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n° 21420Fiche technique8210 caractères8210
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Temps de lecture estimé : 5 mn
09/01/23
Présentation:  Un petit texte inspiré d’un mail de ma tendre épouse.
Résumé:  Libérée de ce carcan de dentelle, je me sens bien ! C’est la première fois que je me balade sans culotte, du moins au travail.
Critères:  travail cérébral revede exercice -travail
Auteur : Patrik  (Carpe diem diemque)            Envoi mini-message
Sans culotte au bureau

Un petit texte inspiré d’un mail de ma tendre épouse. Bonne lecture : )



Délivrée, libérée



Libérée de ce carcan de dentelle, je me sens bien !


À chaque enjambée que je fais, un petit air frais se faufile sous ma jupe. C’est la première fois que je me balade sans culotte, du moins au travail. Néanmoins, j’avoue que certains week-ends et jours de congé, j’oublie parfois d’en mettre chez moi, même en plein hiver. Et parfois aussi, pas que chez moi…


Eh bien voilà, aujourd’hui, c’est fait pour le boulot !

Et c’est très agréable !


Donc aujourd’hui, toute guillerette, je me promène de bureau en bureau, de couloir en couloir, prétextant un courrier urgent, ou simplement pour faire un petit coucou à des collègues dans tous les étages. Tout ceci est très excitant, surtout que moi, je sais mais pas les autres.


Lentement mais sûrement, une petite sensation d’humidité se fait sentir entre mes jambes…

C’est délicieux !




Idées incongrues



Diverses idées incongrues me passent par la tête !


Et si ce charmant jeune homme blondinet à lunettes croisé dans le couloir me mettait carrément la main aux fesses ? Ou bien, si j’étais tombée juste devant lui, et que ma jupe se soit relevée, découvrant mon cul tout nu ?


Aurait-il été choqué ou agréablement surpris ?

Aurait-il osé me faire des choses ?

Je ne le saurais jamais.


J’y pense : à certains étages, le carrelage noir au sol est assez réfléchissant. Pourrait-on voir comme dans un miroir que je ne porte rien en dessous de ma jupe ? Peut-être que oui, peut-être que non… Mais je ne pense pas que la vue serait bien claire et nette. Sauf si un téméraire osait soulever ma jupe pour vérifier…


Et si je me penchais un peu trop pour prendre mon gobelet à la machine à café et qu’il y a quelqu’un juste dans le bon axe ? Idem si j’arrosais les plantes installées un peu partout dans l’entreprise, mais hélas, elles sont toutes en plastique…


Et si je perdais quelque chose, une bricole, sous une table, sous un bureau et que je devais aller la récupérer en marchant à quatre pattes ?


Mieux encore, plusieurs fois quand j’ai monté l’escalier, les personnes qui étaient derrière moi, ont-elles eu droit à une certaine vision avec le bon angle ?


Si avec tout ça, au moins une seule personne avait pu avoir la bonne vue au bon moment, en aurait-elle parlé autour d’elle ?


Ça, peut-être que je le saurais, grâce aux bruits de couloir. Mais on raconte tellement de choses, du genre : qui prend des pauses de deux heures lors du midi, qui pique du matériel en douce, ou qui couche avec qui. Souvent, il n’y a pas un seul atome de vérité. Durant un certain temps, des malveillants ont brodé toute une saga sur ma collègue Christine et Maxime, un comptable de chez nous qui avait eu la gentillesse de la raccompagner chez elle, un jour où sa voiture était tombée en panne en arrivant dans le garage souterrain, une histoire de culasse, si je me souviens bien. Honnêtement, Christine avec Maxime ! C’est du n’importe quoi, surtout si on les connaît un peu tous les deux.


