| n° 21428 | Fiche technique | 10550 caractères | 10550 1857 Temps de lecture estimé : 7 mn |
12/01/23 |
| Présentation: Fantasme dans magasin | ||||
| Résumé: Un essayage de sous-vêtements se transforme en sexe torride dans une cabine. | ||||
| Critères: fh magasin essayage exhib -occasion -magasin | ||||
| Auteur : Laure 34 Envoi mini-message | ||||
Une culotte à dentelles me fait de l’œil sur un portant du rayon lingerie d’un grand magasin. Je passe mes doigts sur le tissu satiné. En levant les yeux je croise le regard d’un homme qui me fait une ébauche de clin-d ’œil si rapide que je doute de moi. En tout cas il a un beau sourire triangulaire un brin canaille, des yeux profonds et une barbe de trois jours qui lui donne un air de bad boy. Assez mince, il a pourtant des épaules carrées et je distingue des muscles joliment dessinés rouler sous les manches de son T-shirt. Il fait chaud malgré la climatisation et je sens une goutte de sueur glisser entre mes seins. J’attrape la culotte, le soutien-gorge en dentelle assorti et une nuisette et je me dirige vers les cabines, le pas mal assuré car je sens le regard de l’homme sur mes fesses qui ont tendance à se déhancher légèrement, bien malgré moi.
Une fois le rideau de la cabine tiré, je me déshabille et essaie la petite nuisette en tissu vaporeux. Je prends des photos pour envoyer à … euh, on verra bien. J’essaie ensuite l’ensemble culotte soutien-gorge. On est sensé garder ses sous-vêtements par dessous, mais pour une fois je ne le fais pas, tant pis.
Je savoure le glissement du tissu frais sur ma peau, sur mes seins un peu tendus et sur les lèvres de ma petite chatte. Ce contact m’émoustille et je ne peux m’empêcher de poser un doigt sur l’entre-jambe. Je pense à l’homme aperçu dans le magasin, à son regard, à ses bras musclés qui n’auraient aucune peine à me soulever. Je me caresse doucement et me mordillant les lèvres, ce que je fais toujours lorsque je suis excitée. Décidément cet ensemble me plait, je suis à croquer là-dedans, il me le faut… avec le mec en prime, ça serait idéal.
Je me cambre un peu en essayant de ne pas haleter sous le plaisir de ma caresse. Un autre de mes doigts se glisse sous le tissu de ma culotte pour jouer avec l’entrée de mon vagin. Des vaguelettes de plaisir montent dans mon ventre.
Je m’arrête brutalement car je distingue deux pieds en claquettes qui se sont immobilisés devant ma cabine. Ai-je laissé échapper des gémissements ? Mon cœur s’emballe, je vois mes joues s’empourprer dans le miroir.
Une main effleure le rideau et une voix goguenarde chuchote : « je t’ai entendue »
Et merde.
Mais je me rappelle soudain à qui appartiennent ces sandales, ce sont celles du beau gosse de tout à l’heure. Là, j’ai carrément un frisson qui me passe à travers tout le corps. Il est gonflé ce type quand même.
Mais il n’y a pas que lui car je sens d’autres parties de mon anatomie qui se gonflent aussi.
Là je suis complètement paralysée, de peur, de désir aussi. Une décharge d’adrénaline me redonne quelques forces et j’entrouvre le rideau. Je prends en plein figure l’effluve de son parfum boisé, sensuel mêlée à son odeur mâle et légèrement musquée. Moi qui suis sensible aux odeurs, j’ai les jambes qui tremblent.
Il entre lentement dans la cabine, je recule jusqu’à heurter le mur du fond, il referme le rideau pour nous. Le mur est froid dans mon dos, le satin de ma culotte me brûle en comparaison, et d’autres gouttes de sueur roulent entre mes seins et sur mon front. Je sens mon ventre tendu ainsi que mes mamelons. Son regard se plante dans le mien, il passe un doigt sur ses lèvres pour dire « chut » et s’approche de moi. Sa main aux doigts rugueux me saisit le menton et il me murmure quelques compliments que je n’entends pas, obnubilée par sa bouche si sensuelle qui s’approche de la mienne. De son autre main, il effleure ma poitrine comprimée dans le soutien-gorge, et les callosités de cette main sur ma peau laiteuse et douce me provoquent des décharges électriques. Je sens ma chatte devenir humide, déjà ! Je souris aussi et passe ma langue sur mes lèvres.
Mon regard dévie vers le bas et je distingue son érection à travers son short. Bon, voilà qui est réciproque.
Soudain ses mains agrippent mes fesses et me soulèvent dans les airs. C’est une sensation qui m’a toujours excitée au plus haut point, de me sentir légère et à sa merci. Son visage vient se nicher entre mes seins et il décrit des cercles avec sa langue, des cercles qui écartent la dentelle et trouve le mamelon érigé. Je gémis légèrement et ma tête bascule vers l’arrière. Il palpe fermement mes fesses, glisse un doigt sous la dentelle et je sens son pénis dur contre moi. Il me repose par terre et m’embrasse. Ses lèvres sont très douces et charnues. Je les mordille pendant que sa langue passe sur les miennes et s’insinue dans ma bouche. Le baiser devient plus vorace, les dents s’entrechoquent, les souffles deviennent plus rapides et plus rauques. Je sens ma culotte qui se mouille, tant pis, je vais bien être obligée de l’acheter maintenant.
