| n° 21411 | Fiche technique | 15444 caractères | 15444 2734 Temps de lecture estimé : 10 mn |
06/01/23 |
| Résumé: Douce rencontre et un bon après-midi au sauna. | ||||
| Critères: hh hagé inconnu sauna caresses fellation préservati hsodo -gay -lieusexe | ||||
| Auteur : bernar Envoi mini-message | ||||
En ce début d’après-midi je dirigeai mes pas vers un sauna parisien proche de la place de la bourse et c’est vers 13 h que je sonnais à la porte de l’EMC.
La porte ouverte, l’entrée réglée et après un passage au vestiaire où je revêtais la tenue du lieu, une simple serviette, je me suis d’abord dirigé vers les douches. D’abord me mouiller puis me savonner.
Un autre usager vient à ce moment-là et s’installe naturellement sous la douche voisine de la mienne.
J’acquiesçai, lui tournai le dos et j’ai senti ses mains savonneuses caresser mon dos, descendre vers mes fesses, les savonner aussi et ses doigts glisser entre elles pour atteindre mon œillet et en tester l’élasticité en en forçant un peu l’entrée. Puis j’ai senti ces mains remonter le long de mon dos et j’ai senti ses bras m’enserrer et ses mains se poser sur ma poitrine alors qu’il collait son torse contre mon dos. Son sexe raidi a trouvé facilement sa place entre mes fesses et il en a parcouru tout le sillon pour en poser le gland enduit de savon sur ma rosette. J’écartai mes fesses avec mes mains et me penchai en avant pour faciliter son intromission et c’est avec plaisir que je l’ai senti entrer en moi et effectuer quelques mouvements de va-et-vient. Après quelques mouvements, il s’est retiré de mon fondement et m’a dit :
Il s’est alors rincé, a déposé un petit baiser sur le bord de mes lèvres, m’a donné une petite tape sur les fesses et est parti vers d’autres aventures.
Je me suis aussi rincé et ai pénétré dans le sauna proche pour un moment de détente. Personne ne m’y a dérangé et j’en suis sorti une dizaine de minutes plus tard. Un petit passage à la douche et, revêtu de ma serviette, je suis descendu d’un étage pour voir si d’autres usagers étaient présents. Mon errance dans les couloirs m’a amené à la « dark room » où quelques silhouettes se laissaient deviner. Y pénétrant la serviette sur l’épaule, je me suis approché du groupe supposé.
Mes yeux s’accoutumant à l’obscurité, je constatais qu’une petite dizaine de personnes occupait les lieux. Avançant doucement, j’ai senti une main caresser ma cuisse et une autre se poser sur mon torse. Je m’arrêtais et cherchais à toucher des mains mon ou mes tâteurs. Les doigts de ma main droite ont rencontré un sexe tendu et l’ont caressé. C’était celui de la personne qui caressait mon torse. Il a alors rapproché son corps du mien, ses lèvres se sont posées sur ma joue, ont glissées vers les miennes et nous avons mêlé nos langues dans un baiser fougueux. Je sentais d’autres mains se poser sur mon corps et en caresser toutes les parties atteignables. Un autre corps s’est collé au mien et simulant une pénétration, a fait glisser son sexe raide entre mes cuisses. Je le sentais glisser et cogner mes couilles à chaque mouvement et sa jouissance est venue rapidement, aspergeant mon autre partenaire de sa liqueur. Celui-ci s’est alors reculé, rompant notre baiser, et est sorti de la pièce. Après encore un moment à échanger caresses et baisers, le groupe dont je faisais alors partie s’est disloqué et chacun est sorti de la pièce.
Émoustillé par ces ébats anonymes, j’ai un peu erré dans les couloirs et suis descendu à l’étage inférieur. Le jacuzzi n’offrait plus de place libre, j’ai poursuivi ma visite vers les cabines de repos. M’arrêtant près d’un pilier, j’ai senti une main frôler ma cuisse et je me suis tourné pour voir qui se permettait ce doux geste. Il était un peu plus petit que moi, mais ce que j’ai surtout remarqué cela a été son sourire. Un sourire qui illuminait tout son visage et je lui ai souri en retour. Voyant que je ne refusais pas sa caresse, il m’a demandé :
J’ai acquiescé et l’ai suivi dans une cabine libre. J’ai refermé la porte derrière moi, lui ai fait face et nous nous sommes rapprochés tout en faisant tomber nos serviettes. Nos corps nus se sont collés l’un à l’autre et nous nous sommes embrassés pendant que nos mains partaient à la découverte de nos corps. Son baiser était doux et fougueux, sa langue agile luttait avec la mienne et je sentais son sexe raide contre mes couilles. Nous nous nous sommes un peu écartés et je me suis penché, laissant mes lèvres et ma langue parcourir son torse, ses seins, descendre sur son ventre pour parvenir à son pubis légèrement poilu et sentir la présence de son sexe contre ma joue. Je tournai légèrement ma tête et mes lèvres se sont posées sur ce membre d’une taille modeste mais qui me plaisait. Je l’ai caressé de la langue de la base juste qu’à son gland que j’ai coiffé de mes lèvres. J’ai alors cueilli de la langue les premières gouttes de plaisir avant de le laisser pénétrer ma bouche et le masser entre mon palais et ma langue.