Si jamais, ça bruisse, il me sera facile de fixer mon interlocuteur dans le blanc des yeux et de lui demander avec un petit sourire adéquat :



Je ne pense pas que cette personne osera me dire « oui, je t’en crois capable ». Et pourtant, si ! Mais ça, c’est mon petit secret à moi, ma petite folie du jour. Même mon mari n’est pas au courant ! D’ailleurs, dans pareil cas, c’est souvent le mari, le dernier informé…


Mon imagination vagabonde…


Encore plus fou et improbable, me pointer dans le bureau du chef de l’Informatique, soulever ma jupe et lui lancer sensuellement : baisez-moi ! Il faut dire que cet homme ressemble assez à Sean Connery version poivre et sel, ce qui est loin d’être négligeable ! Un fantasme auquel j’aurais peut-être du mal à résister s’il se concrétisait…


Encore plus fou, me pointer dans le bureau de la RH, soulever aussi ma jupe et lui lancer voluptueusement : léchez-moi ! Non seulement c’est une belle femme à la Monica Bellucci, mais elle a un gros penchant lesbien, ce qui est connu de tout le monde dans la boîte.


Tiens, pourquoi je viens de songer à ce genre de chose ? Serais-je un peu bi ?


Mais voilà, aux dernières nouvelles, je suis fidèle…

Mais j’ai bien le droit de fantasmer un petit peu, non ?




Lui…



Dommage que mon cher mari ne travaille pas avec moi dans la même société. Si ç’avait été le cas, je serais rentrée dans son bureau, je me serais assise sur le coin, je poserais mes pieds sur sa chaise, puis j’écarterais mes jambes. Oh, juste ce qu’il faut pour lui laisser deviner…


Coquin comme il est (c’est à lui que je dois mon actuel dévergondage, moi qui étais au départ une jeune fille pure, sage et innocente), il ne mettrait pas longtemps à passer sa main entre mes cuisses et à me faire jouir avec ses doigts agiles, comme il sait si bien le faire !


Tiens, comme l’avant-dernière fois où il est venu me chercher au boulot. Il m’attendait en double file devant la porte d’entrée. En ouvrant la portière, je découvre que Monsieur a posé un gros godemichet sur mon siège passager. Ben voyons ! Il m’a alors dit sereinement :



S’il travaillait ici, tel que je le connais, nous aurions fait l’amour dans tous les recoins de l’entreprise, de la photocopieuse au sous-sol en passant par le local à balais. Je crois même que mon mari se serait offert le luxe de s’envoyer en l’air avec moi, carrément sur le bureau du Directeur. Rien ne l’arrête quand il s’agit de sexe.


Je suis en train de penser à tout ce que je ne ferais pas avec lui ici, car mon mari ne travaillera jamais avec moi, à tous ces défis, à tous ces gages étranges, inconvenants, érotiques qu’il n’aurait pas manqué de vouloir explorer avec moi, lui qui sait être si imaginatif !


Il est à la fois mon mari, mon amant et plein d’autres choses…

Et même parfois un gros porc très lubrique !


Rien que d’y songer, j’en ai le rouge aux joues ! Oui, si nous travaillions ensemble, que ne m’aurait-il pas obligée à porter comme vêtements, comme bijoux indiscrets ! Obligée, c’est vite dit, mais je préfère me présenter comme une pauvre petite femme sans défense plutôt que d’avouer prendre plaisir et désirer certaines choses dont on ne parle certainement pas à tout le monde !


Hou, je vais d’avoir une sacrée bouffée de chaleur ! Je serre les jambes, la tension devient de plus en plus intense !


Je n’aurais jamais pensé que le fait de ne pas mettre de petite culotte au travail puisse me mettre dans un état pareil ! Comme mon homme est loin et comme je suis fidèle, je vais devoir faire passer mon envie, toute seule, trop seule, dans les toilettes, un endroit pas très glamour, hélas…


La prochaine fois, je prendrai mon jouet de poche, celui qui se niche si bien dans mon sac à main.


La prochaine fois aussi, pourquoi ne pas enfiler une robe sans rien en dessous ? Ni culotte ni soutien-gorge, rien. Juste des bas autofixants pour accentuer l’effet allumeuse ?


Oui, allumeuse, je sens que je vais m’enflammer pour cette sensuelle idée très sexy…