ai à nouveau affaire à Cathy. Je remarque que ses hanches sont un peu à l’image de sa poitrine, ce qui offre des perspectives pour ceux qui aiment. Après les blablatages d’usage, j’ose aborder un sujet plus risqué :
Bras croisés, je souris :
Elle se met à rire :
Elle pose ses mains sur ses hanches, ce qui met plus en évidence sa poitrine :
Je me contente de sourire. Puis elle enchaîne :
Par amusement, je m’incline :
Soudain, elle regarde ma main gauche :
Elle rosit très légèrement :
J’explique la situation :
Je suis étonné par sa dernière phrase :
Elle regarde la pendule :
Je me dirige vers la salle de formation.
Après mon cours, j’en apprends plus sur Cathy. Elle habite à quinze kilomètres d’ici et à vingt-cinq de chez moi. Divers hommes dans sa vie, mais aucun enfant. Parfois des hommes mariés, les plus généreux souvent, mais pas très disponibles ou alors en coup de vent.
Elle ne s’estime pas malheureuse ayant dépassé les deux fois vingt ans, sans avoir été mariée avec enfants. Elle possède une bonne vie sociale, elle part en vacances avec une petite troupe d’amis.
Je suis arrivé un peu plus tôt, aidé par une moindre circulation le mercredi. Cathy est très curieuse de nature, et elle ne s’embarrasse pas de circonvolutions :
Elle s’étonne de ma réponse :
Ses yeux regardent dans le vague :
S’inclinant un peu, ce qui m’offre une belle vue dans son décolleté, elle dit :
Il est l’heure d’aller gagner ma vie en dispensant la bonne parole. Je quitte donc Cathy que je retrouverai sans doute en fin d’après-midi quand la journée sera terminée, mais en coup de vent, car à l’heure des sorties, elle sera très occupée.
Ayant fini ma journée, je constate que Cathy est entourée de cinq ou six chauffeurs. Quand elle me voit arriver, elle m’adresse un petit signe de la main, j’en fais de même.
Ce jeudi matin, je bavarde un peu avec Cathy :
Je préfère jouer celui qui ne sait pas :
Je recentre le sujet de la conversation en employant un ton plaisant :
Le terrain devient glissant. Mais heureusement pour moi, cette conversation s’achève, car Cathy est vite happée par les diverses arrivées dans l’usine.
Elle semble étonnée et en même temps contente de ma proposition :
La matinée passe assez vite.
Midi dix, ayant rapidement mangé mon sandwich, je me dirige vers le poste de garde. D’après ce que je crois avoir vu en m’approchant à pied du poste de garde, je suis prêt à mettre ma main au feu que Cathy a descendu un peu plus sa fermeture éclair quand elle a découvert que je venais effectivement lui faire le petit coucou promis durant l’heure du midi.
Quand je suis face à elle, j’en ai la confirmation : son décolleté en révèle un peu plus que les autres fois, ce qui est loin d’être désagréable…
D’humeur badine, elle me demande :
Je désigne du doigt un tableau blanc accroché sur une cloison :
Elle plisse des yeux, puis elle m’annonce :
Essayons de bien rebondir…
Il faut savoir se jeter à l’eau. Je me penche et je dépose un premier baiser sur l’arrondi de son sein gauche, puis un second sur son voisin.
Mains sur les hanches, poitrine bien en évidence, elle s’exclame :
Je constate qu’elle n’est nullement offusquée, elle affiche même un petit sourire de connivence :
Elle tend ses mains en avant comme pour me barrer le passage :
Mettant ses bras le long du corps, elle recule un peu :
La situation est finalement moins pire que prévu, ce qui est plutôt positif. Je réponds placidement :
Je m’assieds, elle en fait de même. Je reprends la parole :
Un peu étonnée, elle me questionne :
Elle se met à rire :
Un bruit de moteur se fait entendre, Cathy m’annonce :
Comme tout à l’heure, je me penche sur Cathy, puis je dépose un premier baiser sur l’arrondi de son sein gauche, puis un second sur son voisin. Elle se met à rire :
Dommage qu’elle ne soit pas là quand je sortirai ce soir, avec ces bisous sur ses seins, j’avais une bonne ouverture, c’est le cas de le dire…
Ce vendredi matin, je ne peux hélas pas discuter sereinement avec Cathy, car il y a beaucoup de personnes dans le poste de garde. Je lui dis que je passerai vers midi :
Sa réponse empreinte de malice est un bon présage.
L’heure du midi étant arrivée, je me fais un plaisir de rejoindre le poste de garde. Malheureusement, Cathy n’est pas seule, une grosse livraison vient d’arriver. Une fois, le chauffeur parti, elle se tourne vers moi, l’air navré :
Normalement, ce n’est pas dans les habitudes de faire ce genre de choses, mais comme j’ai constaté qu’elle a, une fois le conducteur parti, abaissé sa tirette pour me révéler comme hier un peu plus de son décolleté, je m’auto-excuse en disant que c’est une invitation.
Je la capture dans mes bras afin de l’embrasser. Passé le premier moment de surprise, elle répond à mon baiser. Quelques instants plus tard, nos lèvres se séparent :
J’avise un poids lourd qui arrive vers nous :
Je la libère, tandis que le camion s’approche. Je saisis une de mes cartes de visite dans la poche intérieure de ma veste pour la glisser licencieusement dans son décolleté :
Le poids lourd s’arrête. Je l’embrasse fugacement sur les lèvres, puis sur chacun de ses seins, avant de me sauver. Du coin de l’œil, je constate qu’elle a maintenant ma carte en main et qu’elle me regarde m’éloigner.