Ma position penchée en avant lui laissait mes fesses à la portée de ses mains et une de celles-ci, après en avoir caressé les globes, s’insinuait entre elles et un de ses doigts s’est posé sur ma rosette en a cherché le passage et s’est insinué en moi. J’appréciai cette caresse et lui ai fait sentir à la façon que j’ai eue de remuer les fesses pour lui faciliter la tâche. Il a ensuite cessé cette caresse, m’a relevé de ma position, nous nous sommes de nouveau embrassés, puis il m’a demandé :
Je lui donnais mon accord et ai pris la position buste sur la couchette et pieds au sol comme il me le demandait ce qui lui mettait mes fesses au niveau de son sexe. Je l’ai entendu ouvrir un sachet de préservatifs, prendre du lubrifiant et ses doigts enduits m’ont massé l’œillet pour mieux l’assouplir. Puis j’ai senti ses mains se poser sur mes fesses, bien les écarter et son gland se poser sur mon petit trou, peser dessus pour en forcer l’entrée et me pénétrer lentement jusqu’à ce que son ventre soit contre mes fesses. Je sentais sa présence en moi et ai remué les fesses pour mieux le sentir et lui montrer mon agrément. Il a commencé alors des mouvements de va-et-vient assez lents et en prenant garde de laisser son gland en moi lors de ses reculs. Ses mouvements se sont un peu accélérés et ses mains se sont abattues vigoureusement sur mes fesses. Ces claques m’ont surpris et sont venues plusieurs fois, de façon aléatoire, chauffer mes fesses alors qu’il continuait à me besogner de son membre. Ma première réaction a été négative et j’ai pensé de lui demander de cesser ces gestes mais je me suis surpris à les accepter et même à les attendre avec plaisir. C’était nouveau pour moi. Ses aller et retour en moi étaient maintenant plus rapides et je le sentais parfois sortir entièrement de moi, attendre un petit moment, et me pénétrer d’un coup bien à fond. Je ressentais un vide, un manque quand il était hors de moi et c’était avec un grand plaisir que je le sentais me réinvestir bien à fond. Au bout d’un long moment, je l’ai senti se caler bien au fond de moi et, aux palpitations de son sexe que je ressentais dans mes entrailles, j’ai reçu sa jouissance.
Il est alors ressorti lentement de moi, a ôté la capote de son sexe que j’ai pris en bouche pour en cueillir les dernières gouttes de plaisir et le nettoyer de la langue. Je me suis alors redressé, nous nous sommes à nouveau embrassés, il m’a souri en remettant sa serviette autour de ses reins et nous nous sommes séparés.
Après cette belle séance de plaisir, j’ai pris une douche et suis remonté d’un étage pour me relaxer dans une cabine vide d’occupants.
Allongé sur le dos, la serviette négligemment posée sur moi, les yeux clos, je reprenais lentement mes esprits quand j’ai senti une présence près de moi, une main se poser sur ma cuisse et la caresser légèrement. Je tournais alors la tête, ouvris les yeux et j’ai vu un sexe imposant, en semi-érection, devant mon visage, proche de mes lèvres. J’ai quand même levé les yeux pour voir le visage de cette personne mais j’ai vite rapproché mes lèvres de ce membre et les ai ouvertes pour le prendre en bouche et le sentir grandir sous la caresse de ma langue. Moi qui pensais me reposer… je me retrouvais à téter un sexe inconnu qui grossissait et grandissait sous la chaleur de ma bouche. Je reculais un peu, caressais le gland de la langue, cherchais à pénétrer son méat de cette langue et y cueillant les gouttes de pré cum qui arrivaient, puis je tentais de le reprendre en bouche malgré son volume et le faisais pénétrer le plus loin possible vers le fond de ma gorge. Au bout d’un certain temps, ses tressaillements m’ont annoncé une jouissance proche. Je redoublais alors d’attention et je l’ai senti alors jouir dans ma bouche en de longs jets qui fusaient jusqu’au fond de ma gorge. Sa liqueur était chaude, douce et sucrée et c’est avec délectation que je la recevais en moi et que je l’avalais. Il m’a alors remercié d’un mot (merci) et est sorti de la cabine. Je me suis alors levé, ai fermé la porte et me suis allongé de nouveau pour prendre une détente que je pensais méritée.
