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12/01/23
Résumé:  Théophraste s’approcha de Cunégonde. Mon Dieu qu’elle était belle. Une envie subite de l’embrasser le fit presque trembler.
Critères:  fh couple voir exhib noculotte caresses fellation jeu délire humour
Auteur : Juliette G      Envoi mini-message
L’angoisse de la page blanche

Voilà comment c’est arrivé. Ou peut-être devrais-je dire, voilà comment cela aurait pu arriver ? Allez savoir ! Je parle là de mon envie de plonger ma plume dans l’encrier de l’érotisme…


Théophraste s’approcha de Cunégonde. Mon Dieu qu’elle était belle. Une envie subite de l’embrasser le fit presque trembler.



Il est au lit et me regarde. Je crois bien que je vais épouser ce mec. Moi, mariée ! La vache.



Lui doit être nu sous la couette. Pas loin du double mètre et cent dix kilos. Alors oui c’est vrai, j’adore lui piquer ses tee-shirts.



Théophraste caressa délicatement une joue fraîche. Si douce. Une jeune fille de dix-neuf printemps. Jolie et d’une blondeur pâle. Ovale du visage. Nez délicat.


  • — Vous êtes si jolie Cunégonde.
  • — Oh Théophraste…

Les yeux de Cunégonde sur lui. Étincelants. Verts comme des émeraudes. De véritables pierres précieuses.



Théophraste, n’y tenant plus, se pencha sur Cunégonde et ses lèvres se collèrent à celles de la jeune fille. Cunégonde ne réagit pas et sachant qu’elle l’encourageait ainsi à oser continuer, Théophraste, sortit sa langue.



J’adore quand il m’attire contre lui comme ça. Il a repoussé et bousculé la couette. (il tire, il pousse, un vrai déménageur). Il est déjà si dur ! (nous y reviendrons). Et ses mains sur mes hanches (chantons ensemble… Laisse tes mains sur mes hancheeeeu…) sous le tee-shirt noir et large. Ses doigts brûlants (ouilleu) sur mes fesses.



J’adore ses yeux sur moi (il les a jetés sur moi ? Dommage…) quand je suis nue. Une impression de détenir un petit pouvoir sur lui (le pouvoir du crâne ancestral). Ou mieux encore. Le puissant pouvoir de le dominer. Ses mains qui enveloppent mes seins (et avec ça qu’est-ce que j’vous mets !). Il est doux et tendre, là. Il sent les pointes de mes seins se dresser vivement sous ses paumes (musique de la piste aux étoiles ou de cirque, hein). Il va devenir un peu moins doux sous peu. Oh oui, c’est sûr !



C’est excitant d’être à califourchon sur lui (yep ! Appelle-moi Bronco !). Son ventre dur (aïe le con !) sous mon sexe. C’est vrai que je suis vraiment humide. Et je coulerai très vite (décidément pour les fuites je suis championne. Le 18 ? Ou serpillière ?). Comment ne pas l’être ? Comment ne pas être excitée par le désir que je provoque chez lui (bon, ça, c’est valorisant, ça) !



Mes mains sur les épaules larges et puissantes. Il ne me reste qu’un mouvement à accomplir (double axel ? Non… Barre fixe !). Un geste encore et ce sera agréable. Puis très bon. Puis… L’extase !


J’ai à peine bougé mon corps. Il m’a prise d’un coup (tadaaam). Il est en moi. Il s’est glissé si vite en moi (rhâ, le lâche, pfff). J’étais déjà si prête (aaah, ok alors).



Étonnante expression. Alors que c’est moi qui le prends en ce doux instant. Ma chatte trempée qui l’aspire, lui (Tyson ou Moulinex ? Moulinex, ça rime avec sexe, c’est mieux). Ma petite chatte qui l’avale tout entier (gloup). C’est moi qui mène notre barque, sur un océan qui ne tardera plus à se déchaîner (oh mon baaatooo). Et d’ailleurs…



Lui me prendra plus tard. Quand je serai brûlante d’attente (le 18 ? Vont râler à force) sous son corps. Là, c’est moi qui joue de nos désirs. De nos envies…



Je tangue. Je suis trempée. Mouillée au point de parfois ne plus le sentir en moi (ah ben c’est ballot, ça, pfff). Maintenant que mes fesses claquent sur ses cuisses musclées (elles tapent sur un bambou lalalère) il ne tardera plus. Il doit déjà se contenir.



Théophraste, était dur à se rompre. Leur doux baiser échangé l’avait transporté. Ailleurs, dans un autre Monde. Vers un autre Univers.



J’adore ce grand imbécile. Même et peut-être surtout, quand il se moque de moi gentiment.