Mes mains se posent sur sa queue qui a l’air de vouloir jaillir de son short. Je la libère tout en le regardant dans les yeux. Quel bel homme à tout point de vue ! Sans le lâcher du regard, je pointe une langue sur ses mamelons que je suce lentement tout en le masturbant.
Des voix proviennent de l’extérieur et une personne écarte très légèrement le rideau involontairement en passant. Je m’aperçois que cette situation m’excite au plus haut point. S’ils savaient….
Ma bouche descend lentement sur son torse et ma langue redessine chaque muscle saillant. Sous mes doigts, je sens son pénis se durcir encore et s’allonger. De l’humidité perle de son gland et lubrifie mes doigts. Je ne peux m’empêcher de faire ce que je fais à chaque fois, c’est à dire cueillir ce nectar d’un coup de langue. Je vois ses yeux se révulser et son corps s’arquer en arrière. Ma langue tourne autour de son gland, lèche le petit orifice, mes lèvres caressent la douceur de cette queue offerte. Je le prends d’un seul coup dans la bouche et l’attirant vers moi, mes mains sur ses fesses. Sa queue vient buter au fond de ma gorge et me coupe la respiration. Il imprime des mouvements doux de va-et-vient pendant que mes doigts lui caressent les testicules. Ça a l’air de lui plaire puisque que son souffle s’accompagne de petits gémissements et son regard me supplie de continuer. Les mouvements deviennent plus amples. Je le suce, le lèche, l’accueille au fond de ma gorge en apnée. Je suis de plus en plus excitée devant son plaisir évident.
Il murmure « Putain, c’est trop bon, ne t’arrête pas ». Les allers-retours deviennent presque violents et j’ai du mal à maîtriser ses coups de reins. Il s’arrête soudainement au bord de la jouissance.
Ses bras me juchent sur le tabouret de la cabine, d’une main experte il se débarrasse de ma culotte et s’agenouille entre mes cuisses ouvertes. Le contact de ses lèvres sur ma chatte est un véritable électrochoc. Je pousse un cri à peine étouffé. Il lèche l’humidité et murmure « mais c’est que tu mouilles beaucoup toi, j’adore ». Et sa langue habile titille mon clitoris, le suce, le lèche à grand coups de langue. Elle vient aussi taquiner l’entrée du vagin, décrit des huit entre tous les points qui me donnent du plaisir et s’enfonce brutalement en moi.
Mes doigts s’accrochent dans ses cheveux et les tirent involontairement. Une vague de jouissance commence à monter dans mon ventre. Des petits spasmes contractent mon vagin et mon clitoris. Je le supplie « Viens, viens, baise-moi s’il te plait ! Maintenant, n’attends pas ou je vais jouir tout de suite »
Et ce mec inconnu et magnifique me porte encore une fois contre sa poitrine, et me prends debout, dans les airs. Sa queue glisse très naturellement dans ma chatte qui ne demandait que cela. Je m’agrippe à lui et il s’enfonce en moi, le regard dans le mien. Il imprime les mouvements avec ses mains sur mes fesses, des mouvements de plus en plus amples. Il me baise fort, et je sens ses testicules taper. J’ai l’impression que ce pilonnage résonne dans tout le magasin, et c’est peut-être le cas.
En tout cas, je m’en fiche et ne pense qu’à cette queue qui entre en moi, à son torse mouillé de sueur, à son sourire qui se crispe à présent, à ses mèches de cheveux collées, à ses yeux de plus en plus noirs. Je regarde le miroir derrière nous, une image puissante et érotique de deux corps lustrés de transpiration qui se possèdent. Je vois son cul ferme qui me heurte de toute sa force. C’est bien plus beau qu’un porno, avec toutes les sensations en plus. À cette vue, je deviens femme-fontaine d’un seul coup, du liquide chaud coule le long de mes cuisses et trempe la moquette de la cabine. Le phénomène a l’air de l’exciter encore plus.
Soudain, il me pose à genoux par terre, me tire les cheveux en arrière et d’un coup de rein fait pénétrer sa queue trempée de moi, dans ma bouche. Je sens mon propre goût acidulé sur ma langue. Le mec perd un peu le contrôle, ce qui ne me dérange pas. Juste avant de jouir il me pose sur le tabouret, les fesses tendues vers lui, une main me maintient fermement la tête en arrière par les cheveux, l’autre caresse violemment mon clitoris. Je sens la lame de fond du plaisir monter dans mon ventre. La crête de la vague explose dans mon vagin et crépite sur ses doigts posés sur mon clitoris. Je jouis profondément. Au même moment il me pénètre d’un grand coup, un seul. Je se sens son sexe se gonfler en moi, être parcouru d’un grand spasme et me remplir de sperme.
Quelques minutes plus tard, lorsque nos respirations se sont calmées, nous nous sommes rhabillés sans rien dire, de la complicité et de l’amusement dans le regard. Il a posé les lèvres sur les miennes une dernière fois, un petit signe de la main, et hop, a disparu.
Je suis sortie furtivement de la cabine en fixant mes pieds pour ne pas voir les regards choqués ou amusés des clientes, me suis dirigée vers les caisses, tout en réalisant que je ne lui avais demandé ni son nom ni son numéro téléphone mais tant pis. Ça resterait un one-shot d’anthologie.