Alea jacta est !
Dix minutes plus tard, un SMS s’affiche sur mon smartphone :
« Je veux bien de vous, mais à l’essai. »
« Merci beaucoup ! Commençons par le commencement. »
« Vous forcez souvent la main comme ça ? »
« Uniquement envers les femmes qui me plaisent trop ! »
C’est le début d’une longue série d’échanges qui se termine tard le soir.
Comme convenu entre nous au téléphone hier soir, nous nous donnons rendez-vous ce samedi sur la plage. Je bénis l’existence des smartphones qui nous a permis de nous synchroniser pour le départ et aussi pour l’arrivée. Il est un peu plus de dix heures, il fait déjà chaud, j’ai bien fait de prendre un parasol.
Cette plage est moins connue que ses deux voisines auxquelles elle ressemble pourtant : une plage de sable assez fin, puis vers l’arrière, des petites dunes souvent couvertes de végétation épineuse. Quand la mer est basse, les enfants peuvent s’ébattre dans diverses bâches peu profondes, mais chaudes.
Je la repère aisément à l’endroit convenu :
S’ensuit un timide bisou sur les lèvres, suivi d’un instant suspendu. Elle demande alors :
Un certain silence s’installe. Je le romps en proposant :
J’enlève mon T-shirt, elle siffle :
Elle ôte sa robe d’été, pour révéler un bikini grenat qui ne cache pas grand-chose de ses formes. À cette vue fort appétissante, je m’exclame :
Elle me dévisage quelques instants :
Je capture sa main dans la mienne, puis nous nous dirigeons vers la mer. La température de la mer est correcte, mais quelques degrés de plus auraient été mieux. Cathy s’amuse dans l’eau, ça fait plaisir à voir, surtout que toutes ses formes oscillent, ballottent, ce qui offre un spectacle fort ondoyant et sensuel. Je suis en train de me demande comment ce mignon corps voluptueux pourrait onduler dans un lit… Peut-être que je le saurais bientôt…
L’eau ruisselle sur ses seins qui flottent quand Cathy s’enfonce un peu plus dans la mer. Tout ceci donne chaud, très chaud ! Elle est au courant de l’effet qu’elle peut produire sur ma faible personne ? Je ne sais pas… Rien sur son visage ne le montre : elle s’amuse franchement à batifoler dans l’élément liquide.
Elle comprend très vide quand je la capture dans mes bras pour l’embrasser longuement et sensuellement. Elle répond sans complexe à mon baiser. Que c’est bon d’être contre sa peau, son ventre, ses seins ! J’ai une envie subite de la dévorer toute crue, mais je me contiens.
Collés l’un à l’autre, nous folâtrons dans l’eau, tout en nous mangeant de baisers brûlants et humides, sans oublier nos mains avides qui recherchent le contact de l’autre.
Enlacés, nous retournons à nos serviettes étalées sur le sable. Même si nous sommes en été, la glace est brisée. Nous passons notre temps à nous faire des petits câlins, ainsi que des bisous. Sans oublier d’aller faire trempette de temps à autre dans la mer…
J’avoue que son bikini en révèle nettement plus. Mais la salopette peut avoir un effet sexy très intéressant, surtout si la femme est nue. Même effet avec un tablier de cuisine, d’ailleurs…
Midi arrive vite. Après avoir placé nos affaires dans sa voiture, nous cherchons un restaurant convenable. Le choix n’est pas immense, à peine les doigts d’une seule main. Après quelques consultations de menu affiché à l’extérieur, nous dénichons notre bonheur quelques minutes plus tard. Nous nous installons une table un peu à l’écart, ce qui est mieux ainsi.
Égayée, elle boit une gorgée. Puis elle garde en main son verre, faisant tourner le liquide au-dedans :
Pensive, elle repose son verre à moitié vide :
Les yeux luisants et brillants, elle sourit :
Coquine, elle remet le sujet sur la table (sic) :
Affichant un sourire convenu, j’assène :
Amusée, elle chantonne :
Décidé à jouer le jeu, je me lève, posant mes deux mains sur la table afin de me pencher vers elle, pour murmurer quelques mots à son oreille. Elle ouvre de grands yeux :
Nous continuons ainsi notre petit jeu, Cathy étant fort demandeuse, et moi aussi…
Lors du dessert, elle déguste sa glace sous mes yeux avec une lenteur calculée et délibérément sensuelle. Cathy a un petit côté garce dans le bon sens. Je songe à l’application de ce genre de performance sur une partie précise de mon anatomie, ce qui n’est pas le bon chemin pour rester impassible.
Enlacés, nous sortons du restaurant, et nous cheminons doucement vers le parking. Nous nous dirigeons vers sa voiture, elle en ouvre le coffre et fait un peu de rangement, avant de refermer, posant un grand sac en tissu à ses pieds.
Un peu étonné, j’attends la suite. Son sac de plage à son bras, elle me prend par la main et m’entraîne visiblement vers les dunes :
Pour sa plus grande satisfaction, elle constate très vite que, quand j’affirme quelque chose, ce ne sont pas des paroles en l’air ni des châteaux bâtis sur le sable, même si nous sommes actuellement dans des dunes.
C’est ainsi que Cathy est entrée dans ma vie.