Il est debout derrière moi. Quand ses mains prennent mes seins, je me tends en arrière (psst pas trop quand même) sur mon fauteuil.



Maintenant, il va m’enlever le tee-shirt (non, quel égoïste, pfff, c’est son tee-shirt mais merde, quoi). Une nouvelle fois. Il va me mettre nue. Une nouvelle fois, j’en ai très envie (ah, ça c’est cool). Une envie soudaine venue d’un coup (aaah… d’aaaccord).


Envie de la chaleur de ses mains. De son désir pour moi. Sa grande main sur mon ventre. Une main qui va descendre. Ses doigts caresseront mon ventre et effleureront ma forêt intime (un vrai Tarzan, quoi). Puis, il les laissera dans mes poils clairs. Je sais qu’ensuite il les y abandonnera (ben ça va être les vacances alors… On abandonne bien les cleps). Les bougeant doucement. Il tirera délicatement sur quelques petites touffes de mon buisson (oui bon, gaffe hein, et ça fait un peu bûcheron, non ? Forêt, buisson, toussa ?). Il ne fera rien d’autre. D’ailleurs, nous y sommes…


Maintenant, il attend. Je n’ai pas même besoin de le regarder pour savoir qu’il sourit (ouais j’suis une mutante ! Une X-woman ! X pour le côté sexe du truc). Oh, il est fier de lui là. Il sait parfaitement quelle sera ma réaction. Mais non. Je ne lui ferai pas ce plaisir cette fois. Je vais me contenir. Je vais tenter de ne pas céder à mon impatience (ou alors j’ai rien à faire d’autre, quoi). Oh ses mains sur moi. Olala. Je vais craquer. Évidemment. Et quand ce sera moi qui lui demanderai d’aller plus loin. Il aura gagné. Il gagne toujours. Ou alors… Je peux tenter de préserver ma dignité en luttant avec courage et volonté (parfaitement oui).



J’ai dit ça en me collant au dossier de (et voilà ! Je suis collée moi aussi…) mon siège. Tout en parlant, entièrement nue (mais il y a du chauffage et youpi la facture), j’ai éloigné mes cuisses l’une de l’autre (pourvu qu’elles reviennent, pfff).



Le baiser de Théophraste avait été savamment dosé. Une note de douceur, alliée à une touche de tendresse. Cela c’était pour rassurer la dame. Mais Théophraste avait su faire passer d’autres émotions dans ce baiser. Une pointe de sauvagerie, une pincée de brutalité, des attouchements parfaitement contrôlés démontrant pourtant son impatience et son immense désir.


  • — Oh Cunégonde ! Je vous désire tant. Vous me rendez fou, ma tendrette.
  • — Oh Théo. Mon Théo.

À ces mots, le beau Théophraste crut bien qu’il allait éjaculer dans ses caleçons. Elle l’appelait Théo ! Enfin ! Enfin.



Tout en parlant, ses doigts frôlent mes tétons durcis. Il les sent tendus et raides. Il sait que j’adore que mes seins soient pincés (pas besoin de tenailles non plus, hein !). Oh que j’aime ça. Je hais pourtant ce type en cet instant. Oh oui, je le hais là. Mais il craquera le premier. C’est lui qui me suppliera de le libérer de son désir. C’est lui qui m’implorera de le faire jouir. Je vais m’accrocher au texte. Me concentrer.



Je vais l’épouser rien que pour ça. Pour sa manière de me torturer ainsi. Oh le salaud ! Oh, ils pincent si délicieusement ses grands doigts. Oh que c’est bon. Olala. Ouuuf. Oh quel virtuose (memestra ! Memestra !) !



J’adore. Je m’affole. Oh l’affreux personnage. Il maltraite mes mamelons avec une maestria diabolique. Légère pression à la base de mes aréoles, une once de douleur qui plane sur mes bourgeons. Quand il les fait rouler entre ses doigts, un soupçon de souffrance en torture les extrémités (du coup c’est recette culinaire ou comment accommoder mes nibards, et ne lésinons pas, une carte Michelin de mes tétines. Vous êtes gâtés là).



Théophraste était bel homme. Cheveux soignés châtains. De beaux yeux clairs. Bien charpenté. Oui, bel homme. Il le savait sans en tirer gloire. Si Théophraste n’était pas comme il voulait le laisser croire, fou d’amour pour sa Dulcinée du moment, il mourait d’envie de la posséder. Tout comme il se savait beau, il était intelligent et avait vite compris que ses baisers étaient parfaits. D’autres femmes, qui elles n’étaient pas des oies blanches, le lui avaient confirmé.