Une quinzaine de minutes plus tard, suffisamment reposé, je me levais, remettais ma serviette en place et sortais de la cabine. Mes pas m’ont amené vers le hammam où je pénétrais une fois avoir accroché ma serviette à une patère extérieure. Je m’avançais lentement dans la pièce opaque de vapeur et m’installais sur la banquette de droite, dans l’angle opposé à la porte. Une fois mon regard accoutumé à la brume ambiante, j’ai aperçu, sur la banquette en face de moi, deux silhouettes qui se confondaient et se caressaient. L’une des deux s’est levée puis s’est agenouillée entre les jambes de celui resté assis et j’ai pu deviner une fellation. Aux gémissements de plaisir du « sucé », j’ai pu comprendre que celle-ci était agréable et son cri de plaisir étouffé a exprimé sa jouissance. Une fois calmés, les deux protagonistes ont quitté le local. Quelques minutes plus tard, j’en suis aussi sorti, ai pris une douche et suis retourné dans la « darkroom » dans l’espoir de sentir des mains parcourir mon corps et des sexes contre le mien. Pas de chance, personne dans la pièce à ce moment-là. Je suis alors allé m’asseoir sur le banc se situant sur le palier de cet étage et me suis détendu en regardant les va-et-vient des autres usagers du sauna.
Un bon moment plus tard, je suis redescendu d’un niveau, suis passé par la salle vidéo où quelques personnes regardaient une sodomie brutale et profonde sur l’écran, tout en se caressant les uns les autres. J’ai passé mon chemin et ai continué à déambuler dans les couloirs. J’ai alors senti une présence très proche de moi et ai entendu une voix me dire :
Et là j’ai vu mon partenaire précédent qui me souriait à nouveau.
Nous avons cherché une cabine de libre, et, une fois la porte refermée et nos serviettes tombées, nous nous sommes à nouveau enlacés et embrassés. Nos langues se sont à nouveau fougueusement mêlées, corps contre corps, et nos mains ont caressé nos corps. Ces câlins chauds n’ont pas duré trop longtemps et il m’a susurré à l’oreille :
Je me suis mis sur la banquette, mais cette fois sur le dos, les jambes prêtes à être relevées. Il a semblé un peu surpris mais a continué à enfiler son préservatif, s’est approché de moi, a saisi mes chevilles pour relever mes jambes puis s’est agenouillé mettant ainsi sa tête à la hauteur de mes fesses et c’est une langue chaude et mutine qui est venue se poser sur mon œillet. Cette caresse m’a surpris par le plaisir que j’en ressentais. Sa langue était douce et visitait consciencieusement mon anus et cherchait à le pénétrer.
Mon orifice bien détendu ainsi, il s’est relevé et a levé mes jambes pour les poser sur ses épaules. Je le regardais faire, se pencher un peu en arrière pour voir mes fesses, les saisir à pleine main et les écarter pour y voir mon œillet et y poser son gland. Sa caresse buccale a montré son efficacité car il a pu me pénétrer facilement et je l’ai senti entrer en moi sans aucune difficulté. Pendant cette pénétration, je regardais ses yeux qui souriaient autant que ses lèvres. Bien au fond de moi, il m’a claqué les fesses brusquement et a commencé ses va-et-vient.
La position ne lui permettait pas de me fesser comme il l’avait fait auparavant et il m’a demandé de changer de position et de me remettre le torse sur le matelas. Une fois cela fait, il a de nouveau investi la place et a repris le pilonnage de mon puits d’amour en l’agrémentant de claques vigoureuses sur mes fesses et en alternant des va-et-vient internes avec des sorties complètes de son membre pour rentrer à nouveau en moi d’un seul coup après quelques secondes d’attente. Sa cavalcade a duré bien plus longtemps que précédemment et je ressentais un plaisir grandissant à être besogné ainsi. Quand il s’est calé bien au fond de moi, j’ai à nouveau senti son sexe palpiter plus fort. J’aurais aimé que se jouissance vienne en moi plutôt que dans ce latex, mais la précaution…
Il est ressorti de moi une fois son érection retombée, a ôté son préservatif empli d’une belle dose de sperme et j’ai de nouveau pris son sexe en bouche pour le nettoyer d’une langue gourmande. Il m’a relevé, nous nous sommes embrassés puis il s’est baissé pour prendre mon sexe dans sa bouche et le masser de la langue. Je n’ai pas tardé à entrer en érection et je goûtais la chaleur de sa bouche qui m’aspirait délicieusement. Bien émoustillé par la superbe sodomie que je venais de recevoir, je n’ai pas tardé à jouir et à lui emplir la bouche de ma liqueur de plaisir. Il s’est alors relevé et a partagé cette liqueur avec moi en mêlant sa langue avec la mienne.
Nous avons encore passé un peu de temps à nous caresser, à nous embrasser et c’est, bien vidés et bien satisfaits que nous avons quitté la cabine. La douche que nous avons prise ensuite ensemble a permis encore quelques caresses et nous nous sommes quittés en nous promettant de nous revoir bientôt.
J’ai encore erré quelque temps dans l’établissement et, après m’être reposé sur un des transats situés près de la piscine, je suis remonté au vestiaire, ai retrouvé une tenue adaptée à une sortie dans la rue et ai rejoint les transports en commun pour retourner chez moi.