  • — Vous serez la seule femme de ma vie douce Cunégonde.
  • — Oh Théophraste. Oui. Je serai vôtre. Oh Théo…

La malheureuse Cunégonde était d’ores et déjà perdue. Théophraste le comprit aussitôt. La jolie, l’ingénue Cunégonde, avait perdu pied. Un filet de souffle contrarié et des spasmes désordonnés en étaient une douce preuve. Du feu aux joues. Le décolleté de sa jolie robe parme, bousculé par les halètements perdus de la belle, était prêt à libérer ses charmes. De petits seins, pensait Théodule. Non, Theophraste, pfff… Mais des seins affriolants de fraîcheur. Il n’était plus que temps. Chanter une messe n’était plus de mise.


  • — Je vais te prendre Cunégonde chérie.
  • — Oui. Oui. Prends-moi, Théo. Prenez-moi ! Prends tout.


Je n’en peux plus. Il le sait. Mes seins vont finir par hurler. Ou exploser (non mais, hurler passe encore, mais exploser, non ! D’abord, ça doit picoter, c’est sûr, et nettoyer le salon à fond, merci bien).



Ses mains. Mon ventre. Oh, mon Dieu (oui dans ces moments-là seulement) je vais gémir. Non. Je ne dois pas. Pas question. Oh, je mouille. Olala non.



Mes cuisses ont une vie propre. Elles se sont ouvertes et (c’est un simple réflexe hein, n’allez pas croire) j’ai envie de ses doigts. Parce que j’aurai ses doigts en moi. D’une manière ou d’une autre. Il craquera ou je m’humilierai comme une idiote à les lui demander (ben quoi, c’est pas le moment vous, là) mais je prendrai ses doigts en moi. Mais plus encore que de caresses, ce que je voudrais vraiment là… Tout de suite. C’est qu’il passe devant moi, qu’il s’agenouille, et sa bouche… Oh sa bouche. Moi ouverte, offerte à tout vent (oui parfaitement, oui. J’ai dit que les fenêtres sont ouvertes), mon intimité qui n’est plus qu’un mot vide de sens. Oh ses lèvres sur… (hum bref). Mais il ne bouge pas. Il me nargue. Il me veut docile. Oh le sale type ! Le…


Théophraste, à genoux, pantalons sur les cuisses, braguette du caleçon blanc ouverte et membre dur dressé à l’air, contemplait son œuvre avec un air de gourmet prêt à se mettre à table. Théophraste avait été le chef d’orchestre et Cunégonde son premier violon. Il avait dirigé, elle l’avait suivie. Chaque mot, chaque demande du jeune et beau compositeur, avait été rendu par la jeune et jolie musicienne. Une symphonie. Un ballet.


La belle Cunégonde, entièrement nue et allongée dans l’herbe, était l’image même du désir féminin. Elle n’était plus une douce et jolie jeune fille. Non. Elle était toute autre. Une créature ! Une créature lascive mais sauvage. Sur le dos, jambes longues et roses écartées et relevées, ses mignons petons pointés vers l’azur du ciel, elle semblait vouloir escalader les nuages ! Prête enfin à découvrir le septième ciel.


  • — Oh merveilleuse chérie. Tu es la muse de l’amour.

Cunégonde soupira alors, ses petites et douces menottes sur ses yeux, pour tenter de préserver comme elle le pouvait sa pudeur en lambeaux.



Mes désirs. Le goujat ! Tu parles que c’est très bien comme ça. Oh c’est certain, oui. Des doigts longs et forts qui titillent, tirent sur les poils de mon pubis, glissent lentement jusqu’à frôler ma fente, devenue le lit d’une source revenue à la vie. Oui, c’est très bien comme ça.


Il est patient, mon bourreau. Il frôle ma peau, touche ma chair, caresse, s’amuse sur moi. Et ce, sans approcher de ce que je crève d’envie qu’il touche. Oh, c’est… (bref). La seule compensation que j’ai pour pouvoir lutter, c’est que lui, derrière moi, ne doit pas perdre une miette du spectacle que je lui offre. Il doit ressembler au fameux loup de Tex Avery. Oh putain que c’est bon ce que ce salaud me fait subir (hum. Oui, voilà quoi).



Théophraste, se caressait doucement. Il ne pouvait plus détacher son regard de la fente vermeille qui s’épanchait sous ces yeux.


  • — Tu es une source Cunégonde. J’ai envie d’y puiser mon inspiration. Source de désir. Source de plaisir et de…
  • — Oh ta gueule Théo ! La ferme ! Théo… Baise-moi vite, Théo ! Baise-moi fort.



C’est chaque fois la même chose. Mais voilà… Maintenant je suis pleine de ses doigts (pas tous, hein !).


Mon bouton à plaisir est doucement écrasé (driiing), ma fente détrempée est enfin conquise (sonnez hautbois, résonnez musettes) et je coule sur ses doigts possessifs et nerveux (j’vais l’calmer moi tal’heure). Oh que c’est bon. Que c’est…



Et donc il est venu. Et à peine sa bouche sur moi…



C’est alors que je jouissais, alors que je me mordais les lèvres, c’est alors (non non pas Zorro) que je me cambrais sur mon siège, que mon homme a relevé l’une de mes cuisses. (désolée, je ne sais plus laquelle).


Toujours un peu bousculée par les vestiges de l’amour (pas vertiges de l’amour. Encore que.), je fus prise au dépourvu (quand la bise toussa) quand un doigt fureteur perça soudain ma tendre rondelle (nanouk. Un trou dans la glace. Chasse aux phoques. C’est bon, vous avez l’image ? Cool !). Oh non pas ça ! Olala. Et sa bouche qui me mange ! Oh pas ça. Parce que c’est si bon, dans l’état où je suis encore. En pleine excitation, inassouvie. Il le sait. Il le sait et en profite.



Mon anus est un traître. Un faquin (vous me direz pour les vôtres, hein ?). Admettons que je fasse l’offusquée, ma timide, parce que bon, je ne suis pas si gourmande de cet attouchement. Eh bien, mon œillet me lâche ! Traître. Non content qu’il ne résiste pas à ce doigt inquisiteur, il se serre à lui, se contracte. Il va jusqu’à le retenir, l’aspirer. Oh le petit encu… (ah ben oui… Suis-je conne, c’est normal là). Mon anus enlace son bienfaiteur… (avec ses petits bras d’anus quoi. J’ai l’air de quoi moi hein pfff. On va peut-être éviter de parler charcutailles et du goût de l’andouillette).


Toujours est-il que c’est mon autre cuisse, traîtresse à son tour, qui monte et s’écarte de sa grande sœur (elle aussi ? Alors tout le monde fait ce qu’il veut ici. C’est la fête quoi. Re pfff). Et encore, je suis sous une vague (plouf).



Il m’embrasse et je sens mon odeur de femme. Puis mon goût de femme. Mes orgasmes ont été courts. Intensifs mais courts. Les entrailles (ah ben c’est comme ça et puis c’est tout) encore torturées, je déboutonne ce qui camoufle ce que je veux prendre. C’est solide des 501. Parce que la bosse qui les déforme là, olala. J’en veux.



Non mais… C’est le monde à l’envers ou quoi ? Ce n’est pas les mots que sa réaction m’enlève de la bouche. Pour les autres mâles, je suis déjà convaincue. Une gâterie comme celle que je fais serait plutôt bienvenue. Mais que lui refuse ma bouche ? J’en serai presque vexée.



La bite à l’air, Théotruc avait l’air d’un con. Il attrapa les chevilles levées de l’autre salope et son gros chibre se colla à la moule baveuse de cette petite garce de Cunégonde.


  • — Doucement Théo. C’est ma première fois.
  • — Ouais sûr. Et moi j’suis un des Beatles ! Han ! Han ! Han !
  • — Oh, ah, oh.
  • — HAAAN !
  • — OUF…
  • — ARF !


Ma main a quitté le clavier et enserre un sexe lourd et dur.



Ne m’agace pas, chéri. Ne m’agace pas.



Ah ben ça ! Alors ça ?



Tout en parlant, je le caresse. J’adore son sexe. Un très beau sexe. Je n’en ai pas vu beaucoup mais le sien, je le trouve beau. C’est aussi le plus gros que j’ai vu. Ce n’est pas primordial mais parfois, ça m’excite. Il va jouir. Oui. Je le sens palpiter dans ma bouche.



En fait, je savais parfaitement ce que je faisais. Depuis le début. Écrire m’excitait. Il me fallait partager mon excitation avec lui. Et je l’espérais, avec d’autres. Plus tard. Un jour…



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Petite explication :


En écrivant les passages mettant en scène Cunégonde et Théophraste, je m’amusais vraiment. En imaginant les scènes entre un amant et « moi », cela aurait pu être un peu plus excitant. Mais ces fichues parenthèses ont vraiment tout gâché. Non ?


Du vécu ? Oui, non ? Bon d’accord, elle prend ça à la rigolade, la Juliette, mais peut-être que c’est du vrai ! Peut-être qu’elle était excitée en écrivant ? Rhâlala !


C’est amusant de penser que quelqu’un, quelque part, pourrait se mettre à fantasmer sur vous. Un petit peu…


Bon, allez ! C’était bien agréable ce p’tit récit. J’vais vite m’tripoter un brin. J’suis trempée comme une soupe, là…